Archive

Archive for the ‘L’Analyse Relationnelle’ Category

La tempérance. Une histoire de caramel ? de Marie-Paule DESSAINT

http://psycho-ressources.com/blog/temperance

La tempérance.
Une histoire de caramel ?

Marie-Paule Dessaint, Ph. D
Spécialiste retraite et récits de vie

La tempérance, c’est l’héroïsme du quotidien (Boris Cyrulnik)

Un enfant âgé de quatre ans est laissé seul face à un délicieux caramel. On lui en promet un second s’il résiste à la tentation de le manger immédiatement (1).

Quatorze ans plus tard, les auteurs de cette étude longitudinale (Université de Stanford) ont comparé la vie des enfants qui avaient résisté à la tentation du caramel à celle des enfants qui n’y étaient pas parvenus. Ils ont alors découvert que ces derniers étaient beaucoup plus vulnérables au stress, se mettaient plus facilement en colère, étaient beaucoup plus impulsifs et avaient même tendance à se bagarrer. Les résultats obtenus à leur examen d’entrée à l’université étaient bien inférieurs à ceux qui avaient réussi à résister à l’attrait du caramel. À l’approche de la trentaine, cette différence était encore plus marquée : moins bonne résistance au stress, manque de persévérance et difficulté plus grande à se concentrer, distractions fréquentes, moins bonnes compétences intellectuelles et émotionnelles et existence plus fréquemment en solitaire.

Un peu de retenue, je vous prie!

Cette histoire du caramel montre bien les effets à long terme de l’apprentissage du contrôle de soi (la tempérance) dès le plus jeune âge. Non seulement cet apprentissage conduit à une vie plus harmonieuse avec soi et avec les autres, mais il protège aussi la santé physique et psychologique, réduit l’intensité du stress, permet de réagir rapidement en cas de danger menaçant la vie, sans se laisser paralyser par la peur. Il facilite aussi l’adaptation au changement; un important facteur de survie.

Pour ma part, j’aime trouver dans la tempérance un lien avec l’inhibition cognitive, qui favorise les nouveaux apprentissages et évite les erreurs causées par les habitudes fortement ancrées en soi. Je vois aussi un lien avec le stress excessif qui bloque totalement l’accès aux fonctions cognitives supérieures pour laisser plus de place au cerveau primitif qui agit et réagit, sans prendre le temps de «réfléchir». J’y vois enfin un lien direct, parmi d’autres, avec le vieillissement réussi alors qu’en fin de vie une personne atteint la maturité et l’intégrité (2) grâce, justement, à la façon dont elle a mené sa vie jusque-là. La seconde partie de cet article est consacrée à ces sujets.

Pourquoi s’intéresser à la tempérance? À la maîtrise de soi?

Si l’on élargit quelque peu le sens du mot tempérance, celui-ci évoque tout à la fois la retenue et la maîtrise de soi volontaires, la modération, le calme, la prudence, la résistance aux pulsions et impulsions excessives, la gestion efficace des émotions, sans les réprimer outre mesure, la sobriété, la patience, la pudeur, l’humilité, la modestie, le focus (concentration, réflexion), le self control, la recherche de paix, le pardon, et même, dans une certaine mesure, la sublimation (voir plus loin).

Cette force d’âme agit comme un gouvernail intérieur qui permet de traverser la vie avec plaisir, passion et accomplissement, tout en se protégeant des excès et des débordements nuisibles, autant pour soi que pour les autres : représailles, arrogance, agressivité, violence, stress, maladies psychosomatiques, entre autres.

Toutes ces qualités et ces forces associées à la tempérance semblent faire défaut à un nombre croissant de personnes. Il n’est d’ailleurs pas difficile d’établir un lien direct avec le climat mondial actuel où la violence, sous toutes ses formes, domine, tout comme l’individualisme, les souffrances morales et la recherche de puissance et de contrôle sur les autres au nom, parfois, … de la religion.

Le non-verbal : 93% de la communication, un mythe, une supercherie !

Pourquoi le langage non-verbal ne fait pas 93% de la communication !

Langage verbal et langage non-verbal

A ce jour un nombre considérable de cabinets de formation, de managers et de commerciaux croient une règle qui leur est serinée à longueur de stages. Cette règle dit que le message non-verbal est bien plus important que le langage verbal et on avance de chiffres éloquents selon lesquels 93 % de la communication passeraient pas le non-verbal et que, donc, le pauvre langage verbal devrait se contenter des 7 % restant.

On trouve même cela dans les croyances de méthodes telles que la Process Com, que je respecte infiniment, car elle est fort utile par ailleurs :
« Lorsque l’on sait que 93% de ce que nous retenons d’un message vient des signaux non verbaux (voix, ton, attitudes, gestes, expressions du visage) et seulement 7% provient des mots, nous mesurons l’intérêt à connaître les codes et les signaux émis par autrui mais aussi par nous-mêmes », lit-on sur leur site.

Je dirais par agacement que c’est vrai quand on s’adresse à nos animaux domestiques, mais pas à des humains.

En fait des centaines de milliers de cabinets et autres coaches répètent à l’envi cette soi-disant découverte majeure, sans vérifier quoi que ce soit. Après çà comment faire confiance à ceux-là même qui sont censés nous enseigner la compréhension, et le sens critique.

Interrogeons-nous ? D’où vient cette croyance ?

Un certain Albert MEHRABIAN, né en Iran, Professeur émérite de l’Université de Californie, a découvert (ou inventé ?) en 1967, que 7% de la communication passait par le langage, 38% par le vocal (intonation, voix…) et le reste soit 55% par le visuel.

Notons, car c’est important pour comprendre, que Mehrabian est un psychologue et non un spécialiste de la communication.

Tout d’abord, Mehrabian a étudié des personnes parlant de leurs sentiments et de leurs états d’esprit, ce qui est déjà un biais considérable.
En fait Mehrabian a fait plusieurs études : voici ce que dit Wikipédia :
« La première étude comparait l’importance relative de la signification sémantique du mot avec le ton de la voix, et trouvait que ce dernier avait plus d’influence. La seconde étude traitait des expressions faciales (montrées sur des photos en noir et blanc) et sur le ton de la voix (entendu sur un enregistrement magnétique), et trouvait que les contributions des deux types de communication avait comme ratio 3:2. Mehrabian combina ensuite les résultats des deux études pour obtenir le ratio 7:38:55. » Read the rest of this entry »

La meilleure technique pour détecter un mensonge

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130

 NDLR : depuis des décennies des troupeaux de consultants, formateurs, coachs et compagnie répètent à l’envie que le langage non-verbal (les gestes, mimiques…etc) est plus important que le langage verbal (les mots bien sûr…). Un certain Mehrabian est à l’origine de cette fable, qu’il a lui-même reconnue telle par la suite. Comme quoi on peut être cultivé et être un mouton de Panurge, ma concierge est plus fine que cela car elle se méfie de tout ce qu’elle entend et éprouve le besoin d’aller tout vérifier en interrogeant tout le quartier ! Je vous prépare un long article sur ce sujet pour bientôt, ne le manquez pas. Juste pour résumer : à part dans certains cas, le langage est plus significatif et véhicule plus de nuances que tout autre forme de communication. Encore une fois : ne pas généraliser.

Essayer de décrypter les gestes d’une personne pour savoir si elle ment serais une perte de temps. Selon les chercheurs de l’université de Sussex (Royaume-Uni), il faut essayer de les piéger à leur propre jeu. Comment ? En posant de nombreuses questions ouvertes afin que la personne s’emmêle dans ses mensonges et vous permettre de déceler les failles. Par exemple, si quelqu’un prétend travailler en tant que trader à la bourse de Paris, il faut lui demander : « quel bus il/elle prend pour se rendre au travail le matin », « en quoi consiste ses activités professionnelles » etc… Des petits détails facilement vérifiables afin de savoir si il ou elle ment.

Efficace dans 70% des cas

Pour en arriver à cette technique, les chercheurs l’ont testé sur 1000 passagers dans une salle d’attente d’aéroport. Selon leur résultat, ils ont été capables de détecter une personne qu ment dans 70% des cas. Après avoir interrogé les mêmes personnes en utilisant la technique qui consiste à analyser les gestes qui pourraient trahir un stress ou une confusion éventuelle, ils en ont conclu que la technique des questions était 20 fois plus efficace. A vous de jouer maintenant.
En savoir plus sur http://www.medisite.fr//a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130#zZ7JuE3F0DwbWKyp.99

Peut-on faire changer d’avis une personne sans jamais lui donner tort ? Et comment ?

Bien sûr la réponse à cette question est : Oui, puisque nous le faisons régulièrement et que des milliers de stagiaires, commerciaux pour la plupart, ont appris la technique.

Le modèle est un jeu en ligne, d’aucuns disent un serious game, dans lequel les joueurs sont invités à défendre par écrit, des points de vue qui sont les leurs ou non, à l’aide de 27 cartes appelées stratagèmes, et le gagnant est celui qui utilisera le moins les méthodes classiques d’argumentation qui sont plutôt inefficaces.
Pour échouer dans l’objectif de convaincre quelqu’un, la recette est simple : il suffit de lui demander de changer d’avis, et si ça ne marche pas, il suffit d’insister pour que la situation s’aggrave : l’autre campe sur ses positions, et, de plus, acquiert de vous une opinion catastrophique.
Vous perdez sur les deux tableaux !

Au lieu de cela, le jeu Polemios ne donne jamais tort à l’autre ; il suffit qu’un joueur écrive : « Tu as tort » ou « Je vais te (de-)montrer pourquoi j’ai raison » pour qu’il perde la partie aussitôt. Et même s’il dit : « Tu as raison mais… », ce qui équivaut à dire « Tu as raison mais tu as tort », la partie s’arrête aussitôt.
Ce jeu est enseigné dans nos stages depuis plusieurs décennies, mais depuis 2010, il est autonomisé, et peut s’apprendre en dehors de tout autre apprentissage.

Pour en savoir plus, le mieux est d’aller visionner la vidéo sur Youtube qui monte comment marche le jeu, comment on peut apprendre la technique et comment on peut devenir un champion dans l’art de faire faire changer d’avis les autres sans les forcer, et sans argumenter par les moyens classiques.
Voici l’adresse de cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=k7008v_U_Hg

Et si vous êtes tenté par l’envie de jouer avec des amis, car on apprend en jouant, venez vous inscrire sur le site, et nous vous offrons la possibilité  jouer autant de parties que vous le désirez pendant un mois.
Il suffit de venir remplir le formulaire sur la page suivante :
http://polemios.com

Bons jeux et bienvenue dans notre groupe.

Manipulation de l’opinion sur Internet : le Pentagone, via la DARPA, a réalisé des expériences psychologiques pour manipuler les utilisateurs de Facebook par leurs émotions – Juillet 2014

NDLR : notre position en matière de manipulation est connue des lecteurs de ce blog : tout le monde manipule tout le monde, ce qui fait que tout le monde est manipulé, et que la manipulation devrait être apprise à l’école car, si tout le monde sait comment ça marche, si tout le monde sait faire, alors plus personne ne pourra être manipulé. Mais les utopistes de tout poil qui voient le Bien même dans les Kalachnikov des talibans, ne pourront jamais comprendre ça.

http://www.agoravox.tv/actualites/medias/article/manipulation-de-l-opinion-sur-46201

 

Cette vidéo est une capsule de la chaîne Russia Today révélant des expérience réalisées par la DARPA ne vue de contrer une opinion répandue sur les réseaux sociaux.

L’affaire :

Sans le savoir, près de 700 000 utilisateurs anglophones de Facebook ont été « manipulés » par le réseau social, associé à des scientifiques, pour voir si les émotions exprimées par leurs contacts influençaient leur humeur.

Cette recherche, menée pendant une semaine, du 11 au 18 janvier 2012 par Facebook et des scientifiques des universités Cornell et de Californie à San Francisco, portait sur la « contagion émotionnelle ».

Les flux d’actualité de 689 003 personnes, choisies au hasard, ont ainsi été modifiés pour faire apparaître soit davantage de messages positifs, soit davantage de messages négatifs. Et les messages postés par les utilisateurs « surveillés » étaient ensuite décryptés pour savoir s’ils étaient influencés par l’humeur ambiante.

L’étude, publiée dans la revue scientifique américaine Comptes rendus de l’Académie nationale des sciences (PNAS) le 17 juin, a constaté que les utilisateurs ciblés commençaient à utiliser davantage de mots négatifs ou positifs selon l’ampleur des contenus auxquels ils avaient été « exposés ».

« Les états émotionnels sont communicatifs et peuvent se transmettre par un phénomène de contagion, conduisant les autres personnes à ressentir les mêmes émotions sans en être conscientes. »

Selon les auteurs, «  ces résultats montrent la réalité d’une contagion émotionnelle de masse via les réseaux sociaux  » – l’effet constaté reste cependant relativement limité. D’autres recherches se sont déjà penchées sur ce phénomène, mais cette étude est unique au sens où ses auteurs « ont manipulé », selon leurs propres mots, les données. Ils ont d’ailleurs pris soin de souligner que la recherche était «  compatible avec la politique d’utilisation des données à laquelle tous les utilisateurs doivent souscrire en créant un compte Facebook  ». Read the rest of this entry »

3 façons d’être et de rester zen

Croisée des blogs organisée par Olivier Roland

3 façons de rester zen

170 blogueurs ont participé à cette ronde de réflexions :
une mine d’or si vous êtes stressé…
Téléchargez le livre gratuit, ATTENTION ce sera assez long…
il y a 584 pages !

 

 

 

 

 

 

Naissance et vie de l’Analyse Relationnelle, de 1973 à nos jours… vu par son créateur

On m’a souvent demandé dans les entreprises où j’ai sévi pendant presque quarante ans, comment j’avais eu l’idée de la méthode. Et, comme fondamentalement je n’en sais rien, je me contentais de raconter comment cela s’est produit.

On va faire court.
Très jeune je me suis intéressé au fonctionnement des relations entre les gens, j’essayais de comprendre pourquoi mes parents et leurs a amis avaient tel ou tel comportement… mais je n’avais pas encore les mots pour formaliser tout ça.
Alors, j’ai fait des études, plein d’études, et comme j’étais un peu surdoué à l’époque (hélas ça m’a quitté !), j’ai franchi l’école primaire et secondaire au pas de course et en avance sur mes camarades, puis j’ai étudié en fac.., en dilettante. J’ai acquis cinq licences : lettres modernes, Espagnol, Linguistique, Sociologie et Ethnologie, plus quelques bribes d’autres disciplines plus scientifiques telles que l’informatique.
Tout ça tout en travaillant dans l’enseignement où je faisais de remplacements en anglais, espagnol et littérature et aussi déjà dans des cabinets d’études marketing et agences de publicité où j’ai rencontré le monde des entreprises.

Mon expérience du monde des affaires s’est violemment heurtée à ce que j’avais appris au cours de mes études : pour moi, il était clair que leurs méthodes d’études et de marketing, basées sur la sociologie et la psychologie, n’avaient aucune valeur scientifique : ils n’avaient intégré aucun des éléments de savoir et de compréhension que j’avais appris. Le monde des entreprises était en retard sur les découvertes récentes en communication et les donneurs d’ordre continuaient à engraisser des charlatans qui vendaient des études de motivation avec des outils de psychosociologie.
Un jour j’ai assisté à la remise d’étude d’un cabinet qui avait été payé fort cher pour développer des  produits d’assurance, dans laquelle ledit cabinet, avec force mots abstraits et pompeux, a divulgué au client ce grand secret : la motivation des gens qui souscrivent des contrats d’assurance est le besoin de sécurité. Ce que n’importe quel idiot aurait pu dire gratuitement.

Ce fut peut-être la fameuse goutte d’eau qui m’a décidé à sauter le pas : me mettre à mon compte à vingt ans. Et proposer aux entreprises des études marketing, qui ne soient pas inspiré de la psychologie (que j’avais prise en horreur dans son utilisation mercantile), mais qui seraient directement issues des méthodes utilisées en ethnologie, en informatique,  des méthodes d’observations et sémantiques. Read the rest of this entry »

L’AR dans les entreprises

Introduction

L’AR est une méthode relationnelle ayant pour but d’apprendre aux stagiaires comment avoir toujours un comportement parfaitement adapté à la situation relationnelle qu’ils vivent ici et maintenant, et comment atteindre leurs objectifs plus souvent.
L’AR leru donne la souplesse nécessaire pour résoudre tous les problèmes et conflits qui peuvent se poser à eux, en leur permettant d’utiliser sans difficulté toutes les modalités comportementales possibles.

L’AR est un ensemble de méthodes pragmatiques. Elle a vu le jour dans les entreprises en observant comment faisaient les commerciaux qui réussissaient brillamment et en les comparant à ceux qui étaient moins performants. L’analyse de ces observations répétées a permis de déceler une dizaine de critères comportementaux et cognitifs caractérisant la performance relationnelle.
Ainsi, pour un commercial donné, une fois repéré quels sont les critères qu’il n’utilise pas, il devient facile de les lui apprendre, ce qui augmente automatiquement ses performances.

En particulier l’AR apprend comment augmenter son pouvoir de persuasion et influencer plus facilement les autres, les faire changer d’avis sans pour autant leur donner tort ni casser la relation cordiale.
Ce qui en fait une méthode précieuse pour tous ceux qui désirent devenir plus influents et réussir plus souvent. Dans les entreprises : les commerciaux et vendeurs de toutes sortes, les managers et la cadres de direction, bref tous ceux qui ont comme mission de convaincre les autres.

L’AR existe dans les entreprises depuis maintenant plus de trente ans, et maintenant nous avons décidé de la rendre publique en la faisant connaître à tous.
Sur le plan théorique l’AR est issue des principes de la Sémantique Générale et de l’Ecole de Palo Alto. Mais sur le plan pratique du déroulent des formations, elle est enseignée de façon totalement pragmatique, par exercices sur le terrain, dans la vie réelle.

Comment apprendre l’AR ?

L’efficacité de l’AR provient de plusieurs facteurs dont voici les principaux : Read the rest of this entry »

Peut-on ne pas manipuler ?

Manipuler le site Une question nous est souvent posée, et souvent comme un reproche : avec votre méthode, vous manipulez !
Influencer ou manipuler ? Peut-on agir sans jamais manipuler les autres ?

La vraie question est : peut-on ne pas manipuler ?

Il suffit de regarder, d’écouter ou de lire, nos hommes politiques. Ils nous parlent tous du fond de leur cœur, de leurs sentiments profonds, et de leur honnêteté sincère… bref, ils sont sincèrement désireux… d’être réélus.
Mais, jamais, au grand jamais, aucun d’entre eux ne reconnaîtra, que, même une seule seconde, il a seulement tenté de nous manipuler.
Donc, puisqu’ils sont censés nous montrer l’exemple, si ces hommes et femmes-là ne nous manipulent pas, c’est la preuve qui manquait qu’il est possible de ne pas manipuler !!!

Plus sérieusement, quand on parle de manipulation, il faudrait tout d’abord savoir si l’on parle du mot et de la peur qu’il nous évoque habituellement, ou de l’acte en soi et de ce qu’il nous rapporte. Car il ne fait jamais oublier que le ot n’est pas la chose (c’est le thème de notre concours). Read the rest of this entry »

Le Noël 2012 de l’Analyse Relationnelle

Le Noël 2012 de l'Analyse Relationnelle Le groupe de l’Analyse Relationnelle prépare pour le 1er trimestre 2013, une nouvelle plateforme d‘accès à tous ses produits, services, outils et stages.

Mais en attendant, nous avons décidé d’écrire au Père Noël pour savoir s’il était prêt à offrir des cadeaux à tous nos partenaires.
Et voici ce qu’il nous propose : vendre à demi-tarif (pendant la période de Noël seulement : fin des cadeaux le 1er janvier au soir) tous nos produits, services, stages, serious game…etc.

Il propose deux solutions :
- commander un des trois paquets-cadeaux qu’il a confectionné : l’un pour découvrir votre personnalité, l’autre pour apprendre à jouer à Polemios et faire changer d’avis vos relations sans jamais leur donner tort, et enfin le dernier pour apprendre les rudiments de l’Analyse Relationnelle avec des mini-stages appropriés, tels que : comment devenir stratégique, apprendre à parler un langage concret, résoudre un conflit précis, faire changer d’avis une personne en moins d’un quart d’heure…etc. Chaque paquet-cadeau s’accompagne de services bonus gratuits.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/noel2012.htm
- et si aucun de ces trois cadeaux ne vous convient, vous pouvez remplir vous-même la hotte du Père Noël, et faire votre marché en choisissant les produits que vous voulez.
Le lien pour cela est : http://strategies-et-influence.com/hotte.htm

Et si rien de tout ça ne vous tente dans l’immédiat nous vous proposons de vous abonner à notre newsletter pour rester au courant des nouveautés et être les premiers à utiliser notre future plateforme. Pour cela aller sur ce blog remplir le formulaire (en haut à droite).
Vous recevrez aussitôt un e-book de 120 pages gratuit : « Changer votre vie grâce à l’Analyse Relationnelle », ainsi que l’e-book : « Panorama de nos formations ».

Et, de toute façon, bonne fin d’année et joyeux Noël à tous.

Trois façons de rester zen… pour une vie meilleure

Tout d’abord, quand je me présente, j’ai l’habitude de dire que je suis adepte des philosophies asiatiques, de zen et de tao depuis ma plus tendre enfance. En tant que tel, et en tant que sémanticien, à cheval et très pointilleux sur le sens des mots, j’aurais tendance à critiquer l’usage qui est fait chez nous du mot zen. On dit aujourd’hui : rester zen comme on dit rester calme, serein… alors que le zen est tout autre chose. Du zen on ne peut guère parler disent les maîtres zen eux-mêmes, seulement le pratiquer par le zazen, la posture de méditation qui lui est propre.
C’est pourquoi, selon moi, la seule et vraie technique pour rester zen est de pratiquer zazen. Pratique que l’on retrouve occidentalisée dans les cabinets de détente (fitness !!!) et de yoga dont le but est à la fois d’apprendre à lâcher prise et à devenir plus svelte… et plus beau… !!! Très loin des finalités du zen. Mais, bon je ne déterrerai pas la hache de guerre sur ce point.
La meilleure technique est sans conteste de méditer, de pratique zazen, mais, là, je dois reconnaître à ma plus grande honte que je suis un très mauvais pratiquant, trop occasionnel et superficiel pour que la technique me soit vraiment profitable.
Notre coutume étant ce qu’elle est, voyons trois façons parmi d’autres de rester serein en tous lieux et en toute occasion.
D’abord pourquoi faut-il être zen, et dans quelles occasions ?
Les réponses sont simples : pour vivre mieux, pour mieux maitriser ce qui se passe, et nos relations avec les autres. Et dans quelles occasions ? Toutes, partout et en tous lieux. Mais surtout quand nous avons à vivre un moment difficile, un conflit, ou une période noire de notre vie…
Première technique.
La première technique que j’évoquerai est la dissociation dont le but est d’atteindre un état de simili détachement. Très utile quand je me sens stressé par ce qui se passe ou ce qui va se passer. La dissociation est l’art de devenir schizophrène à volonté en quelque sorte. J’entre dans le cabinet de mon dentiste et je ne me sens pas très bien. Alors, j’imagine que nous sommes deux : l’un qui entre et va s’asseoir sur le fauteuil maudit où l’on est plus couché qu’assis, et le deuxième qui va s’asseoir dans un coin et qui va observer le premier. Le deuxième est juste observateur, mais quelque peu narquois, et je sens qu’il va se moquer de moi. A partir de ce moment, je m’efforce de voir la scène du point de vue de l’observateur. Avec un peu d’entrainement, les sensations et les émotions désagréables du premier des deux moi, s’estompent et disparaissent noyées dans l’indifférence et le détachement du second.
Avec un peu d’entraînement tout le monde peut réaliser cette prouesse. Attention : vrais schizos s’abstenir, car c’est dangereux. Car après la dissociation il faut se réassocier et redevenir UN.
Deuxième technique. Read the rest of this entry »

Est-ce que tout le monde peut pratiquer l’Analyse Relationnelle ?

Parmi les principales difficultés que les animateurs de l’AR rencontrent auprès des stagiaires, nous recensons ceux qui ont déjà suivis de nombreux cours et encore plus ceux qui ont suivi des thérapies à répétition.
Nous savons que l’AR n’est pas une thérapie, ce qui veut dire que nous ne voulons pas nous définir ainsi. Cependant la frontière est poreuse entre les opérations thérapeutiques et les formations de type développement personnel et nombreuses sont les stagiaires qui franchissent allègrement cette frontière et vont même parfois des allers-retours.

Dans la plupart des cas, avoir suivi une thérapie ou plusieurs avant de s’inscrire à des stages d’AR sera un handicap dans nos cours, aussi bien pour le stagiaire que pour l’animateur. Ceci dans la mesure où la majorité des thérapies, en France du moins, partent de principes qui sont à l’opposé des nôtres. En effet, à l’exception des thérapies d’inspiration comportementales et cognitives (les TCC), elles ont toutes en commun une philosophie héritée du temps de Papa Freud, même quand elles s’en cachent.

Le stagiaire qui a subi ce genre de thérapie vient à nous avec des solutions déjà toutes trouvées à son ou ses problèmes relationnels. Il sait déjà plus ou moins pourquoi il est ainsi, pourquoi il souffre de tel ou tel trouble… ce qui le rend moins malléable à nos demandes de changement et à l’application de nouveaux comportements dans nos exercices. Les formations de type psychologiques prétendent résoudre des problèmes psychiques en découvrant le pourquoi des choses, en expliquant, en donnant à nos soucis du présent des raisons se situant toutes dans le passé. Même si cette idée n’est fausse en soi, nous la dénonçons  pour plusieurs raisons simples : Read the rest of this entry »

Cours complet d’Analyse Relationnelle (niveau 1, 50 heures)

 

 

A l’issue de ce cours, le stagiaire devra maîtriser les processus de changements comportementaux et cognitifs afin de toujours pouvoir adapter ses actions à la situation concrète ici et maintenant.  Il aura acquis une maîtrise de ses choix comportementaux et aura augmenté l’influence qu’il pourra exercer sur autrui grâce à une compétence nouvelle : l’analyse à tout moment de la relation avec les partenaires et protagonistes.
Ce cours se décompose en 9 modules. Tout au long du processus de formation, le stagiaire cheminera de la situation actuelle, ce qu’il est et comment il se voit, vers la situation future correspondante à ses objectifs qu’il atteindra en fin de stage.
Le présent stage sera composé de cours en ligne sur une plateforme spécialisée avec un crédit de 10 heures d’aide au téléphone, dont 5 pour le dernier module, les autres étant réparties sur l’ensemble des modules et à la demande des stagiaires essentiellement.
A qui s’adresse l’AR ? A toute personne ayant besoin de savoir convaincre, de savoir résoudre les conflits… donc dans les entreprises principalement aux commerciaux, vendeurs ou visiteurs médicaux, et aux managers.

NOTE  SUR L’ORGANISATION DES MODULES :
Les sept premiers modules comportent un exposé (avec polycopié envoyé au stagiaire) et des exercices que le stagiaire fera sur table.
Puis, une fois les exercices terminés, les stagiaires les envoient à l’animateur qui les commente et les corrige et un dialogue peut s’instaurer si nécessaire au téléphone. Ensuite l’animateur fournit au stagiaire le module suivant.

INTRODUCTION : L’AR parmi les autres méthodes de développement personnel (2 heures)

Issue des théories de la Sémantique Générale et de l’Ecole de Palo Alto, l’AR est une méthode systémique de changements à la fois comportementaux et cognitifs.
La méthode consiste à analyser chaque stagiaire à l’aide d’une modélisation des éléments observés chez ceux qui réussissent leurs entreprises, à repérer les caractéristiques absentes chez  le stagiaire afin de les lui faire acquérir.
En  tant que telle, l’AR se considère comme une méta-méthode car une fois apprise cette technique, les stagiaires peuvent résoudre la plupart de leurs problèmes relationnels quels qu’ils soient.

Au cours de cette introduction l’AR sera définie et positionnée par rapport aux  autres principales méthodes de formation, telles que la PNL, L’AT et la Process Com.

Read the rest of this entry »

Pourquoi l’Analyse Relationnelle est efficace

L’AR existe depuis maintenant quatre décennies et a été inventée dans des entreprises après observation et modélisation de deux types de personnes : celles qui réussissent le plus souvent dans leurs entreprises et atteignent leurs objectifs, même les plus difficiles, et celles qui, en quelque sorte se montrent expertes dans l’art d’échouer.
La question que la première équipe de recherche s’est posée est simple : existe-t-il des différences répétitives entre ces deux groupes de personnes dans leur façon de penser, de parler et d’agir.
Les premières expériences sur des commerciaux et des consommateurs ont rapidement montré qu’un certain nombre d’éléments, d’opinion, de langage et de comportements accompagnaient le plus souvent, soit les succès, soit les échecs. Après quelques milliers de cas étudiés, nous avons pu découvrir et systématiser les critères et modalités (une grosse dizaine) permettant de mesurer la capacité à réussir de tout un chacun, aussi bien les commerciaux que les managers, aussi bien les hommes politiques que les mères de famille…

A partir de ces constats, nous avons pu créer, d’une part des outils de mesure des compétences sous forme de tests ou d’entretiens, et d’autre part, des outils en quelque sorte thérapeutiques de résolution des faiblesses de chacun.
L’Analyse Relationnelle était née.

En fait l’AR est une méthode très simple, nous partons de deux éléments :
- la situation actuelle et le profil de personnalité de chaque personne,
- l’objectif qu’il faut atteindre en termes de changements, changements des stagiaires eux-mêmes et changements chez leurs partenaires.

Ce qui donne, par voie de conséquence, un stage parfaitement adapté à chaque stagiaire et à chaque problème posé par les entreprises ou les particuliers.
En apprenant chacun à utiliser les compétences dont il ne sert pas, même qu’il a souvent déjà sans le savoir, on améliore ses résultats, quelle que doit sa demande et son objectif.

Les stagiaires de l’AR comme ceux de POLEMIOS® passent par deux étapes : FAIRE d’abord puis COMPRENDRE, et tout cela sans faire appel à aucune notion de psychologie classique. Nos stages suivent les méthodes de l’Ecole de Palo Alto et les préceptes de la Sémantique Générale.

Rapides, pragmatiques, légers en budget, tels sont les avantages des stages de l’AR et de Polemios®.

Nos autres articles développeront les différents points de ces méthodes et n’hésitez pas, en tant que lecteurs, à nous suggérer des articles et à nous poser des questions.

Pour en savoir plus sur l’analyse relationnelle ou AR : http://analyserelationnelle.com et
http://strategies-et-influence.com/ et http://managers2015.com/