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Archive for the ‘Les méthodes’ Category

Banales Absurdités, du Dr Maudrux

 NDLR : enfin une voix dissonante dans le concert des moutons bêlant à l’unisson. Et ça fait toujours plaisir de ne pas se sentir seul !
Le blog du Du Maudrux est un plaisir pour le pratiquant de l’Analyse Relationnelle car il montre que le monde s’est construit sans plan et sans fondations, à partir d’idées et non pas d’observations concrètes des réalités. Au sens strict le monde est tête en bas, mais, comme on a pris l’habitude on ne s’en rend plus compte.
Et cela dans tous les milieux où il y a des gens en position de nous abêtir encore plus.
Voici une lecture saine, qui nous nettoie de ce qu’on lit dans les journaux, dans la boue des réseaux sociaux, et dans les insanités bêtifiantes de la télé, les trois grands cancers moraux de notre époque.

A lire sans modération.
PR

Blog du Dr Maudrux

 

 

 

 

 

 

 

Posté le  par Gérard Maudrux

En l’espace de huit jours, l’accumulation de petites choses montre à quel point la France est devenue un pays où tout est interdit, où règnent l’absurdité et l’arbitraire, le peuple semblant s’habituer à tout. En fait étranglés par les prélèvements et étouffant sous les règles administratives, les Français ne supportent pas tant que cela, la consommation d’anxiolytiques et le burnout croissants ont sans doute là une explication.

Si les utopies d’hier sont les vérités d’aujourd’hui, les absurdités d’hier sont aujourd’hui des banalités.

A Paris c’est une usagère du métro (enceinte de surcroît) qui a dû s’acquitter d’une amende de 60 euros sans préavis pour avoir emprunté un couloir dans le mauvais sens. Tout le monde circule dans tous les sens, seuls quelques-uns, au hasard de l’humeur du jour de quelques contrôleurs zélés seront taxés. (Absurdité : circuler sans billet coûte moins cher, 50 € !).

Dans le Vaucluse, Geneviève, 89 ans, comme beaucoup à son âge, n’a pas d’ordinateur ni internet. A l’heure de la dématérialisation (elle ne sait pas non plus ce que cela veut dire), elle a payé un impôt en envoyant un chèque. Ce chèque a été encaissé, mais les services fiscaux lui envoient une amende de 15 € pour « non-paiement dématérialisé ». Au passage, les caisses de retraite ont aussi cette obligation d’encaisser des pénalités dans le même cas. Pas de chance, d’autres départements sont moins zélés.

Ici c’est un automobiliste qui se fait verbaliser car il téléphonait dans sa voiture. Tant pis si la voiture était garée, moteur coupé. Tant pis si l’esprit de la loi n’est pas respecté, la loi elle est respectée à la lettre par un fonctionnaire irréprochable.
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Le vrai scandale du Fipronil : du gaspillage à partir d’un fantôme de danger. Marie DELARUE

http://www.bvoltaire.fr/fipronil-vrai-scandale-tonnes-de-nourriture-gaspillees/?mc_cid=4635844fe3&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en fait le scandale c’est qu’un ensemble de gens dans notre société, pour d’obscurs intérêts, ont inventé un scandale de plus.
Ce n’est pas le premier et ça ne sera pas le dernier : on jette à la poubelle des denrées de bonne qualité par peur d’un danger inexistant, comme on a massacré des milliers de canards tout à fait comestibles, ou qu’on interdit régulièrement de manger des huîtres (de préférence à Noël !) que les ostréiculteurs continuent de manger sans crainte… c’est quoi ça ?

Nous sommes bien dans la génération trouille ? Nous avons peur de ce qui n’existe pas ? Et nous nous disons civilisés, et même cartésiens !!!  A qui profite le crime ? Et pendant ce temps-là les restaurants du cœur et autres banques alimentaires manquent de nourriture pour nos pauvres ! A moins que nous n’ayons pas de pauvres non plus, et que ce soit ça aussi une légende ?
Une société qui ne sait plus faire la différence entre une réalité et une croyance délétère est bien malade.
Ce sont les gens qui décident de ces actes stupides qui devraient être jetés à la poubelle !

Des brownies, des muffins, des pâtes, des pommes dauphine, des gaufres par quatre, par six, par douze, des moelleuses poudrées, des molles, des dures… Chaque jour, le ministère de l’Agriculture complète sa liste et entretient cette psychose ridicule autour d’un produit qui, certes, ne devrait pas se trouver dans les œufs, mais dont les traces sont si infinitésimales qu’elles ne présentent strictement aucun danger pour le consommateur.

Comme nous l’avons déjà écrit ici, il faudrait consommer pas moins de vingt œufs quotidiennement pour commencer à ressentir le moindre effet sur le plan sanitaire. Si mal il y a, il est donc dans les têtes, bien implanté par les médias qui font monter chaque jour la mayonnaise avant qu’on n’en retire les pots des frigos. Certains, comme Challenges le 14 août, s’indignent même qu’« aucun rappel de produit n’a[it] été lancé auprès des consommateurs ».

On nage en plein délire. Imagine-t-on les Français vider leurs placards de cuisine et rapporter la marchandise au magasin pour en réclamer le remboursement ? Quel commerçant peut gérer cela sans y laisser son fonds ? Read the rest of this entry »

La tempérance. Une histoire de caramel ? de Marie-Paule DESSAINT

http://psycho-ressources.com/blog/temperance

La tempérance.
Une histoire de caramel ?

Marie-Paule Dessaint, Ph. D
Spécialiste retraite et récits de vie

La tempérance, c’est l’héroïsme du quotidien (Boris Cyrulnik)

Un enfant âgé de quatre ans est laissé seul face à un délicieux caramel. On lui en promet un second s’il résiste à la tentation de le manger immédiatement (1).

Quatorze ans plus tard, les auteurs de cette étude longitudinale (Université de Stanford) ont comparé la vie des enfants qui avaient résisté à la tentation du caramel à celle des enfants qui n’y étaient pas parvenus. Ils ont alors découvert que ces derniers étaient beaucoup plus vulnérables au stress, se mettaient plus facilement en colère, étaient beaucoup plus impulsifs et avaient même tendance à se bagarrer. Les résultats obtenus à leur examen d’entrée à l’université étaient bien inférieurs à ceux qui avaient réussi à résister à l’attrait du caramel. À l’approche de la trentaine, cette différence était encore plus marquée : moins bonne résistance au stress, manque de persévérance et difficulté plus grande à se concentrer, distractions fréquentes, moins bonnes compétences intellectuelles et émotionnelles et existence plus fréquemment en solitaire.

Un peu de retenue, je vous prie!

Cette histoire du caramel montre bien les effets à long terme de l’apprentissage du contrôle de soi (la tempérance) dès le plus jeune âge. Non seulement cet apprentissage conduit à une vie plus harmonieuse avec soi et avec les autres, mais il protège aussi la santé physique et psychologique, réduit l’intensité du stress, permet de réagir rapidement en cas de danger menaçant la vie, sans se laisser paralyser par la peur. Il facilite aussi l’adaptation au changement; un important facteur de survie.

Pour ma part, j’aime trouver dans la tempérance un lien avec l’inhibition cognitive, qui favorise les nouveaux apprentissages et évite les erreurs causées par les habitudes fortement ancrées en soi. Je vois aussi un lien avec le stress excessif qui bloque totalement l’accès aux fonctions cognitives supérieures pour laisser plus de place au cerveau primitif qui agit et réagit, sans prendre le temps de «réfléchir». J’y vois enfin un lien direct, parmi d’autres, avec le vieillissement réussi alors qu’en fin de vie une personne atteint la maturité et l’intégrité (2) grâce, justement, à la façon dont elle a mené sa vie jusque-là. La seconde partie de cet article est consacrée à ces sujets.

Pourquoi s’intéresser à la tempérance? À la maîtrise de soi?

Si l’on élargit quelque peu le sens du mot tempérance, celui-ci évoque tout à la fois la retenue et la maîtrise de soi volontaires, la modération, le calme, la prudence, la résistance aux pulsions et impulsions excessives, la gestion efficace des émotions, sans les réprimer outre mesure, la sobriété, la patience, la pudeur, l’humilité, la modestie, le focus (concentration, réflexion), le self control, la recherche de paix, le pardon, et même, dans une certaine mesure, la sublimation (voir plus loin).

Cette force d’âme agit comme un gouvernail intérieur qui permet de traverser la vie avec plaisir, passion et accomplissement, tout en se protégeant des excès et des débordements nuisibles, autant pour soi que pour les autres : représailles, arrogance, agressivité, violence, stress, maladies psychosomatiques, entre autres.

Toutes ces qualités et ces forces associées à la tempérance semblent faire défaut à un nombre croissant de personnes. Il n’est d’ailleurs pas difficile d’établir un lien direct avec le climat mondial actuel où la violence, sous toutes ses formes, domine, tout comme l’individualisme, les souffrances morales et la recherche de puissance et de contrôle sur les autres au nom, parfois, … de la religion.

Lorsqu’une grande dame meurt… le passé en grand équipage vient lui rendre hommage de

http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/lorsquune-grande-dame-meurt-apres-un-long-veuvage,279816?mc_cid=35e1d9c913&mc_eid=443cdc6b1f

Madame Marcel Pagnol, l’actrice Jacqueline Bouvier, est morte la semaine dernière à l’âge de 96 ans. Elle fut la Manon des Sources qui, en 1952, illumina de son regard un cinéma encore en noir et blanc et, bien sûr, la vie de l’écrivain – de 25 ans son aîné – à partir de 1945 et jusqu’à sa mort en 1974. Je vous invite, d’ailleurs, à écouter l’entretien qu’elle donna à France Inter avec Yves Calvi en 2007. Elle illuminait les ondes d’une gaieté intacte, transmise dans une belle langue, héritée d’une époque où l’on aimait à avoir de la conversation et où l’on s’appliquait à faire des phrases avec un sujet, un verbe, un complément et non un sujet, un sujet, un verbe, un complément (la France, elle va mieux).

En savoir plus sur http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/lorsquune-grande-dame-meurt-apres-un-long-veuvage,279816#4A2qaKyxqPQPwoXY.99

Sémantique Générale et Analyse Relationnelle, exemple 2 : les pays nordiques et la violence conjugale

http://www.atlantico.fr/decryptage/paradoxe-nordique-ou-quand-pays-plus-favorables-egalite-sexes-ont-aussi-gros-probleme-violence-domestique-yves-raibaud-2729975.html

NDLR : quand on fait un sondage ou des études,  on recueille du langage et des descriptions de comportements virtuels ; les gens répondent ce qu’ils pensent qu’ils feraient dans tel ou tel cas, alors ils disent comment ils aimeraient être, comment ils croient être, mais ils se comportent autrement. Tout le monde sait ça mais personne ne semble vouloir comprendre qu’il s’agit de différents niveaux de réalité : ce que je pense et ce que je dis que je pense d’un côté, et de l’autre ce que je fais réellement. Alors un pays ou plutôt les habitants de ce pays,  peuvent se dire très favorables à l’égalité hommes – femmes, et engendrer des violences conjugales ; il n’y pas là de contradictions, ni même de paradoxe, seulement une confusion de niveaux d’abstraction. Une erreur de raisonnement, une erreur dans l’analyse de ce qui se passe, ce qui ne peut engendrer que d’autres erreurs dans les solutions que les gens qui se disent compétents, vont trouver.

Ce qui compte c’est ce que les gens font et non pas ce qu’ils disent faire et encore moins dans quelle case de jugement ils aimeraient qu’on les colle !

Le paradoxe nordique ou quand les pays les plus favorables à l’égalité des sexes ont aussi un gros problème de violence domestique

Alors que les pays d’Europe du Nord figurent parmi les sociétés les plus égalitaires au monde, ils sont également en tête de liste des pays européens en termes de violences conjugales.

Mauvais genre Read the rest of this entry »

Le non-verbal : 93% de la communication, un mythe, une supercherie !

Pourquoi le langage non-verbal ne fait pas 93% de la communication !

Langage verbal et langage non-verbal

A ce jour un nombre considérable de cabinets de formation, de managers et de commerciaux croient une règle qui leur est serinée à longueur de stages. Cette règle dit que le message non-verbal est bien plus important que le langage verbal et on avance de chiffres éloquents selon lesquels 93 % de la communication passeraient pas le non-verbal et que, donc, le pauvre langage verbal devrait se contenter des 7 % restant.

On trouve même cela dans les croyances de méthodes telles que la Process Com, que je respecte infiniment, car elle est fort utile par ailleurs :
« Lorsque l’on sait que 93% de ce que nous retenons d’un message vient des signaux non verbaux (voix, ton, attitudes, gestes, expressions du visage) et seulement 7% provient des mots, nous mesurons l’intérêt à connaître les codes et les signaux émis par autrui mais aussi par nous-mêmes », lit-on sur leur site.

Je dirais par agacement que c’est vrai quand on s’adresse à nos animaux domestiques, mais pas à des humains.

En fait des centaines de milliers de cabinets et autres coaches répètent à l’envi cette soi-disant découverte majeure, sans vérifier quoi que ce soit. Après çà comment faire confiance à ceux-là même qui sont censés nous enseigner la compréhension, et le sens critique.

Interrogeons-nous ? D’où vient cette croyance ?

Un certain Albert MEHRABIAN, né en Iran, Professeur émérite de l’Université de Californie, a découvert (ou inventé ?) en 1967, que 7% de la communication passait par le langage, 38% par le vocal (intonation, voix…) et le reste soit 55% par le visuel.

Notons, car c’est important pour comprendre, que Mehrabian est un psychologue et non un spécialiste de la communication.

Tout d’abord, Mehrabian a étudié des personnes parlant de leurs sentiments et de leurs états d’esprit, ce qui est déjà un biais considérable.
En fait Mehrabian a fait plusieurs études : voici ce que dit Wikipédia :
« La première étude comparait l’importance relative de la signification sémantique du mot avec le ton de la voix, et trouvait que ce dernier avait plus d’influence. La seconde étude traitait des expressions faciales (montrées sur des photos en noir et blanc) et sur le ton de la voix (entendu sur un enregistrement magnétique), et trouvait que les contributions des deux types de communication avait comme ratio 3:2. Mehrabian combina ensuite les résultats des deux études pour obtenir le ratio 7:38:55. » Read the rest of this entry »

Comment convaincre grâce à 9 outils essentiels d’après Olivier Leroy

http://secretsdepersuasion.com/comment-convaincre-9-outils/

NDLR : le terme ‘convaincre’ fait état de l’utilisation d’arguments plus ou moins rationnels. Ici il s’agit plus de séduire que de convaincre. Si vous avez des notions d’Analyse Relationnelle je vous invite à un petit exercice : avec lesquels de ces 9 outils sommes-nous en complet accord et lesquels refusons-nous de considérer comme des outils utiles pour ‘convaincre’ ? 

Voici une question que j’entends souvent : « comment convaincre vite ». J’aimerais autant vous dire tout de suite que je ne suis pas partisan de la persuasion « express »  (ou la « fast persuasion » comme je l’appelle parfois).

La question qui me semble plus pertinente est « comment convaincre à coup sûr ».

Vous ne préférez pas être sûr de convaincre au moment où vous entamez la conversation avec votre interlocuteur, quitte à attendre une heure (ou un jour) de plus ?

Ceci étant précisé, voici les 9 outils essentiels qui vous permettront de persuader de manière efficace :

1. L’outil indispensable : votre propre « niveau de conviction »

La première condition pour persuader les autres d’une chose, c’est que vous y croyiez vous-même.

Cela semble une évidence, mais combien de fois n’avez-vous pas écouté quelqu’un parler d’un projet ou d’une idée et que vous vous êtes dit : « hum, oui c’est pas mal, mais je ne sais pas, ça ne me donne pas envie… »

Pourtant, la personne qui parle a de bons arguments, elle est sympathique, mais quelque chose vous retient. C’est impalpable, difficile à définir, mais c’est là.

La chose qui « cloche », c’est qu’elle ne croit pas suffisamment à ce qu’il dit. Et cela ne passe pas inaperçu.

Ayez une foi inébranlable en ce que vous dites et les autres le ressentiront.

Que faire si vous n’êtes pas suffisamment convaincu(e) du projet que vous défendez ? C’est simple : ne vous lancez pas encore.

Réfléchissez encore à ce projet, analysez-le, identifiez les bons côtés, tombez amoureux(euse) de ses idées, jusqu’à ce que vous y croyiez à 100%.

2. Votre assurance

Ce 2ème outil fait lui aussi partie des « indispensables », selon moi.

Il ne suffit pas d’être vous-même convaincu du projet que vous défendez. Vous devez aussi savoir montrer votre conviction : il vous faut de l’assurance !

Votre confiance en vous, votre assurance, votre aplomb – appelez-la comme vous voulez – est indispensable. Si vous en avez à revendre, tout va bien.

Dans le cas contraire, songez à booster votre confiance en vous par un travail spécifique. Lisez des livres qui vous apprennent à augmenter votre confiance, suivez des formations. Parlez-en à un coach.

Si vous êtes mou (molle), votre pouvoir de persuasion sera mou. Si vous êtes affirmé(e) et confiant(e), l’impact de vos arguments sera démultiplié.

Bien sûr, je ne vous dis pas que vous devez modifier votre personnalité, ni adopter un comportement artificiel. Ce n’est pas le but. Booster votre assurance, c’est  1/ réaliser que vous pouvez vous affirmer davantage, et 2/ appliquer au moins une mesure concrète pour apprendre à le faire !

3. Créez un lien personnel sincère avec votre interlocuteur

Cet outil concerne surtout les situations où vous devez convaincre une personne que vous ne connaissez pas, que vous venez de rencontrer (typiquement un potentiel client par exemple, si vous êtes dans la vente) ou que vous connaissez à peine.

Si vous voulez persuader cette personne, vous devez tout d’abord briser la glace et éveiller un minimum de sympathie. Et vous ne pouvez pas le faire sans tisser un lien personnel entre vous et votre interlocuteur.

Plus vous êtes proche de votre interlocuteur, plus vous avez de chances d’éveiller sa sympathie et sa confiance : deux ingrédients qui préparent parfaitement le terrain pour votre persuasion.

Attention, il ne s’agit pas de jouer les hypocrites. Ne faites pas semblant d’être ami avec quelqu’un pour gagner artificiellement sa sympathie.

Ce que vous devez faire, c’est vous intéresser sincèrement à votre interlocuteur ! Posez des questions, écoutez, montrez-vous bienveillant(e).

Considérez-le (la) comme une personne digne de toute votre attention, de tout votre respect, même si son point de vue est complètement opposé au vôtre.

C’est le seul moyen de vous assurer un pouvoir de persuasion honnête et efficace à long terme !

Ce « 3ème outil » est vraiment important.

Ce que je vous dévoile ici est un processus quasiment automatique de persuasion :

Aimez les gens que vous voulez persuader, respectez-les sincèrement, ayez de bons sentiments à leur égard et vous arriverez mieux à les persuader !

Appliquez ce processus de manière consciente et vous verrez que non seulement il améliore vos rapports avec les autres, mais il fait TOMBER instantanément les barrières de la méfiance. Read the rest of this entry »

La querelle entre Grêce et Autriche sur la crise migratoire s’envenime

http://www.bvoltaire.fr/breves/la-querelle-entre-vienne-et-autriche-sur-la-crise-migratoire-senvenime,241225?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b15612175e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b15612175e-30469153&mc_cid=b15612175e&mc_eid=443cdc6b1

NDLR : ce sujet n’est pas de ma compétence, sauf si j’y trouve des points communs avec les relations entre individus ou groupes. Pour moi, ayant fait quelques années d’études en fac de sociologie et d’ethnologie, j’ai compris depuis longtemps que toutes les civilisations sont respectables et qu’elles possèdent chacune leur propre cohérence à laquelle ses ressortissants croient ferme. A partir de là tout racisme pur et généralisant du type de : « Tous les… sont des … » est stupide. On ne peut pas dire que les civilisations sont inégales en soi, mais on peut préciser en quoi elles sont inégales comme on dira qu’il y a plus de blé dans tel pays que dans tel autre.
Ce que je constate, depuis que journaux et gouvernements se disputent et rivalisent d’incohérences et de décisions irréfléchies sur le problème des migrants, est que l’arrivée en masse d’un grand nombre de personnes n’ayant pas ou peu de points communs dans leurs croyances, philosophies et religions avec nous, ne peut que créer des heurts ; c’est inévitable et normal.  Surtout quand une proportion non négligeable de ces ‘migrants’ sont eux-mêmes assez intolérants pour refuser de s’acclimater à nos façons de respirer l’air. Bref, quoiqu’en disent nos élites qui n’ont d’élites que le nom qu’ils se donnent, on ne peut pas mélanger des gens qui ne se ressemblent pas, sauf si ceux-ci assument une volonté claire de concilier les deux points de vue. Mais cela se traite au niveau interindividuel pas au niveau de la masse, et pas par décrets ni quotas. C’est possible au compte-goutte et en faisant avec le temps.
Mais le plus intéressant dans les événements relatés dans cet article ci-dessous, est que les réactions différentes des pays de l’Europe, montrent à quel point l’Europe n’existe pas en dehors de l’esprit embrumés des nos technocrates autoproclamés qu ont accouché d’un corps monstrueux en oubliant de lui donner un esprit, on aurait dit voici pas longtemps une âme.  Et c’est parce que l’Europe n’est qu’un patchwork de civilisations qui ne se ressemblent que moyennement que chaque pays réagit à sa façon pour préserver son intégrité. C’est pourquoi cette Europe, moribonde avant que d’être adulte, va succomber grâce à ces migrants, en se divisant en sous-ensembles plus homogènes.  Et ce n’est pas plus mal car ça permettra de faire une politique cohérente vis-à-vis de tous les autres vrais problèmes qui se posent à nos gouvernements.

La Grèce a durci le ton vendredi vis-à-vis de l’Autriche sur fond des dissensions sur la crise migratoire, le commissaire européen aux Migrations mettant en garde contre un « désastre » si ces divisions persistent.

Dernière en date d’une série de restrictions aux frontières des pays de la route des Balkans, la Slovénie a annoncé vendredi qu’elle voulait limiter à 580 par jour le nombre de migrants autorisés à transiter par son territoire, ce qui va inévitablement aggraver l’engorgement en Grèce.

Le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a prévenu que l’Europe irait « au désastre » s’il n’y avait pas « de convergence et une compréhension » lors du sommet extraordinaire UE-Turquie le 7 mars sur la crise migratoire à Bruxelles.

« Tout sera jugé le 7 mars (…) il faut une discussion pour partager la responsabilité entre (les pays membres), une condition pour commencer à trouver une solution au problème », a souligné le commissaire à Delphes, dans le centre de la Grèce, en appelant « à mettre fin à des « actions unilatérales ou bilatérales (…) ».

Vendredi matin, Athènes a refusé de recevoir la ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, qui souhaitait venir en Grèce pour « expliquer la position autrichienne en détail et directement ».

Le refus grec intervient au lendemain du rappel par Athènes de son ambassadrice à Vienne pour « consultations », en signe de protestation contre la tenue mercredi par l’Autriche d’une réunion des pays des Balkans consacrée à la crise migratoire et dont la Grèce a été exclue.

Les vives tensions entre Athènes et Vienne, ont empoisonné la rencontre jeudi à Bruxelles des ministres de l’Intérieur des pays de l’UE, censée mettre fin à la cacophonie face à l’afflux de migrants qui risque de déclencher une crise humanitaire.

« L’Autriche nous traite comme des ennemis », s’était exclamé le ministre grec de la Politique migratoire Yannis Mouzalas devant ses homologues au cours de cette réunion, selon une source diplomatique.

– Migrants logés sur des ferries –

Athènes reproche à Vienne d’être en amont d’une décision récente prise avec quatre autres pays des Balkans à la mi-février (la Serbie, la Slovénie, la Macédoine et la Croatie) visant à limiter le nombre de migrants « sans papiers » vers ces pays.

Cette décision, qualifiée d’ »unilatérale » par Athènes, a provoqué ces derniers jours un engorgement à la frontière gréco-macédonienne, poussant les autorités grecques à conduire une partie de ces migrants dans les camps d’accueil de Diavata au nord et Schisto près d’Athènes.

Vendredi, 4.000 migrants attendaient à la frontière tandis que seules 100 personnes ont été autorisées à passer en Macédoine à la mi-journée, après 250 pour toute la journée de mercredi, selon la police grecque.

« Jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée à la frontière » gréco-macédonienne, des efforts sont entrepris pour trouver des logements pour les migrants et les réfugiés sur les îles de la mer Egée, principale porte d’entrée en Europe via les côtes proches turques, a indiqué dans la foulée le ministère grec de la Politique d’immigration.

Certains migrants pourraient même temporairement rester à bord de ferries ancrés aux îles, selon le gouvernement.

« Nous essayons de ralentir le flux des migrants (vers la frontière gréco-macédonienne) », a indiqué un communiqué ministériel.

-‘dépôt d’âmes’-

Mercredi, le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait menacé de refuser tout accord européen le 7 mars si le fardeau de la crise migratoire « n’(était) pas partagé d’une manière proportionnelle » par les pays membres.

Le flux migratoire ne semble pas se ralentir depuis le début de 2016: plus de 100.000 sont arrivés en Europe, dont la majorité par la Turquie via les îles grecques, selon le HCR.

La plupart de ces réfugiés sont surtout des Syriens et des Afghans, selon la même source.

Outre les personnes noyées en Méditerranée, de nombreuses personnes ont été portés disparues au cours de ce périple migratoire.

Le gouvernement allemand a indiqué vendredi que les autorités ne savaient pas où se trouvent 13% du million de migrants enregistrés en 2015, ceux-ci ne s’étant pas présentés dans les foyers où ils devaient se rendre.

« Les causes possibles (de l’absence de ces migrants) pourraient être par exemple un retour dans le pays d’origine, la poursuite du voyage vers un autre pays ou bien une plongée dans l’illégalité », explique le gouvernement.

Pour son livre, Nicolas Sarkozy a-t-il eu recours à un nègre ?

http://www.planet.fr/politique-pour-son-livre-nicolas-sarkozy-a-t-il-eu-recours-a-un-negre.1025926.29334.html?xtor=ES-1-1025011[Planet-a-la-Une]-20160226

NDLR : il est en effet facile de savoir si un auteur a eu recours à un nègre (au fait que font nos censeurs empêcheurs de penser en rond, quand vont-ils interdire ce mot même dans les cas de littérature, un nègre littéraire ça sent bon l’esclavage). J’ai moi-même eu cette chance d’écrire pour des gens qui  n’avaient souvent ni idées, ni style ni le temps pour ça. Et j’ai aussi eu deux fois le plaisir d’analyser (à l’époque sans ordinateur !) des livres de Valéry Giscard d’Estaing. Le livre « Démocratie Française » a été le premier et nous avons démontré que trois chapitres n’étaient pas de l’auteur : syntaxe différente, longueur des phrases, redondance… et plus tard dans « Deux français sur trois » à la demande d’un feu journal, nous avons pu montrer que le chapitre 9 n’est pas de lui mais « le mystère du chapitre 9 ! » comme voulait intituler l’article le patron de ce journal, n’a jamais été résolu. Les résultats ont été publiés dans la revue « Communication et Langage ».
Nos méthodes d’analyse sémantique ont pu créer ainsi des indices de mensonge assez fiables. A noter que nos Gouvernements sont dotés de ce genre d’outils mais ne s’en vantent pas. Pas de quoi devenir racistes mais sans les nègres nos politiciens de profession n’auraient à ce jour pas écrit grand chose. Ce n’est pas une pratique honteuse pour autant : les nègres en littérature sont comme les apprentis de nos grands peintres.

Une entreprise suisse, qui a élaboré un logiciel censé détecter le recours à d’autres mains pour écrire un livre, a passé au crible celui du président de la République.

L’ancien président de la République a-t-il écrit tout seul son livre, La France pour la vie, devenu un best-seller en librairie ?

C’est en tout cas ce qu’a essayé de savoir une entreprise suisse romande, OrphAnalytics, qui a élaboré un logiciel censé détecter les auteurs qui recourent à des nègres littéraires, comme le rapporte le Huffington Post, reprenant une information de la radio-télévision suisse RTS.

Le logiciel, élaboré au départ pour détecter les cas de triches chez les étudiants, a donc passé au crible le dernier livre de Nicolas Sarkozy, et des plus anciens, mais aussi ceux de François Bayrou. Et si le second a passé les tests sans encombre, ce n’est pas le cas du premier.

Trois empreintes stylistiques détectées chez Nicolas Sarkozy

En effet, dans trois livres du président des Républicains, la biographie de Georges Mandel (1994), Les Lettres de mon château (1995) et La France pour la vie (2016), le logiciel a détecté trois empreintes stylistiques différentes pour ces trois ouvrages

Comment fonctionne ce logiciel ? Un algorithme découpe le texte en séquences afin d’identifier statistiquement « l’empreinte stylistique » de son auteur, c’est-à-dire ses tournures de phrases, le vocabulaire courant, etc. Il suffit ensuite de comparer cette carte linguistique à celles d’autres textes du même rédacteur pour s’assurer qu’elles correspondent.

Cependant, son concepteur reconnaît que le logiciel « n’est pas infaillible » et n’émet pas de conclusion définitive à l’égard de Nicolas Sarkozy.

La meilleure technique pour détecter un mensonge

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130

 NDLR : depuis des décennies des troupeaux de consultants, formateurs, coachs et compagnie répètent à l’envie que le langage non-verbal (les gestes, mimiques…etc) est plus important que le langage verbal (les mots bien sûr…). Un certain Mehrabian est à l’origine de cette fable, qu’il a lui-même reconnue telle par la suite. Comme quoi on peut être cultivé et être un mouton de Panurge, ma concierge est plus fine que cela car elle se méfie de tout ce qu’elle entend et éprouve le besoin d’aller tout vérifier en interrogeant tout le quartier ! Je vous prépare un long article sur ce sujet pour bientôt, ne le manquez pas. Juste pour résumer : à part dans certains cas, le langage est plus significatif et véhicule plus de nuances que tout autre forme de communication. Encore une fois : ne pas généraliser.

Essayer de décrypter les gestes d’une personne pour savoir si elle ment serais une perte de temps. Selon les chercheurs de l’université de Sussex (Royaume-Uni), il faut essayer de les piéger à leur propre jeu. Comment ? En posant de nombreuses questions ouvertes afin que la personne s’emmêle dans ses mensonges et vous permettre de déceler les failles. Par exemple, si quelqu’un prétend travailler en tant que trader à la bourse de Paris, il faut lui demander : « quel bus il/elle prend pour se rendre au travail le matin », « en quoi consiste ses activités professionnelles » etc… Des petits détails facilement vérifiables afin de savoir si il ou elle ment.

Efficace dans 70% des cas

Pour en arriver à cette technique, les chercheurs l’ont testé sur 1000 passagers dans une salle d’attente d’aéroport. Selon leur résultat, ils ont été capables de détecter une personne qu ment dans 70% des cas. Après avoir interrogé les mêmes personnes en utilisant la technique qui consiste à analyser les gestes qui pourraient trahir un stress ou une confusion éventuelle, ils en ont conclu que la technique des questions était 20 fois plus efficace. A vous de jouer maintenant.
En savoir plus sur http://www.medisite.fr//a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130#zZ7JuE3F0DwbWKyp.99

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute.

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/fin-creches-pere-noel-de-galette-rois-passe-noel,227411?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en cette fin d’année comme à chaque fois, on aime bien s’interroger sur les questions de fond. Et si notre avenir se trouvait dans notre passé, si les réactionnaires d’aujourd’hui étaient les révolutionnaires de demain ? A méditer en attendant le Père Noël !

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute. Pour peu qu’on fût croyant, et même si on ne l’était guère, deux grandes fêtes marquaient l’année : Noël et Pâques. Le petit Jésus naissait à la première et s’offrait pour racheter nos péchés à la seconde. Globalement, cela a duré au moins 16 siècles.

Dans ma petite enfance familiale, l’Avent et le Carême avaient un sens. Pénitences enfantines, on rendait à maman le carré de chocolat du goûter, et l’on essayait de ne pas se chamailler avec les frères et sœurs. Un cadeau à Noël (pas 36 !), une poupée pour toute l’enfance, le temps béni de désirer et de s’émerveiller…

Ce temps passe aujourd’hui pour terriblement sectaire et rétrograde, « fascisant » diront même certains. Le grand brassage multiculturel est passé par là, censé nous apporter le sens de la fraternité. Pas si simple, car pour accepter l’autre, il faut être assuré de ce qu’on est soi-même. Pour goûter les autres cultures, connaître déjà la sienne et l’aimer. Au lieu de cela, nous prétendons détricoter ce qui a mis des siècles à nous construire. Dans la marmite où bouillonne non pas la potion magique mais le brouet des sorcières, on jette en vrac la crèche, le sapin, le bonnet rouge du père Noël, la fève de la galette ; on passe la chrétienté au tamis, on rajoute du E142 pour faire plaisir à l’islam et on noie tout cela dans un vaste bouillon de laïcité avant de passer le ragoût au mixeur. C’est imbouffable !

Les braves gens du Secours populaire offrent chaque année à Noël des cadeaux aux nécessiteux. Ce qu’ils ont fait ce lundi dans la « jungle » de Calais. Émanation du PCF, on imagine que le Secours populaire ne fête pas la naissance de Jésus. Peut-être celle de Staline, le « petit père des peuples » ? D’aucuns signalent, en outre, que leurs pères Noël sont vêtus de vert et se demandent : est-ce pour ne pas froisser les musulmans ? Peut-être. Ou pas. Car avant d’être récupéré par Coca-Cola, le père Noël scandinave était en habit vert. Qui le sait ? C’est la couleur des origines, mais elle est désormais estampillée « barbus » pour un Noël halal… Read the rest of this entry »

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

http://www.bvoltaire.fr/celinejullie/ne-plus-pouvoir-nommer-guerre-mots-2,219374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1fa1177848-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1fa1177848-30469153&mc_cid=1fa1177848&mc_eid=443cdc6b1f

C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Le management à la française serait-il dépassé?

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/06/7373-le-management-la-francaise-serait-il-depasse/

Le modèle économique et social français perd jour après jour son efficacité tant au plan macro que microéconomique. La précarisation des emplois et le chômage de masse en témoignent. Et dans nos organisations, notamment les grandes – de plus de 1000 salariés -, l’étude réalisée par Capgemini Consulting avec TNS Sofres («Le management français à l’épreuve de la bascule numérique», premier trimestre 2014) montre un désengagement massif des cadres. Désengagement que l’on n’observe pourtant dans aucun des six autres pays de l’étude. Peut-on s’y résigner? Certainement pas.

Car il n’est pas là seulement question du «moral» des salariés français. Mais aussi de la compétitivité de nos organisations et de leur capacité à s’adapter. Des pistes concrètes existent, qui requièrent certes des changements d’attitude et de pratiques mais qui restent néanmoins à portée de main. Une chose est sûre, certaines de nos méthodes de management sont à revoir. Sans attendre.

Un modèle historique à bout de souffle au mauvais moment

Le modèle économique et social français construit dans l’après-guerre a soutenu les succès des Trente Glorieuses. Puis, choc après choc (choc pétrolier, mondialisation, révolution numérique…), il a perdu de sa superbe. Il montre aujourd’hui des signes élevés d’inefficacité collective au moment même où nous devons affronter un monde en mutation majeure.

Avec l’ère numérique, nous sommes entrés dans une phase de transition accélérée où les équilibres traditionnels se trouvent fragilisés. Des modèles de développement agiles et agressifs de la «nouvelle économie» mettent en souffrance la plupart des organisations historiques. Elles vont avoir besoin de ressort et de tonus social pour affronter cette nouvelle donne. Or, dans les organisations françaises, près de la moitié des salariés sont «désenchantés», en retrait vis-à-vis de leur entreprise et 50% considèrent avoir un «retour sur investissement» perdant.

Côté management, le constat n’est pas plus brillant. Pour 25% des managers des grandes organisations françaises, le changement ne va pas dans «la bonne direction». Et plus de 40% ont des doutes. Il ne reste donc qu’un tiers des cadres pour supporter le changement : moitié moins qu’en Allemagne (55%), qu’en Espagne (63%) ou qu’aux Etats-Unis (71%). La ligne managériale française est massivement fragilisée à un moment où nos organisations sont confrontées à des défis majeurs, voire vitaux. Imaginer qu’elles peuvent les surmonter avec des managers aussi peu engagés est une pure illusion. Il est donc indispensable de comprendre les causes de cette situation.

Résolution de conflits au travail en 6 étapes par Marie-Christine DROLET

http://www.atmanco.com/resolution-conflit-travail-etapes/?utm_content=18518374&utm_medium=social&utm_source=linkedin

Même dans les organisations qui misent énormément sur l’harmonie entre collègues et préconisent un sain environnement de travail,  des situations problématiques peuvent survenir. Aussi inévitables les situations conflictuelles soient-elles, il existe des moyens d’arriver à la résolution de conflit au travail.

En choisissant d’ignorer ou de ne pas aborder le problème convenablement, les conséquences peuvent être néfastes autant pour les gens impliqués que pour l’organisation. En laissant passer les jours sans intervenir, les répercussions risquent de se propager autour et d’affecter le travail d’autrui et le climat de travail général.

Il faut a tout prix être bien outillé pour faire face à une situation de gestion de conflit au travail; voici donc 6 étapes qui vous aideront sûrement à rétablir un climat harmonieux!

1. Comprenez ce qui fait d’eux qui ils sont

Les sources de conflits peuvent avoir de différentes causes: conflits de valeurs, conflits de personnalités, conflits d’intérêts, etc…

Mais peu importe la source et le contexte, la première chose à retenir est que chacun a sapersonnalité qui lui est propre. Tous les gens ont en quelque sorte un ADN comportemental différent et une situation peut engendrer des réactions complètement opposées pour chacun.

Comprendre que les croyances, les fonctions naturelles et les automatismes varient d’une personne à l’autre est la base de toute analyse menant à une résolution de conflit au travail. Mais au-delà de bien comprendre ce qui fait de chacun qui il est, il faut surtout apprendre à aussi respecter les idées et les valeurs de chaque individu, même si elles sont différentes.

2. Tirer profit des différences et similitudes

Être différent n’est pas un défaut, au contraire! En situation de gestion de conflit au travail, apprendre à tirer profit des différences des gens constitue une bonne base vers un retour à la collaboration efficace. Prenez avantage de ces différences en recherchant des points rassembleurs et des pistes pour voir comment chacun peut être utile aux autres, afin de travailler dans un climat de collaboration.

À l’inverse, être trop similaire n’est pas de tout repos. Imaginez une gestion de conflit au travail entre deux individus affirmatifs, sceptiques et prompts. Ce n’est pas si évident!

L’importance est de considérer les aspects de la personnalité des individus, différents ou similaires, pour trouver les alternatives ou solutions à proposer afin de procéder à la résolution de conflit de la manière la plus optimale qui soit.

3. Choisir un bon intervenant

Le point de vue de la recherche sur l’efficacité du message “ne pas”

http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2015/07/le-point-de-vue-de-la-recherche-sur-lefficacit%C3%A9-du-message-ne-pas-.html

Aller vers est-il plus efficace que s’éloigner de ?

Dont-do-itLes praticiens de la PNL savent que la première étape de la formulation d’un objectif est sa description sous forme positive : focaliser l’attention sur que l’on souhaite obtenir au lieu de ce que l’on souhaite éviter. Maintenant c’est mieux quand les évidences de l’expérience PNL sont confirmées par les « nouvelles découvertes » des chercheurs en psychologie alimentaire de la Cornwell University   Les experts viennent en effet de démontrer qu’il est plus efficace de dire à votre enfant ou à un conjoint ce qu’ils peuvent manger que de leur dire ce qu’ils ne peuvent pas manger. Autrement dit, demander à votre enfant de manger une pomme pour rester en bonne santé fonctionne bien mieux que de leur dire de ne pas manger le cookie qui va les faire grossir. Bon dieu, mais c’est bien sûr !!  Cette « nouvelle » découverte montre que les messages sous forme de «ne pas » ne fonctionnent pas pour la plupart d’entre nous.

Ces résultats jettent un doute sur l’efficacité des campagnes de santé publique, basées sur la peur, et qui cherchent à nous convaincre de ne pas manger en dehors des repas, ne pas manger trop de viande rouge, ne pas consommer trop d’alcool, ne pas fumer. Nous savons maintenant avec les résultats de l’étude de la Cornell University  que le « Do » est plus efficace que le « Do not ». Souligner les avantages à manger sainement est plus efficace que d’effrayer avec les méfaits d’une alimentation malsaine.

Les chercheurs ont analysé 43 études internationales publiées qui comportaient des messages négatifs ou positifs sur la nutrition. Si les messages négatifs ont tendance à être plus efficaces avec des professionnels de la santé ou de la nutrition – comme les diététiciens et les médecins, très impliqués et compétents, la plupart des personnes peu averties des questions de nutrition préfèrent être informées de ce qu’ils doivent manger et des raisons pour lesquelles ces comportements sont bons pour eux.
Les chercheurs recommandent donc de focaliser les messages de santé publique sur les conséquences positives des comportements sains plutôt que sur leurs conséquences négatives. Le message a ainsi plus de chance d’être efficace auprès du grand public. « En tant que parent, il est préférable de se concentrer sur les avantages des brocolis plutôt que sur les méfaits des hamburgers», a déclaré Brian Wansink, directeur de thèse de la Cornell University.

La personnalité, ça n’existe pas !

 « Les gens faisaient l’erreur de considérer la personnalité comme un bien que l’on possède, tels les vêtements que l’on porte sur le dos. Or, qu’est-ce qu’on est d’autre que sa personnalité ? Un peu de chair et d’os, munis d’une carte d’identité : voilà les vêtements que porte la personne humaine. »
(Robert M Pirsig, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes, Seuil, p. 78)

Il existe une multitude de tests de personnalité qui tous, ont la prétention de nous apprendre qui on est et parfois qui on peut devenir, si tant est que nous désirions changer, ce qui n’est pas si courant.

Il importe donc de décrire en quelques mots, en quoi notre test, appelé l’adjectivogramme de changement est différent de la plupart des autres.

Grossièrement, on peut dire qu’il existait depuis l’Antiquité, deux grands courants de pensée qui ont donné naissance à des définitions très différentes de la personnalité et, plus généralement à des civilisations logiquement très différentes puisque issues de prémisses opposées :

- le courant aristotélicien, qui est aussi celui de la plupart des religions, s’appuyant sur l’idée d’une réalité permanente de l’existence : ce courant a créé l’idée que notre personnalité est plus ou moins fixe, que l’on peut la définir, qu’elle nous a, en quelque sorte, été attribuée, et qu’on ne peut pratiquement pas la changer. Ce qui nous fait dire : « je suis comme ça et je n’y peux rien » quand ce n’est pas : « et j’en suis fier… », ou encore : « chassez le naturel il revient au galop. »

- le courant héraclitéen, aujourd’hui très minoritaire, seulement partagé par les bouddhistes, les pratiquants du zen et les peuples asiatiques, ainsi que par quelques individus parmi nous : les plus pragmatiques, ceux pour qui nous sommes seulement l’ensemble de ce qui nous arrive, que notre personnalité existe bien, mais qu’elle a un aspect volatile, éphémère, et changeant à tout moment. Nous sommes en fonction de ce qui nous arrive, en fonction des gens avec qui nous sommes ici et maintenant, en fonction de notre âge, de notre état de santé, de ce qui vient de nous arriver, de nos objectifs, de nos intérêts… etc. Bref, pour ce courant de pensée, la personnalité est un fantôme. Ou plutôt un processus permanent plutôt qu’une entité fixe. Mais ce processus, cette création permanente, peut s’étudier ; on peut essayer de comprendre comment cela fonctionne et comment cela nous influence, et comment le maîtriser et le changer pour évoluer dans le sens de nos buts, dans le sens d’une meilleure vie. La personnalité n’a pas de réalité en soi mais elle fonctionne.

Pour le dire autrement, chacun de nous possède une structure d’opinions et de croyances. Le mot « structure » signifie bien ici que nos croyances, opinions, concepts avec lesquels nous pensons, ne sont pas tous de même importance. Certains sont centraux et déterminent les autres, plus périphériques : on les appelle les axiomes ou prémisses. Les autres dépendent des prémisses, dont ils sont les corollaires.

Le terme d’axiome désigne clairement des éléments de pensée que la personne qui les accepte ne remet jamais en question. En mathématique, on ne démontre pas les axiomes, on ne démontre que des théorèmes, et justement à l’aide des axiomes, des prémisses. Remettre en cause ses axiomes de vie, équivaut à changer totalement nos repères, et c’est très rare.

Mais nous ne sommes pas conscients de cette structure et de la présence des axiomes de notre structure mentale et nous positionnons toutes nos croyances au même niveau, comme si elles étaient toutes de même nature. Par exemple, une mère de famille dira qu’elle croit important que son enfant se lave les dents tous les soirs avant de se coucher ; elle dira aussi que l’hygiène est très importante dans la vie. Et elle aura tendance à mettre côte à côte ces deux opinions. Alors, qu’il est facile de montrer qu’il y a un rapport de cause à conséquence, ou plutôt d’englobant à englobé, et une différence de niveau d’abstraction, entre les deux opinions : je crois à l’importance de l’hygiène, donc je pense qu’il faut se laver les dents tous les jours. Et aussi, qu’il faut éplucher les fruits avant de les manger, ne pas toucher les objets laissés par des inconnus… et quelques mille autres idées et croyances du même acabit qui vont toutes dans le même sens.

Parmi ces opinions axiomatiques, il y a la croyance quasi générale de tous nos contemporains dans les pays occidentaux : une croyance en l’existence de notre Moi. Le Moi existe, il y a même un énergumène qui a voulu nous faire croire qu’il avait une nombreuse famille, entre autres le ÇA et le SURMOI… Le Moi existe, donc j’existe, et ce Moi possède des caractéristiques immuables. Ainsi le concept de personnalité s’est naturellement et logiquement forgé à partir d’une croyance plus générale : celle de l’existence d’un Moi, à la fois physique et psychique, qui nous est propre et qui est toujours différent de celui des voisins. Read the rest of this entry »

Pourquoi on n’arrive pas à convaincre les autres ?

La technique du bélier

Coleman dans : « Cultiver l’intelligence relationnelle » dit que la seule activité de nos cerveaux, quand nous sommes au repos, est « de ressasser les évènements de notre vie sociale ».

C’est pourquoi il semble que nous ayons des avis sur tout ou presque, et des avis auxquels nous tenons, car nous croyons qu’ils font partie de ce que nous nous entêtons à appeler notre Moi. Il suffit d’écouter et d’observer des amis parlant politique à la fin d’un repas – la fin des repas est un moment propice pour l’observation car les esprits sont suffisamment échauffés par la nourriture et l’alcool pour caricaturer les relations antagonistes et envenimer les polémiques -, il suffit donc d’une observation attentive pour constater qu’il n’arrive (presque) jamais que deux personnes en désaccord sur un point finisse par s’entendre après quelques minutes, voire quelques heures, de dispute.

On se trouve devant au moins quatre faits indiscutables :
1. Nous avons tous des avis, des opinions et des croyances sur pratiquement tous les sujets de notre vie quotidienne, sur tous les sujets de société et même sur des sujets dont nous ne connaissons rien ! En effet, nous n’entendons presque jamais quelqu’un dire à propos d’un quelconque sujet : je n’ai pas d’avis là-dessus. Nous nous comportons tous les jours comme s’il était honteux de ne pas avoir d’avis sur les sujets de société dont on parle tous les jours. L’ignorance n’est acceptée que sur des sujets techniques ;

2. Le cerveau est programmé pour préférer sa propre opinion à celle d’autrui, donc pour croire que nous avons raison et que les autres ont donc logiquement tort ;
3. Nous pensons que l’autre devrait avoir la même vision que nous, la même analyse des événements, et nous sommes toujours étonnés de constater qu’il n’en est rien ;

4. Nous pensons, – en tout cas nous nous comportons comme si nous pensions -, qu’il suffit d’affirmer son opinion, et de l’affirmer haut et fort, avec sans cesse plus de force pour que l’autre s’en remette à nous et finisse par nous donner raison ; nous pensons qu’il suffit d’insister pour que cela marche mais on est souvent bien déçu.

Une fois admis ces quatre traits présents dans toute relation, la controverse, la dispute, la polémique, voire le conflit, la fâcherie et la guerre, deviennent des issues quasi inévitables. Et cela partout, tout le temps, avec tout le monde : en famille entre conjoints ou entre parents et enfants, avec les amis, au travail avec les patrons, les collègues ou les collaborateurs, dans la rue avec les piétons, les vélos, les automobilistes…

 Pour nous, il est clair que le désaccord est plus la norme sociale que l’accord, car les opinions, croyances sont multiples sur n’importe quel sujet et il est quasi impossible, statistiquement, que deux personnes puissent avoir le même avis sur tous les sujets.

C’est pourquoi, notre méthode dit que la Guerre est la situation normale (dans le sens de correspondant à la norme) alors que la Paix n’est qu’un répit entre deux guerres, et non pas l’inverse comme voudrait nous le faire croire les moralistes et les utopistes.

Que se passe-t-il au cours d’une séquence de type polémique ? Chacun affirme, habituellement à tour de rôle, son opinion et un aller-retour de parole (ce qu’on appelle un dialogue) n’est qu’une répétition sans fin de ces affirmations opposées. Read the rest of this entry »

Les différentes sortes de conflits

L’objectif de ce livre n’est pas de faire un cours magistral sur l’Analyse Relationnelle. Juste quelques mots pour bien comprendre comment nous avons construit la typologie ci-après.

Toute relation, dans notre système ne s’étudie pas en général, mais dans l’observation de ce qui se passe entre plusieurs personnes, ici et maintenant, et en tenant compte si possible de la vision de chaque partenaire. Fidèle à Palo Alto, nous étudions des relations plus que des individus. Voici le schéma montrant comment nous approchons une relation entre deux personnes :

Ce schéma s’appelle les 5 définitions d’une relation et vous pouvez allez visionner la vidéo qui détaille cela sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0md0CeklX2w

Elle montre la définition que donne l’AR après Palo Alto du mot communication que l’on devrait plutôt appeler interaction : une double vision subjective  de la relation ici et maintenant, de la part des protagonistes. Chaque participant d’une relation croit à sa propre définition de la relation, donc aussi à sa vision personnelle du conflit : comment il le voit et l’analyse et comment il pense que l’autre la voit. Et comme il en est de même pour l’autre participant, on peut dire qu’à un moment donné de la chaine des interactions, la vraie relation peut être définie par quatre couches de réalités subjectives.

A noter : chaque individu en relation avec un autre, ignore tout ou partie de la façon dont l’autre voit cette relation. En ce sens on peut dire que toute communication est une communication à l’aveugle. Dans le schéma ci-dessus, A voit assez bien les deux premières lignes qui le concernent, mais ne sait pas grand chose sur les deux lignes suivantes qui concernent l’autre. D’où l’intérêt de développer des méthodes permettant d’éclairer l’aveugle, en lui permettant de voir comment l’autre fonctionne.

Mais ce n’est pas tout, car cette relation même détaillée, n’est pas complète si on n’introduit pas deux notions chères à Palo Alto. En  effet, toute communication ici et maintenant,  est à la fois un contenu (ou ce qu’on dit, ce qu’on fait), et une relation (ou la façon dont on juge et apprécie l’autre et soi-même). 

Une typologie provisoire des conflits

L’objectif de ce livre n’est pas de faire un cours magistral sur l’Analyse Relationnelle. Juste quelques mots pour bien comprendre comment nous avons construit la typologie ci-après.

Toute relation, dans notre système ne s’étudie pas en général, mais dans l’observation de ce qui se passe entre plusieurs personnes, ici et maintenant, et en tenant compte si possible de la vision de chaque partenaire. Fidèle à Palo Alto, nous étudions des relations plus que des individus. Voici le schéma montrant comment nous approchons une relation entre deux personnes :

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

Ce schéma s’appelle les 5 définitions d’une relation et vous pouvez allez visionner la vidéo qui détaille cela sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0md0CeklX2w

Elle montre la définition que donne l’AR après Palo Alto du mot communication que l’on devrait plutôt appeler interaction : une double vision subjective  de la relation ici et maintenant, de la part des protagonistes. Chaque participant d’une relation croit à sa propre définition de la relation, donc aussi à sa vision personnelle du conflit : comment il le voit et l’analyse et comment il pense que l’autre la voit. Et comme il en est de même pour l’autre participant, on peut dire qu’à un moment donné de la chaine des interactions, la vraie relation peut être définie par quatre couches de réalités subjectives.

A noter : chaque individu en relation avec un autre, ignore tout ou partie de la façon dont l’autre voit cette relation. En ce sens on peut dire que toute communication est une communication à l’aveugle. Dans le schéma ci-dessus, A voit assez bien les deux premières lignes qui le concernent, mais ne sait pas grand chose sur les deux lignes suivantes qui concernent l’autre. D’où l’intérêt de développer des méthodes permettant d’éclairer l’aveugle, en lui permettant de voir comment l’autre fonctionne.

Mais ce n’est pas tout, car cette relation même détaillée, n’est pas complète si on n’introduit pas deux notions chères à Palo Alto. En  effet, toute communication ici et maintenant,  est à la fois un contenu (ou ce qu’on dit, ce qu’on fait), et une relation (ou la façon dont on juge et apprécie l’autre et soi-même).

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

La relation est en fait un jugement porté sur ce qui se passe, c’est donc une forme de métacommunication.
Donc, on ne pourra apprécier correctement ce qu’est un conflit précis si on oublie qu’il y a deux éléments distincts mais concomitants dans toute relation : le contenu et la relation. Ce qui fait qu’on peut déjà dire qu’il  existe deux sortes de conflits, les conflits contenu et les conflits relation.

Voyons maintenant notre approche typologique des conflits, cette typologie étant directement issue des éléments de la relation.


Il existe au moins six types de conflits différents. Mais beaucoup de conflits appartiennent à plusieurs types. Read the rest of this entry »

Avez-vous la personnalité pour faire carrière ?

http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/avez-vous-la-personnalite-pour-faire-carriere.html#xtor=CS2-1017

NDLR : très intéressant et finalement très proche des typologies découvertes par notre bon vieux adjectivogramme. Allez voir http://adjectivogramme.com/

Selon une étude américaine, certaines personnalités accèdent plus souvent que les autres aux salaires les plus élevés, aux responsabilités les plus grandes et sont plus heureux au travail. Rien que ça.

Êtes-vous plutôt introverti ou extraverti ? Les premiers puisent l’énergie en eux-mêmes, quand les seconds la trouvent au contact des autres. Et cela n’a rien d’anodin… pour la carrière professionnelle. Selon une étude américaine réalisée par l’éditeur de tests californien Truity, et dévoilée en février 2015, les personnes extraverties réussissent mieux professionnellement. Elles sont mieux payéesaccèdent à des postes plus élevés et sont plus heureuses dans leur travail que les introvertis. En chiffres : les extravertis gagnent environ 50 000 dollars annuels (44 369 euros), encadrent près de 5 personnes et notent leur satisfaction professionnelle à  4/5, quand les introvertis culminent à 40 000 dollars annuels (35 495 euros), ne gèrent pas plus de 3 personnes et attribuent à peine plus de 3/5 à leur satisfaction pro.

44 369 euros annuels pour les extravertis, 35 495 pour les introvertis

Intitulée « Personnality type & career achievement, Does your type predict how far you’ll climb ? » que l’on peut traduire par  »Types de personnalités et carrière, Votre personnalité prédit-elle jusqu’où vous irez ? », cette étude repose sur les réponses à des questionnaires en ligne fournies par 4 367 volontaires sur la question du salaire, 2 501 sur les responsabilités managériales et 2 053 sur la satisfaction au travail. Des volontaires qui avaient, au préalable, passés le célèbre test MBTI (Myers Briggs Type Indicator).

Les 16 types de profils psychologiques Read the rest of this entry »

Peut-on faire changer d’avis une personne sans jamais lui donner tort ? Et comment ?

Bien sûr la réponse à cette question est : Oui, puisque nous le faisons régulièrement et que des milliers de stagiaires, commerciaux pour la plupart, ont appris la technique.

Le modèle est un jeu en ligne, d’aucuns disent un serious game, dans lequel les joueurs sont invités à défendre par écrit, des points de vue qui sont les leurs ou non, à l’aide de 27 cartes appelées stratagèmes, et le gagnant est celui qui utilisera le moins les méthodes classiques d’argumentation qui sont plutôt inefficaces.
Pour échouer dans l’objectif de convaincre quelqu’un, la recette est simple : il suffit de lui demander de changer d’avis, et si ça ne marche pas, il suffit d’insister pour que la situation s’aggrave : l’autre campe sur ses positions, et, de plus, acquiert de vous une opinion catastrophique.
Vous perdez sur les deux tableaux !

Au lieu de cela, le jeu Polemios ne donne jamais tort à l’autre ; il suffit qu’un joueur écrive : « Tu as tort » ou « Je vais te (de-)montrer pourquoi j’ai raison » pour qu’il perde la partie aussitôt. Et même s’il dit : « Tu as raison mais… », ce qui équivaut à dire « Tu as raison mais tu as tort », la partie s’arrête aussitôt.
Ce jeu est enseigné dans nos stages depuis plusieurs décennies, mais depuis 2010, il est autonomisé, et peut s’apprendre en dehors de tout autre apprentissage.

Pour en savoir plus, le mieux est d’aller visionner la vidéo sur Youtube qui monte comment marche le jeu, comment on peut apprendre la technique et comment on peut devenir un champion dans l’art de faire faire changer d’avis les autres sans les forcer, et sans argumenter par les moyens classiques.
Voici l’adresse de cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=k7008v_U_Hg

Et si vous êtes tenté par l’envie de jouer avec des amis, car on apprend en jouant, venez vous inscrire sur le site, et nous vous offrons la possibilité  jouer autant de parties que vous le désirez pendant un mois.
Il suffit de venir remplir le formulaire sur la page suivante :
http://polemios.com

Bons jeux et bienvenue dans notre groupe.

Pourquoi ce qu’on savait des différences d’appétits sexuels des hommes et des femmes a pris un bon coup de vieux

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-qu-on-savait-differences-appetits-sexuels-hommes-et-femmes-pris-bon-coup-vieux-2119889.html

Lors d’une étude réalisée dans les années 80 sur la sexualité des Américains, les trois quart des hommes ont accepté de faire l’amour avec une personne inconnue du sexe opposé tandis que toutes les femmes sollicitées ont refusé. Selon une expérience récente, les termes de ladite étude étaient mal posés…
NDLR : un bon coup de pied dans la fourmilière de l’imbécilité ambiante qui veut que les hommes et les femmes soient des animaux semblables, en oubliant la nature, mais la nature se se laissera pas oublier.

On en sait plus sur les différences d’appétits sexuels hommes-femmes. Crédit Pixabay

« J’ai de la pitié pour les hommes hétérosexuels. La seule raison pour laquelle les femmes couchent avec eux est que le sexe est le prix à payer pour une relation amoureuse avec un homme ». Cette déclaration, faite en 2010 par l’acteur et humoriste homosexuel Stephen Fry lui a valu l’ire des féministes du monde entier, rappelle le Business Insider. Et pourtant, cette théorie selon laquelle les femmes aiment moins faire l’amour que les hommes n’est pas l’appanage du Britannique : elle est très largement répandue dans notre société et même appuyée par la science.

En effet, selon une étude américaine parue en août 2014 dans la revue The Journal of sexual medecine, les femmes auraient moins d’orgasmes que les hommes.

Alors que les femmes hétérosexuelles interrogées faisaient état d’un orgasme dans 61,8% des cas (contre 74,7% pour les lesbiennes), les hommes assuraient avoir des orgasmes dans 85,1% des cas, quelle que soit leur orientation sexuelle, rapporte le Huffington Post. Read the rest of this entry »

La co-création

http://management-post-moderne.fr/la-co-creation/

Le management post-moderne

Le management post-moderne

 La co-création

Dans un monde en réseau constitué d’espaces ouverts avec une myriade de communautés, le manager sera apte à gérer la complexité de cet   entrelacement. Le tout interconnecté devient un kaléidoscope de tranches de vie ou la porosité des temps influe les actions et donc la stratégie à définir dans les organisations. L’efficacité de cette stratégie tiendra dans la capacité des managers à agréger cette diversité pour faire vivre la cohabitation des sens et des réalités.

mainL’innovation ouverte est une compétence du manager de demain qui passe par la co création. En effet phosphorer en secret avec la prétention de surprendre clients, fournisseurs et collaborateurs n’est plus forcément une stratégie gagnante. Adopter une logique de co création a des avantages dans un contexte ou la verticalité s’efface au profit de modèles plus participatifs et inclusifs.

Impliquer ses parties prenantes dans son process d’innovation permet de répondre au plus près des besoins des futurs utilisateurs du produit ou du service et un enracinement dans son périmètre d’actions et/ou au sein des communautés cibles.

Expérience de la co-création

Devenez vous aussi agitateurs d’idées!

La co-création de la 1ère plateforme des compétences se poursuit…avec d’autres agitateurs et dans d’autres lieux pour prototyper le projet et répondre aux plus près des besoins des futurs adhérents. Les prochains hackings annoncés :

- le 10 décembre 2014 chez Ronalpia, incubateur d’entreprises sociales à Lyon. Hacking saveur pain d’épices, suivi d’un goûter de Noël.

- le 14 janvier 2015 au Hang’Art des Créateurs à Tignieu avec les artisans et sympathisants de la communauté de ce lieu collaboratif et solidaire. Hacking saveur frangipane suivi d’une dégustation artisanale de galettes des rois.

Renseignements et inscriptions: gros.corine@gmail.com

La débancarisation, pourquoi et comment ? de Charles Sannat

http://www.economiematin.fr/news-banque-arnaque-augmentaiton-impot-compte-sannat?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-10-08

Pourquoi il faut protéger son patrimoine en 3 raisons.

La dette de l’État français dépasse aujourd’hui les 2 000 milliards d’euros et est sensiblement équivalente à une année de PIB. On ne tient pas compte dans ce cumul des dettes de la sécurité sociale par exemple ou encore de celles des collectivités locales. On prend encore moins en compte le financement à venir des retraites dont on a pourtant une connaissance approfondie concernant les montants qui devront être engagés.

Il faut également avoir à l’esprit que notre PIB est à 57 % issu de la dépense publique. En clair, c’est parce que l’État paie des fonctionnaires, des fournisseurs, qu’il verse des subventions ou encore des prestations sociales qu’il y a de l’activité économique en France et cette activité est à 57 % liée aux dépenses publiques. Il faut donc bien comprendre que la seule création de richesse privée ne représente elle que 43 % de notre PIB. Il est évident que les 43 % de la création de richesse ne peuvent pas financer les 57 % de dépenses publiques quand bien même la création de richesse privée (les 43 %) seraient taxés à 100 % !! Le déficit est donc incontournable. La dette est une donnée du système dans lequel nous nous trouvons et il n’y a aucun espoir qu’il en soit différemment dans les années qui viennent, qu’elles que soient les annonces réalisées par ce gouvernement, les précédents et les suivants.

Enfin, il n’y a pas plus de croissance économique. Le mécanisme de la dette, qu’elle soit privée ou publique, repose sur la promesse des gains futurs qui permettront de rembourser le crédit. Au niveau d’un État, ces revenus futurs c’est la croissance économique exprimée en pourcentage du PIB. Pas de croissance = pas de remboursement de la dette. Or depuis 40 ans, je dis bien depuis 40 ans, la croissance de la décennie en cours est inférieure à la croissance moyenne de la décennie passée. Nous sommes arrivés à la croissance moyenne de 0 % sur 10 ans.
Si vous prenez donc ensemble ces 3 éléments, et je pourrais en rajouter encore de très nombreux mais disons qu’il s’agit des plus importants et des plus structurants, à savoir un stock de dette d’au moins 3 fois le PIB (lorsque l’on additionne tous les types de dettes), un PIB formé à 57 % par de la dépense publique et une croissance moyenne proche de 0, vous avez un cocktail détonant menant inéluctablement à la faillite de l’État.
C’est cette logique que je viens d’exprimer qui doit vous amener à vous demander pourquoi laisser votre patrimoine exposé dans un tel contexte.

Débancariser c’est quoi ?

Lorsque nous parlons des 2 000 milliards d’euros de dettes de la France, il faut bien avoir à l’esprit là encore comment fonctionne le système et donc l’épargne des ménages. Prenons l’exemple de l’assurance vie, placement préféré de nos concitoyens.
Pour ceux qui n’auraient pas encore compris comment fonctionne leur beau et sublime contrat d’assurance vie soi-disant garanti, le mécanisme est le suivant : un fonds euros est composé à environ 80 % d’obligations d’État, c’est-à-dire de titres de dette émis par ces pays. Ces pays versent chaque année des intérêts à ses créanciers avec de l’argent qu’ils n’ont pas et qu’ils empruntent à d’autres créanciers et souvent aux mêmes si vous avez épargné à nouveau durant l’année ! Read the rest of this entry »

Comment les bons leaders inspirent l’action ?

http://www.institut-repere.com/Videos/commenti-les-leaders-nous-inspirent.html

Jean-Luc MONSEMPES.

Comment expliquer la réussite de certains leaders comme Steve Jobs ou de Martin Luther King ? Ont-ils quelque chose de différent ? Oui pour Simon Sinek auteur de « Start With Why », qui propose un modèle simple et puissant pour expliquer cette différence. Si les individus ou les organisations savent parfaitement décrire ce qu’elles font et comment elles le font, bien peu savent expliquer pourquoi elles le font. La plupart des individus pensent qu’il est plus logique de penser, d’agir et de communiquer de l’extérieur vers l’intérieur, du concret vers l’abstrait. Pourtant tous les leaders inspirés pensent, agissent et communiquent de l’intérieur vers l’extérieur. Par exemple, Apple communique en premier sur le pourquoi avant de passer au quoi « Dans tout ce que nous faisons, nous croyons à la remise en cause du statu quo, et notre manière de le faire est de rendre nos produits magnifiquement désignés, faciles à utiliser et conviviaux ». Martin King a fait le tour des USA pour dire « J’ai un rêve », et non pas « J’ai un plan ». « Ce n’est pas l’esprit qui fait les opinions, c’est le coeur » disait Montesquieu
Les gens n’achètent pas ce que vous faites; ils achètent pourquoi vous le faites. Vous ne ferez donc pas des affaires avec tous ceux qui ont besoin de votre produit, mais avec ceux qui partagent vos convictions. Quand nous communiquons de l’intérieur vers l’extérieur, nous parlons directement au cerveau limbique qui est responsable de nos émotions (comme la confiance ou la loyauté) de nos prises de décision et de tous nos comportements. Puis le néocortex qui est responsable de nos pensées analytiques et du langage va rationaliser nos décisions. Les leaders qui nous inspirent sont ceux qui commencent avec le « pourquoi » et non le quoi. Nous suivons donc les leaders, non pas parce qu’on doit le faire, mais parce qu’on veut le faire. Non pas pour eux, mais pour nous-même. Pour mettre en pratique cette compétence, vous pouvez vous référer à un outil PNLtel que les niveaux logiques de R. Dilts ou le 4MAT de Bernice Mc Carthy

Manipulation de l’opinion sur Internet : le Pentagone, via la DARPA, a réalisé des expériences psychologiques pour manipuler les utilisateurs de Facebook par leurs émotions – Juillet 2014

NDLR : notre position en matière de manipulation est connue des lecteurs de ce blog : tout le monde manipule tout le monde, ce qui fait que tout le monde est manipulé, et que la manipulation devrait être apprise à l’école car, si tout le monde sait comment ça marche, si tout le monde sait faire, alors plus personne ne pourra être manipulé. Mais les utopistes de tout poil qui voient le Bien même dans les Kalachnikov des talibans, ne pourront jamais comprendre ça.

http://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/manipulation-de-l-opinion-sur-46201

 

Cette vidéo est une capsule de la chaîne Russia Today révélant des expérience réalisées par la DARPA ne vue de contrer une opinion répandue sur les réseaux sociaux.

L’affaire :

Sans le savoir, près de 700 000 utilisateurs anglophones de Facebook ont été « manipulés » par le réseau social, associé à des scientifiques, pour voir si les émotions exprimées par leurs contacts influençaient leur humeur.

Cette recherche, menée pendant une semaine, du 11 au 18 janvier 2012 par Facebook et des scientifiques des universités Cornell et de Californie à San Francisco, portait sur la « contagion émotionnelle ».

Les flux d’actualité de 689 003 personnes, choisies au hasard, ont ainsi été modifiés pour faire apparaître soit davantage de messages positifs, soit davantage de messages négatifs. Et les messages postés par les utilisateurs « surveillés » étaient ensuite décryptés pour savoir s’ils étaient influencés par l’humeur ambiante.

L’étude, publiée dans la revue scientifique américaine Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS) le 17 juin, a constaté que les utilisateurs ciblés commençaient à utiliser davantage de mots négatifs ou positifs selon l’ampleur des contenus auxquels ils avaient été « exposés ».

« Les états émotionnels sont communicatifs et peuvent se transmettre par un phénomène de contagion, conduisant les autres personnes à ressentir les mêmes émotions sans en être conscientes. »

Selon les auteurs, «  ces résultats montrent la réalité d’une contagion émotionnelle de masse via les réseaux sociaux  » – l’effet constaté reste cependant relativement limité. D’autres recherches se sont déjà penchées sur ce phénomène, mais cette étude est unique au sens où ses auteurs « ont manipulé », selon leurs propres mots, les données. Ils ont d’ailleurs pris soin de souligner que la recherche était «  compatible avec la politique d’utilisation des données à laquelle tous les utilisateurs doivent souscrire en créant un compte Facebook  ». Read the rest of this entry »

Une analyse critique ne dévalorise pas les médias, elle les aiguillonne !

http://www.bvoltaire.fr/claudechollet/entretien-claude-chollet-analyse-critique-devalorise-pas-les-medias-les-aiguillonne,88985

Claude CHOLLETNDLR : Mon ami Claude CHOLLET, PDG de l’OJIM (Observatoire des Journalistes de l’Information Médiatique) depuis 2012 nous informe sur ceux qui sont censés nous informer. Très instructif ce site et une source d’inspiration pour tous ceux qui pensent que nous ne sommes pas vraiment informés, en tout cas pas toujours sur ce qui est important. 

Le 19 juin 2014

 

Entretien réalisé par Charlotte d’Ornellas
Après avoir étudié les sciences politiques et travaillé pendant trente ans dans l’industrie pharmaceutique, Claude Chollet a créé en 2012 l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique (OJIM) dont il est actuellement le président. Retour sur un succès.

Pourquoi avoir créé l’OJIM ?

Les médias influencent le pouvoir parlementaire, sanctionnent les actions de l’exécutif, peuvent juger les juges au travers de leurs articles.

Burke parlait de « quatrième pouvoir », c’est aujourd’hui le premier et, comme la langue d’Ésope, il peut charrier le meilleur comme le pire !

L’appauvrissement des moyens, la montée de la précarisation, un certain conformisme idéologique favorisent un « journalisme de copie » où on réécrit la dépêche AFP, parfois biaisée, sans la vérifier. L’analyse et la critique sont donc une nécessité démocratique.

Mais comment mieux comprendre les médias sans avoir accès à l’envers du décor ?

Qui finance ? Qui dirige ? Nous essayons d’y répondre par nos infographies sur les grands groupes ou les médias influents. C’est également le sujet de nos dossiers sur le traitement médiatique de certaines affaires (Merah, Méric…), sur le « point Godwin » ou le décorticage de certaines émissions comme « Plus belle la vie ».

Mais les médias ne sont pas réalisés par des robots, ce sont les journalistes qui les font vivre. Mieux connaître leur parcours, leur formation, leurs ouvrages… permet de situer plus exactement leur mode d’influence.
C’est une des originalités de l’OJIM : il y a déjà plus de cent portraits des principaux acteurs médiatiques parfaitement « sourcés ». C’est une base de données gratuite ouverte aux spécialistes comme aux simples lecteurs.

Encouragez-vous au « signalement » ?

Je n’aime pas du tout ce terme qui a un côté policier. Nos lecteurs envoient par mél les dysfonctionnements qu’ils ont pu relever.

C’est, par exemple, un lecteur russophone qui nous a signalé l’erreur (volontaire ?) de traduction par TF1 lors de l’entretien avec Poutine. Dire que l’on ne doit pas « débattre avec les femmes » n’est pas la même chose que « se chamailler avec les femmes »… qui est par ailleurs un proverbe russe ! Un petit exemple de désinformation, repris ensuite en chœur par la majorité des médias ! Read the rest of this entry »

3 façons d’être et de rester zen

Croisée des blogs organisée par Olivier Roland

3 façons de rester zen

170 blogueurs ont participé à cette ronde de réflexions :
une mine d’or si vous êtes stressé…
Téléchargez le livre gratuit, ATTENTION ce sera assez long…
il y a 584 pages !

 

 

 

 

 

 

Question de point de vue : comment voir le monde autrement

J’aime bien participer à ces jeux croisés entre blogueurs ; d’habitude, cela me repose de mes travaux quotidiens, mais cette fois j’ai l’impression d’être encore au travail, tant le sujet est au cœur de mes préoccupations professionnelles et personnelles.

Changer notre vision du monde, de notre entourage, de nos amis et de nous-mêmes, est une opération difficile qui a été étudiée récemment par l’Ecole de Palo Alto et la PNL, sous le nom de recadrage. Recadrer c’est cadrer autrement en changeant la signification que l’on donne à un élément de nos croyances ou opinions.
Par exemple le bègue qui veut devenir vendeur, est très malheureux de bégayer car il croit qu’il n’y arrivera pas et qu’on se moque toujours de lui, souvent à juste titre d’ailleurs. Jusqu’au jour où quelqu’un lui explique qu’au contraire c’est un avantage pour devenir un bon vendeur. En effet, les gens souvent n’aiment pas l’élocution trop parfaite de ces types capables de vous vendre leur mère ; ils se méfient, et reniflent l’argumentaire marketing trop bien appris, alors qu’avec lui, le bègue, ils se trouvent devant un être humain ordinaire, qui a du mal à dire ce qu’il veut et ce qu’il vend, au point qu’il faut parfois finir ses phrases à sa place… En fait, c’est déjà un ami, puisqu’on l’aide. Du jour au lendemain, notre bègue ainsi briefé, part à la conquête des clients, sûr de lui et tranquillisé…
L’ennui est que ce qui déclenchait son bégaiement ayant disparu, il finit par parler comme vous et moi. Enfin vous je ne sais pas… Read the rest of this entry »

L’intelligence rusée au travail

http://www.portail-travail.ch/news/view/lintelligence-rusee-actualite-281.html#.UPO73vLuo-B

 

Saviez-vous que près de  75% des changements dans les grandes entreprises sont des échecs? Ça coince ? Oui, en faisant passer par l’imposition une nouvelle politique de fonctionnement à des fins économiques. Alors les salariés font de la résistance ! Mais ne peut-on se servir de cette motivation à résister ? Ne serait-il pas rusé d’en faire basculer la polarité et de l’intégrer dans la dynamique du changement

L’intelligence rusée, appelée aussi mètis chez les grecs (1), est une intelligence de l’action, une intelligence pratique (2) que nous possédons tous. Guidée par le désir de réussite, elle a permis à Ulysse avec son cheval de Troie, au Petit Poucet avec ses cailloux, ou encore à Gretel en gagnant du temps pour Hansel, de sortir d’impasses. Ainsi, cette mètis n’use pas de lois ou de facteurs toujours très rationnels. Elle combine les cinq sens qui renseignent, le sixième intuitif, mais également du bon sens et des savoirs antérieurs : de là, s’imagine une « bidouille » pour s’en sortir. Ainsi, tel un judoka qui utilise l’énergie et les caractéristiques de l’adversaire, la mètis déjoue les imprévus de la vie en s’y adaptant : elle « fait avec » les propriétés du contexte, en les utilisant comme des atouts, plutôt que de lutter contre. Elle convoque implicitement toute une logique de perceptions et d’émotions qui la guide vers l’élaboration d’une technique ad hoc, dès que l’on se retrouve en difficulté. Exactement comme un surfer qui n’attend pas de prendre une vague de plein fouet, mais se sert des forces en présence pour la surfer ou passer par dessous. Read the rest of this entry »

Naissance et vie de l’Analyse Relationnelle, de 1973 à nos jours… vu par son créateur

On m’a souvent demandé dans les entreprises où j’ai sévi pendant presque quarante ans, comment j’avais eu l’idée de la méthode. Et, comme fondamentalement je n’en sais rien, je me contentais de raconter comment cela s’est produit.

On va faire court.
Très jeune je me suis intéressé au fonctionnement des relations entre les gens, j’essayais de comprendre pourquoi mes parents et leurs a amis avaient tel ou tel comportement… mais je n’avais pas encore les mots pour formaliser tout ça.
Alors, j’ai fait des études, plein d’études, et comme j’étais un peu surdoué à l’époque (hélas ça m’a quitté !), j’ai franchi l’école primaire et secondaire au pas de course et en avance sur mes camarades, puis j’ai étudié en fac.., en dilettante. J’ai acquis cinq licences : lettres modernes, Espagnol, Linguistique, Sociologie et Ethnologie, plus quelques bribes d’autres disciplines plus scientifiques telles que l’informatique.
Tout ça tout en travaillant dans l’enseignement où je faisais de remplacements en anglais, espagnol et littérature et aussi déjà dans des cabinets d’études marketing et agences de publicité où j’ai rencontré le monde des entreprises.

Mon expérience du monde des affaires s’est violemment heurtée à ce que j’avais appris au cours de mes études : pour moi, il était clair que leurs méthodes d’études et de marketing, basées sur la sociologie et la psychologie, n’avaient aucune valeur scientifique : ils n’avaient intégré aucun des éléments de savoir et de compréhension que j’avais appris. Le monde des entreprises était en retard sur les découvertes récentes en communication et les donneurs d’ordre continuaient à engraisser des charlatans qui vendaient des études de motivation avec des outils de psychosociologie.
Un jour j’ai assisté à la remise d’étude d’un cabinet qui avait été payé fort cher pour développer des  produits d’assurance, dans laquelle ledit cabinet, avec force mots abstraits et pompeux, a divulgué au client ce grand secret : la motivation des gens qui souscrivent des contrats d’assurance est le besoin de sécurité. Ce que n’importe quel idiot aurait pu dire gratuitement.

Ce fut peut-être la fameuse goutte d’eau qui m’a décidé à sauter le pas : me mettre à mon compte à vingt ans. Et proposer aux entreprises des études marketing, qui ne soient pas inspiré de la psychologie (que j’avais prise en horreur dans son utilisation mercantile), mais qui seraient directement issues des méthodes utilisées en ethnologie, en informatique,  des méthodes d’observations et sémantiques. Read the rest of this entry »

L’AR dans les entreprises

Introduction

L’AR est une méthode relationnelle ayant pour but d’apprendre aux stagiaires comment avoir toujours un comportement parfaitement adapté à la situation relationnelle qu’ils vivent ici et maintenant, et comment atteindre leurs objectifs plus souvent.
L’AR leru donne la souplesse nécessaire pour résoudre tous les problèmes et conflits qui peuvent se poser à eux, en leur permettant d’utiliser sans difficulté toutes les modalités comportementales possibles.

L’AR est un ensemble de méthodes pragmatiques. Elle a vu le jour dans les entreprises en observant comment faisaient les commerciaux qui réussissaient brillamment et en les comparant à ceux qui étaient moins performants. L’analyse de ces observations répétées a permis de déceler une dizaine de critères comportementaux et cognitifs caractérisant la performance relationnelle.
Ainsi, pour un commercial donné, une fois repéré quels sont les critères qu’il n’utilise pas, il devient facile de les lui apprendre, ce qui augmente automatiquement ses performances.

En particulier l’AR apprend comment augmenter son pouvoir de persuasion et influencer plus facilement les autres, les faire changer d’avis sans pour autant leur donner tort ni casser la relation cordiale.
Ce qui en fait une méthode précieuse pour tous ceux qui désirent devenir plus influents et réussir plus souvent. Dans les entreprises : les commerciaux et vendeurs de toutes sortes, les managers et la cadres de direction, bref tous ceux qui ont comme mission de convaincre les autres.

L’AR existe dans les entreprises depuis maintenant plus de trente ans, et maintenant nous avons décidé de la rendre publique en la faisant connaître à tous.
Sur le plan théorique l’AR est issue des principes de la Sémantique Générale et de l’Ecole de Palo Alto. Mais sur le plan pratique du déroulent des formations, elle est enseignée de façon totalement pragmatique, par exercices sur le terrain, dans la vie réelle.

Comment apprendre l’AR ?

L’efficacité de l’AR provient de plusieurs facteurs dont voici les principaux : Read the rest of this entry »

Peut-on ne pas manipuler ?

Manipuler le site Une question nous est souvent posée, et souvent comme un reproche : avec votre méthode, vous manipulez !
Influencer ou manipuler ? Peut-on agir sans jamais manipuler les autres ?

La vraie question est : peut-on ne pas manipuler ?

Il suffit de regarder, d’écouter ou de lire, nos hommes politiques. Ils nous parlent tous du fond de leur cœur, de leurs sentiments profonds, et de leur honnêteté sincère… bref, ils sont sincèrement désireux… d’être réélus.
Mais, jamais, au grand jamais, aucun d’entre eux ne reconnaîtra, que, même une seule seconde, il a seulement tenté de nous manipuler.
Donc, puisqu’ils sont censés nous montrer l’exemple, si ces hommes et femmes-là ne nous manipulent pas, c’est la preuve qui manquait qu’il est possible de ne pas manipuler !!!

Plus sérieusement, quand on parle de manipulation, il faudrait tout d’abord savoir si l’on parle du mot et de la peur qu’il nous évoque habituellement, ou de l’acte en soi et de ce qu’il nous rapporte. Car il ne fait jamais oublier que le ot n’est pas la chose (c’est le thème de notre concours). Read the rest of this entry »

Le Noël 2012 de l’Analyse Relationnelle

Le Noël 2012 de l'Analyse Relationnelle Le groupe de l’Analyse Relationnelle prépare pour le 1er trimestre 2013, une nouvelle plateforme d‘accès à tous ses produits, services, outils et stages.

Mais en attendant, nous avons décidé d’écrire au Père Noël pour savoir s’il était prêt à offrir des cadeaux à tous nos partenaires.
Et voici ce qu’il nous propose : vendre à demi-tarif (pendant la période de Noël seulement : fin des cadeaux le 1er janvier au soir) tous nos produits, services, stages, serious game…etc.

Il propose deux solutions :
- commander un des trois paquets-cadeaux qu’il a confectionné : l’un pour découvrir votre personnalité, l’autre pour apprendre à jouer à Polemios et faire changer d’avis vos relations sans jamais leur donner tort, et enfin le dernier pour apprendre les rudiments de l’Analyse Relationnelle avec des mini-stages appropriés, tels que : comment devenir stratégique, apprendre à parler un langage concret, résoudre un conflit précis, faire changer d’avis une personne en moins d’un quart d’heure…etc. Chaque paquet-cadeau s’accompagne de services bonus gratuits.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/noel2012.htm
- et si aucun de ces trois cadeaux ne vous convient, vous pouvez remplir vous-même la hotte du Père Noël, et faire votre marché en choisissant les produits que vous voulez.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/hotte.htm

Et si rien de tout ça ne vous tente dans l’immédiat nous vous proposons de vous abonner à notre newsletter pour rester au courant des nouveautés et être les premiers à utiliser notre future plateforme. Pour cela aller sur ce blog remplir le formulaire (en haut à droite).
Vous recevrez aussitôt un e-book de 120 pages gratuit : « Changer votre vie grâce à l’Analyse Relationnelle », ainsi que l’e-book : « Panorama de nos formations ».

Et, de toute façon, bonne fin d’année et joyeux Noël à tous.

Trois façons de rester zen… pour une vie meilleure

Tout d’abord, quand je me présente, j’ai l’habitude de dire que je suis adepte des philosophies asiatiques, de zen et de tao depuis ma plus tendre enfance. En tant que tel, et en tant que sémanticien, à cheval et très pointilleux sur le sens des mots, j’aurais tendance à critiquer l’usage qui est fait chez nous du mot zen. On dit aujourd’hui : rester zen comme on dit rester calme, serein… alors que le zen est tout autre chose. Du zen on ne peut guère parler disent les maîtres zen eux-mêmes, seulement le pratiquer par le zazen, la posture de méditation qui lui est propre.
C’est pourquoi, selon moi, la seule et vraie technique pour rester zen est de pratiquer zazen. Pratique que l’on retrouve occidentalisée dans les cabinets de détente (fitness !!!) et de yoga dont le but est à la fois d’apprendre à lâcher prise et à devenir plus svelte… et plus beau… !!! Très loin des finalités du zen. Mais, bon je ne déterrerai pas la hache de guerre sur ce point.
La meilleure technique est sans conteste de méditer, de pratique zazen, mais, là, je dois reconnaître à ma plus grande honte que je suis un très mauvais pratiquant, trop occasionnel et superficiel pour que la technique me soit vraiment profitable.
Notre coutume étant ce qu’elle est, voyons trois façons parmi d’autres de rester serein en tous lieux et en toute occasion.
D’abord pourquoi faut-il être zen, et dans quelles occasions ?
Les réponses sont simples : pour vivre mieux, pour mieux maitriser ce qui se passe, et nos relations avec les autres. Et dans quelles occasions ? Toutes, partout et en tous lieux. Mais surtout quand nous avons à vivre un moment difficile, un conflit, ou une période noire de notre vie…
Première technique.
La première technique que j’évoquerai est la dissociation dont le but est d’atteindre un état de simili détachement. Très utile quand je me sens stressé par ce qui se passe ou ce qui va se passer. La dissociation est l’art de devenir schizophrène à volonté en quelque sorte. J’entre dans le cabinet de mon dentiste et je ne me sens pas très bien. Alors, j’imagine que nous sommes deux : l’un qui entre et va s’asseoir sur le fauteuil maudit où l’on est plus couché qu’assis, et le deuxième qui va s’asseoir dans un coin et qui va observer le premier. Le deuxième est juste observateur, mais quelque peu narquois, et je sens qu’il va se moquer de moi. A partir de ce moment, je m’efforce de voir la scène du point de vue de l’observateur. Avec un peu d’entrainement, les sensations et les émotions désagréables du premier des deux moi, s’estompent et disparaissent noyées dans l’indifférence et le détachement du second.
Avec un peu d’entraînement tout le monde peut réaliser cette prouesse. Attention : vrais schizos s’abstenir, car c’est dangereux. Car après la dissociation il faut se réassocier et redevenir UN.
Deuxième technique. Read the rest of this entry »

La fin des organismes de formation ?

http://blogtfs.afpa1.host.privilis.com/?p=2822&goback=.gde_1830899_member_182055011

abimeCoaching, E-learning, réseaux d’échange de savoirs, les alternatives aux stages de formation ne cessent de proliférer tous azimuts. S’agit-il de l’obsolescence d’un format de transmission des savoirs, de l’émergence de nouvelles façons d’apprendre ou de la transformation du profil des formateurs eux-mêmes ? Est-ce tout cela en même temps ? Les interprétations de ces évolutions sont multiples mais esquivent largement la question de l’impact de ces processus sur la dizaine de millions de salariés et de chômeurs dont le rapport aux savoirs, à l’emploi et au travail se dégrade…

8400291-creative-business-themed-collage-money-human-hands-people-and-technologyCe regain des mécanismes d’auto-développement des connaissances et des compétences, accompagné ou non, ne relève pas d’une révolution pédagogique mais d’une relativisation du rôle social et économique des systèmes éducatifs et de formation. Il ne s’agit donc pas de l’émergence d’ un modèle pédagogique nouveau mais d’un rééquilibrage entre les apports respectifs des systèmes de formation et des autres formes du développement des savoirs. La reconnaissance des acquis de l’expérience, du rôle positif des différentes formes d’auto-apprentissage, des processus informels d’acquisition de connaissances, du rôle croissant des professions de l’accompagnement, repositionne le rôle des organismes de formation à un niveau plus modeste que ce qui avait été envisagé par la loi de 1971. Read the rest of this entry »

Comment 39 blogueurs ont gagné leurs premiers euros sur le Net

Comment 38 blogueurs ont gagné leurs premiers euros sur le Net

Cliquez sur l'image pour obtenir cet E-book collectif créé par Olivier Roland un bon guide pour les débutants.

J’ai participé mais je ne suis pas le meilleur.
Faites connaître cet article à tous vos amis qui veulent se lancer sur le web et créer leurs sites ou blogs.

Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ?

http://businessinternational.fr/comment-utiliser-medias-sociaux/

Joackim Weiler 7 octobre 2012 10
Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ?

 

Qu’est ce que l’e-réputation ? Quelle est son utilité pour les PME ? Quels médias sociaux faut-il utiliser ? Quelles stratégies de communication en ligne sont plus efficaces ? Quelles sont les bonnes pratiques à avoir sur les différents médias sociaux ?

C’est officiel j’ai obtenu mon Master 2 Entrepreneuriat en PME et mon Master Grande Ecole de l’EM Strasbourg ! Comme tout étudiant j’ai présenté un mémoire de fin d’études. En rapport avec mes missions au sein de mon entreprise d’apprentissage, j’ai choisi le thème de l’utilisation des médias sociaux par les PME. La problématique exacte était la suivante « Comment utiliser les médias sociaux pour améliorer l’e­‐réputation des PME ? »

L’idée était de créer un guide pratique à destination des PME. La note finale de ce mémoire est de 17/20, j’ai donc décidé de partager son contenu sur mon blog.

Pour lire le guide pratique aller sur le site de l’auteur.

Le syndrôme de Waston… ou l’art de bien définir un problème

http://invisible-image.net/le-syndrome-de-waston-ou-lart-de-bien-definir-un-probleme/

«Si on me donnait une heure pour sauver la planète, je passerai 59 minutes à définir le problème et une minute le résoudre« …a déclaré Einstein. Que ce soit pour lancer de nouveaux projets ou élaborer des produits, il est vital de savoir bien définir le problème à résoudre. En particulier à l’heure de l’Open Innovation, où les entreprises s’ouvrent aux chercheurs de tout poils.  C’est là que réside la force d’un Einstein ou d’un Sherlock Holmes et la faiblesse d’un Watson.  La bonne question à se poser est toujours à  l’opposée de celle qui vient spontanément à l’esprit de Watson. Combien d’organisations savent-elles cerner les bons problèmes à résoudre ? Voici deux histoires d’organisations qui ont défini leur problème avec efficacité et ont trouvé des solutions innovantes.

L’ENIGME DU PÉTROLE SUBARCTIQUE 

«It is impossible as I state it, therefore I must in some respect have stated it wrong.»  S. Holmes

20 ans après la marée noire d’Exxon Valdès, les équipes de nettoyage peinent à assainir les eaux subarctiques.  Le pétrole est devenu tellement visqueux à cause du froid qu’il est impossible de le pomper à partir de barges. Read the rest of this entry »

Comment j’ai gagné mes premiers euros sur Internet et comment vous pouvez le faire aussi.

Je ne suis pas un pionnier dans l’utilisation de l’Internet moderne et j’ai attendu quelques années avant de m’en servir pour d’autres utilisations que la recherche d’informations. J’ai donc utilisé encore longtemps les bonnes vielles pratiques qui nous paraissent aujourd’hui quelque peu médiévales : le courrier postal, le téléphone, et les rendez-vous en face à face.
Mon activité de consultant et de formateur était donc nécessairement orientée vers les entreprises, leurs commerciaux et leurs managers. Et j’enseignais la seule chose que je connaisse vraiment : le fonctionnement des interactions interindividuelles, à l’aide de la seule méthode que je connaisse : la mienne, appelée Analyse Relationnelle (ou AR), méthode proche de la PNL pour simplifier. J’enseignais donc dans des stages en salle, avec tous les frais qui s’ensuivent pour les clients : hôtels, repas, locations de salle…

Le changement s’est déclenché dans les années 2007-2008, avec un double besoin : celui de m’adresser aux particuliers tout autant qu’aux entreprises, et celui de développer certaines parties des mes stages de façon autonome. De plus, ayant déménagé en province charentaise, j’avais besoin de méthodes d’apprentissage à distance.

Jusqu’alors je n’avais même pas pensé que posséder des sites web ou des blogs pouvait rapporter un centime. J’étais en quelque sorte encouragé dans cette idée fausse par le site de mon épouse sur la cuisine réunionnaise qui reçoit 50000 visiteurs au mois et ne rapporte que quelques deniers chez Google !

Donc, en 2009, nous avons réfléchi avec quelques amis, associés et stagiaires de la première heure, aux parties de mes cours qui pouvaient devenir autonomes, et nous avons trouvé que ce qui n’était qu’un embryon de jeu relationnel : Polemios®, pouvait être le premier produit à vendre sur Internet.
En quelques mots, Polemios® est un serious game, comportant : un manuel, un stage et un jeu de cartes avec 18 stratagèmes de base pour faire changer d’avis les partenaires mais sans jamais leur donner tort, en gardant une relation saine et pacifique.
De la communication non-violente donc, la seule qui soit efficace.
Le manuel du jeu a été édité en version papier (à ce jour obsolète) et nous avons bricolé avec les moyens du bord, un jeu comportant non seulement les stratagèmes, mais aussi une centaine de sujets de base de la vie courante pour s’exercer au maniement des stratagèmes et de l’art de faire changer les gens, les amis, les collègues…
Le coffret était un coffret standard de cassettes VHS, le manuel l’empêchait souvent de bien se fermer… bref c’était amateur, laid et pas pratique… Nous en avons bricolé une centaine et l’avons proposé pour 45 € (+ le port).

Pour le vendre par Internet, je me suis appuyé sur les deux réseaux que je fréquentais exclusivement à l’époque : Viadeo surtout, et Linkedin. Je l’ai annoncé dans les groupes de discussions, nous avons envoyé des centaines de courriers aux abonnés… et malgré la laideur du produit, j’ai quasiment presque tout vendu en quelques semaines !
J’en étais le premier étonné. Je venais de découvrir la puissance des réseaux sociaux et au travers d’eux la puissance du web comme outil de distribution possible, comme outil commercial.

Mais j’étais seulement arrivé au pied de la montagne et tout restait à faire, car un premier succès, obtenu presque par hasard, ne veut pas dire réussite. Je ne veux pas sortir du sujet de ce jeu-concours, mais je tiens à dire à ceux qui voudraient suivre le même type de voie, que le premier succès peut être trompeur car ensuite il faut tout apprendre pour le reproduire, et surtout le plus difficile : comment faire le buzz.
Maintenant je suis au milieu du flanc de la montagne, la pente est rude mais les partenaires arrivent et d’autres modules et produits se sont détachés du stage global pour mener leurs propres cheminements vers les utilisateurs. Alors, je continue.

Juste un conseil si je peux me permettre : il ne faut pas jalouser ceux qui réussissent avec leurs blogs, car tout le monde peut réussir, et plutôt que de d’envier Olivier, notre hôte, essayons de faire comme lui.
Le chemin est long mais je suis convaincu qu’avec QUATRE ingrédients principaux : un moral d’acier, des bons produits et outils, une bonne présentation de ces produits, et une bonne connaissance des processus à respecter et des logiciels utiles, c’est à la portée de tous.
Maintenant, toutes nos recherches, produits et services, stages sont proposés en affiliation dans deux lieux principaux sur le web :

Mon blog personnel qui comprend les textes de présentation, les articles et activités diverses…

Logo du blog

Un site plus commercial qui présente les affiliations en cours, site qui va accueillir des nouvelles propositions jusqu’à Noël.

Produits services, stages, e-books mis en affiliations

Cet article participe à l’évènement interblogueurs ”Comment gagner vos premiers euros sur Internet” organisé par le blog Blogueur Pro . Si vous avez aimé cet article, vous êtes libre de cliquer sur ce lien : j’apprécie cet article !

 

Tous nos produits en affiliation !

L’Analyse Relationnelle est notre méthode ; elle existe depuis plus de quarante ans et a été implantés dans un grand nombre d’entreprises depuis.

Elle est maintenant disponible aux particuliers aussi bien qu’aux entreprises, sous la forme de stages, de livres, e-books, serious game… et diverses opérations concrètes. La plupart des éléments théoriques et textuels se trouvent dans ce blog, mais si vous voulez voir les affiliations que nous proposons et que vous êtes intéressés à devenir affilié, alors allez visiter notre site des affiliations :

Nous vous conseillons particulièrement d’examiner le mini-stage appelé entretien dirigé ou entretien d’influence qui vous apprend rapidement et simplement à faire changer d’avis les gens en moins de 15 minutes. C’est la meilleure porte d’entrée pour commencer à comprendre la méthode.

influencer, faire changer d'avis, persuader

Très riche en apprentissage, accompagné d’un animateur de l’AR, vous progressez rapidement dans cette technique utile au quotidien. Pour une mise de fond modeste de 60 € (jusqu’au 31 décembre 2012) vous recevez 30 € de commission chaque fois que vous nous apportez un nouveau stagiaire.

Faire changer quelqu’un d’avis en 10 minutes !

Définitions de l’entretien dirigé ou entretien d’influence

Oui, c’est possible et nous dévoilerons très bientôt quelques points de cette méthode qui s’apprend rapidement.

Mais, avant d’étudier un sujet, quel qu’il soit, on oublie trop souvent de donner une définition précise de ce sujet, de tracer un périmètre du problème que l’on va traiter.
Alors quels peuvent être les différents sens du mot « entretien » ? Et quelle est la place de l’entretien d’influence au sein de ces différentes sortes d’entretien ?

J’en vois au moins QUATRE :
1. Avec nos amis, nous nous entretenons souvent de choses et d’autres comme on dit. On se raconte nos vacances, les soucis du bureau, la dernière dent de la petite, la beauté de nos copines… et quelques milliers d’autres sujets que personne ne semble avoir eu le courage de recenser. Ce sont des conversations à bâtons rompus où l’on passe, sans même s’en rendre compte, d’un sujet à un autre. Ces entretiens semblent ne pas avoir de règles bien définies, bien que des chercheurs tels que Catherine KERBRAT-ORECCHIONI (« La conversation », Mémo Seuil, 1996) ont su montrer qu’il n’en est rien et que chaque conversation, même la plus anodine avec nos amis, abrite une foule de règles toutes aussi peu conscientes les unes que les autres. Mais ce n’est pas le sujet ici.

2. Il ya aussi les Entretiens entre savants, experts et sommités de toutes sortes, comme on dit par exemples : les Entretiens de Bichat, les Entretiens du G20…
3. Il y a encore les entretiens quand on veut savoir ce que pensent les gens d’un sujet. Très usités en marketing, nous interviewons des personnes en leur demandant comment ils voient et ce qu’elles pensent de telle ou telle entreprise, de tel ou tel produit ; ensuite ces entretiens sont analysés afin d’aboutir à une conclusion et à des recommandations  pour le client. Dans ce cas les entretiens doivent suivre des protocoles bien définis. Généralement on conseille aux interviewers de rester neutre, de ne poser que des questions ouvertes afin de ne pas induire chez la personne interrogée des opinions qu’elle n’a pas, ou des mots qu’elle n’aurait pas prononcés si on ne les avait pas prononcés avant. En fait la qualité des informations recueillies au cours de ce type d’entretien dépend de la qualité du questionnaire et de la personne qui interroge. Read the rest of this entry »

Guide de l’influence

Amélie NEBIA dans http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Le-jeu-subtil-du-marketing-d-influence-41769-1.htm

dit :

Au-delà de la communication, ce qui restera, c’est l’influence, se plaît à rappeler l’organisateur du Hub Forum, Vincent DucreyAuteur du Guide de l’influence aux éditions Eyrolles et conseiller internet de l’Elysée. .C’est bien le digital qui donne ses lettres de noblesse au mécanisme, car la transparence du Web ne peut flirter avec l’obscur. Investir le champ digital est moins une question de ROI que de «RONI», pour «retour sur non investissement» », confirme-t-il à destination de ceux, encore très nombreux, qui n’ont pas pris le virage de la Toile. Tout en ajoutant « Le buzz est mort, vive l’influence! » Car, à ses yeux, buzzer n’équivaut pas à influencer

Du management à Polemios … Jean-Michel ROLLAND

 Depuis plus de 25 ans, j’interviens en tant que consultant-formateur dans les entreprises et enseignant-chercheur dans les écoles de commerce et d’ingénieurs sur les thèmes centrés sur le management de proximité et à distance pour les Hommes, les Équipes et les Projets.
Un point commun dans toutes mes interventions :
Comment réussir à convaincre son interlocuteur ?
Si l’autorité hiérarchique facilite la communication de celui qui a le pouvoir au moment de l’échange d’informations, souvent, rien n’est réglé en termes de sens et de motivation lors du passage à l’action pour celui qui a subi la logique du système. Communiquer une décision demande naturellement des explications, motiver quelqu’un implique de mieux comprendre le point de vue de l’autre pour lui transférer l’énergie pour agir dans le sens commun, conduire un changement impose au manager soucieux des autres, de convaincre positivement les personnes concernées et impliquées des avantages à trouver dans le futur … Je pourrai continuer longtemps à décrire des actions de manager, qui induisent une communication pour faire changer d’avis avec une attitude positive dans une stratégie gagnant-gagnant.
Non, ce n’est pas utopique :-) Que je sois amené à former et/ou coacher des managers, des négociateurs ou tout acteur communicant, le moment où chacun essaie de convaincre l’autre est crucial et le résultat attendu ne doit pas être lié, de mon point de vue, à la non écoute de l’autre, à de la manipulation négative et/ou à un abus de pouvoir.
Que nous apporte Polemios ?
Formateur et utilisateur de méthodes et outils tels que la Programmation Neuro Linguistique et l’Analyse Transactionnelle, il me manquait un outil, simple et efficace pour aider mes clients à mieux comprendre comment se déroule une communication pour convaincre, pour connaître les pièges à éviter lors de la confrontation, pour appréhender les logiques du discours à adopter, pour apprécier les différents modèles de questionnement et leurs conséquences et pour savoir conclure positivement.
Enfin, quoi de mieux que le jeu pour découvrir les arcanes de la communication dans le contexte de vouloir convaincre l’autre et l’amener à changer d’avis ? Un sujet à débattre, des cartes questions et postures et à vous de jouer ! Je reste à votre disposition pour échanger avec vous et mettre en relation votre problématique et vos solutions adaptées. A bientôt.

Jean-Michel ROLLAND
http://jm-rolland.fr/

Le Carré des Médiateurs®, le blog de Christophe CARRE

Médiation professionnelle, accompagnement au changement, régulation des crises et des conflits, conseil en communication et en qualité relationnelle, formations… Christophe Carré – Médiateur professionnel à Valence (26) – Membre de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, il assure des missions et des conférences sur l’ensemble du territoire français et des pays francophones.

Le monde bouge…

Si vous êtes persuadé qu’il vaut mieux penser le changement, plutôt que changer le pansement, faites appel au Carré des Médiateurs.

Médiateur professionnel, membre de la Chambre Professionnelle de la Médiation et de la Négociation, consultant en communication et en médiation pédagogique, formateur. Diplômé du 3e cycle en Sciences de l’Information et de la Communication (DEA et école doctorale) et en linguistique moderne, Christophe Carré est titulaire du Certificat d’Aptitude à la Formation de Médiateur (CAP’M) et du Certificat d’Aptitude Pédagogique. Expert en qualité relationnelle, ses compétences lui permettent de développer une approche pluridisciplinaire des conflits, de la violence, des risques psychosociaux et des situations de crise.

Par ailleurs directeur de la collection « Communication consciente » aux éditions Eyrolles, il a publié plusieurs ouvrages chez cet éditeur.

Ecrire à Christophe Carré

Est-ce que tout le monde peut pratiquer l’Analyse Relationnelle ?

Parmi les principales difficultés que les animateurs de l’AR rencontrent auprès des stagiaires, nous recensons ceux qui ont déjà suivis de nombreux cours et encore plus ceux qui ont suivi des thérapies à répétition.
Nous savons que l’AR n’est pas une thérapie, ce qui veut dire que nous ne voulons pas nous définir ainsi. Cependant la frontière est poreuse entre les opérations thérapeutiques et les formations de type développement personnel et nombreuses sont les stagiaires qui franchissent allègrement cette frontière et vont même parfois des allers-retours.

Dans la plupart des cas, avoir suivi une thérapie ou plusieurs avant de s’inscrire à des stages d’AR sera un handicap dans nos cours, aussi bien pour le stagiaire que pour l’animateur. Ceci dans la mesure où la majorité des thérapies, en France du moins, partent de principes qui sont à l’opposé des nôtres. En effet, à l’exception des thérapies d’inspiration comportementales et cognitives (les TCC), elles ont toutes en commun une philosophie héritée du temps de Papa Freud, même quand elles s’en cachent.

Le stagiaire qui a subi ce genre de thérapie vient à nous avec des solutions déjà toutes trouvées à son ou ses problèmes relationnels. Il sait déjà plus ou moins pourquoi il est ainsi, pourquoi il souffre de tel ou tel trouble… ce qui le rend moins malléable à nos demandes de changement et à l’application de nouveaux comportements dans nos exercices. Les formations de type psychologiques prétendent résoudre des problèmes psychiques en découvrant le pourquoi des choses, en expliquant, en donnant à nos soucis du présent des raisons se situant toutes dans le passé. Même si cette idée n’est fausse en soi, nous la dénonçons  pour plusieurs raisons simples : Read the rest of this entry »

Nos stratégies d’influence et le jeu POLEMIOS

Vous êtes intéressé par l’idée d’augmenter votre pouvoir de persuasion, d’avoir plus d’influence sur les gens qui vous entourent, de bien connaitre les techniques de persuasion et de les utiliser, de réussir plus souvent faire changer d’avis ou de comportements vos relations sans pour autant vous fâcher avec eux, dans ce cas notre groupe peut vous proposer de vous apprendre cela.
Mais aussi de venir étudier avec nous les stratégies d »influence et de publier des dossiers, des e-books ou de livres papier sur ces sujets.

Ce serious game, accompagné de son manuel et de son paquet de cartes (en option), vous donnera une plus grande aisance relationnelle et une maîtrise parfaite de vos relations.

D’une façon plus générale, les techniques d’influence, de persuasion et de manipulation vous intéresse : alors vous êtes à la bonne adresse car ce sont les thèmes de nos recherches, de nos livres, stages, et de nos deux newsletters.

La première chose à faire tout de suite est de vous inscrire à notre newsletter sur ce site  (menu de droite) et vous recevrez immédiatement en cadeau de bienvenue notre e-book gratuit de 120 pages  « Changer de vie grâce à l’Analyse Relationnelle« .

Et en cadeau bonus : vous pourrez le vendre au tarif de 7 € en vous affiliant. (Nous vous indiquons comment faire dans les premières pages de ce livre.

Ensuite, vous avez plusieurs choix devant vous :
- acquérir ce jeu (avec le jeu de cartes ou non), et apprendre à jouer dans des groupes de débutants,
- demander à devenir affilié de l’ensemble de nos produits et services et gagner au minimum 50 % des prix de vente de nos formules,
- ou plus simplement rester à l’écoute et recevoir nos articles, nos nouvelles recherches, nos textes et améliorations qui ne figureront pas sur notre site central en vous abonnant à nos newsletters ci-dessous. Vous deviendrez alors un nouveau membre de notre communauté de joueurs et de personnes intéressées par le sujet, le jeu, et comment acquérir ces savoir-faire précieux.

Pour rester au courant, outre le fait de vous abonner à la LETTRE de l’AR et de Polemios, nous vous accueillerons sur notre site qui liste nos actions et affiliations  : http://strategies-et-influence.com/

La carte qui tue : je ne suis pas d’accord

Le logo du jeu Polemios jeu de carte

« Je ne suis pas d’accord » ou « Vous avez tort »

C’est la carte qui tue : si un joueur, une seule fois pendant le jeu, prononce une des phrases du type « Tu as tort », « Je ne suis pas d’accord avec toi »…. le jeu s’arrête immédiatement et le joueur a perdu.
C’est plus difficile à respecter qu’on le croit, car il faut se surveiller en permanence et bien réfléchir à la façon dont on reprend la parole.
Le jeu POLEMIOS® doit amener l’autre à partager le plus possible nos idées, et pour cela on doit comment par épouser ses opinions pour les modifier jusqu’à ce qu’elles ressemblent aux nôtres.
Il faut utiliser des phrases telles que : « Sur ce plan je suis bien d’accord avec toi, j’apporterais toutefois une nuance… »

Donc toutes les formulations du type : « Oui… mais... » sont à proscrire car c’est encore une façon de donner tort à l’autre, de le contrer et le contredire… et ce n’est pas du Polemios.
Donner raison à l’autre est fondamental dans POLEMIOS® ; c’est très efficace car cela contribue à ce que notre adversaire baisse sa garde.

Les règles du jeu POLEMIOS et POLEMIOS Junior

Polemios Junior

Tout d’abord nous conseillerons aux joueurs débutants qui ne veulent pas tout de suite investir dans un jeu de cartes et un stage
d’apprentissage, de s’inscrire sur le site de Polemios Junior et de jouer des parties avec les amis déjà inscrits
(il est d’ailleurs fortement conseillé de s’inscrire à deux avec un ami pour pouvoir jouer tout de suite).
Ensuite si vous vous apercevez que les résultats que vous obtenez sont intéressants mais insuffisants et que vous souhaitez
aller plus loin, vous avez le choix entre :
- continuer à jouer à Polemios Junior en demandant un tutorat d’un animateur ou
- aller tout de suite commander un jeu de cartes, accompagné de son manuel et de son stage d’initiation.

Les renseignements ci-dessous concerne le jeu de cartes.

Il existe différentes façons de jouer au jeu POLEMIOS® selon :
- le niveau du joueur,
- le contexte du jeu,
- l’entourage des joueurs

Le matériel du jeu et ses annexes

Tout d’abord le matériel du jeu.
Il se compose de :
- 100 cartes de situations polémiques de la vie ordinaire,
- 3 cartes obligatoires et 2 cartes interdites,
- 18 cartes de stratagèmes (par joueur) graduées en deux niveaux : niveau débutant et niveau aguerri
soit un total de : 121 cartes + 21 cartes à distribuer à l’adversaire.

Le nombre de joueurs

POLEMIOS® peut se jouer à un seul joueur ou à deux ou à plusieurs.

Le jeu seul

Le jeu seul permet aux débutants de se familiariser avec les stratagèmes. Il peut se jouer n’importe où entre amis, dans la rue, au bureau… sans que les autres sachent qu’il s’agit d’un jeu.
Le joueur joue dans sa tête bien entendu.
Le joueur choisit un sujet de polémique ou en invente un nouveau en rapport avec la situation qu’il va vivre.
Selon le niveau qu’il a atteint il décide de jouer, soit seulement avec les 5 cartes obligatoires et interdites, soit avec les 9 stratagèmes du jeu simplifié, soit carrément avec l’ensemble des cartes.
Le jeu seul peut se pratiquer tous les jours, c’est en quelque sorte comme faire ses gammes pour un musicien.

Le jeu à deux (ou plus)

C’est la façon la plus fréquente de jouer à POLEMIOS®
Avant de jouer avec un adversaire ou plutôt un partenaire, il convient de bien définir les conditions du jeu, préalablement selon deux critères : le niveau des deux joueurs, l’objectif du jeu.

 

Le niveau des joueurs.
Quand les deux joueurs sont de même niveau, pas de problème : ils jouent avec le même nombre de cartes.
Mais quand ils ne sont pas de même niveau, il faut que le joueur le plus fort accepte de joueur quelques parties au niveau de l’autre joueur. Comme aux échecs, où le plus fort accepte de sacrifier une pièce plus ou moins importante avant de commencer, le joueur le plus fort de POLEMIOS® doit descendre au niveau de l’autre pour que la partie ne soit pas inégale.

Définir les règles et les paramètres
Les règles d’une partie sont les suivantes:
- la partie ne doit pas dépasser 30 minutes,
- chaque joueur prend 5 minutes pour réfléchir aux arguments qu’il va avancer et pour préciser sa pensée,
- la partie se termine quand un joueur a épuisé ses arguments.

Rien n’empêche que, pour des raisons d’efficacité du jeu, les joueurs ne changent ces paramètres ; ainsi :
-on peut changer la durée de la partie,
- on peut changer le temps de réflexion avant de commencer,
- on peut inventer de nouveaux sujets de polémique,
- on peut décider que la partie se termine selon d’autres critères, tels que : toutes les cartes d’un joueur ont été jouées , ou le temps maximum s’est écoulé…

Le début de partie se décompose ainsi :
1) Un joueur tire au sort un sujet de polémique et choisit sa position par rapport à ce sujet, le deuxième joueur étant alors obligé de choisir la position inverse, même si ce n’est pas son avis.
2) Chaque joueur prend 5 minutes pour noter comment il va argumenter et pour préciser sa position en partitionnant son avis. (Voir plus bas).
3) Le joueur qui a tiré la carte de polémique commence à jouer. On verra plus loin que c’est nettement un avantage pour celui qui commence, comme le fait de jouer avec les blancs aux échecs.

Il existe encore une variante possible : jouer devant une ‘galerie’. Ce jeu est souvent pratiqué dans les entreprises, où les collègues des joueurs regardent et écoutent la partie, et notent leurs observations. Une fois la partie terminée, une discussion peut avoir lieu sur le jeu, les joueurs et les utilisations de stratagèmes.

Savoir écouter

Savoir écouter et retenir

Quand on observe nos amis – ou nous-mêmes – au cours d’une discussion animée, on remarque vite que personne ne sait bien écouter.

Observation banale en soi, mais qui devient symptôme grave lorsque notre objectif est de changer la relation. Comment changer une relation si nous ne savons même pas comment la décrire ; comment faire changer l’autre d’avis, si nous ne savons pas exactement ce qu’il pense ? Et, c’est pourtant ce que nous essayons souvent de faire. C’est un travail à l’aveugle.

Que peut signifier écouter l’autre ? Certaines méthodes insistent particulièrement sur l’écoute active, ou l’écoute empathique. Tout dépend du but que nous poursuivons. S’il s’agit de mieux connaître l’autre, afin de recueillir les éléments nécessaires à son changement, l’écoute doit être tout simplement attentive. Par là, nous entendons une écoute fidèle qui nous permettra de noter mentalement les mots exacts prononcés par nos partenaires, leurs tics de langage, leurs façons de raisonner, leurs programmations verbales et non verbales. En fait, ce n’est pas écouter qui compte le plus, mais mémoriser ce que l’autre dit, et plus encore, être capable d’en analyser les points importants pour l’action et l’objectif qui est le nôtre.

Il ne s’agit pas d’un travail d’amateur, et il faut beaucoup d’entraînement avant d’entendre exactement ce que nous disent les autres, et non plus ce que nous croyons avoir entendu.

Tout savoir-faire portant sur une relation est celui d’une interface : on peut l’examiner des deux côtés du miroir, par rapport à soi ou par rapport à l’autre. Ainsi, savoir écouter l’autre, c’est en même temps savoir contrôler ses silences. Apprendre à relever exactement ce que dit et fait l’autre, c’est en même temps apprendre à se taire. Deux savoir-faire sont ainsi réunis au sein de la même action.

Mais notre culture ne sait pas pratiquer le silence. Des spécialistes de l’interaction verbale, en particulier Catherine Kerbrat – Orecchioni (voir la bibliographie), ont noté que le temps moyen de silence d’un Français dans une conversation était de trois secondes. Ce qui signifie qu’à partir de la quatrième seconde de silence, nous sommes perçus comme quelqu’un de taciturne. Or, celui qui se tait ressent et propage comme une gêne, que chacun s’empresse de gommer… en prenant la parole. Cultivons notre silence en le faisant durer deux secondes de plus que le silence supportable, et communément admis dans notre société.

Le bénéfice immédiat du silence, outre le fait qu’il pousse l’autre à parler pour combler le vide et dissiper sa gêne, est de renforcer notre calme. Deux savoir-faire qui conduisent à deux avantages.

Faisons parler autrui, donnons-lui l’impression d’être passionnés par ce qu’il dit et de l’approuver entièrement ; il se dévoilera au maximum. Il suffira, de temps à autre, de le relancer, par des mimiques ou des reformulations appropriées, et il continuera son discours. En bout de course, nous apprendrons beaucoup sur lui, pendant qu’il n’apprendra rien sur nous, et nous ferons coup double en cultivant en même temps le calme et la sérénité nécessaire à toute opération de changement et de résolution de problème.

Mais, il faut aussi entraîner notre mémoire : il ne s’agit pas seulement d’écouter, mais aussi de retenir les mots, les tournures de phrases, les expressions répétitives…