Un restaurant gastronomique accepte les chiens mais interdit l’entrée aux banquiers

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http://www.planet.fr/insolite-un-restaurant-gastronomique-accepte-les-chiens-mais-interdit-lentree-aux-banquiers.1022265.1470.html?xtor=ES-1-1013591[Planet-a-la-Une]-20160220

NDLR : la théorie des relations appelle cela la réciprocité : je vous fais un cadeau et vous aurez tendance à m’en faire un plus tard, mais si je vous fais une vacherie, gare à moi ! Enfin une initiative qui me réjouit. Les banquiers (sauf exceptions) pratiquent aussi cela à leur façon  :vous me faites confiance au point de me confier votre argent, alors je vous offre… des plans d’épargne avantageux ! C’est-à-dire ils vous offrent la possibilité de donner encore plus votre argent en dépôts pour faire leurs sales affaires ! Bravo Monsieur le restaurateur j’irai manger chez vous à l’occasion. Vous auriez pu tout aussi bien mettre à disposition des banquiers quelques gamelles de viande, des bas morceaux s’entend, et payables comptant. Peut-être un jour le bon Peuple comprendra qu’on n’a pas besoin de ces gens-là, pire  qu’ils ne servent à rien : pour mettre à l’abri nos sous il y a d’autres solutions.

©capture d’écran Google Street View

Un restaurant gastronomique accepte les chiens mais interdit l’entrée aux banquiers

Alexandre Callet a une dent contre les banquiers et le fait bien savoir. Propriétaire d’un restaurant gastronomique à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), il s’est vu refuser, il y a quelques temps, un crédit de 70 000 euros pour ouvrir un nouveau restaurant. L’entrepreneur de 30 ans a donc décidé de fermer son établissement, Les Ecuries de Richelieu, à une clientèle bien précise : « Chiens acceptés, Banquiers interdits (sauf droit d’entrée de 70 000 euros) », est-il écrit sur l’ardoise devant la porte. A travers ce message plutôt clair, il dénonce un « sabotage permanent du tissu économique français », rapporte le Figaro.

Un refus inexpliqué

A la création de son restaurant en 2008, il n’avait que 23 ans et a dû essuyer un bon nombre de refus avant d’obtenir les crédits nécessaires. Une mauvaise période à passer avant que son établissement ne devienne une référence et soit listé dans le Guide Michelin.

Pourtant, ce succès n’a pas convaincu les banquiers de lui accorder un nouveau prêt pour un second restaurant qu’il voulait construire. « En 2015, nous avons réalisé notre meilleure année, non seulement au niveau de la rentabilité, mais également au niveau du chiffre d’affaires », explique le restaurateur qui ne comprend toujours pas l’origine de ce refus. Cela aurait dû être une formalité puisque mes crédits sont totalement remboursés et que le restaurant génère une excellente marge ».

Une seule banque a daigné lui répondre –par la négative- et aucune explication n’a été donnée. « Restaurateurs, entrepreneurs, nous sommes tous dans la même situation : à chaque fois que nous souhaitons lancer un business, nous devons nous mettre à quatre pattes. Aujourd’hui, les banquiers ne font pas leur métier ! », s’est-il emporté, amer.
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