Stress : Un cerveau affamé sous influence

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http://www.informationhospitaliere.com/actualite-19581-stress-cerveau-affame-influence.html

Si prendre un bon repas bien calorique après une période de déprime était tout simplement dû à une hormone qui influençait notre cerveau. C’est ce que suggèrent les travaux de chercheurs américains publiés dans le Journal of Clinical Investigation.

Souvent, la vie est stressante, notamment dans les pays industrialisés où beaucoup de gens sont soumis au stress et à la déprime. Pour y remédier, 2 personnes sur 5 ont comme principal réflexe de se jeter littéralement sur des aliments riches en graisse et particulièrement caloriques.
Selon Jen-Chieh Chuang et ses collaborateurs du Southwestern Medical Center de Dallas (États-Unis), c’est une hormone qui serait responsable de ce comportement, la ghréline. Cette dernière est connue pour stimuler l’appétit. Elle est l’antagoniste de la leptine, l’hormone de la satiété.
Après avoir soumis des souris à un stress permanent, lié notamment à la présence d’un mâle dominant, les chercheurs ont constaté que tous les rongeurs, en réaction, choisissaient pour se nourrir de préférence des plats gras et caloriques. Suite à des analyses biochimiques, ils ont montré que le stress entraînait une production accrue de ghréline. Cette dernière agit directement sur le cerveau, lui indiquant que le corps à très faim. Cette augmentation de l’appétit peut conduire au surpoids et à l’obésité.
Les résultats de ces travaux ouvrent la voie à de nouvelles recherches pour lutter contre ce type de comportement alimentaire et contre la prise excessive de poids. Toutefois, avant d’aller plus avant, des études chez l’homme sont à envisager afin vérifier si le même processus existe.

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