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Comment se servir des réseaux sociaux pour booster sa campagne ?

http://tousnosprojets.bpifrance.fr/Marche-du-crowdfunding/Actualites/Comment-se-servir-des-re-seaux-sociaux-pour-booster-sa-campagne#.VXFmtEb_Y_g

Lorsque l’on lance une campagne de financement participatif, il est indispensable de réunir une large communauté autour de son projet. Et c’est grâce à une campagne de communication agressive que le porteur réussira à atteindre son but. Heureusement, aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’être expert en communication pour y arriver, des outils existent pour se faire connaître du plus grand nombre : les réseaux sociaux. Mais comment s’en servir le plus efficacement possible pour booster sa campagne de financement participatif ?

1) Pourquoi se servir des réseaux sociaux ?

Avec l’arrivée à maturité  d’internet, les réseaux sociaux sont utilisés par une très large communauté. Facebook par exemple est utilisé par près d’une personne sur cinq dans le monde et Twitter par 284 000 000 de personnes selon les chiffres de Novembre 2014. Ces deux réseaux sont les plus utilisés, ils permettront au porteur du projet, s’il est actif de toucher un maximum de monde. De plus, une actualité originale peut vite devenir virale étant donnée l’étendue de la communauté d’utilisateurs. En effet, une campagne relayée par un contributeur, touchera, potentiellement, l’ensemble des personnes avec qui il est en relation.

Ces personnes pourront relayer la campagne à leur tour et toucheront encore plus de monde provoquant ainsi un effet boule de neige qui fera connaître la campagne de financement participatif à une communauté très large.

Hormis les deux géants américains d’autres réseaux sociaux sont importants dans la bonne conduite de la collecte.

  • Youtube par exemple peut être un réseau efficace pour partager la vidéo de présentation du projet. Une vidéo réussie sera relayée par de nombreuses personnes, et même par certains médias !
  • Linkedin, en tant que réseau professionnel pourra porter l’attention de certains investisseurs ou entrepreneurs sur le projet.
  • Google + enfin permettra de référencer l’actualité du projet dans le moteur de recherche Google ce qui permettra de trouver la campagne plus facilement et donc d’en augmenter son audience.

Les autres réseaux sociaux comme Tumblr ou instagram ne sont pas non plus à négliger car ils apportent tous une audience supplémentaire à la campagne de financement participatif. De plus, tous ces outils de communication sont gratuits, alors pourquoi s’en priver ?

2) Comment se servir efficacement des réseaux sociaux ?

Si le porteur de projet est assez libre de choisir ce qu’il publie sur ses réseaux, il y a quand même quelques codes à respecter. D’abord, la publication de l’actualité du projet doit être très régulière pour se rapprocher des contributeurs et leur rappeler qu’ils n’ont pas donné à un robot mais à une vraie personne.

Il est ensuite conseillé de mettre des images qui attirent l’œil dans ses publications. En effet, la plupart des actualités seront noyées dans la masse d’informations. Pour éviter cela, il faut qu’elles sortent du lot et une photo ou une illustration donne plus envie de s’y arrêter qu’un post nu.

Enfin, solliciter sa communauté peut être très utile pour se rapprocher d’elle. Poser des questions ou lui demander son avis sur l’orientation du projet lui montrera qu’au delà du simple remerciement sous forme de contrepartie, le contributeur est impliqué dans le projet.

Pour terminer, il faut savoir que l’entretien et le développement de sa communauté sur les réseaux sociaux est un travail de tous les jours ! Une actualité de temps en temps ne suffira pas. Et même si ce travail est fait correctement, il ne sera pas suffisant. L’organisation d’un événement par exemple ou la préparation de l’après-campagne seront aussi à prévoir.

http://www.materiologiques.com/Analyse-des-reseaux-sociaux

Analyse des réseaux sociaux appliquée à l’éthologie et l’écologie

Auteurs : Frédéric Amblard, Camille Assali, Palmyre Boucherie, Christophe Bousquet, Céline Bret, Rémy Cazabet, Daniel Charbonneau , Alessandro Cini, Claire Doutrelant, Julie Duboscq, Jean-Loup Guillaume, Philipp Heeb , Franck Jabot, Raphaël Jeanson, Gerald Kerth , Stéphanie Manel, Mylène Mariette, ​François Massol, Johann Mourier , François Munoz, Cristian Pasquaretta, Marie Pelé, Nicolas Perony, Marie-Hélène Pillot, Serge Planes, Margaux Rat, Mélanie Roy, Marc-André Selosse, Sébastian Sosa, Cédric Sueur , ​Andréa Thiebault, Yann Tremblay, David Vogel

La version ebook est disponible sur le site de notre partenaire libraire en ligne Numiilog : cliquer ici.
En entendant les termes «  réseaux sociaux  », vous penserez probablement à Facebook ou Twitter. Dans ce livre, ce terme est évidemment à comprendre autrement. Les animaux interagissent et communiquent notamment au sujet de la nourriture et de la reproduction. Dans un milieu écologique donné, les espèces tissent des liens de compétition, d’exclusion, de prédation, de coopération. La façon dont les espèces et les individus interagissent influence le réseau qu’ils forment, réseau plus ou moins dense, centralisé ou modulaire. L’analyse de tels réseaux sociaux est un puissant outil mobilisé en éthologie et en écologie pour étudier la structure des sociétés à toute échelle, de l’individu à la population, entre individus de la même espèce ou d’espèces différentes, entre écosystèmes. Différentes interactions, intragroupes, intergroupes ou même interespèces (entre proies et prédateurs, par exemple) peuvent être analysées avec les mêmes méthodes. Cette généralité d’application signifie que nous pouvons étudier comment le comportement d’un individu ou d’une espèce influence le réseau, mais que nous pouvons également déterminer l’influence du réseau et de ses propriétés sur la survie et la reproduction des individus constituant un groupe ou une population. Ce type de boucle de rétroaction est essentiel dans la compréhension de l’émergence et de la stabilité des systèmes sociaux et écologiques. Cependant, la combinatoire qui résulte de ces interactions peut alors devenir considérable, et de fait, inextricable sans les outils adéquats (informatique, simulation numérique, modélisation, théorie des graphes, étude des systèmes complexes, etc.) que ce livre expose. Outre la présentation des enjeux scientifiques et appliqués de ces méthodes et démarches, on y lit la vitalité des interactions et convergences disciplinaires entre écologues, éthologues, généticiens des populations, informaticiens, mathématiciens…

Censure sur Twitter, la France est le 2ème pays après la Turquie !

http://www.economiematin.fr/news-twitter-censure-france-chiffres-transparence?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-08-06

Que la Turquie soit le premier pays en termes de demandes de suppression de posts sur Twitter, au vu de la politique de Recep Tayip Erdogan concernant les réseaux sociaux, n’est pas étonnant ; mais que la France soit le deuxième pays au classement paraît bien plus surprenant. Surtout vu l’écart avec le troisième, la Russie.

Le rapport de transparence de Twitter

Twitter a publié son rapport semestriel (janvier – juin 2014) sur la transparence des demandes d’informations et de suppressions de posts de ses utilisateurs. Des demandes qui ont augmenté de 46% par rapport aux six mois précédents. Avec quelques surprises.
Au total, 2 058 requêtes d’informations sur les utilisateurs ont été formulées au réseau social en provenance de 54 pays différents. La grande majorité, sans surprise, provient des Etats-Unis : 61% (1 257 demandes). Suivent, de loin, le Japon (192 demandes), l’Arabie Saoudite (189 demandes) ou encore le Royaume-Uni (78 demandes).
De ce point de vue, la France semble rester calme avec seulement 36 demandes d’informations effectuées ; mais seuls 8% des comptes concernés ont vu leurs informations communiquées.

La France vice-championne de la suppression de posts Read the rest of this entry »

Médias sociaux : pourquoi les entreprises ont du mal ?

http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/internet/221164365/medias-sociaux-pourquoi-entreprises-ont-mal?goback=.gde_1416777_member_209587499

LE CERCLE. Quelques entreprises commencent à acquérir une véritable courbe d’expérience dans l’usage des médias sociaux. Une majorité d’entre elles n’en sont qu’à des expériences limitées, ou n’ont pas encore fait le grand saut. Force est de constater que la plupart des entreprises rencontrent des difficultés à appréhender ces nouveaux espaces d’expression et leurs règles propres. 4 grandes raisons à cela.

Je lis trop souvent des propos tels que « mais elles n’ont rien compris à leur marché », « elles ne se rendent pas compte que le monde change », « elles vont devenir des repoussoirs pour les Gen Y »…, propos qui stigmatisent les entreprises, mais surtout induisent que la transformation est facile alors que c’est d’une vraie transformation d’entreprise dont il s’agit, pas d’une simple révision de ses habitudes de communication, contrairement au web ou au mail. Je vois 4 divergences essentielles entre les entreprises et les médias sociaux.

L’inversion du sens des flux d’information

Les entreprises sont traditionnellement organisées pour gérer des flux d’informations sortants : campagnes de communication, communiqués de presse, discours, brochures… Des services internes dédiés, aidés de prestataires spécialisés, vont décider des messages appropriés aux objectifs (c’est la stratégie de communication), définir le contenu et le style (c’est-à-dire la création), organiser la diffusion (le plan média), dans une logique essentiellement de puissance et de répétition (le fameux GRP, pour ceux à qui cela parle), en s’appuyant sur les grands canaux de communication.

La différence de tempo

Conséquence de la situation évoquée plus haut, les entreprises ont une totale maîtrise du calendrier de diffusion, tant qu’il s’agit de messages sortants : peu importe si les délais initiaux ne sont pas tenus, si les différentes étapes de validation s’éternisent. À moins qu’il ne s’agisse de communiquer sur un événement particulier, le rythme de la communication est celui de l’organisation et la préparation de ces messages.

La difficile posture de la justification

Les entreprises qui sont présentes sur les médias sociaux travaillent sur deux fronts : premièrement, et c’est le volet le moins difficile, prendre l’initiative des sujets, susciter les échanges, par exemple en créant des plates-formes dédiées (ex. le blog d’entreprise), ou en ouvrant des espaces ad hoc (page Facebook). Deuxièmement, les entreprises agissent en posture réactive, suite aux échanges initiés par les internautes, et c’est là une contrainte supplémentaire.

Le rationnel contre l’émotionnel

L’entreprise et l’internaute vont très rarement échanger sur un registre identique. Ce décalage, induit par la différence dans le ton et dans les arguments utilisés, va souvent tourner au désavantage de l’entreprise. En effet, l’internaute réagit à une situation personnelle, donc fortement empreinte d’émotions, avec parfois des sentiments forts : exaspération, déception, colère, injustice… Read the rest of this entry »

Adobe Social : optimiser sa présence sur les réseaux sociaux

http://www.journaldunet.com/solutions/analytics/adobe-social-digital-marketing-suite-0912.shtml

Gestion des profils sur les réseaux sociaux, développement d’applications, suivi des campagnes publicitaires et dimension Analytics… La nouvelle suite d’Adobe a pour but de répondre aux principaux enjeux des réseaux sociaux.

Publié le 06 septembre 2012, 12h14

Déjà annoncée il y a quelques mois, la suite Social d’Adobe est désormais officiellement disponible. Présentée par Adobe comme un outil pour « professionnaliser les campagnes digitales sur les réseaux sociaux (Facebook, Pinterest, Twitter, blogs…) », il s’agit d’une solution « tout-en-un » qui vise à répondre à de nombreux besoins qui sont apparus avec la montée en puissance des réseaux sociaux. Adobe veut en effet permettre aux « professionnels du marketing de disposer d’un outil pour répondre à l’ensemble de leurs enjeux, depuis l’acquisition jusqu’à la fidélisation en passant par la transformation. » Read the rest of this entry »

Les entreprises adoptent en masse les réseaux sociaux

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202243979847-les-entreprises-adoptent-en-masse-les-reseaux-sociaux-358317.php

Les réseaux sociaux sont entrés dans les moeurs. Selon le « Global Social Media Check-up », une étude réalisée au niveau mondial par l’agence Burson-Marsteller sur les 100 premières entreprises du classement Fortune, 87 % des grandes entreprises utilisent aujourd’hui au moins un réseau social. Le chiffre est en légère augmentation par rapport à l’an dernier (84 %) mais il cache surtout une utilisation accrue : 70 % des entreprises animent quotidiennement leur présence sur Facebook, Twitter ou YouTube. « On assiste à une segmentation des outils, note Maxime Drouet, directeur exécutif et responsable du département digital chez Burson-Marsteller France. Facebook est surtout utilisé à des fins marketing, pour offrir des goodies ou organiser des jeux-concours, par exemple  ; et Twitter dans une logique de relations publiques, pour aller chercher des leaders d’opinion. » Read the rest of this entry »

«Best of all Worlds»: Un entrepreneur lance un réseau social élitiste

http://www.20minutes.fr/article/991805/best-of-all-worlds-entrepreneur-lance-reseau-social-elitiste

WEB – L’inscription au site, qui vise les personnes les plus «sophistiquées» et «qui ont bon goût», ne peut se faire que sur invitation…

Un nouveau réseau social a fait son apparition sur la Toile. Mais Facebook, leader dans ce domaine, n’a rien à craindre. Le petit nouveau, Best of all Worlds, n’a pas pour ambition de conquérir le monde, contrairement à Mark Zuckerberg.

Lancé par l’entrepreneur suédois Erik Wachtmeister, ce nouveau réseau social est destiné à l’élite des internautes, «les 1% au sommet (…), des personnes qui sont en pointe dans leur domaine: banquiers d’affaires, gens de la communication et des médias, de la mode, de la politique», a-t-il précisé à l’AFP avant d’ajouter: «Il ne s’agit pas de la jet-set ou de riches, mais des gens sophistiqués qui ont bon goût».

25.000 membres pour commencer

Best of all Worlds vise ainsi «plutôt trois millions de personnes qu’un milliard». Et pour sa mise en route, il s’est assuré près de 25.000 membres, selon Bloomberg. «Nous voulons construire un réseau intime avec des personnes qui se connaissent avec deux ou trois degrés de séparation», a indiqué  Erik Wachtmeister au site BetaBeat.

Le site se tourne beaucoup vers la recherche d’événements et de contacts. En se connectant sur la page d’une ville en particulier, les utilisateurs auront accès à des onglets «people», «événements», «restaurants». Ils pourront également diviser leur profil en plusieurs «modes» avec des images différentes (au travail, au bar, en famille, etc.). Pour chacun de ces modes, des niveaux différents de confidentialité peuvent être paramétrés.

Un précédent avec A Small World Read the rest of this entry »

Le réseau social Diaspora s’ouvre à la communauté des utilisateurs

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2012/08/28/le-reseau-social-diaspora-s-ouvre-a-la-communaute-des-utilisateurs_1752292_651865.html

Les concepteurs de Diaspora prennent leurs distances avec leur réseau social. Sur leur blog officiel, les administrateurs annoncent que la gestion de leur réseau alternatif sera progressivement transférée à la communauté des utilisateurs. « Ce sera un processus graduel, afin d’ouvrir de plus en plus la gouvernance du site à la communauté », expliquent-ils. Les fondateurs récusent toutefois toute prise de distance définitive.

Lancé en 2010 par quatre étudiants new-yorkais, Diaspora a suscité l’intérêt des commentateurs et des adeptes des réseaux sociaux. Pensé comme une alternative à Facebook, Diaspora dispose des fonctionnalités de partage attendues pour un réseau social. Mais les concepteurs se sont aussi engagés à garantir le contrôle des données par l’usager. Diaspora se veut aussi décentralisé, avec un code ouvert.

En 2010, Diaspora a été soutenu par plus de 6 000 personnes, sur la plateforme collaborative Kickstarter. Plus de 200 000 dollars (160 000 euros) ont été récoltés, alors que l’équipe demandait 10 000 dollars (8 000 euros).

« MILLIERS D’UTILISATEURS »

D’autres projets ont également tenté de jouer la carte de l’alternative à Facebook. C’est le cas par exemple de Folkdirect, qui met en avant ses contrôles stricts sur la vie privée. Avant l’arrivée de Google+, Hibe avait aussi introduit différents cercles d’interactions entre ses utilisateurs.

L’équipe de Diaspora n’a pas communiqué de chiffres sur le nombre d’utilisateurs actuel. « Le réseau a grandi, et des milliers de personnes utilisent notre logiciel« , assure Diaspora. Facebook revendique pour sa part plus de 950 millions d’inscrits.

Après Diaspora, les membres de l’équipe se sont consacré à d’autres projets. Ils ont récemment lancé makr.io, un réseau social fondé sur le partage d’images.

Réseaux sociaux et présentation de soi : du personal branding à l’onanisme

http://www.nonfiction.fr/article-5965-reseaux_sociaux_et_presentation_de_soi__du_personal_branding_a_lonanisme.htm

 » Aller dans sa librairie préférée et découvrir que non seulement son livre  est référencé mais qu’en plus il est en tête de gondole ! #émotion – à Gibert Joseph  » ;  » Bravo @Untel qui me devance de 2 places dans le classement des influenceurs  » ;  » 300 000 vues, rire nerveux « . Si vous êtes un utilisateur régulier des réseaux sociaux, et que vous comptez dans votre entourage (ou plutôt, dans vos  » amis  » ou vos  » abonnés « ) des personnes plus ou moins en vue dans le monde des médias, du divertissement ou du numérique, vous avez certainement eu la joie de découvrir au moins une fois, dans votre fil d’actualités Facebook ou Twitter, une publication de ce type. En effet, ce comportement redondant, qui consiste à faire valoir (de manière parfois peu subtile) la qualité et l’étendue de son réseau auprès des membres même de ce réseau, se répand comme une traînée de poudre sur Internet. A tel point qu’une page de la plateforme de microblogging tumblr a été récemment créée pour recenser les manifestations les plus caricaturales et loufoques de ce que les créateurs de cette page nomment le personal branling, clin d’œil amusé au concept récent de personal branding  . Il apparaît effectivement que le personal branding prend tout son sens avec l’extension du pouvoir des réseaux sociaux dans la vie sociale et professionnelle de leurs utilisateurs : la présentation de soi à travers des profils stéréotypés, et les contraintes formelles imposées par ces réseaux  (pensons au maximum de 140 caractères sur Twitter), contribuent à placer tous les utilisateurs dans un même moule, à favoriser leur uniformisation, ainsi qu’à imposer une perception tronquée et schématique de chaque individu. Notons également la place importante des chiffres dans l’identité numérique des individus : nombre d’abonnés à une chaîne YouTube ou à un compte Twitter, nombre d’amis sur Facebook… Autant d’indicateurs chiffrés qui accentuent une présentation matérialisée de la personne. Cette perception schématique et stéréotypée aboutit à une réification des individus : chaque profil Facebook présente un individu sous le même angle que les autres, aboutissant à ce que l’ensemble des profils ressemble à un vaste étal présentant des objets de différent calibre, marque, couleur, qualité, etc. Il apparaît donc naturel, ou du moins justifiable, que le personal branding, qui consiste à appliquer aux individus des techniques de marketing utilisées pour les marques, soit favorisé par les logiques de présentation des individus induites par les réseaux sociaux.  De plus, dès lors que les individus (à l’exception de certaines personnalités politiques ou du show business) gèrent eux-mêmes leur profil sur les réseaux sociaux, le personal branding devient une pratique d’auto-promotion, ou d’auto-marketing. D’où le parallèle, habilement suggéré par le barbarisme franglais du tumblr Personal Branling, avec la pratique de la masturbation, au cours de laquelle l’individu est à lui-même une source de plaisir. Read the rest of this entry »

Smartphones et réseaux sociaux au travail, les français sont méfiants

http://www.zdnet.fr/blogs/watch-it/smartphones-et-reseaux-sociaux-au-travail-les-francais-sont-mefiants-39774118.htm

D’après une récente étude européenne de l’Institut BVA, il semblerait que les français soient peu téméraires (et donc en retard) concernant l’utilisation de smartphones ou des réseaux sociaux dans le cadre professionnel. 

Sur le vieux continent plus des deux tiers de la population a accès à Internet. Pourtant, les français restent assez prudents quand il s’agit d’utiliser les nouvelles technologies au travail. Commandée à l’institut BVA, une étude du Syntec Numérique montre que dans l’hexagone on n’abuse pas des smartphones fournis par les employeurs et encore moins des réseaux sociaux.

Le numérique au travail

En matière d’équipement, les chiffres sont tous assez proches. Le baromètre rapporte qu’Internet dispose globalement d’un fort taux de pénétration. Réalisée dans cinq pays : l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la France, l’étude dévoile que 68% des européens ont accès à la Toile depuis leur bureau. Par comparaison, ce résultat chez nous est de 70%.

Pour le reste, 66% des français ont une messagerie, contre 64% des européens. 65% des français estiment disposer de matériel informatique moderne, contre 57% des européens. Et enfin, 58% des sondés en France déclarent utiliser des logiciels récents et de qualités, contre 54% des autres populations interrogées. Read the rest of this entry »

Réseaux sociaux et emploi : LinkedIn privilégié à 93% par les recruteurs La suite sur Clubic.com : Réseaux sociaux et emploi : LinkedIn privilégié à 93% par les recruteurs

http://pro.clubic.com/blog-forum-reseaux-sociaux/linkedin/actualite-500954-reseaux-sociaux-emploi-linkedin-privilegie-93-recruteurs.html

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Jobvite sondage

Selon une étude publiée par le site Jobvite, LinkedIn est le réseau social le plus plébiscité par les recruteurs lorsqu’il s’agit de s’informer sur des candidats potentiels. Le réseau social professionnel se situe loin devant Facebook et Twitter.

Ce n’est sans doute pas un hasard si cette étude, commandée et mise en ligne par le site Jobvite, apparaît sur la Toile alors que les rumeurs autour de Facebook et des offres d’emploi s’intensifient. Ce qui semble acquis, c’est que LinkedIn a aujourd’hui une longueur d’avance face à la concurrence lorsqu’il s’agit pour les recruteurs de s’informer sur les candidats à un emploi. Mais quoi de plus normal, dans le fond, pour un réseau social professionnel ?

L’étude met en avant qu’aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie de la stratégie de travail de 92% des personnes évoluant dans le milieu du recrutement. Un chiffre en évolution constante ces dernières années : il était de 82% en 2010 et de 89% en 2011. Read the rest of this entry »

Les réseaux sociaux et l’avenir du monde des affaires

http://lecercle.lesechos.fr/entrepreneur/internet/221149625/reseaux-sociaux-et-avenir-monde-affaires

LE CERCLE. Imaginons le pouvoir des réseaux sociaux une fois qu’ils feront partie du monde des affaires et qu’il ne seront plus seulement utilisé par les consommateurs. En dépit du succès remarquable de Facebook jusqu’à maintenant, nous avons en réalité seulement assisté au balbutiement du pouvoir des réseaux sociaux et de leur capacité à devenir un réel moteur économique.
Écrit par
Jim Hagemann Snabe

A présent, on estime que les Américains passent en moyenne 20% de leur temps en ligne sur Facebook. 300 millions de photos et vidéos sont téléchargés sur Facebook par jour. Avec cette richesse d’information en attente d’être exploitée, les publicitaires sont maintenant les plus grands fans de Facebook, car ils gagnent un accès privilégié à l’audience et peuvent comprendre les tendances et les besoins changeant des consommateurs, ainsi que la possibilité de personnaliser les offres de manières extraordinaires.

Les réseaux sociaux vont bientôt révolutionner les intéractions entre les entreprises, tout comme internet a révolutionné l’industrie du prêt-à-porter. Le résultat sera un changement déterminant pour l’innovation et la productivité et un grand pas en avant pour la création d’emploi et une nouvelle croissance.

Considérons un instant ce que font les réseaux sociaux: ils lient les caractéristiques traditionnelles de la vie d’une personne – amis, famille, événements marquants, souvenirs, conversations, jeux et plaisirs – et les concentrent sur une plateforme qui permet d’interagir avec toutes les personnes qu’on a jamais connu, à n’importe quel moment, de n’importe où sur la planète. L’efficacité de ces outils permet de maintenir un réseau d’amis très étendu avec le moins d’investissement de temps et d’effort possible. Read the rest of this entry »

Réseau social : Microsoft ne renonce jamais

http://www.ecrans.fr/Reseau-social-Microsoft-ne-renonce,14894.html

par Aziz Oguz

Le réseau social Yammer

 

Microsoft est un acheteur compulsif, et s’offrir Skype en mai 2011 pour quelque 8,5 milliards de dollars ne semble pas lui avoir suffi. En effet, le Wall Street Journal révèle aujourd’hui que le géant américain serait sur le point d’acquérir Yammer pour la « modique » somme d’un milliard de dollars — ce que Facebook avait déboursé pour acheter Instagram.

Yammer est un réseau social à destination des entreprises. Crée en 2008 par David O. Sacks, ancien dirigeant chez Paypal, le site américain revendique près de 200 000 entreprises parmi ses clients. On y retrouve quelques mastodontes comme Ford, Ebay ou encore Rakuten (propriétaire japonais de Priceminister, notamment). Une offre gratuite est proposée, mais le réseau social mise surtout sur ses offres payantes qui présentent plus de fonctionnalités.

Le site fonctionne comme n’importe quel réseau social concurrent, c’est-à-dire, en gros, comme Facebook, à un détail près : seuls les employés d’une même entreprise peuvent communiquer entre-eux. À noter que l’interface du site ressemble de très (très) près à Facebook : le flux d’activités en page d’accueil, les like, les notifications dans la barre du haut…

Infographie : Les statistiques des réseaux sociaux

http://www.journaldugeek.com/2012/06/21/infographie-les-statistiques-des-reseaux-sociaux/

Pseudo

Par Pierre, 21 juin 2012 à 15:05 Sur le web 15 avis

Les infographies, c’est bien. Cela permet d’apprendre plein de trucs sans trop se fatiguer et avec souvent des infos assez intéressantes. L’infographie du jour concerne les réseaux sociaux, et leurs statistiques actuelles, et nous donne un aperçu de l’écosystème de ces sites.

Ainsi, l’on apprend par exemple que c’est chez les 17-25 ans que le réseau Facebook a le plus succès, contrairement à Twitter qui attire plus les 25-34 ans. L’on apprend également que si les utilisateurs passent en moyenne 405 minutes par mois sur Facebook, Google + lui n’attire ses adhérents que 3 minutes par mois en moyenne.