Théorie du PCRA (Plan Cul Régulier Affectif)

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« Il y a dans ma génération une sorte de blase. L’absence d’idée du bonheur. La conscience des illusions. Le couple est un concept qui nous dépasse, l’amour une chose qu’on souhaite éviter. A Paris, comme ailleurs, mais dans toute la démesure dont cette ville est capable, il y a ces gens qui couchent ensemble, vont au resto ensemble, passent de bons moments ensemble, mais ne sortent pas ensemble. Factuellement, pourtant, c’est une relation ». Cette citation d’un beau post de stagedoor dessine parfaitement le contour de ce qui sera notre objet de réflexion : le PCRA ou Plan Cul Régulier Affectif.
Dans une émission de France Inter tout ce qu’il y a de plus convenable, j’ai entendu il y a quelques mois une animatrice évoquer une notion que j’ai pris comme une claque tant elle formule brutalement une réalité dont je n’avais pas mesuré ni l’acuité, ni l’étendue.

« Plan Cul Régulier Affectif », prononcé dans un grand éclat de rire par une belle voix féminine sur une radio officielle, il n’en fallait pas plus pour que je prenne la chose au sérieux et décide d’aller voir de quoi il retourne.

Mais je ne suis pas un journaliste, plutôt un théoriste. C’est-à-dire que je ne peux pas m’intéresser à quelque chose sans m’efforcer de le comprendre du mieux possible. Ce qui suit est donc une construction, un modèle, plutôt qu’une enquête à proprement parler.
Lire,la suite : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/theorie-du-pcra-plan-cul-regulier-94930

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