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Enfin ! Quand on découvre « La désinformation, arme de guerre », tout devient clair !

https://blogs.mediapart.fr/louis-rougnon-glasson/blog/310118/enfin-quand-decouvre-la-desinformation-arme-de-guerre-tout-devient-clair BLOG : LE BLOG DE LOUIS ROUGNON GLASSON Une quantité de manoeuvres de désinformation-tromperie constatées depuis 2005 concernant notre fonctionnement politique en général, et la politique éducative en particulier, trouvent une explication globale dans le livre de l’écrivain français Vladimir Volkoff, écrit en 1986 mais découvert seulement en 2018, intitulé : « Désinformation, arme de guerre »

NDLR : Je précise que j’ai bien connu Vladimir Volkoff, que j’ai fait inviter à une émission de Delarue (ça se discute) et que j’ai eu la joie d’aller voir dans sa retraite périgourdine peu de temps avant sa mort, et le livre dont on parle ici a toujours été lu ainsi que deux autres parus en 1999 : « Désinformation flagrant délit » et « Petite histoire de la désinformation« . Il a même eu la gentillesse de me citer et de me mettre dans la bibliographie du 2ème. Je dirai même que ce thème a souvent été traité par Vladimir V. à commencer par l’excellent roman qui l’a fait connaitre dans les années 1974 : « Le montage« .  Tout ça pour dire qu’il n’a pas été découvert en 2018. Ce qui n’enlève rien à la qualité de ce texte par ailleurs.

Le présent article a déjà été largement diffusé par courriel. D’autre part, sa version pdf, 8 pages, peut être chargée en cliquant ici : http://alrg.free.fr/PLCP-2016-06-MME-ORTHOGRAPHE/g385-i01-8p-la-desinfo-arme-de-guerre-enfin-tt-devient-clair-c-tract.pdf Ecrit au temps de la guerre froide par l’écrivain français Vladimir Volkoff, le livre « La désinformation, arme de guerre » montre l’existence – d’une méthode de communication parfaitement élaborée pour tromper et asservir les masses, – et d’une armée du mensonge parfaitement organisée pour cela, occupant tous les postes-clés et ayant l’exclusivité pour traiter tous les sujets sensibles, au niveau des médias et des sites internet Voir sa présentation donnée sur internet par un certain Petrus Angel dans son blog : over-blog.com : http://petrus.angel.over-blog.com/article-la-desinformation-arme-de-guerre-125422326.html Citation : « Il est donc question de (…) techniques de propagande caractéristiques des différentes écoles du communisme, lesquelles ont su donner au XXe siècle une ampleur inégalée aux principales méthodes d’utilisation offensive de l’information. – L’école kominternienne, – l’école soviétique (désinformation, manipulation des élites, caisses de résonance), – l’école trotskiste (entrisme et noyautage) – et l’école maoïste (combat du faible contre le fort, contre-information) ont en effet profondément renouvelé et surtout systématisé l’utilisation de l’information à des fins offensives, subversives et déstabilisatrices » A – Les recettes de désinformation démasquées par ce livre sont le prolongement et l’actualisation de la science fondée par Machiavel au temps de la Renaissance Conformément à son utilisation internationale, le mot « désinformation » désigne beaucoup plus qu’une simple absence d’information. Pour éviter la confusion, il serait souhaitable d’utiliser à sa place le mot « désinformatsia », forgé en URSS dans les années 1920 Avec son sens de « désinformatsia », le mot « désinformation » désigne une perversion de l’information, autrement dit toutes les ruses de communication utilisées directement ou indirectement par les différents pouvoirs pour manipuler l’ensemble de la population dans le sens des intérêts propres des manipulateurs Cette science de la désinformation a été conçue par les penseurs de la lutte des classes au temps de la guerre froide dans le but de mettre en place ladite « dictature du prolétariat » B – A partir des années 1980, et surtout après la chute du Mur de Berlin, les purs et durs du communisme, ayant perdu tout espoir d’établir leur dictature sur la France, ont mis leurs compétences au service de leur célèbre adversaire capitaliste. Celui-ci n’a pas manqué de sauter sur cette aubaine. Etant également à l’école de Machiavel, il avait parfaitement compris que, pour asservir les masses, on ne trouvera jamais mieux que des gens et des organisations faisant semblant de les défendre C – Le livre de Vladimir Volkov donne ainsi l’explication à divers problèmes politiques majeurs actuels : Read the rest of this entry »

La querelle entre Grêce et Autriche sur la crise migratoire s’envenime

http://www.bvoltaire.fr/breves/la-querelle-entre-vienne-et-autriche-sur-la-crise-migratoire-senvenime,241225?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b15612175e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b15612175e-30469153&mc_cid=b15612175e&mc_eid=443cdc6b1

NDLR : ce sujet n’est pas de ma compétence, sauf si j’y trouve des points communs avec les relations entre individus ou groupes. Pour moi, ayant fait quelques années d’études en fac de sociologie et d’ethnologie, j’ai compris depuis longtemps que toutes les civilisations sont respectables et qu’elles possèdent chacune leur propre cohérence à laquelle ses ressortissants croient ferme. A partir de là tout racisme pur et généralisant du type de : « Tous les… sont des … » est stupide. On ne peut pas dire que les civilisations sont inégales en soi, mais on peut préciser en quoi elles sont inégales comme on dira qu’il y a plus de blé dans tel pays que dans tel autre.
Ce que je constate, depuis que journaux et gouvernements se disputent et rivalisent d’incohérences et de décisions irréfléchies sur le problème des migrants, est que l’arrivée en masse d’un grand nombre de personnes n’ayant pas ou peu de points communs dans leurs croyances, philosophies et religions avec nous, ne peut que créer des heurts ; c’est inévitable et normal.  Surtout quand une proportion non négligeable de ces ‘migrants’ sont eux-mêmes assez intolérants pour refuser de s’acclimater à nos façons de respirer l’air. Bref, quoiqu’en disent nos élites qui n’ont d’élites que le nom qu’ils se donnent, on ne peut pas mélanger des gens qui ne se ressemblent pas, sauf si ceux-ci assument une volonté claire de concilier les deux points de vue. Mais cela se traite au niveau interindividuel pas au niveau de la masse, et pas par décrets ni quotas. C’est possible au compte-goutte et en faisant avec le temps.
Mais le plus intéressant dans les événements relatés dans cet article ci-dessous, est que les réactions différentes des pays de l’Europe, montrent à quel point l’Europe n’existe pas en dehors de l’esprit embrumés des nos technocrates autoproclamés qu ont accouché d’un corps monstrueux en oubliant de lui donner un esprit, on aurait dit voici pas longtemps une âme.  Et c’est parce que l’Europe n’est qu’un patchwork de civilisations qui ne se ressemblent que moyennement que chaque pays réagit à sa façon pour préserver son intégrité. C’est pourquoi cette Europe, moribonde avant que d’être adulte, va succomber grâce à ces migrants, en se divisant en sous-ensembles plus homogènes.  Et ce n’est pas plus mal car ça permettra de faire une politique cohérente vis-à-vis de tous les autres vrais problèmes qui se posent à nos gouvernements.

La Grèce a durci le ton vendredi vis-à-vis de l’Autriche sur fond des dissensions sur la crise migratoire, le commissaire européen aux Migrations mettant en garde contre un « désastre » si ces divisions persistent.

Dernière en date d’une série de restrictions aux frontières des pays de la route des Balkans, la Slovénie a annoncé vendredi qu’elle voulait limiter à 580 par jour le nombre de migrants autorisés à transiter par son territoire, ce qui va inévitablement aggraver l’engorgement en Grèce.

Le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a prévenu que l’Europe irait « au désastre » s’il n’y avait pas « de convergence et une compréhension » lors du sommet extraordinaire UE-Turquie le 7 mars sur la crise migratoire à Bruxelles.

« Tout sera jugé le 7 mars (…) il faut une discussion pour partager la responsabilité entre (les pays membres), une condition pour commencer à trouver une solution au problème », a souligné le commissaire à Delphes, dans le centre de la Grèce, en appelant « à mettre fin à des « actions unilatérales ou bilatérales (…) ».

Vendredi matin, Athènes a refusé de recevoir la ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, qui souhaitait venir en Grèce pour « expliquer la position autrichienne en détail et directement ».

Le refus grec intervient au lendemain du rappel par Athènes de son ambassadrice à Vienne pour « consultations », en signe de protestation contre la tenue mercredi par l’Autriche d’une réunion des pays des Balkans consacrée à la crise migratoire et dont la Grèce a été exclue.

Les vives tensions entre Athènes et Vienne, ont empoisonné la rencontre jeudi à Bruxelles des ministres de l’Intérieur des pays de l’UE, censée mettre fin à la cacophonie face à l’afflux de migrants qui risque de déclencher une crise humanitaire.

« L’Autriche nous traite comme des ennemis », s’était exclamé le ministre grec de la Politique migratoire Yannis Mouzalas devant ses homologues au cours de cette réunion, selon une source diplomatique.

– Migrants logés sur des ferries –

Athènes reproche à Vienne d’être en amont d’une décision récente prise avec quatre autres pays des Balkans à la mi-février (la Serbie, la Slovénie, la Macédoine et la Croatie) visant à limiter le nombre de migrants « sans papiers » vers ces pays.

Cette décision, qualifiée d’ »unilatérale » par Athènes, a provoqué ces derniers jours un engorgement à la frontière gréco-macédonienne, poussant les autorités grecques à conduire une partie de ces migrants dans les camps d’accueil de Diavata au nord et Schisto près d’Athènes.

Vendredi, 4.000 migrants attendaient à la frontière tandis que seules 100 personnes ont été autorisées à passer en Macédoine à la mi-journée, après 250 pour toute la journée de mercredi, selon la police grecque.

« Jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée à la frontière » gréco-macédonienne, des efforts sont entrepris pour trouver des logements pour les migrants et les réfugiés sur les îles de la mer Egée, principale porte d’entrée en Europe via les côtes proches turques, a indiqué dans la foulée le ministère grec de la Politique d’immigration.

Certains migrants pourraient même temporairement rester à bord de ferries ancrés aux îles, selon le gouvernement.

« Nous essayons de ralentir le flux des migrants (vers la frontière gréco-macédonienne) », a indiqué un communiqué ministériel.

-‘dépôt d’âmes’-

Mercredi, le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait menacé de refuser tout accord européen le 7 mars si le fardeau de la crise migratoire « n'(était) pas partagé d’une manière proportionnelle » par les pays membres.

Le flux migratoire ne semble pas se ralentir depuis le début de 2016: plus de 100.000 sont arrivés en Europe, dont la majorité par la Turquie via les îles grecques, selon le HCR.

La plupart de ces réfugiés sont surtout des Syriens et des Afghans, selon la même source.

Outre les personnes noyées en Méditerranée, de nombreuses personnes ont été portés disparues au cours de ce périple migratoire.

Le gouvernement allemand a indiqué vendredi que les autorités ne savaient pas où se trouvent 13% du million de migrants enregistrés en 2015, ceux-ci ne s’étant pas présentés dans les foyers où ils devaient se rendre.

« Les causes possibles (de l’absence de ces migrants) pourraient être par exemple un retour dans le pays d’origine, la poursuite du voyage vers un autre pays ou bien une plongée dans l’illégalité », explique le gouvernement.

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute.

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/fin-creches-pere-noel-de-galette-rois-passe-noel,227411?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en cette fin d’année comme à chaque fois, on aime bien s’interroger sur les questions de fond. Et si notre avenir se trouvait dans notre passé, si les réactionnaires d’aujourd’hui étaient les révolutionnaires de demain ? A méditer en attendant le Père Noël !

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute. Pour peu qu’on fût croyant, et même si on ne l’était guère, deux grandes fêtes marquaient l’année : Noël et Pâques. Le petit Jésus naissait à la première et s’offrait pour racheter nos péchés à la seconde. Globalement, cela a duré au moins 16 siècles.

Dans ma petite enfance familiale, l’Avent et le Carême avaient un sens. Pénitences enfantines, on rendait à maman le carré de chocolat du goûter, et l’on essayait de ne pas se chamailler avec les frères et sœurs. Un cadeau à Noël (pas 36 !), une poupée pour toute l’enfance, le temps béni de désirer et de s’émerveiller…

Ce temps passe aujourd’hui pour terriblement sectaire et rétrograde, « fascisant » diront même certains. Le grand brassage multiculturel est passé par là, censé nous apporter le sens de la fraternité. Pas si simple, car pour accepter l’autre, il faut être assuré de ce qu’on est soi-même. Pour goûter les autres cultures, connaître déjà la sienne et l’aimer. Au lieu de cela, nous prétendons détricoter ce qui a mis des siècles à nous construire. Dans la marmite où bouillonne non pas la potion magique mais le brouet des sorcières, on jette en vrac la crèche, le sapin, le bonnet rouge du père Noël, la fève de la galette ; on passe la chrétienté au tamis, on rajoute du E142 pour faire plaisir à l’islam et on noie tout cela dans un vaste bouillon de laïcité avant de passer le ragoût au mixeur. C’est imbouffable !

Les braves gens du Secours populaire offrent chaque année à Noël des cadeaux aux nécessiteux. Ce qu’ils ont fait ce lundi dans la « jungle » de Calais. Émanation du PCF, on imagine que le Secours populaire ne fête pas la naissance de Jésus. Peut-être celle de Staline, le « petit père des peuples » ? D’aucuns signalent, en outre, que leurs pères Noël sont vêtus de vert et se demandent : est-ce pour ne pas froisser les musulmans ? Peut-être. Ou pas. Car avant d’être récupéré par Coca-Cola, le père Noël scandinave était en habit vert. Qui le sait ? C’est la couleur des origines, mais elle est désormais estampillée « barbus » pour un Noël halal… Read the rest of this entry »

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

http://www.bvoltaire.fr/celinejullie/ne-plus-pouvoir-nommer-guerre-mots-2,219374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1fa1177848-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1fa1177848-30469153&mc_cid=1fa1177848&mc_eid=443cdc6b1f

C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Résolution de conflits au travail en 6 étapes par Marie-Christine DROLET

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Même dans les organisations qui misent énormément sur l’harmonie entre collègues et préconisent un sain environnement de travail,  des situations problématiques peuvent survenir. Aussi inévitables les situations conflictuelles soient-elles, il existe des moyens d’arriver à la résolution de conflit au travail.

En choisissant d’ignorer ou de ne pas aborder le problème convenablement, les conséquences peuvent être néfastes autant pour les gens impliqués que pour l’organisation. En laissant passer les jours sans intervenir, les répercussions risquent de se propager autour et d’affecter le travail d’autrui et le climat de travail général.

Il faut a tout prix être bien outillé pour faire face à une situation de gestion de conflit au travail; voici donc 6 étapes qui vous aideront sûrement à rétablir un climat harmonieux!

1. Comprenez ce qui fait d’eux qui ils sont

Les sources de conflits peuvent avoir de différentes causes: conflits de valeurs, conflits de personnalités, conflits d’intérêts, etc…

Mais peu importe la source et le contexte, la première chose à retenir est que chacun a sapersonnalité qui lui est propre. Tous les gens ont en quelque sorte un ADN comportemental différent et une situation peut engendrer des réactions complètement opposées pour chacun.

Comprendre que les croyances, les fonctions naturelles et les automatismes varient d’une personne à l’autre est la base de toute analyse menant à une résolution de conflit au travail. Mais au-delà de bien comprendre ce qui fait de chacun qui il est, il faut surtout apprendre à aussi respecter les idées et les valeurs de chaque individu, même si elles sont différentes.

2. Tirer profit des différences et similitudes

Être différent n’est pas un défaut, au contraire! En situation de gestion de conflit au travail, apprendre à tirer profit des différences des gens constitue une bonne base vers un retour à la collaboration efficace. Prenez avantage de ces différences en recherchant des points rassembleurs et des pistes pour voir comment chacun peut être utile aux autres, afin de travailler dans un climat de collaboration.

À l’inverse, être trop similaire n’est pas de tout repos. Imaginez une gestion de conflit au travail entre deux individus affirmatifs, sceptiques et prompts. Ce n’est pas si évident!

L’importance est de considérer les aspects de la personnalité des individus, différents ou similaires, pour trouver les alternatives ou solutions à proposer afin de procéder à la résolution de conflit de la manière la plus optimale qui soit.

3. Choisir un bon intervenant

Pourquoi on n’arrive pas à convaincre les autres ?

La technique du bélier

Coleman dans : « Cultiver l’intelligence relationnelle » dit que la seule activité de nos cerveaux, quand nous sommes au repos, est « de ressasser les évènements de notre vie sociale ».

C’est pourquoi il semble que nous ayons des avis sur tout ou presque, et des avis auxquels nous tenons, car nous croyons qu’ils font partie de ce que nous nous entêtons à appeler notre Moi. Il suffit d’écouter et d’observer des amis parlant politique à la fin d’un repas – la fin des repas est un moment propice pour l’observation car les esprits sont suffisamment échauffés par la nourriture et l’alcool pour caricaturer les relations antagonistes et envenimer les polémiques -, il suffit donc d’une observation attentive pour constater qu’il n’arrive (presque) jamais que deux personnes en désaccord sur un point finisse par s’entendre après quelques minutes, voire quelques heures, de dispute.

On se trouve devant au moins quatre faits indiscutables :
1. Nous avons tous des avis, des opinions et des croyances sur pratiquement tous les sujets de notre vie quotidienne, sur tous les sujets de société et même sur des sujets dont nous ne connaissons rien ! En effet, nous n’entendons presque jamais quelqu’un dire à propos d’un quelconque sujet : je n’ai pas d’avis là-dessus. Nous nous comportons tous les jours comme s’il était honteux de ne pas avoir d’avis sur les sujets de société dont on parle tous les jours. L’ignorance n’est acceptée que sur des sujets techniques ;

2. Le cerveau est programmé pour préférer sa propre opinion à celle d’autrui, donc pour croire que nous avons raison et que les autres ont donc logiquement tort ;
3. Nous pensons que l’autre devrait avoir la même vision que nous, la même analyse des événements, et nous sommes toujours étonnés de constater qu’il n’en est rien ;

4. Nous pensons, – en tout cas nous nous comportons comme si nous pensions -, qu’il suffit d’affirmer son opinion, et de l’affirmer haut et fort, avec sans cesse plus de force pour que l’autre s’en remette à nous et finisse par nous donner raison ; nous pensons qu’il suffit d’insister pour que cela marche mais on est souvent bien déçu.

Une fois admis ces quatre traits présents dans toute relation, la controverse, la dispute, la polémique, voire le conflit, la fâcherie et la guerre, deviennent des issues quasi inévitables. Et cela partout, tout le temps, avec tout le monde : en famille entre conjoints ou entre parents et enfants, avec les amis, au travail avec les patrons, les collègues ou les collaborateurs, dans la rue avec les piétons, les vélos, les automobilistes…

 Pour nous, il est clair que le désaccord est plus la norme sociale que l’accord, car les opinions, croyances sont multiples sur n’importe quel sujet et il est quasi impossible, statistiquement, que deux personnes puissent avoir le même avis sur tous les sujets.

C’est pourquoi, notre méthode dit que la Guerre est la situation normale (dans le sens de correspondant à la norme) alors que la Paix n’est qu’un répit entre deux guerres, et non pas l’inverse comme voudrait nous le faire croire les moralistes et les utopistes.

Que se passe-t-il au cours d’une séquence de type polémique ? Chacun affirme, habituellement à tour de rôle, son opinion et un aller-retour de parole (ce qu’on appelle un dialogue) n’est qu’une répétition sans fin de ces affirmations opposées. Read the rest of this entry »