Peur d’être critiqué ? J’ai une solution : NE FAITES RIEN !!!

http://www.crazy-marketing.com/peur-de-la-critique

 

Avez-vous peur d’être critiqué ? Que ce soit sur internet ou en dehors, malgré que ça se passe généralement bien plus sur internet, vous pouvez facilement être la cible d’attaques, de moqueries ou tous autres comportements irrespectueux à votre encontre.

Quelles sont les solutions à mettre en place face à ces comportements :

Vous allez peut-être ne pas être d’accord, mais la meilleure solution à adopter est de ne rien faire et je vais vous expliquer pourquoi.

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer une chose. Il y a énormément de gens qui prennent à la lettre ce qu’on leur dit et de ce fait, ces personnes ont peur de recevoir des critiques négatives ce qui les amène à ne rien faire. En effet, je suis d’accord avec vous sur le fait que, si vous ne faites rien ou si vous vous empêchez de faire certaines choses à cause des autres, il y a peu de chance que vous subissiez des critiques mais, ce qui est dommage, c’est que vous passez à coté de très nombreux moments de bonheur.

Ce qu’il est important de comprendre c’est que, de toute manière, dès que vous commencerez à faire ou à réaliser des choses qui sortent un peu de l’ordinaire, vous serez une cible facile pour les autres…

Ne vous en faites pas, ça sera sûrement toujours comme cela !!!

Pourquoi, à votre avis, ces personnes réagissent de la sorte ?

Tout simplement parce qu’eux ne font sûrement rien d’extraordinaire et quand ils voient une personne le faire,ils sont jaloux car ils auraient aimé faire ce que vous avez fait. Le problème est qu’ils sont enfermés dans leur zone de « confort » et que, du coup, critiquer les gens qui se démarquent est bien plus facile que d’essayer de faire autre chose que leur train train quotidien…

Je voulais vraiment vous dire de ne laisser surtout pas les autres diriger et dicter votre vie. Faites exactement ce que vous avez envie, sachez que, même s’il y a des centaines de personnes qui n’ont pas aimé ce que vous avez fait, il y en aura à coté des milliers qui auront apprécié… Ne vous souciez pas des personnes qui critiquent sans arrêt les autres alors qu’eux-même ne font rien.

Voici maintenant un point important à retenir quand vous êtes la cible d’une attaque personnelle (verbale bien entendu). Ne rentrez surtout pas dans le jeu de cette personne, en effet vous allez être tenté de vous justifier et de faire passer vos idées, mais c’est inutile. Généralement, la personne en face de vous campera sur ses positions et vous allez perdre votre temps. Vous allez peut-être même vous mettre dans un état de colère qui aurait pu être évité. Read the rest of this entry »

90% des chômeurs ne dépensent rien pour leur recherche d’emploi

http://fr.locita.com/societe/90-des-chomeurs-ne-depensent-rien-pour-leur-recherche-demploi-113487/

Être sans emploi ne signifie pas être sans activité. Et dans notre contexte économique, les chômeurs doivent investir tout leur temps et aussi énormément du peu d’argent dont ils disposent. Qapa a interrogé plus de 7 00 000 demandeurs d’emploi pour connaitre les montants des frais qu’ils engagent chaque mois sur les principaux postes“. Stéphanie Delestre, fondatrice de Qapa.fr

Les transports, un poste de dépenses importantes

Qui dit recherche d’emploi dit entretiens et qui dit entretien dit déplacement. Si quelques rares entretiens se font à l’heure actuelle par webcam, la majorité a encore lieu dans les bureaux des entreprises qui recrutent. Selon le baromètre Qapa du mois de mai 2013, chaque mois, les chômeurs dépensent entre 50 et 100 euros pour leurs déplacements dans le cadre de leur recherche d’emploi.

Pourtant, il existe des tarifs pour les chômeurs , comme la carte solidarité de la RATP ou le coupon gratuité transport qui permet d’utiliser les services du réseaux gratuitement à condition de justifier de ses ressources chaque trimestre. 21,4% connaissent vraisemblablement ces aides.

Barometre-Qapa-2013-transports-chomeurs

Moins de 20€ pour l’envoi des CV Read the rest of this entry »

Avec « Polémiques » Benoît Duteurtre ne fait pas du politiquement correct

http://www.francetv.fr/culturebox/avec-polemiques-benoit-duteurtre-ne-fait-pas-du-politiquement-correct-136467

Publié le 20/05/2013 à 19H49, mis à jour le 21/05/2013 à 12H05

BD

Benoît Duteurtre

© Nolwenn Montheil / Radio France

L’écrivain Benoît Duteurtre aime la polémique, il en fait un livre qui vient de paraître aux éditions Fayard. « Polémiques » c’est une série de chroniques, certaines originales, d’autres déjà parues, sur des sujets aussi différents que la France déprimée ou le roman contemporain en pleine forme. Il était l’invité du 19/20 de France 3 du 19 mai 2013.
Par Linda Belhaoues
Les cyclistes l’agacent, les poussettes aussi, Benoît Duteurtre s’amuse à observer la société et propose une série de textes politiquement incorrects. Il ose parfois dire tout haut ce que certains pensent tout bas. Un livre léger à mettre entre toutes les mains.

Auteur d’une dizaine de livres traduits dans une quinzaine de langues, musicien, critique musical, producteur et animateur d’une émission de radio consacrée à la musique, Benoît Duteurtre a deux passions la littérature et la musique. Finalement, il parvient à concilier les deux. Read the rest of this entry »

Bret Easton Ellis s’attaque à « l’homosexualité politiquement correcte »

http://www.actualitte.com/societe/bret-easton-ellis-s-attaque-a-l-homosexualite-politiquement-correcte-42323.htm

Récemment encore, l’écrivain Bret Easton Ellis était au centre de l’une de ces controverses dont il a le secret. En avril, il fut « désinvité » de la soirée Glaad, suite à ses propos sur Twitter. Il vient de prendre la plume dans le magazine Out pour revenir en détail sur toute cette histoire, mais surtout pour donner son avis sur la façon dont les homosexuels sont traités par les médias. 

 

 Bret Easton Ellis

Mark Coggins, CC BY 2.0

Pour une fois qu’il s’exprime ailleurs que sur Twitter, les fans de l’écrivain seront contents. S’il a fait savoir, il y a peu, qu’il était en train d’écrire un nouveau roman, il n’en est pas moins plus habitué des 140 caractères que des longues tirades. Mais que raconte-t-il donc dans cet article de 3500 mots ? Read the rest of this entry »

Comment expliquer la violence de l’antisémitisme?

http://www.huffingtonpost.fr/pierreandre-taguieff/violence-antisemitisme_b_3271096.html

Violences et modes de rationalisation

Ce qu’il est convenu d’appeler d’une façon générale l’ »antisémitisme » -improprement- ou la « judéophobie » pourrait être défini simplement, du point de vue des victimes, comme l’ensemble des violences subies par les Juifs dans l’Histoire. Mais l’existence de victimes juives implique celle de leurs agresseurs ou de leurs « bourreaux », dont les motivations et les actes peuvent être qualifiés, toujours aussi improprement, d’ »antisémites » – car ce ne sont pas « les Sémites » qui sont visés par les « antisémites », mais bien « les Juifs ».

Les acteurs « antisémites » se caractérisent par ce qu’ils croient, ce qu’ils perçoivent et ce qu’ils font. Leur « antisémitisme » est identifiable à plusieurs niveaux: ceux, respectivement, des préjugés et des stéréotypes, des pratiques ou des conduites (individuelles ou collectives), des fonctionnements institutionnels, des modes de pensée, des idéologies ou des visions du monde. Aussi faut-il inclure dans l’extension du terme « antisémitisme », ou plus exactement dans celle du terme « judéophobie », les attitudes (opinions et croyances) et les comportements des divers responsables des actes de violence visant spécifiquement le peuple juif: concepteurs, décideurs, organisateurs, exécuteurs. Sans oublier les témoins, qui peuvent se rendre complices des acteurs antijuifs, par complaisance ou indifférence. Read the rest of this entry »

Arrêtons de nous faire manipuler

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130504_00305796

Marre de vous faire manipuler? Pour couper l’herbe sous le pied des manipulateurs, il n’y a pas trente-six solutions : il s’agit de régler vos blessures.

«Méfions-nous, protégeons-nous, les manipulateurs sont parmi nous. » C’est en substance le message distillé par la littérature existante sur le sujet «comme si d’un côté, il y avait les gentils et de l’autre, les méchants». Fabien Rodhain, expert en approches positives, et Carmen de Wasseige, praticienne en psychothérapie, rejettent ce mode de pensée binaire. Avec leur ouvrage composé d’un roman et de clefs d’analyse (voir ci-contre), Autopsie d’une manipulation, le couple nous invite à une prise de conscience. «Les manipulations ne viennent pas que de l’extérieur. Non seulement notre intériorité peut nous rendre manipulateur mais en plus nous avons notre part de responsabilité dans les malheurs qui nous arrivent », avancent-ils. Des paroles mues par une aspiration : celle de pousser les lecteurs à effectuer un travail sur eux-mêmes pour ne plus se laisser embobiner mais aussi à devenir Adultes (*). «Car finalement l’autre, je n’ai aucun pouvoir de le changer. La seule personne que je peux changer, c’est moi », précise la psychothérapeute.

« Manipuler, c’est harponner un point faible », écrivez-vous dans l’ouvrage. Qui dit point faible, dit blessure. Est-il possible d’en être dénué ?

Carmen de Wasseige : À mon avis, il n’est pas possible de ne pas avoir – au moins – de petites blessures. Bien sûr il y a des personnes dont les blessures ne sont pas suffisamment profondes que pour les bloquer. Mais elles sont relativement peu nombreuses. La majorité des gens ont donc des traumatismes. Attention, ce n’est pas forcément quelque chose de terrible. Ce qui compte, c’est la façon dont l’événement en question est ressenti par l’individu. Et c’est l’émotion qu’il y a mis qui fera qu’il n’arrivera pas à le dépasser. Du fait de cette douleur, toutes les situations analogues qu’il va vivre dans le futur et qui vont lui rappeler cet écueil vont faire blocage. Et c’est précisément ce type de blessure qui ouvre la porte à la manipulation. Car on n’est plus «Adulte » dans ces cas-là. On n’a plus la maîtrise de nos comportements, de nos pensées, de nos sentiments… et on se laisse avoir. C’est le petit enfant qui a été blessé qui répond finalement.

Les manipulateurs utilisent les blessures de leurs interlocuteurs pour les amener là où ils le désirent.

 

Les manipulateurs utilisent les blessures de leurs interlocuteurs pour les amener là où ils le désirent.

À l’inverse, un événement « positif » peut-il être à l’origine d’une blessure ?

CdW : Complètement. Je prends ici l’exemple d’une fillette qui est adulée, qui est considérée comme une petite princesse par ses parents. Quand elle va être mise au contact du monde extérieur, elle va se rendre compte que ce n’est pas vrai. Ça va être un choc terrible pour elle de se rendre compte que ses parents ne disent pas la vérité et donc qu’elle ne peut pas leur faire confiance. Ben non, elle n’est pas une princesse! La fillette n’était pas préparée à ce rapport-là avec le monde extérieur et pour elle, cela risque vraiment de devenir un traumatisme.

Comment un manipulateur parvient-il à percevoir les points faibles de son interlocuteur ? Read the rest of this entry »

Le livre qui rend fous les psychiatres

http://www.lesechos.fr/journal20130513/lec1_idees_et_debats/0202724519379-le-livre-qui-rend-fous-les-psychiatres-565664.php?goback=.gde_1416777_member_240256749

Par Yann Verdo| 13/05 | 07:00

La cinquième édition du DSM, bible des psychiatres américains, sort la semaine prochaine aux Etats-Unis. Un manuel dangereux pour certains cliniciens, qui appellent au boycott.

Le prochain volume du DSM sera dévoilé lors du congrès annuel de l\'American Psychiatric Association (APA), qui se tiendra à San Francisco du 18 au 22 mai. - Photo Sam Hodgson/NYT-REDUX-REA

Le prochain volume du DSM sera dévoilé lors du congrès annuel de l’American Psychiatric Association (APA), qui se tiendra à San Francisco du 18 au 22 mai. – Photo Sam Hodgson/NYT-REDUX-REA

Rarement livre aura été plus attendu au tournant, plus commenté et critiqué avant même sa parution, prévue pour la semaine prochaine. Les passions déchaînées au cours de son long processus de maturation - il est le fruit du travail de plus de 160 experts réunis en quasi-conclave depuis 2007 - sont à la mesure des enjeux. Cette pomme de discorde a pour nom « DSM-V ». « DSM » pour Diagnostic and Statistical Manual of mental disorders, et « V » pour indiquer qu’il s’agit de la cinquième édition de cet ouvrage paru pour la première fois en 1952 aux Etats-Unis, et dont la dernière mouture datait de l’an 2000.

Bible des psychiatres américains, édité par la puissante American Psychiatric Association (APA), le DSM recense, classe et décrit, à la manière des traités de botanique d’autrefois, toutes sortes de maladies mentales, flore inquiétante où se rencontrent aussi bien la schizophrénie que la dépression, l’anorexie mentale, les troubles de la personnalité (« borderline », antisociale, évitante…) et une myriade de curiosités aux noms énigmatiques comme la trichotillomanie (arrachage compulsif des cheveux) et désormais - c’est une nouveauté de la version 5 -, la dermatillomanie (arrachage compulsif de la peau). En tout, autour de 300 « catégories », et autant de pathologies mentales. Read the rest of this entry »

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

http://www.01net.com/editorial/594661/google-depose-un-brevet-inquietant-pour-les-libertes-individuelles/

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu’écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique.

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu’il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c’est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.
Vous êtes en train d’écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d’écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.
Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d’enfreindre telle ou telle loi. » C’est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.

Big Brother contrôle ce que vous écrivez

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C’est un peu comme si l’on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.
Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s’en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu’il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.
Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.

Sanctionné avant même d’avoir commis un impair Read the rest of this entry »

Des Japonais décryptent le contenu des rêves

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/04/05/20186-japonais-decryptent-contenu-reves

Par figaro iconCyrille Vanlerberghe – le 05/04/2013
Des chercheurs de Kyoto ont réussi à interpréter les signaux neuronaux émis par des personnes endormies.

Cela fait maintenant une dizaine d’années que Yukiyasu Kamitani et ses collègues du laboratoire de neurosciences informatiques ATR de Kyoto essaient de comprendre comment le cerveau humain traite les informations visuelles. En scrutant l’activité cérébrale de trois volontaires, les chercheurs japonais ont récemment fait une importante avancée, en réussissant à deviner le contenu des rêves, rapporte l’AFP.

L’expérience n’a pas dû être très drôle pour les trois sujets, puisque les scientifiques les réveillaient dès qu’ils voyaient sur l’électroencéphalogramme des signaux qui annonçaient le début d’une phase d’endormissement et ils leur demandaient ensuite quel était le sujet de leur début de rêve. Les participants étaient réveillés jusqu’à une dizaine de fois par heure, par tranches de trois heures, et cela plusieurs jours d’affilée jusqu’à ce que les chercheurs puissent enregistrer 200 «fragments de rêves». Read the rest of this entry »

Un Manuel de manipulation, mais que pour les gentils : Christophe CARRE a encore frappé

Manuel de manipulation à l’usage des gentils
de Christophe CARRE, Eyrolles 2013

Un des deux meilleurs spécialistes de la manipulation en France a encore frappé ; cela doit faire son cinquième livre sur le sujet. Et je crois que c’est celui que je préfère.

On le sait : la manipulation a mauvaise presse. Et pourtant, elle nous accompagne dans chacun de nos gestes, tous les jours et à chaque instant. Nous sommes en permanence manipulés, par nos parents, nos enseignants, nos femmes et maris, nos enfants, nos amis, et tous ceux qui prétendent avoir de l’autorité sur nous… et surtout par nous-mêmes comme l’auteur l’a montré dans son livre précédent publié en 2012 sur l’auto manipulation.

Dans ce livre, Christophe CARRE fait une fois encore le distinguo entre les deux conceptions, ou plutôt les deux types de réactions de nos contemporains quand on leur parle de manipulation ; les uns disent : «  Pouah ! Ce n’est pas bien, na ! » et les autres : « Et bien oui ! Tout le monde manipule ».  Ces deux types de réactions, totalement opposées, ne peuvent se comprendre ni même dialoguer entre elles dans la mesure où la première n’est qu’une réaction affective, primaire, et irrationnelle à l’écoute d’un mot,  alors que la seconde est réfléchie et basée sur l’observation de ce qui se passe. Les premiers sont des utopistes, alors que les seconds se basent sur la réalité.

Dans ce livre, l’auteur annonce, mais on le savait déjà de quel côté Il se situe ; pour lui la manipulation est partout, elle fait partie de la vie et même elle lui donne un cachet qu’elle n’aurait pas sans cela. Il n’a pas peur de fustiger les utopistes qui au nom d’un idéal éthéré, poursuivent le mythe d’une société sans conflits. Et par la même occasion il critique ces auteurs, hélas parfois à succès,  qui publient sur le sujet sans le connaître, sans méthode et mélangeant toutes sortes de gens néfastes pour les ranger dans leur corbeille à linge sale où ils rangent des manipulateurs. Sur les 60 livres au minimum qui doivent exister à ce jour sur le sujet, plus des trois-quarts sont des livres d’utopistes, qui mélangent tout, et ne connaissent rien quant au sujet, mais c’est un thème qui fait vendre, alors !  Le courage des auteurs tels Christophe CARRE et de prendre le contrepied de ce qui semble l’opinion majoritaire et de voir dans la manipulation une des richesses de nos relations humaines.

Très inspiré de l’école de Palo alto, l’auteur nous dit que tout est manipulation, qu’il est donc impossible de ne pas manipuler, et qu’il ne faut pas décrire des manipulateurs comme une sous-espèce d’humanité pour au moins deux raisons : la première est que le manipulateur n’est pas seulement l’autre mais nous tous aussi, la deuxième qu’il n’y a de manipulateurs que dans la mesure où il y a des manipulés.

Dans ce livre, et je crois que c’est la première fois qu’il le fait avec autant de clarté, l’auteur aborde un danger que nous font connaître ce qui fustige la manipulation, car à vouloir un monde idéal, ils nous plongent dans la dictature.
Je cite : « En rêvant d’un monde parfait et d’une communication idéale entre les hommes, je pense que nous nous trompons nous-mêmes, que nous cédons au totalitarisme et finissons par obtenir l’inverse de ce que nous souhaitons ». Et vous trouvez toutes ces idées dès l’introduction. Read the rest of this entry »

Doit-on nécessairement choquer pour interpeller?

http://www.lalibre.be/societe/general/article/805008/doit-on-necessairement-choquer-pour-interpeller.html?goback=.gde_1416777_member_225495269

Aline WUILLOT

La communication « choc » est-elle la meilleure communication? Exemples et explications avec nos spécialistes.

Une jeune femme se photographie tous les jours pendant un an. Le visage souriant de la jolie brune se couvre petit à petit de bleus, coupures, hématomes et traces de strangulation. Le dernier jour, le minois tuméfié, elle tend une pancarte « Je ne sais pas si je tiendrai jusqu’à demain ». La vidéo a été visionnée plus de 500.000 fois depuis sa publication anonyme sur YouTube (voir lien ci-dessous). L’identité de la jeune femme est encore inconnue. Mais, les spécialistes en sont certains, c’est une campagne de prévention pour dénoncer les violences faites aux femmes.Ce type de campagne utilise la communication dite « virale ». Le principe est simple: on fait dans le « trash », autrement dit, on choque. Peu de moyens et beaucoup de bruits, c’est ce qui fonctionne pour le moment.

La Croix-Rouge utilise aussi cette technique dans sa dernière campagne. Elle surfe sur le succès du moment, le Harlem Shake, pour transmettre son message. La vidéo montre un enfant africain se trémoussant, les mains sur le ventre, au rythme de ce son entrainant. Lorsque la musique s’intensifie, le bambin est étendu par terre avec l’explication : « Les diarrhées tuent un enfant toutes les 20 secondes » (voir lien ci-dessous).

Les exemples de communications « choc » ne manquent pas. Les publicités anti-tabac, anti-alcool, pour la sécurité routière ou encore les campagnes d’Amnesty International jouent sur les émotions.

Si on entend beaucoup parler de ces « campagnes choc » à l’heure actuelle, ce type de communication n’est pas récente, souligne Christine Servias, docteur en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Liège. La publicité et les campagnes de prévention se sont toujours servies de la sensibilité des personnes pour transmettre leurs messages. Read the rest of this entry »

Culture et idées Idées Débat : Nous, le peuple européen disparu

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/3499351-nous-le-peuple-europeen-disparu?goback=.gde_1416777_member_223487737

 


Ruben L. Oppenheimer

 

Aller vers “plus d’Europe” pourrait aider le continent à sortir de la crise. Mais encore faudrait-il créer les Européens. Pour retrouver ce sens d’une destinée commune, que nous avons perdu le siècle dernier, il convient de miser sur l’Education, les échanges culturels et les initiatives politiques, explique un journaliste français.

Ainsi la Grèce ne s’est pas effondrée et l’Europe a commencé à souffler. Mais pas pour longtemps. Les électeurs rebelles d’Italie, qui ont opté pour un milliardaire extravagant et un clown, nous ont rappelé la semaine dernière combien la crise que traversait le continent était profonde.

Pendant ce temps, la France fait cavalier seul au Mali, ou presque, et la Grande-Bretagne parle ouvertement de quitter le navire Europe. Ce n’est pas seulement la monnaie de l’Europe qui est en crise, c’est son âme.

Si tant est qu’elle ait jamais existé, la vision embryonnaire d’une Europe unie se désagrège du fait de l’absence de soutien de ses peuples. Chacun nourrit ses propres ressentiments ou ses propres soupçons à l’égard de ses partenaires. Mais tous souffrent du même manque : très peu de leurs citoyens se considèrent d’abord et avant tout comme des Européens.

L’Europe de 1913, davantage cosmopolite

Comment est-ce possible ? L’histoire européenne de ces cinquante dernières années est généralement décrite comme une progression pas à pas vers un avenir commun. Mais peut-être, pour comprendre où nous en sommes arrivés aujourd’hui, faudrait-il faire commencer cette histoire plus tôt – non pas avec le rapprochement franco-allemand dans les années 1960 -, mais avec le modèle d’Europe qui prévalait pendant la décennie précédant le cataclysme de 1914.

A bien des égards, l’Europe de 1913 était plus cosmopolite et plus européenne que l’Europe d’aujourd’hui. Les idées et les nationalités se brassaient et convergeaient les unes vers les autres dans un creuset de créativité.

Cette année a vu l’apogée du futurisme, les débuts de l’abstraction avec Braque et Picasso, la présentation du « Sacre du Printemps » de Stravinsky, la publication de « Du côté de chez Swann » de Proust. Les collaborations visant à percer les secrets les plus profonds de la science franchissaient aisément les frontières. L’architecture de l’Autriche impériale et de la France républicaine faisait des émules dans de petites villes-joyaux à travers l’Europe centrale et méridionale ; on parlait de « petites Vienne » ou de « petits Paris« .

Il y avait également de vastes communautés d’expatriés cosmopolites – des « passeurs » entre les cultures, notamment les Juifs, ainsi que des minorités allemandes, disséminées à travers l’Europe centrale et orientale. Read the rest of this entry »

C’était avant les générations trouille… comme la vie était belle… je me souviens

NÉS ENTRE LES ANNÉES : 1930 et 1960  NOUS ÉTIONS PLUS FORTS
Premièrement, nous avons  survécu à l’accouchement par des mères qui fumaient et /ou buvaient  pendant qu’elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette , des desserts , et n’étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.   Après ce traumatisme, on s’endormait n’importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes  au plomb.

Nous  n’avions pas de serrures aux portes.  Lorsque l’on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag

Être dans la benne arrière d’une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d’extraordinaire.

Nous  buvions l’eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans les maisons les tuyaux étaient en plomb.  Read the rest of this entry »

Peut–on quantifier le bonheur ?

Valentine Van Vyve

http://www.lalibre.be/societe/general/article/798874/peuton-quantifier-le-bonheur.html?goback=.gde_1416777_member_218172403

Mis en ligne le 22/02/2013

Les indicateurs de développements tentent de coller au plus près de la réalité. Pourtant, ils sont parfois très éloignés de ce qui constitue le “mieux vivre” des populations. Si nous nous éloignons du paradigme selon lequel l’argent ne fait pas le bonheur, la question qui se pose est la suivante : Qu’est-ce qui nous rend heureux ?

“Un indicateur universel n’a strictement aucun sens (…); même les indicateurs partiels, élaborés à partir de la valeur pondérée de diverses statistiques, n’ont pas pour effet d’améliorer la compréhesion de réalités complexes mais plutôt de les occulter et même de les déguiser.” A en croire la réflexion de Jean Baneth, ancien directeur économique de la Banque mondiale, la course aux indicateurs n’est pas la voie la plus efficace pour faire progresser la notion de “développement durable”.

Ces indicateurs, résultats statistiques, seraient-ils simplificateurs d’une réalité complexe ? Oui. Mais surtout, “puisqu’ils définissent des objectifs et qu’ils guident les gouvernements dans leurs choix sociaux et économiques, il devraient être débattus démocratiquement et non choisis par des experts”, argumente Isabelle Cassiers, Professeur à l’UCL et chercheur au FNRS. Des indicateurs trop limités, comme le PIB qui mesure la production sur des bases monétaires, ne se réfèrent qu’à une fraction de la réalité du développement et sont parfois très éloignés de ce qui constitue le “mieux vivre” des populations. Ce mieux vivre n’a parfois rien à voir avec l’accumulation de richesses matérielles, comme l’a laissé croire une vision longtemps dominante du développement. “On a trop longtemps confondu croissance économique et développement. Or, il convient de faire clairement la différence”, explique Isabelle Cassiers. L’argent ne ferait, seul, pas le bonheur…

Placer l’homme au centre du développement Read the rest of this entry »

L’AUTO-MANIPULATION Comment ne plus faire soi-même son propre malheur, de Christophe CARRE

Comment faire son propre malheur

L’AUTO-MANIPULATION
Comment ne plus faire soi-même son propre malheur
Christophe CARRE, Editions EYROLLES, 2012

Les deux premières remarques que je ferai à propos de ce nouveau livre de Christophe CARRE, décidément très prolifique sur le sujet de la manipulation sont :
- qu’il n’a pas peur des titres et des sujets qui choquent. En effet, après nous avoir appris que la meilleure des éducations pour les enfants est l’éducation par la manipulation, seule alternative selon lui pour échapper au dualisme habituel du bâton et de la carotte, le voici sur un sujet encore plus original : comment nous nous manipulons nous-mêmes,
- que c’est un bel hommage à notre maitre commun, Paul Watzlawick, qui nous a déjà montré le chemin dans son livre : Faites vous-même votre malheur.

Plus encore que dans ses autres livres il nous décrit la manipulation comme un bien  nécessaire, en réaction avec les utopistes ‘aux yeux plein d’étoiles’ qui pensent encore que manipuler ce n’est pas moral, ceux qui ne voient pas plus loin  que la définition de leurs dictionnaires pour enfants sages, ceux que Joule et Beauvois appellent pudiquement : les honnêtes gens. Pour lui, manipuler n’est pas une maladie mais au contraire elle fait partie de la vie et elle est somme toute plus recevable que la violence, le chantage, les récompenses, ou les punitions. Nous avons tous envie que les autres partagent nos opinions, alors la manipulation est la solution la plus douce pour y arriver. Read the rest of this entry »

La stupidité comme mode de management

http://www.latribune.fr/blogs/mieux-dans-mon-job/20130212trib000748341/-la-stupidite-comme-mode-de-management-.html?goback=.gde_1416777_member_214762935

La culture de la stupidité serait à l’origine de la crise financière de la City. Une étude anglo-saxonne note que l’intelligence des salariés est systématiquement découragée en temps de crise.
Copyright Reuters

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Voilà une étude qui devrait pousser les managers à s’interroger. Un rapport rédigé par les professeurs Andre Spicer (de la Cass Business School, qui fait partie de l’université City University de Londres) et Mats Alvesson (de l’université de Lund, en Suède), suggèrent que la culture au sein des entreprises de services financiers décourage les employés d’utiliser l’ensemble de leurs capacités intellectuelles….. Cela signifie que des questions importantes ne sont pas posées et que les oublis qui en résultent peuvent aboutir à des scandales comme la manipulation du LIBOR. Read the rest of this entry »

Cholestérol : les médicaments inutiles ?

http://www.europe1.fr/France/Cholesterol-les-medicaments-inutiles-1414957/?goback=.gde_1416777_member_214373048

Le Pr. Philippe Even devrait très vite refaire parler de lui, avec la publication d'un ouvrage, le 21 février, qui met le doigt ou sa fait mal : La vérité sur le cholestérol.Le Pr. Philippe Even devrait très vite refaire parler de lui, avec la publication d’un ouvrage, le 21 février, qui met le doigt ou sa fait mal : La vérité sur le cholestérol.

Selon un ouvrage du professeur Even, le lipide est inoffensif et le traitement inutile. Polémique en vue.

L’ACTU. Son livre, Guide des 4.000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, est déjà un carton en librairie. Et le Pr. Philippe Even devrait très vite refaire parler de lui, avec la publication d’un ouvrage, le 21 février, qui met le doigt ou sa fait mal : La vérité sur le cholestérol. Le titre, peu ambigu, est celui d’une thèse élaborée après relecture d’une cinquantaine d’études de référence sur la nocivité du cholestérol et d’essais cliniques sur les statines, ces traitements censés lutter contre l’abondance du lipide controversé. La conclusion du Pr. est simple : il n’y a pas de mauvais cholestérol, donc les traitements ne servent à rien. Quand on sait que les Français consomment 1,5 milliard d’euros de ces médicaments par an… nul doute que l’ouvrage va faire jaser.

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« Pour inciter mon homme à participer aux tâches, j’adopte la méthode des machos »

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/03/08/pour-inciter-mon-homme-a-participer-aux-taches-j-adopte-la-methode-des-machos_1489886_3224.html?goback=.gde_1416777_member_213077337

Nous avons demandé aux internautes du Monde.fr de témoigner de leurs difficultés à parvenir à un partage équitable des tâches domestiques et parentales – encore assumées à 80 % par les femmes – au sein de leur couple. De nombreuses femmes – combatives, découragées ou très gâtées – ont répondu à notre appel. Du côté des hommes, seuls les époux exemplaires se sont manifestés.

L’AVIS DES FEMMES

  • « Trente ans de guerre avec mon mari sans victoire notable », par Véro

Trente ans de guerre des tâches ménagères sans victoire notable. J’ai tout essayé : la complicité, la grève totale, le travail d’équipe avec tableau noir. Rien n’y fait et c’est encore pire avec une aide ménagère : sa présence permet à mon mari de se donner bonne conscience et d’en faire encore moins.

Je ne me résigne pas, mais l’inertie d’un quinquagénaire éduqué par une mère au foyer et deux sœurs aînées pleines de sollicitude est désespérante. Surtout quand dans son job, il y a toujours des gens autour de lui pour l’assister

En reprise d’études tardives, je pensais susciter une petite solidarité conjugale : peine perdue. Maintenant, j’espère juste retrouver une situation qui me permette de « m’offrir » quelques heures d’aide en plus. Surtout, je mise sur l’éducation : j’ai appris à mon fils adolescent à prendre en charge sa part des tâches domestiques et à valoriser cette corvée comme un signe de modernité et d’émancipation. D’ailleurs, c’est souvent lui qui proteste quand mon mari est vautré sur le canapé tandis que nous nous activons. Les tâches domestiques sont le sujet numéro un des tensions à la maison…

  • « Je suis l’elfe de maison !« , par Catherine

C’est vraiment LA tâche non partagée : la prise en charge du linge. Nous sommes cinq à la maison, dont trois ados de 15, 17, et 19 ans – cela fait du volume. Pourtant, bien que tout le monde salisse, une seule personne lave, sèche et repasse : moi. En vingt ans, je suis juste parvenue à ce que mon mari donne le repassage de ses chemises au pressing, et à ce que les enfants rangent leur pile repassée chacun dans leur placard. Et, bien sûr, je travaille à temps complet à l’extérieur… Je suis l’elfe de maison !

Expériences de manipulation

http://www.psychologie-sociale.com/index.php?option=com_content&task=view&id=195&Itemid=3

Soumission librement consentie

Individualisme, soiïsme : le second comme forme dégradée du premier

http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article35

Le regrette de n’avoir pas toujours été très clair dans mon livre Les illusions libérales, individualisme et pouvoir social. Quelques lecteurs m’ont effectivement dit ou écrit avoir compris que je vilipendais l’individualisme sous toutes ses formes pour promouvoir le communautarisme. Je pensais que ma distinction entre l‘individualisme voltairien et l’individualisme publicitaire me garantissait contre cette compréhension. Il semble que ce n’ait pas été le cas. Cela m’a donné à réfléchir et à en venir à l’idée que, plutôt que de distinguer entre deux ou même plusieurs formes d’individualisme, il était préférable de changer de concept.

« Quand tu penses au fait que l’individualisme philosophique fut la doctrine des principaux anarchistes et notamment de Henry Thoreau, l’inventeur de la désobéissance civile, tu dois conclure que cet individualisme-là ne peut être celui de votre couyonnos national ». Dimitri Thapenis, Le sanglier du mont Erymanthe a pris un coup de vieux. Olympie, Skannos.

Aussi, distinguerai-je ici l’individualisme du soiïsme. Ce qui me permettra de dire que je revendique mon individualisme et que je compisse le soiïsme, cette forme de l’individualisme dégradé par l’évolution libérale et médiatique de nos sociétés dans la seconde moitié du XX° siècle. Read the rest of this entry »

LES INFLUENCES SOURNOISES ET LES MANIPULATIONS ORDINAIRES Un entretien de Claude Rainaudi avec Jean-Léon Beauvois

http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article122

J.-L. Beauvois vient de faire paraître son dernier ouvrage : « les influences sournoises. Précis des manipulations ordinaires ». On retrouve les grands thèmes de ses ouvrages antérieurs (Les illusions libérales ; traité de la servitude libérale ; Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens). Mais ces thèmes sont ici insérés dans un discours sur les influences et manipulations du quotidien et du lien de celles-ci avec une dégradation de l’individualisme qui a inondé le corps social : le soiïsme.

L’ouvrage que présente cette rentrée Jean-Léon Beauvois (Paris, François Bourin, septembre 2011) contient trois parties assez distinctes.

Dans la première partie portant sur « nos idées », il analyse comment ces idées sont influencées sans que nous en ayons conscience. Il le fait en présentant divers processus, précisément inconscients, processus décrits et établis par les disciplines psychologiques expérimentales (psychologie sociale, psychologie cognitive…). Ces processus (conditionnement évaluatif, simple exposition, modelage…) peuvent être mis au service de cette influence. Il s’attache ensuite à montrer que les médias, pour peu qu’ils ne soient pas réellement pluralistes, ne peuvent que réaliser des influences sournoises sur nos idées. C’est-là la « propagande glauque », foncièrement antidémocratique. Read the rest of this entry »

Vive la procrastination !

http://www.troisiemevoie.com/troisiemevoie/2013/01/vive-la-procrastination-.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+TroisiemeVoie+%28La+Troisieme+Voie%2C+par+Marc+Traverson%29

De Marc TRAVERSON
Lisant le petit livre sympathique et inégal de John Perry, La procrastination, (sous-titre : L’art de reporter au lendemain, éditions Autrement), il m’est venu quelques réflexions, que je livre ex abrupto à votre sagacité.

Si me prend l’envie de parler de ce sujet c’est 1) que cela me permet de ne pas accomplir certaines tâches beaucoup plus urgentes et importantes et 2) que je me range volontiers, selon la classification proposée par l’auteur, dans la catégorie des « procrastinateurs structurés » (au moins de temps en temps). Ceux-là sont d’une inventivité à toute épreuve lorsqu’il s’agit de faire tout autre chose que ce qui devrait les mobiliser. Le cas typique, qui se reconnaîtra, est cette personne qui, face à un projet important, une charge subite de travail, plutôt que de s’y atteler de manière méthodique, se plongera dans un ouvrage sur l’efficacité personnelle – avec, derrière la tête, l’idée qu’il lui faut d’abord réfléchir à son organisation avant de s’y mettre. De fil en aiguille, ses recherches s’approfondissent, et on la retrouve quelques heures plus tard sur marmiton.org à s’extasier devant une recette de tarte aux poireaux.

Procrastination
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Médias sociaux : pourquoi les entreprises ont du mal ?

http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/internet/221164365/medias-sociaux-pourquoi-entreprises-ont-mal?goback=.gde_1416777_member_209587499

LE CERCLE. Quelques entreprises commencent à acquérir une véritable courbe d’expérience dans l’usage des médias sociaux. Une majorité d’entre elles n’en sont qu’à des expériences limitées, ou n’ont pas encore fait le grand saut. Force est de constater que la plupart des entreprises rencontrent des difficultés à appréhender ces nouveaux espaces d’expression et leurs règles propres. 4 grandes raisons à cela.

Je lis trop souvent des propos tels que « mais elles n’ont rien compris à leur marché », « elles ne se rendent pas compte que le monde change », « elles vont devenir des repoussoirs pour les Gen Y »…, propos qui stigmatisent les entreprises, mais surtout induisent que la transformation est facile alors que c’est d’une vraie transformation d’entreprise dont il s’agit, pas d’une simple révision de ses habitudes de communication, contrairement au web ou au mail. Je vois 4 divergences essentielles entre les entreprises et les médias sociaux.

L’inversion du sens des flux d’information

Les entreprises sont traditionnellement organisées pour gérer des flux d’informations sortants : campagnes de communication, communiqués de presse, discours, brochures… Des services internes dédiés, aidés de prestataires spécialisés, vont décider des messages appropriés aux objectifs (c’est la stratégie de communication), définir le contenu et le style (c’est-à-dire la création), organiser la diffusion (le plan média), dans une logique essentiellement de puissance et de répétition (le fameux GRP, pour ceux à qui cela parle), en s’appuyant sur les grands canaux de communication.

La différence de tempo

Conséquence de la situation évoquée plus haut, les entreprises ont une totale maîtrise du calendrier de diffusion, tant qu’il s’agit de messages sortants : peu importe si les délais initiaux ne sont pas tenus, si les différentes étapes de validation s’éternisent. À moins qu’il ne s’agisse de communiquer sur un événement particulier, le rythme de la communication est celui de l’organisation et la préparation de ces messages.

La difficile posture de la justification

Les entreprises qui sont présentes sur les médias sociaux travaillent sur deux fronts : premièrement, et c’est le volet le moins difficile, prendre l’initiative des sujets, susciter les échanges, par exemple en créant des plates-formes dédiées (ex. le blog d’entreprise), ou en ouvrant des espaces ad hoc (page Facebook). Deuxièmement, les entreprises agissent en posture réactive, suite aux échanges initiés par les internautes, et c’est là une contrainte supplémentaire.

Le rationnel contre l’émotionnel

L’entreprise et l’internaute vont très rarement échanger sur un registre identique. Ce décalage, induit par la différence dans le ton et dans les arguments utilisés, va souvent tourner au désavantage de l’entreprise. En effet, l’internaute réagit à une situation personnelle, donc fortement empreinte d’émotions, avec parfois des sentiments forts : exaspération, déception, colère, injustice… Read the rest of this entry »

France 2013 : les nouvelles fractures

http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/2013-01-24-france-2013-nouvelles-fractures

25 janv. 2013 -

Voir l’analyse vidéo

On savait les Français très préoccupés par l’emploi et le pouvoir d’achat ; les résultats de l’enquête mettent en évidence un autre mouvement : le profond repli de l’opinion qui atteint en ce début d’année 2013 un niveau jamais égalé. Ce mouvement se caractérise par une très forte défiance à l’égard du monde extérieur et d’autrui. Pour 78% des personnes interrogées, « on n’est jamais trop prudent quand on a affaire aux autres », 58% pensent que « la France doit se protéger davantage du monde d’aujourd’hui plutôt que de s’ouvrir au monde extérieur ». On observe parallèlement un important rejet du système démocratique et médiatique. Pour 62% des Français, « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus » contre seulement 38% pour qui il s’agit d’un phénomène minoritaire. 58% estiment que les journalistes font mal leur travail et 72% qu’ils ne parlent pas des vrais problèmes des Français. Les attentes de l’opinion se positionnent pour un renforcement de l’autorité politique et de l’échelon national. 87% des Français sont d’accord avec l’idée selon laquelle « on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre » ; 65% estiment que pour faire face aux grands problèmes à venir il « faut renforcer les pouvoirs de notre pays quitte à limiter ceux de l’Europe ».

Ce mouvement d’opinion traduit bien davantage que la nième étude sur la défiance des Français. En effet, l’enquête fait également apparaître  une adhésion parfois massive à certains propos xénophobes et une forte crispation autour de l’Islam.  70% des Français se sentent proches de l’idée selon laquelle « il y a trop d’étrangers en France » (contre 30% qui se positionnent sur l’item opposé : « il n’y a pas trop d’étrangers en France »). Pour 67% des personnes interrogées, « on ne se sent plus chez soi comme avant » (contre 38% qui estiment qu’on se sent « autant chez soi aujourd’hui qu’avant »). Enfin, près de trois Français sur quatre (74%) pensent que la religion musulmane n’est pas tolérante et pas compatible avec les valeurs de la société française (contre respectivement 28% et 11% pour la religion catholique et 34% et 25% pour la religion juive). Read the rest of this entry »

3 façons d’être et de rester zen

Croisée des blogs organisée par Olivier Roland

3 façons de rester zen

170 blogueurs ont participé à cette ronde de réflexions :
une mine d’or si vous êtes stressé…
Téléchargez le livre gratuit, ATTENTION ce sera assez long…
il y a 584 pages !

 

 

 

 

 

 

La carte n’est pas le territoire


http://www.naturalcluster.com/1304/la-carte-nest-pas-le-territoire/

Ecrit le 21 janvier 2013 | PNL

Un des postulats de la PNL est de dire que “la carte n’est pas le territoire”. En effet la vision du monde et de notre existence n’a rien d’objectif, d’ordinaire. Deux personnes différentes qui regardent, en même temps, un même paysage verront, à coup sur, des choses différentes. Il n’y a près de 7 milliards d’humains et autant de visions du monde. Il n’y a pas que la vision des paysages qui varie d’une personne à l’autre: Il y a aussi les êtres. La vision des être varie comme celle des paysages en fonction des yeux qui les regardent…Ce n’est pas tant les yeux qui regardent le monde et les êtres, il y a la personne derrière les yeux, la conscience derrière la fenêtre. Cette conscience pose un regard sur le monde et les êtres environnant. Read the rest of this entry »

Question de point de vue : comment voir le monde autrement

J’aime bien participer à ces jeux croisés entre blogueurs ; d’habitude, cela me repose de mes travaux quotidiens, mais cette fois j’ai l’impression d’être encore au travail, tant le sujet est au cœur de mes préoccupations professionnelles et personnelles.

Changer notre vision du monde, de notre entourage, de nos amis et de nous-mêmes, est une opération difficile qui a été étudiée récemment par l’Ecole de Palo Alto et la PNL, sous le nom de recadrage. Recadrer c’est cadrer autrement en changeant la signification que l’on donne à un élément de nos croyances ou opinions.
Par exemple le bègue qui veut devenir vendeur, est très malheureux de bégayer car il croit qu’il n’y arrivera pas et qu’on se moque toujours de lui, souvent à juste titre d’ailleurs. Jusqu’au jour où quelqu’un lui explique qu’au contraire c’est un avantage pour devenir un bon vendeur. En effet, les gens souvent n’aiment pas l’élocution trop parfaite de ces types capables de vous vendre leur mère ; ils se méfient, et reniflent l’argumentaire marketing trop bien appris, alors qu’avec lui, le bègue, ils se trouvent devant un être humain ordinaire, qui a du mal à dire ce qu’il veut et ce qu’il vend, au point qu’il faut parfois finir ses phrases à sa place… En fait, c’est déjà un ami, puisqu’on l’aide. Du jour au lendemain, notre bègue ainsi briefé, part à la conquête des clients, sûr de lui et tranquillisé…
L’ennui est que ce qui déclenchait son bégaiement ayant disparu, il finit par parler comme vous et moi. Enfin vous je ne sais pas… Read the rest of this entry »

Manipulation : la technique du pied dans la porte en détail

http://www.penser-et-agir.fr/manipulation-la-technique-du-pied-dans-la-porte-en-detail/

Manipulation : la technique du pied dans la porte en détail

Comment faire aux autres ce que l’on aimerait qu’ils fassent sans qu’ils aient l’impression d’être forcés ? Ou encore, comment détecter les manipulateurs et agir en toute connaissance de cause ?

La technique du pied dans la porte est une des techniques de manipulation les plus connues et les plus utilisées. Si vous souhaitez comprendre tous les rouages de la psychologie sociale en matière de manipulation, vous devez connaître cette technique.

Cette technique étant très importante, j’ai décidé de vous la présenter le plus précisément possible dans cet article.

Les origines de la technique du pied dans la porte

La technique du pied dans la porte est la traduction française de « foot in the door ». Vous pourrez aussi la trouver sous le nom de la technique du « doigt dans l’engrenage ». Elle a été mise en évidence en 1966 par les chercheurs Freedman et Fraser.

J’ai décidé de vous présenter cette technique en partant de cet exemple puis en vous expliquant comment le concept a ensuite été théorisé. Comme je le dis souvent sur ce site, je préfère privilégier les approches pragmatiques aux approches théoriques plus conventionnelles.

Libre à vous ensuite d’appliquer cette technique ou de vous en protéger… Ça c’est vous qui voyez comme dirait l’autre ! Read the rest of this entry »

L’intelligence rusée au travail

http://www.portail-travail.ch/news/view/lintelligence-rusee-actualite-281.html#.UPO73vLuo-B

 

Saviez-vous que près de  75% des changements dans les grandes entreprises sont des échecs? Ça coince ? Oui, en faisant passer par l’imposition une nouvelle politique de fonctionnement à des fins économiques. Alors les salariés font de la résistance ! Mais ne peut-on se servir de cette motivation à résister ? Ne serait-il pas rusé d’en faire basculer la polarité et de l’intégrer dans la dynamique du changement

L’intelligence rusée, appelée aussi mètis chez les grecs (1), est une intelligence de l’action, une intelligence pratique (2) que nous possédons tous. Guidée par le désir de réussite, elle a permis à Ulysse avec son cheval de Troie, au Petit Poucet avec ses cailloux, ou encore à Gretel en gagnant du temps pour Hansel, de sortir d’impasses. Ainsi, cette mètis n’use pas de lois ou de facteurs toujours très rationnels. Elle combine les cinq sens qui renseignent, le sixième intuitif, mais également du bon sens et des savoirs antérieurs : de là, s’imagine une « bidouille » pour s’en sortir. Ainsi, tel un judoka qui utilise l’énergie et les caractéristiques de l’adversaire, la mètis déjoue les imprévus de la vie en s’y adaptant : elle « fait avec » les propriétés du contexte, en les utilisant comme des atouts, plutôt que de lutter contre. Elle convoque implicitement toute une logique de perceptions et d’émotions qui la guide vers l’élaboration d’une technique ad hoc, dès que l’on se retrouve en difficulté. Exactement comme un surfer qui n’attend pas de prendre une vague de plein fouet, mais se sert des forces en présence pour la surfer ou passer par dessous. Read the rest of this entry »

Avons-nous une personnalité ?

 

« Les gens faisaient l’erreur de considérer la personnalité comme un bien que l’on possède, tels les vêtements que l’on porte sur le dos. Or, qu’est-ce qu’on est d’autre que sa personnalité ? Un peu de chair et d’os, munis d’une carte d’identité : voilà les vêtements que porte la personne humaine. »
(Robert M Pirsig, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes, Seuil, p. 78)

Il existe une multitude de tests de personnalité qui tous, ont la prétention de nous apprendre qui on est et parfois qui on peut devenir, si tant est que nous désirions changer, ce qui n’est pas si courant. La personnalité c’est quoi ?

Un peu de théorie et de philosophie.
Grossièrement, on peut dire qu’il existait déjà dans l’Antiquité, deux grands courants de pensée qui ont donné naissance à des définitions très différentes de la personnalité et, plus généralement à des civilisations logiquement très différentes puisque issue de prémisses opposées :
- le courant aristotélicien, qui est aussi celui de la plupart des religions, s’appuyant sur l’idée d’une réalité permanente de l’existence : ce courant a créé l’idée que notre personnalité est plus ou moins fixe au fil du temps, que l’on peut la définir, qu’elle nous a, en quelque sorte, été attribuée, et qu’on ne peut pratiquement pas la changer. Ce qui nous fait dire : « je suis comme ça et je n’y peux rien » quand ce n’est pas : « et j’en suis fier… », ou encore : « chassez le naturel il revient au galop. »
- le courant héraclitéen, aujourd’hui seulement partagé par les bouddhistes, les pratiquants du zen et les peuples asiatiques, ainsi que par quelques individus parmi nous : les plus pragmatiques, pour qui nous sommes seulement l’ensemble de ce qui nous arrive, que notre personnalité existe bien, mais qu’elle a un aspect volatile, éphémère, et changeant à tout moment. Nous sommes en fonction de ce qui nous arrive, en fonction des gens avec qui nous sommes ici et maintenant, en fonction de notre âge, de notre état de santé, de ce qui vient de nous arriver, de nos objectifs, de nos intérêts… etc. Bref, pour ce courant de pensée, la personnalité est un fantôme. Ou plutôt un processus permanent plutôt qu’une entité fixe. Mais ce processus, cette création permanente, peut s’étudier ; on peut essayer de comprendre comment cela fonctionne et comment cela nous influence, et comment le maîtriser et le changer pour évoluer dans le sens de nos buts, dans le sens d’une meilleure vie. Il faut juste posséder d’autres instruments de mesure que nos opinions habituelles.

Donc : premier constat : en suivant les grands Maîtres de l’Antiquité : Aristote puis Jésus, nous nous sommes embourbés sur un chemin difficile avec l’idée que NOUS existons, que nous sommes ceci et cela de façon permanente. Nous nous sommes perdus dans l’idée que la réalité existe en dehors de nous, et que dans cette réalité, il y a un Moi, dont généralement nous sommes fiers. En effet, si nous analysons les phrases qui sont composées avec le mot « Moi » (ou « Je), nous ne trouvons que très peu de jugements négatifs, ou alors hypocrites.
Pour nous, Occidentaux, notre personnalité est tout ce que nous pouvons écrire ou dire après les mots : « Je suis… » ou « Il est… ».
Et pourtant, Héraclite, il me semble, a essayé de nous enseigner que nous ne pouvons jamais nous baigner deux fois dans le même fleuve, et Bouddha a essayé de nous enseigner que le Moi est toujours illusoire.

Mais dans tous les pays occidentaux, il y a la croyance quasi générale de tous nos contemporains : l’existence de notre Moi. Le Moi existe, il y a même un énergumène qui a voulu nous faire croire qu’il avait une nombreuse famille, entre autres le ÇA et le SURMOI… Le Moi existe, donc j’existe, et ce Moi possède des caractéristiques immuables. Ainsi le concept de personnalité s’est naturellement et logiquement forgé à partir d’une croyance plus générale : celle de l’existence d’un Moi, à la fois physique et psychique, qui nous est propre et qui est toujours différent de celui des voisins.

Pour nous, certes la personnalité est un concept bien utile, mais ce n’est qu’un concept, c’est-à-dire que CELA n’existe pas dans la réalité, au même sens que les tables et les chaises de nos maisons. Notre conception d’un test de personnalité est donc celle d’une photo instantanée à un moment donné du temps, montrant comment telle personne se voit subjectivement, et ici et maintenant. Read the rest of this entry »

Naissance et vie de l’Analyse Relationnelle, de 1973 à nos jours… vu par son créateur

On m’a souvent demandé dans les entreprises où j’ai sévi pendant presque quarante ans, comment j’avais eu l’idée de la méthode. Et, comme fondamentalement je n’en sais rien, je me contentais de raconter comment cela s’est produit.

On va faire court.
Très jeune je me suis intéressé au fonctionnement des relations entre les gens, j’essayais de comprendre pourquoi mes parents et leurs a amis avaient tel ou tel comportement… mais je n’avais pas encore les mots pour formaliser tout ça.
Alors, j’ai fait des études, plein d’études, et comme j’étais un peu surdoué à l’époque (hélas ça m’a quitté !), j’ai franchi l’école primaire et secondaire au pas de course et en avance sur mes camarades, puis j’ai étudié en fac.., en dilettante. J’ai acquis cinq licences : lettres modernes, Espagnol, Linguistique, Sociologie et Ethnologie, plus quelques bribes d’autres disciplines plus scientifiques telles que l’informatique.
Tout ça tout en travaillant dans l’enseignement où je faisais de remplacements en anglais, espagnol et littérature et aussi déjà dans des cabinets d’études marketing et agences de publicité où j’ai rencontré le monde des entreprises.

Mon expérience du monde des affaires s’est violemment heurtée à ce que j’avais appris au cours de mes études : pour moi, il était clair que leurs méthodes d’études et de marketing, basées sur la sociologie et la psychologie, n’avaient aucune valeur scientifique : ils n’avaient intégré aucun des éléments de savoir et de compréhension que j’avais appris. Le monde des entreprises était en retard sur les découvertes récentes en communication et les donneurs d’ordre continuaient à engraisser des charlatans qui vendaient des études de motivation avec des outils de psychosociologie.
Un jour j’ai assisté à la remise d’étude d’un cabinet qui avait été payé fort cher pour développer des  produits d’assurance, dans laquelle ledit cabinet, avec force mots abstraits et pompeux, a divulgué au client ce grand secret : la motivation des gens qui souscrivent des contrats d’assurance est le besoin de sécurité. Ce que n’importe quel idiot aurait pu dire gratuitement.

Ce fut peut-être la fameuse goutte d’eau qui m’a décidé à sauter le pas : me mettre à mon compte à vingt ans. Et proposer aux entreprises des études marketing, qui ne soient pas inspiré de la psychologie (que j’avais prise en horreur dans son utilisation mercantile), mais qui seraient directement issues des méthodes utilisées en ethnologie, en informatique,  des méthodes d’observations et sémantiques. Read the rest of this entry »

L’AR dans les entreprises

Introduction

L’AR est une méthode relationnelle ayant pour but d’apprendre aux stagiaires comment avoir toujours un comportement parfaitement adapté à la situation relationnelle qu’ils vivent ici et maintenant, et comment atteindre leurs objectifs plus souvent.
L’AR leru donne la souplesse nécessaire pour résoudre tous les problèmes et conflits qui peuvent se poser à eux, en leur permettant d’utiliser sans difficulté toutes les modalités comportementales possibles.

L’AR est un ensemble de méthodes pragmatiques. Elle a vu le jour dans les entreprises en observant comment faisaient les commerciaux qui réussissaient brillamment et en les comparant à ceux qui étaient moins performants. L’analyse de ces observations répétées a permis de déceler une dizaine de critères comportementaux et cognitifs caractérisant la performance relationnelle.
Ainsi, pour un commercial donné, une fois repéré quels sont les critères qu’il n’utilise pas, il devient facile de les lui apprendre, ce qui augmente automatiquement ses performances.

En particulier l’AR apprend comment augmenter son pouvoir de persuasion et influencer plus facilement les autres, les faire changer d’avis sans pour autant leur donner tort ni casser la relation cordiale.
Ce qui en fait une méthode précieuse pour tous ceux qui désirent devenir plus influents et réussir plus souvent. Dans les entreprises : les commerciaux et vendeurs de toutes sortes, les managers et la cadres de direction, bref tous ceux qui ont comme mission de convaincre les autres.

L’AR existe dans les entreprises depuis maintenant plus de trente ans, et maintenant nous avons décidé de la rendre publique en la faisant connaître à tous.
Sur le plan théorique l’AR est issue des principes de la Sémantique Générale et de l’Ecole de Palo Alto. Mais sur le plan pratique du déroulent des formations, elle est enseignée de façon totalement pragmatique, par exercices sur le terrain, dans la vie réelle.

Comment apprendre l’AR ?

L’efficacité de l’AR provient de plusieurs facteurs dont voici les principaux : Read the rest of this entry »

Les conflits au travail : les malentendus

http://www.redpsy.com/infopsy/conflit.html

Table des matières

    Introduction : pourquoi des conflits ?
    Les types de conflits en milieu de travai
    I – Les malentendus

    1. A – Qu’est-ce que c’est ?
    2. B – Comment les résoudre

Conclusion


Vous pouvez aussi voir:
Vos questions liées à cet article et nos réponses !


Introduction : pourquoi des conflits ?
Il y a plusieurs façons d’aborder les conflits interpersonnels; les divers auteurs ne s’entendent pas sur la définition des genres de conflits, sur leurs causes et sur les solutions. Mais tous sont d’accord sur un point: dans tous les secteurs de notre vie, les conflits interpersonnels sont non seulement inévitables mais ils sont également nécessaires à notre vitalité.

    Le nourrisson qui crie à pleins poumons exprime son mécontentement; sa mère n’a pas réussi à combler parfaitement ses besoins principaux du moment. À travers sa frustration, il amorce un cheminement qui l’amènera à découvrir qu’il est

maintenant

    un être distinct.
    Les amoureux qui se querellent expriment également une insatisfaction, même lorsqu’ils tentent de ne rien laisser voir de leur vulnérabilité ou de leur manque. Parce que la personne à laquelle ils accordent une importance primordiale n’agit pas de la façon qui leur apporterait les satisfactions qu’ils en attendent, ils deviennent agressifs et tentent de forcer leur partenaire à mieux répondre à leurs besoins. Le conflit est alors le prélude à un changement important (une adaptation mieux réussie) dans la relation ou à une rupture salutaire.
    Des collègues de travail impliqués dans un conflit interpersonnel sont également aux prises avec des besoins insatisfaits. Que le conflit soit entre collègues de même niveau ou qu’il implique des niveaux hiérarchiques différents, il repose toujours sur des besoins personnels qui restent frustrés. Même entre personnes qui n’ont pas choisi d’être en relation, c’est la satisfaction de besoins importants qui est en jeu.

Pointer l'autreC’est parce que l’enjeu est toujours la satisfaction de nos principaux besoins que les conflits sont nécessaires à notre vitalité. La pire chose qu’on puisse faire en cas de conflit serait de le neutraliser ou de l’ignorer. Tout comme la compétition, le conflit est la manifestation de notre désir de survivre et de nous épanouir à travers la recherche de satisfaction, autrement dit, l’expression de notre tendance actualisante. Dans les trois genres de situations évoquées ci-dessus, l’évitement du conflit ou l’inhibition de ses manifestations conduit irrémédiablement à une importante perte de vitalité et de dynamisme.

Mais pour que cet objectif d’épanouissement soit atteint, il ne suffit pas d’être en conflit, il faut aussi y trouver une solution harmonieuse. Le conflit est à la fois l’expression du besoin et le signe d’un obstacle à la satisfaction de celui-ci. C’est seulement en découvrant un nouvel équilibre entre ces deux composantes qu’on permet au conflit de jouer son rôle le plus important: nous amener à un changement épanouissant.

Cette série se limite aux conflits qui surviennent dans des relations non intimes, plus particulièrement en milieu de travail. On peut trouver à la fin des références vers d’autres documents traitant des autres contextes où surviennent des conflits.


Les types de conflits en milieu de travail
Dans cette série d’articles, je distingue trois types fondamentaux de conflits interpersonnels. Je les désigne par les noms qu’on leur donne le plus souvent. Il s’agit des malentendus, des conflits d’intérêts et des conflits de personnalité.

Ces trois catégories se distinguent essentiellement par les causes du conflit (incompréhension, intérêts divergents et personnalités incompatibles). Mais l’importance de cette classification vient surtout du fait que chaque type nécessite des solutions différentes. Pour toute personne qui veut régler ses conflits avec les autres, pour tout gestionnaire qui veut contribuer à la solution des conflits entre collègues et pour tout conseiller qui désire aider d’autres individus à résoudre leurs conflits, l’efficacité de la démarche repose en grande partie sur la compréhension de ces distinctions, de leurs implications et des mécanismes à mettre en branle pour favoriser leur résolution.


I – Les malentendus
 

A – Qu’est-ce que c’est ?C’est le plus fréquent des conflits et, heureusement, le plus facile à résoudre. Il résulte toujours d’une erreur d’interprétation. Il est d’abord unilatéral, mais peut devenir réciproque à partir des réactions de la personne offensée. 

1 – Les manifestations principales

    Micheline est inquiète: elle est en retard et craint que son patron soit fâché car c’est aujourd’hui qu’elle doit faire la facturation pour tout le mois; une tâche qu’habituellement elle parvient à peine à compléter dans la journée. Elle tente de se glisser discrètement derrière son ordinateur pour se mettre à la tâche le plus rapidement possible et surtout éviter de se faire remarquer. Mais elle ne peut s’empêcher de jeter un coup d’oeil inquiet vers le bureau de son supérieur…
    Il est visiblement furieux! Il sort en coup de vent et se rend à l’ascenseur sans même lui dire bonjour. Il revient dix minutes plus tard, l’air toujours aussi ennuyé, et lui demande en passant si elle croit avoir le temps de finir la facturation aujourd’hui. Devant son oui presque inaudible, il repart aussi vite et s’enferme dans son bureau en claquant la porte.

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Peut-on ne pas manipuler ?

Manipuler le site Une question nous est souvent posée, et souvent comme un reproche : avec votre méthode, vous manipulez !
Influencer ou manipuler ? Peut-on agir sans jamais manipuler les autres ?

La vraie question est : peut-on ne pas manipuler ?

Il suffit de regarder, d’écouter ou de lire, nos hommes politiques. Ils nous parlent tous du fond de leur cœur, de leurs sentiments profonds, et de leur honnêteté sincère… bref, ils sont sincèrement désireux… d’être réélus.
Mais, jamais, au grand jamais, aucun d’entre eux ne reconnaîtra, que, même une seule seconde, il a seulement tenté de nous manipuler.
Donc, puisqu’ils sont censés nous montrer l’exemple, si ces hommes et femmes-là ne nous manipulent pas, c’est la preuve qui manquait qu’il est possible de ne pas manipuler !!!

Plus sérieusement, quand on parle de manipulation, il faudrait tout d’abord savoir si l’on parle du mot et de la peur qu’il nous évoque habituellement, ou de l’acte en soi et de ce qu’il nous rapporte. Car il ne fait jamais oublier que le ot n’est pas la chose (c’est le thème de notre concours). Read the rest of this entry »

Le Noël 2012 de l’Analyse Relationnelle

Le Noël 2012 de l'Analyse Relationnelle Le groupe de l’Analyse Relationnelle prépare pour le 1er trimestre 2013, une nouvelle plateforme d‘accès à tous ses produits, services, outils et stages.

Mais en attendant, nous avons décidé d’écrire au Père Noël pour savoir s’il était prêt à offrir des cadeaux à tous nos partenaires.
Et voici ce qu’il nous propose : vendre à demi-tarif (pendant la période de Noël seulement : fin des cadeaux le 1er janvier au soir) tous nos produits, services, stages, serious game…etc.

Il propose deux solutions :
- commander un des trois paquets-cadeaux qu’il a confectionné : l’un pour découvrir votre personnalité, l’autre pour apprendre à jouer à Polemios et faire changer d’avis vos relations sans jamais leur donner tort, et enfin le dernier pour apprendre les rudiments de l’Analyse Relationnelle avec des mini-stages appropriés, tels que : comment devenir stratégique, apprendre à parler un langage concret, résoudre un conflit précis, faire changer d’avis une personne en moins d’un quart d’heure…etc. Chaque paquet-cadeau s’accompagne de services bonus gratuits.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/noel2012.htm
- et si aucun de ces trois cadeaux ne vous convient, vous pouvez remplir vous-même la hotte du Père Noël, et faire votre marché en choisissant les produits que vous voulez.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/hotte.htm

Et si rien de tout ça ne vous tente dans l’immédiat nous vous proposons de vous abonner à notre newsletter pour rester au courant des nouveautés et être les premiers à utiliser notre future plateforme. Pour cela aller sur ce blog remplir le formulaire (en haut à droite).
Vous recevrez aussitôt un e-book de 120 pages gratuit : « Changer votre vie grâce à l’Analyse Relationnelle », ainsi que l’e-book : « Panorama de nos formations ».

Et, de toute façon, bonne fin d’année et joyeux Noël à tous.

Trois façons de rester zen… pour une vie meilleure

Tout d’abord, quand je me présente, j’ai l’habitude de dire que je suis adepte des philosophies asiatiques, de zen et de tao depuis ma plus tendre enfance. En tant que tel, et en tant que sémanticien, à cheval et très pointilleux sur le sens des mots, j’aurais tendance à critiquer l’usage qui est fait chez nous du mot zen. On dit aujourd’hui : rester zen comme on dit rester calme, serein… alors que le zen est tout autre chose. Du zen on ne peut guère parler disent les maîtres zen eux-mêmes, seulement le pratiquer par le zazen, la posture de méditation qui lui est propre.
C’est pourquoi, selon moi, la seule et vraie technique pour rester zen est de pratiquer zazen. Pratique que l’on retrouve occidentalisée dans les cabinets de détente (fitness !!!) et de yoga dont le but est à la fois d’apprendre à lâcher prise et à devenir plus svelte… et plus beau… !!! Très loin des finalités du zen. Mais, bon je ne déterrerai pas la hache de guerre sur ce point.
La meilleure technique est sans conteste de méditer, de pratique zazen, mais, là, je dois reconnaître à ma plus grande honte que je suis un très mauvais pratiquant, trop occasionnel et superficiel pour que la technique me soit vraiment profitable.
Notre coutume étant ce qu’elle est, voyons trois façons parmi d’autres de rester serein en tous lieux et en toute occasion.
D’abord pourquoi faut-il être zen, et dans quelles occasions ?
Les réponses sont simples : pour vivre mieux, pour mieux maitriser ce qui se passe, et nos relations avec les autres. Et dans quelles occasions ? Toutes, partout et en tous lieux. Mais surtout quand nous avons à vivre un moment difficile, un conflit, ou une période noire de notre vie…
Première technique.
La première technique que j’évoquerai est la dissociation dont le but est d’atteindre un état de simili détachement. Très utile quand je me sens stressé par ce qui se passe ou ce qui va se passer. La dissociation est l’art de devenir schizophrène à volonté en quelque sorte. J’entre dans le cabinet de mon dentiste et je ne me sens pas très bien. Alors, j’imagine que nous sommes deux : l’un qui entre et va s’asseoir sur le fauteuil maudit où l’on est plus couché qu’assis, et le deuxième qui va s’asseoir dans un coin et qui va observer le premier. Le deuxième est juste observateur, mais quelque peu narquois, et je sens qu’il va se moquer de moi. A partir de ce moment, je m’efforce de voir la scène du point de vue de l’observateur. Avec un peu d’entrainement, les sensations et les émotions désagréables du premier des deux moi, s’estompent et disparaissent noyées dans l’indifférence et le détachement du second.
Avec un peu d’entraînement tout le monde peut réaliser cette prouesse. Attention : vrais schizos s’abstenir, car c’est dangereux. Car après la dissociation il faut se réassocier et redevenir UN.
Deuxième technique. Read the rest of this entry »

Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité

http://www.ldh-france.org/Les-Roms-en-Europe-au-21e-siecle.html

Rapport de l’AEDH
Depuis un an, l’AEDH mène une étude de la situation des Roms en Europe. Au mois d’octobre 2012, elle a publié son rapport Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité, qui dénonce les violences physiques commises par les Etats européens et les citoyens européens contre les populations Roms.

L’idée de ce rapport a émergé en parallèle à la communication de la Commission européenne du 5 avril 2011, qui lançait un cadre européen de stratégies nationales d’intégration des Roms. Cette initiative de la Commission avait pour but d’inciter les Etats membres à mettre en place des politiques d’insertion des Roms et de lutte contre les discriminations sociales qu’ils subissent dans quatre domaines particuliers : l’accès à l’éducation, à l’emploi, au logement et à la santé. Mais rien n’avait été prévu dans ce plan d’action pour lutter contre les autres formes de discrimination et de violence que subissent les Roms en Europe. Read the rest of this entry »

La fin des organismes de formation ?

http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/?p=2822&goback=.gde_1830899_member_182055011

abimeCoaching, E-learning, réseaux d’échange de savoirs, les alternatives aux stages de formation ne cessent de proliférer tous azimuts. S’agit-il de l’obsolescence d’un format de transmission des savoirs, de l’émergence de nouvelles façons d’apprendre ou de la transformation du profil des formateurs eux-mêmes ? Est-ce tout cela en même temps ? Les interprétations de ces évolutions sont multiples mais esquivent largement la question de l’impact de ces processus sur la dizaine de millions de salariés et de chômeurs dont le rapport aux savoirs, à l’emploi et au travail se dégrade…

8400291-creative-business-themed-collage-money-human-hands-people-and-technologyCe regain des mécanismes d’auto-développement des connaissances et des compétences, accompagné ou non, ne relève pas d’une révolution pédagogique mais d’une relativisation du rôle social et économique des systèmes éducatifs et de formation. Il ne s’agit donc pas de l’émergence d’ un modèle pédagogique nouveau mais d’un rééquilibrage entre les apports respectifs des systèmes de formation et des autres formes du développement des savoirs. La reconnaissance des acquis de l’expérience, du rôle positif des différentes formes d’auto-apprentissage, des processus informels d’acquisition de connaissances, du rôle croissant des professions de l’accompagnement, repositionne le rôle des organismes de formation à un niveau plus modeste que ce qui avait été envisagé par la loi de 1971. Read the rest of this entry »

Comment 39 blogueurs ont gagné leurs premiers euros sur le Net

Comment 38 blogueurs ont gagné leurs premiers euros sur le Net

Cliquez sur l'image pour obtenir cet E-book collectif créé par Olivier Roland un bon guide pour les débutants.

J’ai participé mais je ne suis pas le meilleur.
Faites connaître cet article à tous vos amis qui veulent se lancer sur le web et créer leurs sites ou blogs.

« D’un point de vue bouddhiste, la vie n’a ni sens ni objectif »

http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/d-un-point-de-vue-bouddhiste-la-vie-n-a-ni-sens-ni-objectif-21-10-2012-1519339_4.php

Pour le Dzogchen Ponlop Rinpoché, maître tibétain atypique : être bouddhiste au XXIe siècle, c’est d’abord être un rebelle.

Depuis plus de vingt ans que je navigue dans le milieu bouddhiste, c’est la première fois que je rencontre un maître tibétain comme Ponlop Rinpoché. Fan de rock et de séries américaines, curieux et spontané, il possède une liberté de ton inattendue que l’on peut découvrir dans Bouddha rebelle (éditions Belfond). Ses propos font voler en éclats les représentations naïves, teintées d’un exotisme désuet, de l’Occident sur le bouddhisme. Et montrent qu’il est possible de transmettre cette tradition tout en l’affranchissant de ses ornements cultuels et culturels.

Catherine Barry : Rinpoché – littéralement « précieux » en tibétain – est un titre honorifique réservé aux grands maîtres qui se réincarnent pour poursuivre leur transmission des enseignements bouddhistes de vie en vie. Que cela signifie-t-il concrètement au XXIe siècle ?

Dzogchen Ponlop Rinpoché : Les rinpoché ont, en général, dès leur naissance, un destin tout tracé. Né en Inde, ordonné moine à neuf ans, élevé dans un monastère, le mien me destinait à assurer les devoirs liés à ma charge tout en profitant des avantages liés à ma fonction. Mais, en grandissant, il m’a semblé plus juste d’explorer la pertinence de ma tradition à l’aune de la modernité, et de remettre en question mon rôle et la manière dont est transmis le bouddhisme au XXIe siècle. Il y a tellement d’idées fausses véhiculées à son propos. Je ne me situe donc pas, comme un rinpoché, mais comme un enseignant du bouddhisme, toujours en apprentissage. Read the rest of this entry »

Réveillez-vous et redescendez sur terre

http://strategies-et-influence.com/reveillez-vous.htm

C’est le titre d’un nouvel e-book dont voici l’introduction et la conclusion.
Cliquez sur le lien pour en connaître le plan et vous le procurer pour seulement 8 €

Introduction

Quel est le sujet de ce livre ?

C’est l’histoire d’une révolution souhaitée et qui aurait lieu dans nos esprits. C’est l’histoire de ce qui pourrait se passer, si demain, au lieu de penser et d’agir en référence à des principes abstraits, en nous servant d’opinions, de concepts, de croyances et de jugements, nous utilisions un langage concret décrivant au plus près ce qui se passe réellement dans nos vies quotidiennes. C’est l’histoire d’un monde dans lequel personne ne dirait plus : « Il fait froid », mais seulement « J’ai froid », d’un monde où aucun dialogue n’aurait lieu sans avoir préalablement précisé de façon la plus fine possible, quel sera le sujet du débat et le sens des mots employés.
Bref, l’histoire d’un monde où personne ne confondra plus les mots et les choses qu’ils désignent, où le mot chien ne mordra plus personne, et où on aura enfin compris que le mot bonheur n’a jamais rendu heureux personne.

Ce petit texte comprend trois chapitres : Read the rest of this entry »

Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ?

http://businessinternational.fr/comment-utiliser-medias-sociaux/

Joackim Weiler 7 octobre 2012 10
Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ?

 

Qu’est ce que l’e-réputation ? Quelle est son utilité pour les PME ? Quels médias sociaux faut-il utiliser ? Quelles stratégies de communication en ligne sont plus efficaces ? Quelles sont les bonnes pratiques à avoir sur les différents médias sociaux ?

C’est officiel j’ai obtenu mon Master 2 Entrepreneuriat en PME et mon Master Grande Ecole de l’EM Strasbourg ! Comme tout étudiant j’ai présenté un mémoire de fin d’études. En rapport avec mes missions au sein de mon entreprise d’apprentissage, j’ai choisi le thème de l’utilisation des médias sociaux par les PME. La problématique exacte était la suivante « Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ? »

L’idée était de créer un guide pratique à destination des PME. La note finale de ce mémoire est de 17/20, j’ai donc décidé de partager son contenu sur mon blog.

Pour lire le guide pratique aller sur le site de l’auteur.

Le syndrôme de Waston… ou l’art de bien définir un problème

http://invisible-image.net/le-syndrome-de-waston-ou-lart-de-bien-definir-un-probleme/

«Si on me donnait une heure pour sauver la planète, je passerai 59 minutes à définir le problème et une minute le résoudre« …a déclaré Einstein. Que ce soit pour lancer de nouveaux projets ou élaborer des produits, il est vital de savoir bien définir le problème à résoudre. En particulier à l’heure de l’Open Innovation, où les entreprises s’ouvrent aux chercheurs de tout poils.  C’est là que réside la force d’un Einstein ou d’un Sherlock Holmes et la faiblesse d’un Watson.  La bonne question à se poser est toujours à  l’opposée de celle qui vient spontanément à l’esprit de Watson. Combien d’organisations savent-elles cerner les bons problèmes à résoudre ? Voici deux histoires d’organisations qui ont défini leur problème avec efficacité et ont trouvé des solutions innovantes.

L’ENIGME DU PÉTROLE SUBARCTIQUE 

«It is impossible as I state it, therefore I must in some respect have stated it wrong.»  S. Holmes

20 ans après la marée noire d’Exxon Valdès, les équipes de nettoyage peinent à assainir les eaux subarctiques.  Le pétrole est devenu tellement visqueux à cause du froid qu’il est impossible de le pomper à partir de barges. Read the rest of this entry »

Comment j’ai gagné mes premiers euros sur Internet et comment vous pouvez le faire aussi.

Je ne suis pas un pionnier dans l’utilisation de l’Internet moderne et j’ai attendu quelques années avant de m’en servir pour d’autres utilisations que la recherche d’informations. J’ai donc utilisé encore longtemps les bonnes vielles pratiques qui nous paraissent aujourd’hui quelque peu médiévales : le courrier postal, le téléphone, et les rendez-vous en face à face.
Mon activité de consultant et de formateur était donc nécessairement orientée vers les entreprises, leurs commerciaux et leurs managers. Et j’enseignais la seule chose que je connaisse vraiment : le fonctionnement des interactions interindividuelles, à l’aide de la seule méthode que je connaisse : la mienne, appelée Analyse Relationnelle (ou AR), méthode proche de la PNL pour simplifier. J’enseignais donc dans des stages en salle, avec tous les frais qui s’ensuivent pour les clients : hôtels, repas, locations de salle…

Le changement s’est déclenché dans les années 2007-2008, avec un double besoin : celui de m’adresser aux particuliers tout autant qu’aux entreprises, et celui de développer certaines parties des mes stages de façon autonome. De plus, ayant déménagé en province charentaise, j’avais besoin de méthodes d’apprentissage à distance.

Jusqu’alors je n’avais même pas pensé que posséder des sites web ou des blogs pouvait rapporter un centime. J’étais en quelque sorte encouragé dans cette idée fausse par le site de mon épouse sur la cuisine réunionnaise qui reçoit 50000 visiteurs au mois et ne rapporte que quelques deniers chez Google !

Donc, en 2009, nous avons réfléchi avec quelques amis, associés et stagiaires de la première heure, aux parties de mes cours qui pouvaient devenir autonomes, et nous avons trouvé que ce qui n’était qu’un embryon de jeu relationnel : Polemios®, pouvait être le premier produit à vendre sur Internet.
En quelques mots, Polemios® est un serious game, comportant : un manuel, un stage et un jeu de cartes avec 18 stratagèmes de base pour faire changer d’avis les partenaires mais sans jamais leur donner tort, en gardant une relation saine et pacifique.
De la communication non-violente donc, la seule qui soit efficace.
Le manuel du jeu a été édité en version papier (à ce jour obsolète) et nous avons bricolé avec les moyens du bord, un jeu comportant non seulement les stratagèmes, mais aussi une centaine de sujets de base de la vie courante pour s’exercer au maniement des stratagèmes et de l’art de faire changer les gens, les amis, les collègues…
Le coffret était un coffret standard de cassettes VHS, le manuel l’empêchait souvent de bien se fermer… bref c’était amateur, laid et pas pratique… Nous en avons bricolé une centaine et l’avons proposé pour 45 € (+ le port).

Pour le vendre par Internet, je me suis appuyé sur les deux réseaux que je fréquentais exclusivement à l’époque : Viadeo surtout, et Linkedin. Je l’ai annoncé dans les groupes de discussions, nous avons envoyé des centaines de courriers aux abonnés… et malgré la laideur du produit, j’ai quasiment presque tout vendu en quelques semaines !
J’en étais le premier étonné. Je venais de découvrir la puissance des réseaux sociaux et au travers d’eux la puissance du web comme outil de distribution possible, comme outil commercial.

Mais j’étais seulement arrivé au pied de la montagne et tout restait à faire, car un premier succès, obtenu presque par hasard, ne veut pas dire réussite. Je ne veux pas sortir du sujet de ce jeu-concours, mais je tiens à dire à ceux qui voudraient suivre le même type de voie, que le premier succès peut être trompeur car ensuite il faut tout apprendre pour le reproduire, et surtout le plus difficile : comment faire le buzz.
Maintenant je suis au milieu du flanc de la montagne, la pente est rude mais les partenaires arrivent et d’autres modules et produits se sont détachés du stage global pour mener leurs propres cheminements vers les utilisateurs. Alors, je continue.

Juste un conseil si je peux me permettre : il ne faut pas jalouser ceux qui réussissent avec leurs blogs, car tout le monde peut réussir, et plutôt que de d’envier Olivier, notre hôte, essayons de faire comme lui.
Le chemin est long mais je suis convaincu qu’avec QUATRE ingrédients principaux : un moral d’acier, des bons produits et outils, une bonne présentation de ces produits, et une bonne connaissance des processus à respecter et des logiciels utiles, c’est à la portée de tous.
Maintenant, toutes nos recherches, produits et services, stages sont proposés en affiliation dans deux lieux principaux sur le web :

Mon blog personnel qui comprend les textes de présentation, les articles et activités diverses…

Logo du blog

Un site plus commercial qui présente les affiliations en cours, site qui va accueillir des nouvelles propositions jusqu’à Noël.

Produits services, stages, e-books mis en affiliations

Cet article participe à l’évènement interblogueurs ”Comment gagner vos premiers euros sur Internet” organisé par le blog Blogueur Pro . Si vous avez aimé cet article, vous êtes libre de cliquer sur ce lien : j’apprécie cet article !

 

Tous nos produits en affiliation !

L’Analyse Relationnelle est notre méthode ; elle existe depuis plus de quarante ans et a été implantés dans un grand nombre d’entreprises depuis.

Elle est maintenant disponible aux particuliers aussi bien qu’aux entreprises, sous la forme de stages, de livres, e-books, serious game… et diverses opérations concrètes. La plupart des éléments théoriques et textuels se trouvent dans ce blog, mais si vous voulez voir les affiliations que nous proposons et que vous êtes intéressés à devenir affilié, alors allez visiter notre site des affiliations :

Nous vous conseillons particulièrement d’examiner le mini-stage appelé entretien dirigé ou entretien d’influence qui vous apprend rapidement et simplement à faire changer d’avis les gens en moins de 15 minutes. C’est la meilleure porte d’entrée pour commencer à comprendre la méthode.

influencer, faire changer d'avis, persuader

Très riche en apprentissage, accompagné d’un animateur de l’AR, vous progressez rapidement dans cette technique utile au quotidien. Pour une mise de fond modeste de 60 € (jusqu’au 31 décembre 2012) vous recevez 30 € de commission chaque fois que vous nous apportez un nouveau stagiaire.

Faire changer quelqu’un d’avis en 10 minutes !

Définitions de l’entretien dirigé ou entretien d’influence

Oui, c’est possible et nous dévoilerons très bientôt quelques points de cette méthode qui s’apprend rapidement.

Mais, avant d’étudier un sujet, quel qu’il soit, on oublie trop souvent de donner une définition précise de ce sujet, de tracer un périmètre du problème que l’on va traiter.
Alors quels peuvent être les différents sens du mot « entretien » ? Et quelle est la place de l’entretien d’influence au sein de ces différentes sortes d’entretien ?

J’en vois au moins QUATRE :
1. Avec nos amis, nous nous entretenons souvent de choses et d’autres comme on dit. On se raconte nos vacances, les soucis du bureau, la dernière dent de la petite, la beauté de nos copines… et quelques milliers d’autres sujets que personne ne semble avoir eu le courage de recenser. Ce sont des conversations à bâtons rompus où l’on passe, sans même s’en rendre compte, d’un sujet à un autre. Ces entretiens semblent ne pas avoir de règles bien définies, bien que des chercheurs tels que Catherine KERBRAT-ORECCHIONI (« La conversation », Mémo Seuil, 1996) ont su montrer qu’il n’en est rien et que chaque conversation, même la plus anodine avec nos amis, abrite une foule de règles toutes aussi peu conscientes les unes que les autres. Mais ce n’est pas le sujet ici.

2. Il ya aussi les Entretiens entre savants, experts et sommités de toutes sortes, comme on dit par exemples : les Entretiens de Bichat, les Entretiens du G20…
3. Il y a encore les entretiens quand on veut savoir ce que pensent les gens d’un sujet. Très usités en marketing, nous interviewons des personnes en leur demandant comment ils voient et ce qu’elles pensent de telle ou telle entreprise, de tel ou tel produit ; ensuite ces entretiens sont analysés afin d’aboutir à une conclusion et à des recommandations  pour le client. Dans ce cas les entretiens doivent suivre des protocoles bien définis. Généralement on conseille aux interviewers de rester neutre, de ne poser que des questions ouvertes afin de ne pas induire chez la personne interrogée des opinions qu’elle n’a pas, ou des mots qu’elle n’aurait pas prononcés si on ne les avait pas prononcés avant. En fait la qualité des informations recueillies au cours de ce type d’entretien dépend de la qualité du questionnaire et de la personne qui interroge. Read the rest of this entry »

Adobe Social : optimiser sa présence sur les réseaux sociaux

http://www.journaldunet.com/solutions/analytics/adobe-social-digital-marketing-suite-0912.shtml

Gestion des profils sur les réseaux sociaux, développement d’applications, suivi des campagnes publicitaires et dimension Analytics… La nouvelle suite d’Adobe a pour but de répondre aux principaux enjeux des réseaux sociaux.

Publié le 06 septembre 2012, 12h14

Déjà annoncée il y a quelques mois, la suite Social d’Adobe est désormais officiellement disponible. Présentée par Adobe comme un outil pour « professionnaliser les campagnes digitales sur les réseaux sociaux (Facebook, Pinterest, Twitter, blogs…) », il s’agit d’une solution « tout-en-un » qui vise à répondre à de nombreux besoins qui sont apparus avec la montée en puissance des réseaux sociaux. Adobe veut en effet permettre aux « professionnels du marketing de disposer d’un outil pour répondre à l’ensemble de leurs enjeux, depuis l’acquisition jusqu’à la fidélisation en passant par la transformation. » Read the rest of this entry »

Les entreprises adoptent en masse les réseaux sociaux

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202243979847-les-entreprises-adoptent-en-masse-les-reseaux-sociaux-358317.php

Les réseaux sociaux sont entrés dans les moeurs. Selon le « Global Social Media Check-up », une étude réalisée au niveau mondial par l’agence Burson-Marsteller sur les 100 premières entreprises du classement Fortune, 87 % des grandes entreprises utilisent aujourd’hui au moins un réseau social. Le chiffre est en légère augmentation par rapport à l’an dernier (84 %) mais il cache surtout une utilisation accrue : 70 % des entreprises animent quotidiennement leur présence sur Facebook, Twitter ou YouTube. « On assiste à une segmentation des outils, note Maxime Drouet, directeur exécutif et responsable du département digital chez Burson-Marsteller France. Facebook est surtout utilisé à des fins marketing, pour offrir des goodies ou organiser des jeux-concours, par exemple  ; et Twitter dans une logique de relations publiques, pour aller chercher des leaders d’opinion. » Read the rest of this entry »

Le jeu subtil du marketing d’influence

http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Le-jeu-subtil-du-marketing-d-influence-41769-1.htm

Marketing Magazine N°154 - 01/12/2011 – Amelle Nebia

C’est l’expression tendance. Le marketing d’influence est l’objet de toutes les discussions. Cette stratégie de communication subtile s’impose aux marques face à l’exigence de transparence et d’immédiateté née du Web. Quels sont ses mécanismes d’action?

L’influence n’est pas, en France, une notion économiquement correcte. Elle fascine autant qu’elle inquiète. On imagine des secrets d’alcôve, des intrigues complexes et des manipulations en tous genres. Pourtant, cette démarche, qui consiste à persuader les consommateurs, sort de l’ombre. Le marketing d’influence a déjà son forum: la seconde édition du Hub Forum a eu lieu les 6 et 7 octobre (avec un nombre de visiteurs multiplié par trois, ce qui prouve le succès de cette tendance), ses best practices (avec l’exemple, souvent cité, de VitaminWater), ses spécialistes… Il a aussi ses adeptes! Mercedes Erra, présidente d’Euro RSCG Worldwide, ne soulignait-elle pas devant le Hub Forum l’enjeu essentiel de l’influence? «L’influence ne se cantonne pas aux médias de masse et aux discours de personnalités. La vraie et belle influence est vaste, puissante. Mais surtout elle donne du sens, elle apporte une vision, elle est utile. » Car l’annonceur doit aujourd’hui apporter des preuves concrètes de ce qu’il déclare et faire preuve de moralité dans ses relations avec son environnement. Read the rest of this entry »

«Best of all Worlds»: Un entrepreneur lance un réseau social élitiste

http://www.20minutes.fr/article/991805/best-of-all-worlds-entrepreneur-lance-reseau-social-elitiste

WEB – L’inscription au site, qui vise les personnes les plus «sophistiquées» et «qui ont bon goût», ne peut se faire que sur invitation…

Un nouveau réseau social a fait son apparition sur la Toile. Mais Facebook, leader dans ce domaine, n’a rien à craindre. Le petit nouveau, Best of all Worlds, n’a pas pour ambition de conquérir le monde, contrairement à Mark Zuckerberg.

Lancé par l’entrepreneur suédois Erik Wachtmeister, ce nouveau réseau social est destiné à l’élite des internautes, «les 1% au sommet (…), des personnes qui sont en pointe dans leur domaine: banquiers d’affaires, gens de la communication et des médias, de la mode, de la politique», a-t-il précisé à l’AFP avant d’ajouter: «Il ne s’agit pas de la jet-set ou de riches, mais des gens sophistiqués qui ont bon goût».

25.000 membres pour commencer

Best of all Worlds vise ainsi «plutôt trois millions de personnes qu’un milliard». Et pour sa mise en route, il s’est assuré près de 25.000 membres, selon Bloomberg. «Nous voulons construire un réseau intime avec des personnes qui se connaissent avec deux ou trois degrés de séparation», a indiqué  Erik Wachtmeister au site BetaBeat.

Le site se tourne beaucoup vers la recherche d’événements et de contacts. En se connectant sur la page d’une ville en particulier, les utilisateurs auront accès à des onglets «people», «événements», «restaurants». Ils pourront également diviser leur profil en plusieurs «modes» avec des images différentes (au travail, au bar, en famille, etc.). Pour chacun de ces modes, des niveaux différents de confidentialité peuvent être paramétrés.

Un précédent avec A Small World Read the rest of this entry »