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Archive for the ‘Lectures’ Category

Une nouvelle sorte de réseau social

Il y a beaucoup de réseaux sociaux certes, mais je me suis interrogé sur leur rôle, et donc sur leur organisation et leur finalité. Il semble tout d’abord que la plupart des réseaux dits sociaux soient orientés vers leur propre intérêt ; faire du nombre semble être la vraie raison de leur existence, et cela depuis les tous premiers, à l’époque de MultiMania, fragile étoile qui a brillé entre 1998 et 2009 et fait quelques millionnaires avant de s’éteindre.

Nous avons décidé avec quelques amis aussi fous que moi, ou presque, que nos réseaux seraient orientés dans l’intérêt de leurs membres de façon claire.

Ensuite, dans les réseaux les plus connus, chacun est libre ou presque de s’exprimer dans tous les sens, ce sont des réseaux généralistes où chacun tente de puiser des relations, des renseignements, pour faire avancer ses affaires. Nous avons décidé de créer des réseaux autour d’une méthode de vie, inspirée de quelques penseurs peu connus, et nous avons appelée cette méthode : l’Analyse Relationnelle, dont le but est d’enseigner des méthodes comportementales pour devenir plus efficaces, plus influents, et appliquer les comportements menant vers la réussite de nos objectifs quels qu’ils soient, pas obligatoirement commerciaux. Une méthode qui rend des services inédits aux TPE et petites entreprises surtout dans la mesure où elles sont les plus démunies vis-à-vis de la complexité sans cesse croissante de ce qu’on demande à un entrepreneur.

Enfin, la plupart des réseaux n’ont pas encore réussi à fidéliser leurs membres en créant des liens et lieux virtuels ou physiques vivants, où se retrouver pour travailler ensemble sur des sujets qui les préoccupent.

Depuis quelques semaines, il existe une première tentative de création de ce type de réseaux sur les Deux Charentes appelée Les Compagnons Charentais. Cela intéresse vraiment beaucoup de monde, et les entreprises se sentent moins isolées dans ce nouveau cadre. C’est un réseau en construction qui donne le choix à ses membres d’aller dans 7 directions, en fonction de leur besoin, de leurs compétences, et de leurs objectifs. Voici les 7 voies du réseau ! Nous les avons réunies en un seul site : https://adevar.biz/ (1000 heures de travail !)

Voici une partie de ce nous offrons à nos membres !

-1. Tout l’écosystème du site Adevar.biz est mis à leur disposition gratuitement,

– 2. Ils peuvent arrondir leurs fins de mois, grâce à un système d’affiliation,

– 3. Ils disposent de 2 ou 3 pages sur le site pour présenter leurs services, produits, projets…

– 4. Ils peuvent ajouter à notre catalogue leurs propres services et produits et les vendre,

– 5. Ils constitueront un annuaire des membres dans chaque réseau,

– 6. Ils pourront se faire connaître par des actions d’e-mails marketing,

– 7. Et bien sûr, nous (animateurs et autres membres) répondrons à toutes leurs questions concernant leurs problèmes relationnels ou de marketing…etc.

De plus, tout ce travail est supporté par une association, dont le but est d’enseigner et de faire des recherches sur les interactions entre les individus et améliorer notre maîtrise des relations par l’Analyse Relationnelle.

La base du système est la conception du monde la Sémantique Générale dont voici la vidéo de présentation que nous avons faite (plus de 12000 vues à ce jour et sans aucune publicité).

 

Enfin ! Quand on découvre « La désinformation, arme de guerre », tout devient clair !

https://blogs.mediapart.fr/louis-rougnon-glasson/blog/310118/enfin-quand-decouvre-la-desinformation-arme-de-guerre-tout-devient-clair BLOG : LE BLOG DE LOUIS ROUGNON GLASSON Une quantité de manoeuvres de désinformation-tromperie constatées depuis 2005 concernant notre fonctionnement politique en général, et la politique éducative en particulier, trouvent une explication globale dans le livre de l’écrivain français Vladimir Volkoff, écrit en 1986 mais découvert seulement en 2018, intitulé : « Désinformation, arme de guerre »

NDLR : Je précise que j’ai bien connu Vladimir Volkoff, que j’ai fait inviter à une émission de Delarue (ça se discute) et que j’ai eu la joie d’aller voir dans sa retraite périgourdine peu de temps avant sa mort, et le livre dont on parle ici a toujours été lu ainsi que deux autres parus en 1999 : « Désinformation flagrant délit » et « Petite histoire de la désinformation« . Il a même eu la gentillesse de me citer et de me mettre dans la bibliographie du 2ème. Je dirai même que ce thème a souvent été traité par Vladimir V. à commencer par l’excellent roman qui l’a fait connaitre dans les années 1974 : « Le montage« .  Tout ça pour dire qu’il n’a pas été découvert en 2018. Ce qui n’enlève rien à la qualité de ce texte par ailleurs.

Le présent article a déjà été largement diffusé par courriel. D’autre part, sa version pdf, 8 pages, peut être chargée en cliquant ici : http://alrg.free.fr/PLCP-2016-06-MME-ORTHOGRAPHE/g385-i01-8p-la-desinfo-arme-de-guerre-enfin-tt-devient-clair-c-tract.pdf Ecrit au temps de la guerre froide par l’écrivain français Vladimir Volkoff, le livre « La désinformation, arme de guerre » montre l’existence – d’une méthode de communication parfaitement élaborée pour tromper et asservir les masses, – et d’une armée du mensonge parfaitement organisée pour cela, occupant tous les postes-clés et ayant l’exclusivité pour traiter tous les sujets sensibles, au niveau des médias et des sites internet Voir sa présentation donnée sur internet par un certain Petrus Angel dans son blog : over-blog.com : http://petrus.angel.over-blog.com/article-la-desinformation-arme-de-guerre-125422326.html Citation : « Il est donc question de (…) techniques de propagande caractéristiques des différentes écoles du communisme, lesquelles ont su donner au XXe siècle une ampleur inégalée aux principales méthodes d’utilisation offensive de l’information. – L’école kominternienne, – l’école soviétique (désinformation, manipulation des élites, caisses de résonance), – l’école trotskiste (entrisme et noyautage) – et l’école maoïste (combat du faible contre le fort, contre-information) ont en effet profondément renouvelé et surtout systématisé l’utilisation de l’information à des fins offensives, subversives et déstabilisatrices » A – Les recettes de désinformation démasquées par ce livre sont le prolongement et l’actualisation de la science fondée par Machiavel au temps de la Renaissance Conformément à son utilisation internationale, le mot « désinformation » désigne beaucoup plus qu’une simple absence d’information. Pour éviter la confusion, il serait souhaitable d’utiliser à sa place le mot « désinformatsia », forgé en URSS dans les années 1920 Avec son sens de « désinformatsia », le mot « désinformation » désigne une perversion de l’information, autrement dit toutes les ruses de communication utilisées directement ou indirectement par les différents pouvoirs pour manipuler l’ensemble de la population dans le sens des intérêts propres des manipulateurs Cette science de la désinformation a été conçue par les penseurs de la lutte des classes au temps de la guerre froide dans le but de mettre en place ladite « dictature du prolétariat » B – A partir des années 1980, et surtout après la chute du Mur de Berlin, les purs et durs du communisme, ayant perdu tout espoir d’établir leur dictature sur la France, ont mis leurs compétences au service de leur célèbre adversaire capitaliste. Celui-ci n’a pas manqué de sauter sur cette aubaine. Etant également à l’école de Machiavel, il avait parfaitement compris que, pour asservir les masses, on ne trouvera jamais mieux que des gens et des organisations faisant semblant de les défendre C – Le livre de Vladimir Volkov donne ainsi l’explication à divers problèmes politiques majeurs actuels : Read the rest of this entry »

A paraître l’e-book : Le Marketing Sémantique

Marketing Sémantique

Le mois de Mai 2018 avec tous ces ponts et ces grèves ont été une occasion pour Pierre Raynaud, encore une fois, de se mettre à sa table de travail pour écrire son 15ème livre consacré cette fois à un récit de ses 40 ans de travaux avec les entreprises, mais surtout des travaux orientés Marketing et Communication plus que formation.

Le livre est d’ores et déjà en vente en souscription en attendant sa sortie officielle sur la page dédiée

Vous y trouverez quelques informations supplémentaires : le plan, la vidéo des 93 aphorismes du Marketing Sémantique, et des extraits… et la possibilité de vous inscrire pour devenir affilié et revendre le livre à vos amis avec bénéfices.

A très vite.

Banales Absurdités, du Dr Maudrux

 NDLR : enfin une voix dissonante dans le concert des moutons bêlant à l’unisson. Et ça fait toujours plaisir de ne pas se sentir seul !
Le blog du Du Maudrux est un plaisir pour le pratiquant de l’Analyse Relationnelle car il montre que le monde s’est construit sans plan et sans fondations, à partir d’idées et non pas d’observations concrètes des réalités. Au sens strict le monde est tête en bas, mais, comme on a pris l’habitude on ne s’en rend plus compte.
Et cela dans tous les milieux où il y a des gens en position de nous abêtir encore plus.
Voici une lecture saine, qui nous nettoie de ce qu’on lit dans les journaux, dans la boue des réseaux sociaux, et dans les insanités bêtifiantes de la télé, les trois grands cancers moraux de notre époque.

A lire sans modération.
PR

Blog du Dr Maudrux

 

 

 

 

 

 

 

Posté le  par Gérard Maudrux

En l’espace de huit jours, l’accumulation de petites choses montre à quel point la France est devenue un pays où tout est interdit, où règnent l’absurdité et l’arbitraire, le peuple semblant s’habituer à tout. En fait étranglés par les prélèvements et étouffant sous les règles administratives, les Français ne supportent pas tant que cela, la consommation d’anxiolytiques et le burnout croissants ont sans doute là une explication.

Si les utopies d’hier sont les vérités d’aujourd’hui, les absurdités d’hier sont aujourd’hui des banalités.

A Paris c’est une usagère du métro (enceinte de surcroît) qui a dû s’acquitter d’une amende de 60 euros sans préavis pour avoir emprunté un couloir dans le mauvais sens. Tout le monde circule dans tous les sens, seuls quelques-uns, au hasard de l’humeur du jour de quelques contrôleurs zélés seront taxés. (Absurdité : circuler sans billet coûte moins cher, 50 € !).

Dans le Vaucluse, Geneviève, 89 ans, comme beaucoup à son âge, n’a pas d’ordinateur ni internet. A l’heure de la dématérialisation (elle ne sait pas non plus ce que cela veut dire), elle a payé un impôt en envoyant un chèque. Ce chèque a été encaissé, mais les services fiscaux lui envoient une amende de 15 € pour « non-paiement dématérialisé ». Au passage, les caisses de retraite ont aussi cette obligation d’encaisser des pénalités dans le même cas. Pas de chance, d’autres départements sont moins zélés.

Ici c’est un automobiliste qui se fait verbaliser car il téléphonait dans sa voiture. Tant pis si la voiture était garée, moteur coupé. Tant pis si l’esprit de la loi n’est pas respecté, la loi elle est respectée à la lettre par un fonctionnaire irréprochable.
(Lire la suite…) Read the rest of this entry »

Le vrai scandale du Fipronil : du gaspillage à partir d’un fantôme de danger. Marie DELARUE

http://www.bvoltaire.fr/fipronil-vrai-scandale-tonnes-de-nourriture-gaspillees/?mc_cid=4635844fe3&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en fait le scandale c’est qu’un ensemble de gens dans notre société, pour d’obscurs intérêts, ont inventé un scandale de plus.
Ce n’est pas le premier et ça ne sera pas le dernier : on jette à la poubelle des denrées de bonne qualité par peur d’un danger inexistant, comme on a massacré des milliers de canards tout à fait comestibles, ou qu’on interdit régulièrement de manger des huîtres (de préférence à Noël !) que les ostréiculteurs continuent de manger sans crainte… c’est quoi ça ?

Nous sommes bien dans la génération trouille ? Nous avons peur de ce qui n’existe pas ? Et nous nous disons civilisés, et même cartésiens !!!  A qui profite le crime ? Et pendant ce temps-là les restaurants du cœur et autres banques alimentaires manquent de nourriture pour nos pauvres ! A moins que nous n’ayons pas de pauvres non plus, et que ce soit ça aussi une légende ?
Une société qui ne sait plus faire la différence entre une réalité et une croyance délétère est bien malade.
Ce sont les gens qui décident de ces actes stupides qui devraient être jetés à la poubelle !

Des brownies, des muffins, des pâtes, des pommes dauphine, des gaufres par quatre, par six, par douze, des moelleuses poudrées, des molles, des dures… Chaque jour, le ministère de l’Agriculture complète sa liste et entretient cette psychose ridicule autour d’un produit qui, certes, ne devrait pas se trouver dans les œufs, mais dont les traces sont si infinitésimales qu’elles ne présentent strictement aucun danger pour le consommateur.

Comme nous l’avons déjà écrit ici, il faudrait consommer pas moins de vingt œufs quotidiennement pour commencer à ressentir le moindre effet sur le plan sanitaire. Si mal il y a, il est donc dans les têtes, bien implanté par les médias qui font monter chaque jour la mayonnaise avant qu’on n’en retire les pots des frigos. Certains, comme Challenges le 14 août, s’indignent même qu’« aucun rappel de produit n’a[it] été lancé auprès des consommateurs ».

On nage en plein délire. Imagine-t-on les Français vider leurs placards de cuisine et rapporter la marchandise au magasin pour en réclamer le remboursement ? Quel commerçant peut gérer cela sans y laisser son fonds ? Read the rest of this entry »

Paquet de cigarettes à 10 €: le triomphe de la morale bourgeoise d’En Marche. ERIC VERHAEGHE

Paquet de cigarettes à 10 €: le triomphe de la morale bourgeoise d’En Marche

NDLR : qu’on soit fumeur ou non, on peut s’étonner qu’on puisse condamner d’un côté une certaine pratique de plaisir, et de l’autre la promouvoir largement, autrement dit vivre d’une industrie et faire semblant de vouloir la condamner. Le tabac c’est comme les prostituées : leur activité est punissable, mais le fisc ne les oublie pas en tant que travailleuses sociales ! Lisez bien cet article : le tabac coûte moins cher à la communauté qu’il ne rapporte à l’état. Où est le problème ? Quel problème ? La santé ? La morale ?
Ou plutôt le vrai problème n’est-il pas l’hypocrisie dans laquelle baigne toute nos sociétés dites civilisées ?

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Le paquet de cigarettes à 10€? C’est la mesure phare annoncée par Édouard Philippe lors de sa déclaration de politique générale mardi. Il flatte ainsi l’électorat En Marche, avide d’imposer une morale bourgeoise sous couvert de modernité.

Le paquet de cigarettes à 10€? L’idée est aussi ancienne que bien connue, malgré ses origines obscures. C’est un peu comme si elle était dans l’air depuis longtemps sans qu’on ne sache plus très bien par qui elle est venue. Voici pourquoi En Marche l’a mise en oeuvre dès son arrivée au pouvoir.

Une mesure qui frappe les milieux populaires

Premier point: la sociologie du fumeur n’est pas neutre. Selon les données les plus récentes, les fumeurs se trouvent d’abord dans les catégories sociales les moins favorisées. Ce fossé s’est beaucoup creusé depuis l’augmentation du prix du paquet de cigarettes.

Ainsi, l’écart de la proportion de fumeurs chez les cadres et les ouvriers a augmenté de 2 points depuis que le tabac est surtaxé par l’État. On aurait donc tort de croire que le renchérissement de la cigarette pénalisera les plus riches. Il frappera durement les catégories de revenus les plus modestes.

Rappelons qu’en 2014, on comptait moins de 20% de fumeurs chez les cadres, alors qu’ils représentaient près de 40% des ouvriers.

Autrement dit, le paquet de cigarettes à 10 €, c’est une mesure jugée d’autant plus légitime par l’électorat d’En Marche qu’elle frappe l’électorat des autres partis.

Une mesure efficace pour baisser la consommation…

Au demeurant, si l’augmentation du prix du paquet de cigarettes est socialement injuste, elle est, d’un point de vue sanitaire, efficace.

Le graphique ci-contre montre bien la corrélation directe entre la hausse du prix du tabac et la baisse de la consommation. Incontestablement le renchérissement du paquet devrait produire une nouvelle baisse de consommation.

… mais injuste fiscalement

Reste que le paquet de cigarettes à 10 euros pose un vrai problème moral. Selon les études menées, notamment le rapport de la Cour des Comptes de décembre 2012, le coût du tabagisme pour l’assurance-maladie est d’environ 12 milliards annuels. La taxe sur le tabac, qui représente 80% du prix du paquet, rapporte 15 milliards.

Autrement dit, les fumeurs paient largement pour leur santé. Toute augmentation de la taxation les rendra financeurs très largement nets de l’assurance maladie.

Même en utilisant les estimations les plus pessimistes du coût sanitaire des fumeurs (environ 17 milliards par an qui pèseraient sur l’ensemble des acteurs de la santé), le paquet de cigarettes à 10 euros ressemblera à une contribution excessive des classes populaires au remboursement des frais qu’ils causent par leur vice.

Autrement dit, le gouvernement Philippe prépare le financement de soins apportés aux plus riches par une contribution nouvelle sur les plus pauvres.

Quelle est la légitimité morale du paquet de cigarettes à 10€ Read the rest of this entry »

Un singe savant obtient 653 points sur 1 000 aux ECNi blanches

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/04/01/un-singe-savant-obtient-653-points-sur-1-000-aux-ecni-blanches_846173?xtor=EPR-4-%5BNL_weekend%5D-20170401#utm_source=qdm&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20170401&utm_campaign=NL_weekend

NDLR : Je propose que nous votions pour ce singe comme ça nous retrouverons une congruence entre notre vote et la personne pour qui on vote. Dans un pays de singes, le roi ou le président se doit d’être des nôtres, donc un singe aussi ! Vive BOBO… lisez

  • singe

Entraîné pendant deux ans dans un centre de recherche privé de Genève, Bobo, singe savant, a obtenu 653 points sur 1 000 aux dernières épreuves classantes nationales informatisées (ECNi) blanches. Les résultats ont été authentifiés par le CNG, organisateur des épreuves. Alors que 8 033 étudiants composaient dans leur faculté du 6 au 8 mars, Bobo planchait seul à Genève.

Expert dans le maniement de la tablette et doué d’une extraordinaire mémoire visuelle, ce chimpanzé âgé de 5 ans est parvenu à cet incroyable résultat en décrochant des notes maximales aux QCM. En revanche, son expression étant limitée et son orthographe défaillante, il a eu une note catastrophique à la LCA (lecture critique d’article). Il n’empêche. Ce résultat permettrait à ce singe savant d’être virtuellement classé en rang utile pour décrocher une spécialité médicale. « Bobo est doté de capacités intellectuelles inférieures aux carabins mais sa performance prouve qu’en potassant ses cours, il est tout à fait possible de franchir les 600 points aux ECN sans effort surhumain », commente le Pr André Klaar, directeur de recherche au centre de recherche clinique de Genève.

Tout démarre au cirque

Le projet fou démarre au cirque Zavatta en tournée en Suisse, où le Pr Klaar découvre Bobo lors d’un spectaculaire numéro de jonglage. Il est ébloui par la performance de l’animal. Le médecin a été fortement marqué par une très sérieuse étude selon laquelle des singes avaient obtenu de meilleurs résultats que les hommes lors de placements en bourse. « J’étais persuadé qu’un singe qui peut apprendre et se souvenir de tels numéros pourrait réaliser des prouesses aux ECN, commente le Pr Klaar. À ces épreuves, il suffit essentiellement de mémoriser ! »

Le scientifique helvète acquiert le chimpanzé. Depuis ses 3 ans, Bobo est astreint à un entraînement régulier, apprenant tout d’abord à manier la tablette. Un organisme de prépa privée lui prodigue ensuite des sessions d’entraînement particulier à raison de 6 heures par jour. Le singe doit remplir quotidiennement une vingtaine de dossiers cliniques. S’il réussit à obtenir 70 % des points sur chacun d’eux, il est récompensé d’une banane.

« Nous avons été bluffés par la régularité des résultats de Bobo, nous n’imaginions pas qu’il pourrait manger autant de bananes », affirme le Pr Klaar. Contrecoup de ces bonnes notes, le chimpanzé a pris 5 kg en 6 mois. Il doit maintenant s’astreindre à un régime draconien.

Une solution contre les déserts ?  Read the rest of this entry »

Le management est mort, vive les managers !

 

Management Non-Dualiste

Management Non-Dualiste

Depuis que le management existe, ou plutôt depuis que le mot ‘management’ existe, et que cette matière est devenue une source de revenus pour les cadres d’entreprises et les cabinets qui l’enseignent, on a créé des dizaines de théories et d’outils pour améliorer les relations dans les entreprises. Mais, tous ces outils, aussi perfectionnés soient-ils, sont en fait volatiles car, une mode chassant l’autre, on innove sans cesse.
En 2017, ce qui est sûr est que tous les cabinets s’accordent pour dire que le management à la dure de nos grands parents est mort, et qu’après l’autorité incontestée du chef, on est passé au dialogue avec les collaborateurs, voire même pour certains illuminés, à l’ère des entreprises libérées. Libérées de quoi, on se le demande !

Pour notre part, nous portons sur tous ces outils,  au demeurant parfois intéressants et fructueux, au moins pour les cabinets qui les proposent,  (et parfois aussi pour les entreprises, soyons honnêtes), un regard dubitatif pour ne pas dire fortement critique.

Car ils ont tous en commun deux gros défauts :

  1. Ils encombrent quelque temps les esprits des managers qui cherchent à suivre à la lettre les recommandations, leur faisant oublier l’importance de rester toujours et d’abord en relation avec collaborateurs, collègues et hiérarchie, à leur écoute,
  2. Ils font l’impasse sur un outil bien meilleur, un outil puissant, inépuisable, souple, malléable, adaptable à toute situation, pouvant résoudre le manque de confiance, les malentendus, les conflits, et cela les mains dans les poches : leur esprit.
    Nous possédons tous cet outil merveilleux, mais pas toujours le mode d’emploi.

Et c’est là que va intervenir le Management Non-Dualiste (alias MND). Il va apprendre à tous les managers à manager d’abord et avant tout, leur propre esprit, avant de manager les autres, mais pour mieux manager ensuite les autres.

 Le MND intervient en amont de toutes les autres méthodes de management, car tout manager est d’abord et avant tout un homme qui pense, qui parle et qui agit. Le MND ne s’intéresse pas au management ; elle s’intéresse aux managers.

Au fil des années, de nos recherches et expériences, nous avons découvert les 8 principes + 1 qui définissent et gèrent les comportements des bons managers.

C’est cela que  nous enseignons et que nous proposons à toutes les entreprises, associations… En fait, pour simplifier et terminer : le MND c’est l’apprentissage de la maîtrise de nos relations avec les autres.

La guerre contre le changement climatique, de Simone WAPLER

http://www.economiematin.fr/news-la-guerre-contre-le-changement-climatique

Les phases de réchauffement de l’air sur terre ont conduit à une
hausse de CO2 environ 1 000 ans plus tard.

Ne confondons pas « lutte contre la pollution » et « changement climatique » — quand ce dernier n’est qu’un prétexte des élites mondialisées pour mettre en place un impôt planétaire. La théorie du réchauffement anthropique n’est pas validée par un quart de siècle de mesures.

Titre du Mail on Sunday britannique il y a quelques jours : « Révélation : comment une des meilleures universités a capté neuf millions de livres de votre argent en s’appropriant les recherches de ses rivales pour financer le changement climatique… »

Le changement climatique, belle et juteuse affaire… Pensez-donc : des ours dérivant sur des glaçons, des bébés suffoquant dans des mégapoles, des vieillards déshydratés… voilà de quoi faire pleurer dans les chaumières au JT du 20:00. De l’émotion à la taxation, il n’y a qu’un pas. C’est comme cela que marchent nos démocraties et que les parasitocrates se font leur place au soleil-énergie-nouvelle.

Ecotaxe, taxe carbone, subventions aux énergies vertes, crédit carbone et autres usines à gaz peuvent ainsi se mettre en place avec la bénédiction du public pour un grand-enjeu-planétaire-collectif : la guerre contre le climat. Toutefois, même en langue de bois, les mots ont encore un sens. Les observateurs curieux se demandent pourquoi nous sommes passés du réchauffement climatique au changement climatique.

Peut-être… parce qu’il n’y aurait pas vraiment de réchauffement ? Attention, terrain miné ! Quiconque se risque à articuler un tel blasphème est automatiquement un empêcheur d’éoliennes subventionnées de tourner en rond, un traître à l’espèce humaine, un pollueur… qui mérite d’être rôti dans une serre. Mais, oui, c’est vrai, tout à fait entre nous : il n’y a pas de réchauffement. Ce qui ne veut pas dire que la pollution n’existe pas, pas de mauvais procès d’intention, s’il vous plaît. Rappelons la théorie du réchauffement climatique. Un credo en deux points.

-1- Le CO2 est responsable d’une hausse anormale des températures au XXème siècle.

-2- Seulement, exclusivement, uniquement le CO2 provenant de l’activité humaine, celle de l’homo petrolicus qui s’obstine à vouloir mettre des forêts macérées dans ses gros moteurs pétaradants. Une sorte de brute virile et velue comme dans Mad Max.

La combinaison de 1 et 2 s’appelle « réchauffement climatique anthropique ». En 1990, le GIEC émet, sur la base d’un modèle climatique, des prédictions apocalyptiques de montée des températures (+3,7°C à +4,8°C), montée des océans, désertification, fontes de banquises d’ici à 2100. En principe, une théorie scientifique se prouve ou au moins se valide expérimentalement. Un quart de siècle plus tard, qu’en est-il ?

Là nous tombons sur deux gros os (genre fémurs de dinosaure ayant succombé à un vrai accident climatique) :

– les relevés de température par mesures satellitaires montrent qu’elles n’ont pas augmenté depuis 18 ans. ?
– pendant ces 18 ans, plus du tiers du CO2 produit depuis le début de la révolution industrielle a été émis. Read the rest of this entry »

La tempérance. Une histoire de caramel ? de Marie-Paule DESSAINT

http://psycho-ressources.com/blog/temperance

La tempérance.
Une histoire de caramel ?

Marie-Paule Dessaint, Ph. D
Spécialiste retraite et récits de vie

La tempérance, c’est l’héroïsme du quotidien (Boris Cyrulnik)

Un enfant âgé de quatre ans est laissé seul face à un délicieux caramel. On lui en promet un second s’il résiste à la tentation de le manger immédiatement (1).

Quatorze ans plus tard, les auteurs de cette étude longitudinale (Université de Stanford) ont comparé la vie des enfants qui avaient résisté à la tentation du caramel à celle des enfants qui n’y étaient pas parvenus. Ils ont alors découvert que ces derniers étaient beaucoup plus vulnérables au stress, se mettaient plus facilement en colère, étaient beaucoup plus impulsifs et avaient même tendance à se bagarrer. Les résultats obtenus à leur examen d’entrée à l’université étaient bien inférieurs à ceux qui avaient réussi à résister à l’attrait du caramel. À l’approche de la trentaine, cette différence était encore plus marquée : moins bonne résistance au stress, manque de persévérance et difficulté plus grande à se concentrer, distractions fréquentes, moins bonnes compétences intellectuelles et émotionnelles et existence plus fréquemment en solitaire.

Un peu de retenue, je vous prie!

Cette histoire du caramel montre bien les effets à long terme de l’apprentissage du contrôle de soi (la tempérance) dès le plus jeune âge. Non seulement cet apprentissage conduit à une vie plus harmonieuse avec soi et avec les autres, mais il protège aussi la santé physique et psychologique, réduit l’intensité du stress, permet de réagir rapidement en cas de danger menaçant la vie, sans se laisser paralyser par la peur. Il facilite aussi l’adaptation au changement; un important facteur de survie.

Pour ma part, j’aime trouver dans la tempérance un lien avec l’inhibition cognitive, qui favorise les nouveaux apprentissages et évite les erreurs causées par les habitudes fortement ancrées en soi. Je vois aussi un lien avec le stress excessif qui bloque totalement l’accès aux fonctions cognitives supérieures pour laisser plus de place au cerveau primitif qui agit et réagit, sans prendre le temps de «réfléchir». J’y vois enfin un lien direct, parmi d’autres, avec le vieillissement réussi alors qu’en fin de vie une personne atteint la maturité et l’intégrité (2) grâce, justement, à la façon dont elle a mené sa vie jusque-là. La seconde partie de cet article est consacrée à ces sujets.

Pourquoi s’intéresser à la tempérance? À la maîtrise de soi?

Si l’on élargit quelque peu le sens du mot tempérance, celui-ci évoque tout à la fois la retenue et la maîtrise de soi volontaires, la modération, le calme, la prudence, la résistance aux pulsions et impulsions excessives, la gestion efficace des émotions, sans les réprimer outre mesure, la sobriété, la patience, la pudeur, l’humilité, la modestie, le focus (concentration, réflexion), le self control, la recherche de paix, le pardon, et même, dans une certaine mesure, la sublimation (voir plus loin).

Cette force d’âme agit comme un gouvernail intérieur qui permet de traverser la vie avec plaisir, passion et accomplissement, tout en se protégeant des excès et des débordements nuisibles, autant pour soi que pour les autres : représailles, arrogance, agressivité, violence, stress, maladies psychosomatiques, entre autres.

Toutes ces qualités et ces forces associées à la tempérance semblent faire défaut à un nombre croissant de personnes. Il n’est d’ailleurs pas difficile d’établir un lien direct avec le climat mondial actuel où la violence, sous toutes ses formes, domine, tout comme l’individualisme, les souffrances morales et la recherche de puissance et de contrôle sur les autres au nom, parfois, … de la religion.

Le QI des Français a baissé de 4 points en 10 ans ! À qui la faute ? de Richard HANLET

http://www.bvoltaire.fr/richardhanlet/le-qi-des-francais-a-baisse-de-4-points-en-10-ans-a-qui-la-faute,269682?mc_cid=35d0e3ddf8&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : on nous dit que l’Education nationale n’a pas baissé ses critères de qualité, que non le Bac, on ne le donne pas à tout le monde, que non les enfants d’aujourd’hui ne sont pas plus bêtes que leurs parents et grands parents… oui mais le QI baisse à une allure de fusée. Oui, je sais, le QI ça ne veut rien dire et l’intelligence non plus… tout dépend de… Oui tout dépend de… Mais il est évident pour tout un chacun qui veut bien réfléchir que remplacer les livres, les visites culturelles, les échanges entre adultes et entre adultes et enfants, par des écrans, et le nez penché à longueur de journée sur ces maudits smartphones soi-disant pour communiuer avec les autres en oubliant de communiquer avec ceux qui sont à coté de nous, ou en face dans un restaurant… ça ne peut en rien améliorer notre sualité hulmaine la plus précieuse : réfléchir et utiliser ntore sens critique.
Oui, communiquer avec des inconnus pour ne plus communiquer avec nos amis en chair et en os, ça ne peut que rendre un peu plus abruti. 

Il y a près de 20 ans qu’une inversion de la courbe du QI, ascendante depuis l’invention de la psychométrie, a été observée en Europe du nord. Fin juin, Le Monde etLe Point relayaient une étude de deux chercheurs britanniques dans la revueIntelligence, montrant que le QI des Français avait baissé de 4 points en 10 ans.

Trois minutes de visionnage d’une émission de télé-réalité suffisent d’ailleurs à le vérifier, mais cela n’empêche pas d’essayer de comprendre ce qu’il se passe. Intuitivement, les âmes simples comme vous et moi émettrons d’emblée quelques hypothèses.

Certains penseront simplement que les gens des CSP plus élevées ont tendance à faire moins d’enfants. Peut-être l’Éducation nationale – plus occupée à conformer les esprits qu’à les former – pourrait-elle avoir une part de responsabilité ? De même les longues heures passées à des jeux débiles devant des écrans plutôt qu’à la lecture ? Pourquoi pas aussi le « binge drinking », cette alcoolisation rapide et massive devenue à la mode chez certains jeunes, puisque des lésions de la substance blanche cérébrale y ont été observées par un chercheur de l’université de Californie chez des adolescents ? Et puis il y a le cannabis, substance qui, à l’évidence, modifie des processus biochimiques cérébraux : en 2012, une étude montrait qu’une forte consommation chez l’adolescent et le jeune adulte était liée à une perte de 8 points de QI !

Aux antipodes des deux journaux, qui n’évoquent nullement l’hypothèse, les plus hardis se demanderont si une immigration massive d’individus appartenant à des populations dont le QI moyen est moins élevé qu’en Europe serait une explication plausible de cette baisse ? (Au Danemark, Kierkegaard a montré que le QI des jeunes militaires extra-européens est de 86,3 contre 100 pour les autochtones.) C’est qu’au sommet du politiquement incorrect, l’éminent psychologue Hans Eysenck (1916-1997) osait, pour sa part, estimer que le QI moyen d’un individu était directement corrélé à sa race… ce qui est impossible puisque nous savons tous (mais depuis peu) que les races n’existent pas ! Read the rest of this entry »

SG et AR, exemple 3 : Les recruteurs formés à la non-discrimination, de Charles ROUVIER

http://www.bvoltaire.fr/charlesrouvier/dorenavant-les-recruteurs-dentreprise-seront-formes-a-la-non-discrimination,268118?mc_cid=4c2c05a10a&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR / quand on vous dit que les généralisations sont partout et que l’AR permet de les débusquer. Ici nous avons un concept général qui est représenté par le terme ‘discrimination‘ qui ne veut rien dire en soi comme tous les termes généraux pouvant s’appliquer dans un nombre tellement grand de cas, de situations, aussi bien dans nos vies personnelles que professionnelles, et bien sûr aussi dans les lois qui sont elles-mêmes de type : injonctions générales. Discriminer c’est faire des différences dans nos observations et dans les façons dont nous traitons les autres, donc nous discriminons tous et tout le temps. Si je préfère mon épouse à celle de mon copain Michel, je discrimine, si je choisis tel partenaire pour me seconder et non pas tel autre je discrimine, si je préfère une jolie fille pour tenir un stand dans un salon, à la mocheté à moustaches qui s’est aussi présentée (et oui ce n’est pas de sa faute, mais…), je discrimine…etc.
La discrimination est partout, la discrimination c’est la vie. Et le bon Dieu, si tant est qu’il existe, n’a fait que ça, sinon je n’aurai pas autant de maladies alors que mon cousin se porte comme un charme à presque 100 ans, je ne serai pas aussi moche alors que l’imbécile qui habite à côté de chez moi est beau comme un Dieu…
Alors recruter c’est discriminer comme le dit Charles ROUVIER dans ce texte.  Je ne sais pas quelle sera la teneur de cette nouvelle loi si elle passe, mais si les termes sont : ne pas discriminer« , elle est comme les autres, inapplicable, car il faut préciser dans quels cas. Et si les termes sont : on doit choisir de préférence des personnes de telle ou telle catégorie pour un poste donné, même si elles sont moins compétentes, alors elle est injuste.

Les recruteurs d’entreprises devront suivre, au minimum tous les cinq ans, une formation à la non-discrimination. C’est ce que prévoit, maintenant, la loi « Égalité et itoyenneté », grâce à un amendement voté vendredi dernier à l’Assemblée nationale.

L’empire de l’absurde s’étend toujours plus : ceux dont le métier est de discriminer (les paresseux des travailleurs, les intelligents des idiots, les rapides des lents, les compétents des incompétents) seront formés à ne pas discriminer. Et pas qu’une fois : tout les cinq ans ! Pourquoi tous les cinq ans ? Mystère, mais il est permis de supputer, comme on dit. Peut-être les socialistes comptent-ils créer à chaque législature de nouvelles minorités protégées, et donc de nouvelles catégories d’électeurs qui verront dans leur privilège un motif de gratitude. Un peu comme on fait, chaque année, une promotion de Légions d’honneur. Soyons-en sûrs : les émirs du Qatar seront tôt ou tard sur la liste des minorités opprimées.

Si l’objectif était louable en soi, pour peu qu’on lui donne crédit, ce ne serait pas aussi préoccupant. Mais, selon les propres termes des partisans de cette loi, l’objectif n’est pas d’assurer l’égalité mais de favoriser les minorités au détriment des autres. C’est même pour cela qu’ils ont renoncé à rendre le CV anonyme obligatoire : s’il est anonyme, comment pourra-t-on fermer la porte au mâle blanc catholique, donc raciste ? Bah oui, faut réfléchir aussi et surtout être cohérent – il en va quand même de l’égalité !

On plaisante, on plaisante, mais l’heure est grave. À nouveau, la puissance publique est détournée pour l’application d’un programme idéologique. Les socialistes, au prétexte usé jusqu’à la corde et dont plus personne n’est dupe, d’ailleurs, de réduire « les injustices », instaurent la mise sous tutelle des consciences. Il ne suffit pas de punir par des peines toujours plus lourdes des actes toujours plus équivoques et vaguement définis de discrimination, il faut étouffer dans l’œuf, c’est-à-dire dans le cerveau, toute idée non conforme à leurs obsessions.

La répression et l’endoctrinement, les deux bras avec lesquels la gauche construit ses chimères depuis toujours, se renforcent ainsi l’un l’autre. Cette disposition, comme tant d’autres du même genre, trahit le rapprochement du socialisme avec les pires révolutions qui lui ont donné naissance, là où tout le monde est présumé coupable de sentiments divergents et où tout le monde doit être rééduqué. Pas de droit, pas de liberté, pas de propriété, pas de nature. La seule loi qu’il connaît est la loi des suspects. Read the rest of this entry »

Sémantique Générale et Analyse Relationnelle, exemple 2 : les pays nordiques et la violence conjugale

http://www.atlantico.fr/decryptage/paradoxe-nordique-ou-quand-pays-plus-favorables-egalite-sexes-ont-aussi-gros-probleme-violence-domestique-yves-raibaud-2729975.html

NDLR : quand on fait un sondage ou des études,  on recueille du langage et des descriptions de comportements virtuels ; les gens répondent ce qu’ils pensent qu’ils feraient dans tel ou tel cas, alors ils disent comment ils aimeraient être, comment ils croient être, mais ils se comportent autrement. Tout le monde sait ça mais personne ne semble vouloir comprendre qu’il s’agit de différents niveaux de réalité : ce que je pense et ce que je dis que je pense d’un côté, et de l’autre ce que je fais réellement. Alors un pays ou plutôt les habitants de ce pays,  peuvent se dire très favorables à l’égalité hommes – femmes, et engendrer des violences conjugales ; il n’y pas là de contradictions, ni même de paradoxe, seulement une confusion de niveaux d’abstraction. Une erreur de raisonnement, une erreur dans l’analyse de ce qui se passe, ce qui ne peut engendrer que d’autres erreurs dans les solutions que les gens qui se disent compétents, vont trouver.

Ce qui compte c’est ce que les gens font et non pas ce qu’ils disent faire et encore moins dans quelle case de jugement ils aimeraient qu’on les colle !

Le paradoxe nordique ou quand les pays les plus favorables à l’égalité des sexes ont aussi un gros problème de violence domestique

Alors que les pays d’Europe du Nord figurent parmi les sociétés les plus égalitaires au monde, ils sont également en tête de liste des pays européens en termes de violences conjugales.

Mauvais genre Read the rest of this entry »

SG : Si l’on soigne la femme comme l’homme, on la soigne mal

http://www.leparisien.fr/informations/si-l-on-traite-la-femme-comme-l-homme-on-la-traite-mal-19-07-2014-4011941.php

NDLR : dans la catégorie des applications de la SG à l’analyse des propos de nos contemporains, voici un exemple de plus. D’un coté nous avons les analyses de concepts et entre autres ici le concept hautement nuisible de la parité, et de l’autre les réalités biologiques. Que les femmes réagissent différemment aux médicaments et aux traitements que les hommes c’est un fait, que tout le monde doit être traité de la même façon c’est une croyance. Un raisonement sicentifique devrait faire admettre à tous et à toutes, que le fait doit dominer la croyance, mais il n’en est rien. De plus en plus, au fil des décennies, nos contemporains donnent tort aux faits au nom de leur croyance. C’est de l’obscurantisme et dans le cas cité ici, c’est de plus dangereux. Ne pas reconnaître les différences biologiques, naturelles, entre les hommes et les femmes au nom d’un genre unique, c’est proprement de la bêtise. Pour nous, pratiquants de l’AR il est clair qu’il faut combattre ce genre de bêtise qui va nous ramener tout droit à l’ère préhistorique. Ou alors, au nom de la aortiué il va falloir obliger les hommes à accoucher ou interdire aux femmes de le faire !

Claudine Junien, professeur de génétique à l’Inra

Claudine Junien est en train de créer un groupe de travail commun à l’Académie de médecine et à l’Académie des sciences pour faire reconnaître la nécessité de tenir compte des différences entre les hommes et les femmes.Pourquoi militez-vous pour différencier les sexes ?CLAUDINE JUNIEN. Si l’on veut une vraie parité en santé, la prise en compte des différences biologiques s’impose. Si l’on traite la femme comme l’homme, on la traite mal. Or, que ce soit lors de la recherche sur l’animal ou lors des études cliniques, une étude sur cinq seulement se penche sur la différence de sexe. Pourtant, une molécule efficace pour l’un ne le sera pas — ou différemment — pour l’autre. Conséquence : les effets secondaires des médicaments, quatrième cause de mortalité chez les femmes, les touchent une fois et demie à deux fois plus que les hommes. J’aimerais que l’on mesure un jour ce que cela coûte ! Connaître ces réactions de l’organisme liées au sexe, c’est aussi ouvrir une voie inexploitée pour améliorer et inventer des traitements plus personnalisés.

L’égalité homme-femme n’existe donc pas ? Read the rest of this entry »

L’Analyse Relationnelle (AR) et la Sémantique Générale (SG)

Combien de Français connaissent la Sémantique Générale ? Je veux dire : combien en ont seulement entendu parler ? Fort peu, peut-être  1 ou 2% ? Et combien l’appliquent dans leurs relations quotidiennes, dans leur façon de réfléchir et de prendre des décisions ? Peut-être 1sur 1000 ! 

Quand Houellebecq a obtenu le prix Goncourt avec son livre : la carte et le territoire, savait-il seulement de quoi il parlait ? A voir dans quel contexte il a repris cette expression dans son livre, non ! Et, comment se fait-il que presque aucun journaliste n’ait fait le rapprochement avec la Sémantique Générale ?
Mais, peut-être qu’1 personne sur 1000, serait suffisant pour changer le monde, ou du moins, changer la façon dont nous fonctionnons et raisonnons.

Dans mon livre paru chez Eyrolles (1) , en 2012, j’ai listé quelques moments de nos vies quotidiennes dans lesquels nous oublions d’appliquer la SG et dans l’e-book publié ensuite sur le même thème (2), j’en ai ajouté quelques dizaines. En fait, depuis, presque chaque jour, j’entends à la télé ou autour de moi, ou je lis des propos qui, au regard de la SG, n’ont aucun sens, et j’observe la naissance de conflits qui n’existeraient pas, si les gens connaissaient cette façon de penser et d’échanger entre eux.

En fait, ma passion principale est justement de traquer les erreurs de raisonnement, les jugements non fondés, engendrés par le non respect de la SG et ils sont tellement nombreux qu’il n’est pas exagéré de dire que : tout ce que nous disons n’est qu’un tissu d’âneries. Et que toutes nos décisions (ou presque) sont prises à partir d’erreurs de raisonnements et de jugement erronés. C’est réjouissant comme nouvelle !

Mais même si la situation est désespérée comme le dit Watzlawick, elle n’est pas grave ! Alors j’ai pris une grande décision : dorénavant je vais traquer, dans la vie de tous les jours, dans les propos des uns et des autres, et surtout chez ceux qui devraient faire attention à ce qu’ils disent, les journalistes, les politiques, les enseignants…, je vais traquer tous les propos qui ne veulent rien dire, justement parce qu’ils ne respectent pas les règles de base d’un langage concret, près de ce réel que Korzybski appelait le Territoire. Je vais suivre la méthode qu’il préconisait : d’abord observer, collecter des faits, les analyser, et ensuite, seulement et peut-être, me permettre de juger, et de changer ce qui n’est pas correct.

Quand on prétend connaître la SG, la plupart du temps on ne connait qu’une seule phrase pour la résumer : « La carte n’est pas le Territoire » ou « Le mot n’est pas la chose ». Ce qui est évident quand il s’agit d’une carte routière, ou du mot chien qui ne mord pas, ça tout le monde le sait. Oui mais…
Déjà l’expression « La Carte… », n’est  pas correcte : on devrait dire : « Une carte n’est pas le territoire », pour signifier que, s’il n’y a qu’un seul territoire dont on ne peut rien dire puisque dès qu’on en parle on s’en éloigne, il y a une infinité de cartes pour le représenter. Comme nos cartes routières, selon l’échelle et les éléments qu’elles prennent en compte, qui sont toutes différentes.

La SG nous apprend à penser, donc à parler et à agir, concrètement par la création d’un nouveau langage qu’en Analyse Relationnelle nous appelons : le langage du réel. Un langage dont les mots du langage ordinaire seraient remplacés par des ‘codes’ exprimant les éléments constitutifs des relations. Apprendre l’AR grâce, entre autres à la SG c’est bien apprendre une langue étrangère, mais fondée sur des mouvements concrets et non plus sur des concepts, ce qui change tout.

Ce blog va, dorénavant, recevoir un grand nombre d’articles sur la SG, en plus des articles sur l’école de Palo Alto, y compris et surtout les exemples de changements qu’engendreraient dans notre vie, l’application de ces principes aux évènements de la vie de tous les jours, personnelle comme politique. Ces articles seront précédés par les mots : SG ou Palo Alto.

Alors, venez sur ce blog pour lire, en avant-première, ces articles.
Pierre Raynaud
5 juillet 2016

(1) ‘Arrêter de se faire des films ou le mot ‘chien’ ne mord pas’
(2) ‘Réveillez-vous et redescendez sur terre !’ (voir la boutique de la maison d’éditions : http://editions.analyserelationnelle.com

Grandeur et décadence des réseaux sociaux, et on voudrait que je les aime en bloc !

http://rue89.nouvelobs.com/2016/04/03/signe-temps-lautocensure-gagne-les-reseaux-sociaux-263636

NDLR : depuis le temps que, même mes amis, me reprochent de ne pas être suffisamment enthousiaste envers les réseaux sociaux, qui, selon moi nous permettent de communiquer envers des complets inconnus avec le corollaire que nous ne savons plus communiquer avec nos  amis, les vrais, pas ceux de Facebook (et depuis quand avons-nous des amis que nous n’avons jamais vus ?).

Et puis à quoi servent des systèmes permettant de communiquer avec soi-disant le monde entier, si on n’a perdu la liberté d’expression, à mon avis le plus grand bien qu’on puisse offrir à un citoyen. Mais la liberté d’expression ne doit pas souffrir d’exception, on doit pouvoir tout dire, se moquer de tout et de tous et laisser les gens s’arranger entre eux. Donc ne pas être surveillé sous prétexte de terroristes rodant les parages. Qu’on détruise les terroristes voilà une bonne chose, tout le monde acquiesce, mais qu’on traite un brave homme (ou femme) en train de se renseigner sur le web comme un terroriste, qu’on empêche des courants importants de l’opinion de s’exprimer dans les média où l’on est vus , voilà qui sent la dictature de la pensée unique, donc idiote et décadente.
A force de se priver de la multitude d’opinions, d’inventions, de créativité, des gens de valeur, donc parfois originaux et dérangeants, une société se met à la merci de n’importe quelle barbarie, à commencer par celle des traders et autres vrais voyous, vivant comme des sangsues de nos efforts. Comme le dit Charles Sannat : dépêchez-vous il est déjà trop tard !

Depuis qu’ils savent que leurs communications sont susceptibles d’être interceptées par la NSA, les Américains sont-ils plus prudents dans leurs posts ?

C’est ce qu’a voulu savoir la chercheuse américaine Elizabeth Stoycheff. Elle a donc demandé à 255 individus de participer à une enquête en ligne. Les participants commençaient par répondre à des questions sur leur consommation de média, leurs opinions politiques et leurs caractéristiques psychologiques en général.

La surveillance renforce la majorité

Ils découvraient ensuite un (faux) article de presse sur un sujet clivant (la décision américaine de ne pas suspendre ses frappes sur l’Etat islamique autoproclamé), auquel on leur demandait de réagir comme si ç’avait été un post sur un réseau social.

Une partie des participants voyaient alors s’afficher un message leur rappelant que leurs opinions pouvaient potentiellement être surveillées par la NSA. Résultat :

« Pour la majorité des participants, la probabilité d’exprimer son opinion dans un climat hostile diminuait significativement lorsqu’un rappel de la surveillance du gouvernement avait été lu. »

La chercheuse souligne :

« Cette étude est la première à donner des preuves empiriques que les programmes de surveillance en ligne peuvent menacer l’expression des opinions minoritaires, et contribuer à renforcer l’opinion dominante. »

Autre résultat intéressant : les individus qui se disaient le plus en faveur de la surveillance étaient aussi ceux qui se pliaient le plus à ce conformisme, évitant d’exprimer leur opinion quand ils se savaient en minorité.

Dessin tiré du

Dessin tiré du « Silence » d’Auguste Préault – Seriykotik1970/Flickr/CC

La chercheuse a déclaré au Washington Post  : Read the rest of this entry »

Le non-verbal : 93% de la communication, un mythe, une supercherie !

Pourquoi le langage non-verbal ne fait pas 93% de la communication !

Langage verbal et langage non-verbal

A ce jour un nombre considérable de cabinets de formation, de managers et de commerciaux croient une règle qui leur est serinée à longueur de stages. Cette règle dit que le message non-verbal est bien plus important que le langage verbal et on avance de chiffres éloquents selon lesquels 93 % de la communication passeraient pas le non-verbal et que, donc, le pauvre langage verbal devrait se contenter des 7 % restant.

On trouve même cela dans les croyances de méthodes telles que la Process Com, que je respecte infiniment, car elle est fort utile par ailleurs :
« Lorsque l’on sait que 93% de ce que nous retenons d’un message vient des signaux non verbaux (voix, ton, attitudes, gestes, expressions du visage) et seulement 7% provient des mots, nous mesurons l’intérêt à connaître les codes et les signaux émis par autrui mais aussi par nous-mêmes », lit-on sur leur site.

Je dirais par agacement que c’est vrai quand on s’adresse à nos animaux domestiques, mais pas à des humains.

En fait des centaines de milliers de cabinets et autres coaches répètent à l’envi cette soi-disant découverte majeure, sans vérifier quoi que ce soit. Après çà comment faire confiance à ceux-là même qui sont censés nous enseigner la compréhension, et le sens critique.

Interrogeons-nous ? D’où vient cette croyance ?

Un certain Albert MEHRABIAN, né en Iran, Professeur émérite de l’Université de Californie, a découvert (ou inventé ?) en 1967, que 7% de la communication passait par le langage, 38% par le vocal (intonation, voix…) et le reste soit 55% par le visuel.

Notons, car c’est important pour comprendre, que Mehrabian est un psychologue et non un spécialiste de la communication.

Tout d’abord, Mehrabian a étudié des personnes parlant de leurs sentiments et de leurs états d’esprit, ce qui est déjà un biais considérable.
En fait Mehrabian a fait plusieurs études : voici ce que dit Wikipédia :
« La première étude comparait l’importance relative de la signification sémantique du mot avec le ton de la voix, et trouvait que ce dernier avait plus d’influence. La seconde étude traitait des expressions faciales (montrées sur des photos en noir et blanc) et sur le ton de la voix (entendu sur un enregistrement magnétique), et trouvait que les contributions des deux types de communication avait comme ratio 3:2. Mehrabian combina ensuite les résultats des deux études pour obtenir le ratio 7:38:55. » Read the rest of this entry »

En Charente, 8,4 % de morts en plus sur les routes en février 2016 par rapport à février 2015

http://www.charentelibre.fr/2016/03/11/hausse-de-8-4-du-nombre-de-morts-sur-les-routes-en-fevrier,3022085.php#xtor=EPR-2-[Newsletter]-11032016

NDLR : 8,4 % de morts en plus soit 20 de plus qu’en février 2015. Mais où est la significativité statistique de tout ça ? On ne tient aucun compte de facteurs externes.
Déjà Février 2016 comprenait 29 jours soit 4% de jours en plus que février 2015.  Restent plus que 10 morts à trouver. Et Février 2016 fut particulièrement un mois de brouillards matinaux… et savons-nous sur combien de voitures cette statistique s’appuie-t-elle ? D’autre part février 2016 comptait 4 weekends plein (un samedi ET un dimanche), alors que février 2015 n’en comptabilisait que 3 + un dimanche et un samedi donc des demi-weekends et s’il y a eu des morts pendant ces weekends tronqués, peut-être qu’ils appartenaient au premier samedi donc au mois de janvier, ou au dernier dimanche donc au mois de mars ! Et savons-nous combien de voitures ont circulé ces deux mois-là, selon la température et plein d’autres paramètres que l’on pourrait rechercher si on avait le courage. Alors tout bien considéré en appliquant les écarts-types et mieux encore le théorème de Bayes, je suis quasiment sûr que ce chiffre n’est pas statistiquement significatif et qu’il n’y a pas eu plus de morts en 2016 qu’en 2015. Donc, une fois encore, on va statuer, sanctionner, nourrir quelques fonctionnaires, et peut-être même, faire encore de lois toujours des lois, des petites lois, des grandes lois sur…. du VENT. Des résultats faux. Grandeurs et misère de notre civilisation ! 

Le nombre de morts sur les routes françaises a augmenté de 8,4% en février, avec 259 personnes tuées, soit 20 de plus qu’au même mois de 2015, a annoncé ce vendredi la Sécurité routière. En Charente, un jeune motard a perdu la vie à Saint-Romain en février. En janvier, c’est une octogénaire ruelloise qui a été percutée mortellement par un automobiliste tandis qu‘un jeune homme s’est tué à Lésignac-Durand. Cette semaine, un autre piéton, qui marchait au bord de la RN10 à hauteur de La Couronne, a perdu la vie.

« Le mois de février 2016 a été endeuillé par des accidents de la route particulièrement dramatiques, comme ceux de Montflovin et de Rochefort où huit adolescents (au total) ont perdu la vie dans des autocars », a souligné l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (ONISR).

Mais « sur les deux premiers mois de l’année, le nombre de personnes tuées reste en recul de 1,6%, par rapport aux deux mois correspondants de l’année précédente », a précisé l’ONISR dans un communiqué.

En janvier, le nombre de morts sur les routes françaises avait baissé de 10,7% par rapport à janvier 2015.

Les autres indicateurs pour le mois de février sont également à la hausse. Les accidents corporels ont augmenté de 6,5% avec 3.899 cas en février contre 3.660 en février 2015, soit 239 accidents supplémentaires.

Le nombre de personnes blessées sur les routes a augmenté de 4,3% avec 4.817 personnes le mois dernier contre 4.618 en février 2015, soit 199 personnes blessées de plus.

Quant aux personnes hospitalisées, le chiffre a augmenté de 3,7% avec 1.653 personnes qui ont dû être soignées plus de 24 heures dans un établissement hospitalier après un accident de la route en février 2016, contre 1.594 en février 2015, soit 59 personnes hospitalisées de plus.
« En ces périodes de météo instable, prudence et vigilance s’imposent à tous les usagers de la route »,
 a rappelé la Sécurité routière.

Comment convaincre grâce à 9 outils essentiels d’après Olivier Leroy

http://secretsdepersuasion.com/comment-convaincre-9-outils/

NDLR : le terme ‘convaincre’ fait état de l’utilisation d’arguments plus ou moins rationnels. Ici il s’agit plus de séduire que de convaincre. Si vous avez des notions d’Analyse Relationnelle je vous invite à un petit exercice : avec lesquels de ces 9 outils sommes-nous en complet accord et lesquels refusons-nous de considérer comme des outils utiles pour ‘convaincre’ ? 

Voici une question que j’entends souvent : « comment convaincre vite ». J’aimerais autant vous dire tout de suite que je ne suis pas partisan de la persuasion « express »  (ou la « fast persuasion » comme je l’appelle parfois).

La question qui me semble plus pertinente est « comment convaincre à coup sûr ».

Vous ne préférez pas être sûr de convaincre au moment où vous entamez la conversation avec votre interlocuteur, quitte à attendre une heure (ou un jour) de plus ?

Ceci étant précisé, voici les 9 outils essentiels qui vous permettront de persuader de manière efficace :

1. L’outil indispensable : votre propre « niveau de conviction »

La première condition pour persuader les autres d’une chose, c’est que vous y croyiez vous-même.

Cela semble une évidence, mais combien de fois n’avez-vous pas écouté quelqu’un parler d’un projet ou d’une idée et que vous vous êtes dit : « hum, oui c’est pas mal, mais je ne sais pas, ça ne me donne pas envie… »

Pourtant, la personne qui parle a de bons arguments, elle est sympathique, mais quelque chose vous retient. C’est impalpable, difficile à définir, mais c’est là.

La chose qui « cloche », c’est qu’elle ne croit pas suffisamment à ce qu’il dit. Et cela ne passe pas inaperçu.

Ayez une foi inébranlable en ce que vous dites et les autres le ressentiront.

Que faire si vous n’êtes pas suffisamment convaincu(e) du projet que vous défendez ? C’est simple : ne vous lancez pas encore.

Réfléchissez encore à ce projet, analysez-le, identifiez les bons côtés, tombez amoureux(euse) de ses idées, jusqu’à ce que vous y croyiez à 100%.

2. Votre assurance

Ce 2ème outil fait lui aussi partie des « indispensables », selon moi.

Il ne suffit pas d’être vous-même convaincu du projet que vous défendez. Vous devez aussi savoir montrer votre conviction : il vous faut de l’assurance !

Votre confiance en vous, votre assurance, votre aplomb – appelez-la comme vous voulez – est indispensable. Si vous en avez à revendre, tout va bien.

Dans le cas contraire, songez à booster votre confiance en vous par un travail spécifique. Lisez des livres qui vous apprennent à augmenter votre confiance, suivez des formations. Parlez-en à un coach.

Si vous êtes mou (molle), votre pouvoir de persuasion sera mou. Si vous êtes affirmé(e) et confiant(e), l’impact de vos arguments sera démultiplié.

Bien sûr, je ne vous dis pas que vous devez modifier votre personnalité, ni adopter un comportement artificiel. Ce n’est pas le but. Booster votre assurance, c’est  1/ réaliser que vous pouvez vous affirmer davantage, et 2/ appliquer au moins une mesure concrète pour apprendre à le faire !

3. Créez un lien personnel sincère avec votre interlocuteur

Cet outil concerne surtout les situations où vous devez convaincre une personne que vous ne connaissez pas, que vous venez de rencontrer (typiquement un potentiel client par exemple, si vous êtes dans la vente) ou que vous connaissez à peine.

Si vous voulez persuader cette personne, vous devez tout d’abord briser la glace et éveiller un minimum de sympathie. Et vous ne pouvez pas le faire sans tisser un lien personnel entre vous et votre interlocuteur.

Plus vous êtes proche de votre interlocuteur, plus vous avez de chances d’éveiller sa sympathie et sa confiance : deux ingrédients qui préparent parfaitement le terrain pour votre persuasion.

Attention, il ne s’agit pas de jouer les hypocrites. Ne faites pas semblant d’être ami avec quelqu’un pour gagner artificiellement sa sympathie.

Ce que vous devez faire, c’est vous intéresser sincèrement à votre interlocuteur ! Posez des questions, écoutez, montrez-vous bienveillant(e).

Considérez-le (la) comme une personne digne de toute votre attention, de tout votre respect, même si son point de vue est complètement opposé au vôtre.

C’est le seul moyen de vous assurer un pouvoir de persuasion honnête et efficace à long terme !

Ce « 3ème outil » est vraiment important.

Ce que je vous dévoile ici est un processus quasiment automatique de persuasion :

Aimez les gens que vous voulez persuader, respectez-les sincèrement, ayez de bons sentiments à leur égard et vous arriverez mieux à les persuader !

Appliquez ce processus de manière consciente et vous verrez que non seulement il améliore vos rapports avec les autres, mais il fait TOMBER instantanément les barrières de la méfiance. Read the rest of this entry »

La meilleure technique pour détecter un mensonge

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130

 NDLR : depuis des décennies des troupeaux de consultants, formateurs, coachs et compagnie répètent à l’envie que le langage non-verbal (les gestes, mimiques…etc) est plus important que le langage verbal (les mots bien sûr…). Un certain Mehrabian est à l’origine de cette fable, qu’il a lui-même reconnue telle par la suite. Comme quoi on peut être cultivé et être un mouton de Panurge, ma concierge est plus fine que cela car elle se méfie de tout ce qu’elle entend et éprouve le besoin d’aller tout vérifier en interrogeant tout le quartier ! Je vous prépare un long article sur ce sujet pour bientôt, ne le manquez pas. Juste pour résumer : à part dans certains cas, le langage est plus significatif et véhicule plus de nuances que tout autre forme de communication. Encore une fois : ne pas généraliser.

Essayer de décrypter les gestes d’une personne pour savoir si elle ment serais une perte de temps. Selon les chercheurs de l’université de Sussex (Royaume-Uni), il faut essayer de les piéger à leur propre jeu. Comment ? En posant de nombreuses questions ouvertes afin que la personne s’emmêle dans ses mensonges et vous permettre de déceler les failles. Par exemple, si quelqu’un prétend travailler en tant que trader à la bourse de Paris, il faut lui demander : « quel bus il/elle prend pour se rendre au travail le matin », « en quoi consiste ses activités professionnelles » etc… Des petits détails facilement vérifiables afin de savoir si il ou elle ment.

Efficace dans 70% des cas

Pour en arriver à cette technique, les chercheurs l’ont testé sur 1000 passagers dans une salle d’attente d’aéroport. Selon leur résultat, ils ont été capables de détecter une personne qu ment dans 70% des cas. Après avoir interrogé les mêmes personnes en utilisant la technique qui consiste à analyser les gestes qui pourraient trahir un stress ou une confusion éventuelle, ils en ont conclu que la technique des questions était 20 fois plus efficace. A vous de jouer maintenant.
En savoir plus sur http://www.medisite.fr//a-la-une-la-meilleure-technique-pour-detecter-un-mensonge.974908.2035.html?xtor=EPR-56-958794[Medisite-Info-Sante]-20151130#zZ7JuE3F0DwbWKyp.99

L’homme relationnel, de Jean-Jacques WITTEZAELE

JEAN-JACQUES WITTEZAELE
L’homme relationnel, Le Seuil, 2003

 

 Jean-Jacques Wittezaele est le co-auteur avec Teresa Garcia, du livre fondamental si on veut connaître l’histoire et les idées de l’Ecole de Palo Alto : « A la recherche de l’école de Palo Alto »?

Je n’ai jamais cru tout ce qu’on a essayé de m’enseigner. Je pense d’ailleurs que je n’ai jamais cru à l’enseignement… Je crois plus à l’expérience. (p. 16)

…les clés de l’explication causale ne sont pas les clés du changement : on peut savoir pourquoi un problème est apparu sans pour autant avoir la moindre idée de ka façon dont on pourrait le résoudre. (p. 104)

Mettre une étiquette sur quelqu’un, c’est le définir, le réduire à des caractéristiques générales et déprécier ses particularités individuelles, c’est le priver de sa liberté et le rendre impuissant, car c’est aussi l’obliger à accepter qu’il n’a pas le contrôle sur sa propre vie puisqu’il est limité aux caractéristiques prévues par l’étiquette. Etiqueter quelqu’un, c’est prendre du pouvoir sur lui de manière unilatérale en ne lui laissant que la possibilité de valider le label. (p. 139)

On sait que ce qu’on fait ne marche pas, mais on est incapable d’envisager autre chose, donc on s’évertue à faire « plus de la même chose ». (p. 221)

L’importance du recadrage ne se trouve pas dans le contenu lui-même mais dans le fait qu’il implique une nouvelle manière d’aborder le problème, entièrement aux antipodes de ce qui était perçu et jugé au départ. (p. 242)

Induire une nouvelle expérience qui bloque le recours aux tentatives de solutions

antérieures. (p. 251)

La relation est la grande absente de notre culture, on la considère comme un phénomène accessoire. (p. 254)

Un problème n’existe que si quelqu’un le constate – ou le décrète. (p. 280)

On bloque toute évolution du processus relationnel en définissant l’autre. (p. 327)

Psychologie de la manipulation et de la soumission, de Nicolas GUEGUEN

PSYCHOLOGIE DE LA MANIPULATION ET DE LA SOUMISSION

Nicolas GUEGUEN, Dunod, 2002

Jusqu’où l’obéissance de l’homme peut-elle le conduire ? Les récits des exactions commises par des soldats au demeurant bons fils, bons pères de famille, maris doux et prévenants peuvent surprendre le genre humain par leur sauvagerie apparente. (p.7)

Il semble établi, chez les chercheurs travaillant sur l’autorité, que la catégorie socioprofessionnelle et le niveau d’éducation (qui est fortement lié à la CSP) n’ont pas de lien avec la soumission à l’autorité dans le cadre du paradigme de Milgram. (p. 19)

Les sujets obéissants ont plus tendance que les désobéissants à ne pas s’auto-attribuer la responsabilité de leurs actes et à l’attribuer à l’expérimentateur ou à la victime (p. 31)

Burley et Mac Guiness ont également observé que ceux ayant un score d’intelligence sociale (aptitude à comprendre les autres personnes) élevé obéissaient moins à l’expérimentation. (p. 50)

Miller a observé que des sujets externes au sens de Rotter (personnes qui expliquent ce qui leur arrive à l’aide de causes externes : « J’ai réussi à l’examen car cette année le sujet était facile »), « j’ai échoué parce que les membres du jury étaient des vieux ») obéissaient plus à des ordres émanant d’une autorité de haut statut que de bas statut. (p. 50)

Une recherche de Bock et Warren corroborera cette hypothèse en montrant que l’obéissance tend à croître au fur et à mesure que le degré d’orientation religieuse du sujet croît. Ainsi, les sujets croyants et pratiquants sont plus obéissants que les sujets non croyants. (p. 51)

On peut faire produire à un individu quelconque un acte grave, hautement problématique, contraire à sa morale, simplement parce qu’une autorité légitime l’exhorte verbalement à accomplir cet acte. (p. 67)

Plutôt que d’attendre qu’un tel comportement disparaisse, il conviendrait peut-être que l’on s’évertue à lever les conditions qui permettent l’émission d’un tel comportement afin, éventuellement, d’éviter qu’il ne se reproduise. (p. 67)

La soumission à l’autorité est le fondement de toute socialisation des êtres humains. (p. 75)

Il semble donc, encore une fois, que ce n’est pas dans la nature de la relation demandeur/demandé que se trouve le mécanisme psychologique de fonctionnement du Pied-dans-la-Porte mais bien dans la succession des requêtes. (p. 99)

Le fait, pour un même requêteur de formuler immédiatement deux requêtes, conduirait à ce que le sujet voit dans un tel comportement comme une tentative de réduire sa liberté de choix d’acceptation. (p. 103)

Ainsi, si la requête préparatoire est importante, le sujet peut avoir le sentiment d’avoir déjà donné suffisamment au demandeur. D’un autre côté, si elle est trop insignifiante, le sujet n’a pas le sentiment d’avoir fait un effort suffisant ce qui ne le conduit pas à persister car le sujet est confronté à son acte et à l’explication qu’il doit en donner. (p. 104)

On voit bien que le fait d’avoir trop donné quelque temps auparavant conduit à diminuer l’aide comme si la « pile à générosité » était vide. (p ; 106)

Produire un comportement accroît la probabilité de faire une auto-perception car le sujet est confronté à son acte et à l’explication qu’il doit en donner. (p. 109)

Comment réussir à échouer, de Paul WATZLAWICK

COMMENT REUSSIR A ECHOUER

Trouver I’ultrasolution

Ultrasolutions, how to fail most succesfully (1986)

1.    Ce sont des solutions qui se débarrassent non seulement du problème, mais aussi de tout le reste – un peu comparables à cette vieille plaisanterie de carabins : opération réussie, patient décédé. (p.7)

2.    Il y a déjà 2500 ans HERACLITE, le grand philosophe du changement, nous a avertis que les actes extrémistes ne mènent jamais à la victoire finale, mais, au contraire, ne font que renforcer l’extrême opposé. (p.37)

3.    Il y quelque chose de fondamentalement faux dans le fait de croire que le contraire du mauvais doit nécessairement être bon. (p.38)

4.    Le bien obligatoire cesse d’être le bien par le fait même qu’il est obligatoire. (p.39)

5.    Celui qui pose le bien absolu pose aussi par là même le mal absolu. La poursuite du plus haut idéal, quel que soit le nom qu’on lui donne – sécurité, patriotisme, paix, liberté, bonheur, etc. -, est une ultrasolution, une force qui – pour parodier GOETHE – cherche toujours le bien et crée toujours le mal. (p.4O)

6.    . . . comme cet homme à qui le juge demande: “Avez-vous cessé de battre votre femme? Répondez par oui ou par non” et le menace de l’accuser d’outrage à magistrat car, ne l’ayant jamais battue, il ne peut répondre ni oui ni non. (p.43)

7.    Quoi que l’on essaie de faire dans un cauchemar, courir, se cacher, se défendre, on ne se libère jamais de son rêve. Pour se libérer, il faut se réveiller, mais se réveiller ne fait pas partie du rêve, n’est pas du “plus de la même chose”, mais un événement, différent, quelque chose d’extérieur au rêve. (p.44)

8.    Le monde est peuplé de deux sortes de gens: ceux qui pensent qu’il existe deux sortes de gens, et ceux qui ne le pensent pas. (p.50)

9.    Et l’on devient de plus en plus conscient, même dans les sciences “dures”, du fait que la quantité n’est qu’un aspect de la qualité. (p.70)

10. De façon surprenante, CICERON connaissait déjà les effets du poste de télévision. En 80 av J.C. il écrivait : “Si nous sommes contraints, à chaque heure, de regarder ou d’écouter d’horribles événements, ce flux constant d’impressions affreuses privera même le plus délicat d’entre nous de tout respect pour l’humanité”. (p.72)

11. L’emploi d’un même langage produit l’illusion que l’autre doit voir la réalité comme elle est réellement – c’est-à-dire comme je la vois. Et s’il se trouve que mon interlocuteur ne la voit pas comme moi, c’est alors un signe évident de folie ou de mauvaises dispositions. (p.82)

12.  Aux conflits internationaux qui – exactement comme les mariages à problèmes – se caractérisent par une ignorance totale du point de vue et des intentions de l’autre, ensevelie sous l’illusion inébranlable de les connaître parfaitement. (p. 85)

13.  Deuxième loi de la thermodynamique, selon laquelle tout processus naturel a tendance à procéder de l’ordre vers le désordre. On appelle entropie la mesure de ce désordre. On appelle néguentropie l’évolution vers des formes d’organisation plus élevées, partout observables dans la nature. (p.89)

14.  L’eau est quelque chose de différent et non pas seulement la somme des caractéristiques particulières de l’hydrogène et de l’oxygène ; et toute tentative pour saisir son essence en la réduisant à ses composants séparés aboutirait à un non-sens. (p.91)

15.  Nous avons vu comment, en cas de conflits, chaque partenaire a tendance à blâmer l’autre. Ils sont tous les deux convaincus qu’ils font tout pour résoudre le conflit, et pourtant, il persiste, et s’aggrave même parfois. (p.91)

16.  Il ne peut y avoir de troisième source de conflit entre seulement deux personnes. Et pourtant il y en a une. (p 92) Read the rest of this entry »

Faites-vous même votre malheur de Paul WATZLAWICK (citations)

NDLR : Ce livre est un de ceux que beaucoup de gens désireux de savoir ce qu’est cette fameuse école de Palo Alto (qui en fait n’a jamais existé) lisent d’abord ce livre attiré par le titre plaisant. C’est en effet une bonne introduction à certains aspects de la méthode dite de Palo Alto, créée ,par Grégory Bateson dans les années 1950. Mais ce n’est qu’une introduction illustrant l’humour du porte-parole de cette école en Europe, autrichien d’origine mais homme de l’univers, et pour bien connaître les méthodes il faut lire les trois livres fondamentaux, chronologiquement : Une logique de la communication (dans les versions allemandes et anglaise : la pragmatique de la communication), Changements, paradoxes et psychothérapie, et , enfin La réalité de la réalité. Livres dont vous trouverez prochainement des extraits, citations, résumés et intérêt pour l’Analyse Relationnelle sur ce blog.
Ces livres paraissent difficiles de lectures à un grand nombre de nos contemporains, pour la seule raison qu’ils initient une nouvelle façon de penser notre vie, de voir nos relations, à contre-courant de la pensée dominante. Donc, si vous voulez apporter un vrai changement dans votre vie, voici des livres qu’il faut lire que nous allons vous faire découvrir sur ce blog, catégorie : lectures.

The situation is Hopeless but not serious

(1983)

PRÉFACE :

1. La vie est désespérée, mais elle n’est pas grave

INTRODUCTION :

2. Il est plus que temps de mettre au rencart les contes de bonne femme qui voudrait nous faire croire que la chance, le bonheur et la satisfaction sont tout ce qu’il convient de désirer dans l’existence. Il y a trop longtemps que l’on nous dit – et que nous croyons naïvement – que la poursuite du bonheur débouche sur le bonheur. (p.10)

3. La connaissance des mécanismes et des processus produisant le malheur doit cesser d’être un secret jalousement gardé par la psychiatrie et la psychologie. (p. 12)

4. L’Etat moderne a si grand besoin de l’impuissance et du malheur toujours croissant de ses citoyens qu’on ne peut laisser la satisfaction d’un tel besoin à la seule initiative individuelle, quelle qu’en soient les bonnes intentions. (p.1 3)

5. Etre malheureux est certes à la portée du premier venu. Mais se rendre malheureux, faire soi-même son propre malheur sont des techniques qu’il faut apprendre : à cet apprentissage-là, quelques coups du destin ne suffisent pas. (p.l4)

6. La maturité, telle que l’a définie l’un de mes collègues, est la capacité de faire quelque chose malgré le fait que vos parents vous l’ont recommandé. (p. 19)

7. Le temps dit-on guérit toutes les blessures. C’est possible, mais cela n’est pas pour nous faire peur. Car il est tout à fait possible de se protéger contre cet effet du temps, pour faire du passé une source de malheur très fiable. (p.2l)

8. Ce qui fut infligé par Dieu, par le monde, le destin, la nature, les chromosomes et les hormones, la société, les parents, la police, les maîtres, les médecins, les patrons et, pire que tout, par les amis, est si injuste et cause une telle douleur qu’insinuer seulement que je pourrais peut-être y faire quelque chose, c’est ajouter l’insulte à l’outrage. (p.25)

9  …entretenir ses vieilles blessures en les léchant sans cesse. (p.26)

10. Cette formule apparemment toute bête: “Il suffit d’insister”, est l’une des recettes les plus assurément désastreuses mises au point sur notre planète sur des centaines de millions d’années. Elle a conduit des espèces entières à l’extinction. (p.28)

11. L’effet est garanti aussi longtemps que l’étudiant s’en tient à deux règles simples. Premièrement, une seule solution est possible, raisonnable, autorisée, logique; si elle n’a pas encore produit l’effet désiré, c’est qu’il faut redoubler d’effort et de détermination dans son application. Deuxièmement, il ne faut en aucun cas remettre en question l’idée qu’il n’existe qu’une seule solution et une seule. C’est sa mise en pratique qui doit laisser à désirer et peut être encore améliorée. (p.29)

12. …en évitant une situation ou une difficulté que l’on redoute, on risque, tout en ayant l’air de choisir la solution la plus simple et la plus raisonnable, de perpétuer la situation ou la difficulté que l’on redoute. (p50) Read the rest of this entry »

Insolite : un salaire plus élevé à partir de quatre relations sexuelles par semaine

http://www.economiematin.fr/ecoquick/item/5970-sexe-argent-salaire-plus-eleve-quatre-relations-sexuelles-semaine/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-08-21

5% de salaires en plus pour les employés ayant une vie sexuelle active.

Mieux vaut avoir une vie affective et sexuelle épanouie plutôt que d’être seul et malheureux : c’est bon pour le moral et pour le compte en banque.

Les salariés qui ont la chance d’avoir au moins quatre relations sexuelles par semaine reçoivent, en moyenne, un salaire de 5% supérieur à ceux qui n’ont personne sous la main. C’est l’un des enseignements d’une étude de Nick Drydakis, un chercheur en économie de l’université Anglia Ruskin de Cambridge (Grande-Bretagne). Ceux qui se passent de relations sexuelles accusent des salaires 3% moins important que ceux qui ont une vie sexuellement active.

Le sexe, baromètre de l’argent

Le sexe est « un baromètre pour la santé, la qualité de vie, le bien-être et le bonheur », explique le chercheur, qui précise que les pratiques solitaires n’ont malheureusement aucune incidence sur le porte-monnaie. En revanche, une activité sexuelle riche a comme résultat une plus grande confiance et estime de soi, ce qui en retour améliore la productivité et la créativité des employés. Reste évidemment à trouver le bon partenaire, mais c’est une autre histoire.

Plus de sexe, plus d’argent. Et plus d’argent, plus de sexe

« Les gens ont besoin d’aimer et d’être aimés par les autres, sexuellement et non-sexuellement », poursuit Drydakis. « En l’absence de ces éléments, beaucoup de gens sont susceptibles de succomber à la solitude, l’anxiété sociale et la dépression, qui auront un impact sur leur travail ». Ce qui est vrai dans un sens l’est également dans l’autre : ainsi, si une bonne activité sexuelle résulte en des salaires plus élevés, de meilleures rémunérations ont pour résultat une meilleure vie sexuelle. L’argent « augmente la valeur et l’attractivité d’une personne sur le marché de la rencontre ».

« Les imbéciles ont pris le pouvoir et ils iront jusqu’au bout » de Georges VIGNAUX

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5922-politiciens-catastrophes-evolution-imbeciles/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-08-13

Le film de Roland Emerich,  »2012 », a rapporté 225 millions de dollars. La preuve que les catastrophes rapportent gros. Et dans la réalité, qu’en serait-il? cc/rolandemerich

Les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! Vous en doutez ? Vous ne devriez surtout pas ! Pourquoi ? Parce que les imbéciles sont porteurs de catastrophes. Qui n’aime pas les catastrophes ? Tout le monde aime les catastrophes ! Pour preuve, Hollywood carbure à la catastrophe pour capter les publics.

Qu’on ne nous dise surtout pas que la catastrophe ne fait pas recette

Les écolos, avec en tête de gondole Al Gore et Yan Arthus Bertrand, vendent leurs salades sur fond de catastrophes. Disons que, dans la catastrophe, il y a plus que la catastrophe elle-même ! Il y a aussi promesse de rendements confortés par les émotions et les peurs ! Nous y voilà donc, de plain-pied dans la catastrophe ! Read the rest of this entry »

Non, les ressources naturelles ne vont pas s’épuiser

http://www.economiematin.fr/lexico-eco/item/3936-environnement-ressources-naturelles-manque-petrole/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-07-28

Par
Un rapport de l’ONU avertit que si la croissance mondiale reste aussi gourmande en matières premières, leur consommation triplera d’ici à 2050. cc/Flickr/ollesvensson

L’écologie est à la mode depuis quelque trente ans. Bien avant elle, Malthus au début du XIXe siècle avait déjà attiré l’attention sur la lente raréfaction des « ressources naturelles » et par delà, sur la supposée inéluctable extinction que l’espèce humaine aurait bientôt à affronter.

Le malthusianisme, comme la plupart des thèses « décroissantes » de ce qui revendique le nom « d’écologie », repose sur des variantes plus ou moins élaborées du raisonnement – erroné – suivant. On constate que le nombre d’habitants de notre planète croît exponentiellement. Pour les nourrir, les chauffer, les déplacer, il faut que les ressources croissent au moins aussi vite, voire plus pour qu’en plus le niveau de vie s’accroisse lui aussi. Notre bonne vieille Terre étant un espace fini et limité dont on a fouillé presque tous les recoins, il semble logique de conclure à la catastrophe. Read the rest of this entry »

Le baccalauréat : La Tartufferie, ou l’imposture

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5328-baccalaureat-taux-reussite-debouches-professionnels/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-06-26

Par

 

 

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En 2012, 85% d’une génération se pressait aux portes du bachot. DR
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Affirmer que le bac n’a plus de valeur, que le niveau s’est effondré, à coups de notations généreuses, de mécanismes d’options et de largesses au rattrapage, est devenu un lieu commun.

 

D’ailleurs les écoles les plus prestigieuses ne s’y trompent pas et lorsque Sciences Po proposait l’admission sur mention très bien au bac, il s’agissait de candidats ayant obtenu plus de 18/20. Zola, qui a raté deux fois le bac à cause du français rirait de la tartufferie qu’est devenu cet examen.
Celle-ci est révélée dans l’objectif énoncé par Jean-Pierre Chevènement en 1985 d’amener 80% d’une classe d’âge au niveau du baccalauréat. Cet objectif a été atteint, 27 ans plus tard, en 2012, où 85% d’une génération se pressait aux portes du bachot. Voilà qui est bel et bon, mais quel est l’objectif ? Dans la situation actuelle, on envoie, obstinément, les jeunes vers le bac général, devenue voie sacrée, qui exige la poursuite d’études dans le supérieur.
Presque 90% des candidats de 2012 ont d’ailleurs passé l’examen bradé avec succès. Certains d’entre eux entrent directement sur le marché du travail avec un « bac+ rien », qui ne les mène que dans une impasse, le bac général seul n’étant absolument plus gage de réussite professionnelle future. Les plus conscients des besoins du marché du travail auront choisi un bac pro qui mène, selon le Centre d’études et de recherche sur les qualifications, 80 % du temps à un emploi dès la fin du lycée. Read the rest of this entry »

La stupidité comme mode de management

http://www.latribune.fr/blogs/mieux-dans-mon-job/20130212trib000748341/-la-stupidite-comme-mode-de-management-.html?goback=.gde_1416777_member_214762935

La culture de la stupidité serait à l’origine de la crise financière de la City. Une étude anglo-saxonne note que l’intelligence des salariés est systématiquement découragée en temps de crise.
Copyright Reuters

Copyright Reuters

Voilà une étude qui devrait pousser les managers à s’interroger. Un rapport rédigé par les professeurs Andre Spicer (de la Cass Business School, qui fait partie de l’université City University de Londres) et Mats Alvesson (de l’université de Lund, en Suède), suggèrent que la culture au sein des entreprises de services financiers décourage les employés d’utiliser l’ensemble de leurs capacités intellectuelles….. Cela signifie que des questions importantes ne sont pas posées et que les oublis qui en résultent peuvent aboutir à des scandales comme la manipulation du LIBOR. Read the rest of this entry »

3 façons d’être et de rester zen

Croisée des blogs organisée par Olivier Roland

3 façons de rester zen

170 blogueurs ont participé à cette ronde de réflexions :
une mine d’or si vous êtes stressé…
Téléchargez le livre gratuit, ATTENTION ce sera assez long…
il y a 584 pages !

 

 

 

 

 

 

Guide de l’influence

Amélie NEBIA dans http://www.e-marketing.fr/Marketing-Magazine/Article/Le-jeu-subtil-du-marketing-d-influence-41769-1.htm

dit :

Au-delà de la communication, ce qui restera, c’est l’influence, se plaît à rappeler l’organisateur du Hub Forum, Vincent DucreyAuteur du Guide de l’influence aux éditions Eyrolles et conseiller internet de l’Elysée. .C’est bien le digital qui donne ses lettres de noblesse au mécanisme, car la transparence du Web ne peut flirter avec l’obscur. Investir le champ digital est moins une question de ROI que de «RONI», pour «retour sur non investissement» », confirme-t-il à destination de ceux, encore très nombreux, qui n’ont pas pris le virage de la Toile. Tout en ajoutant « Le buzz est mort, vive l’influence! » Car, à ses yeux, buzzer n’équivaut pas à influencer

« Arrêter de se faire des films » ou Le mot « chien » ne mord pas de Pierre Raynaud

« Les hommes civilisés se trompent souvent parce qu’ils pensent trop. » Cette phrase introductive du maître zen Taisen Deshimaru annonce la couleur du nouvel opus de Pierre Raynaud. Les hommes pensent trop et, pourrait-on rajouter, ils pensent mal, parce que leurs structures nerveuses et les multiples conditionnements culturels, éducatifs, langagiers, relationnels auxquels ils sont sujets les prédisposent à se tromper, à confondre les cartes avec le territoire, à prendre le mot pour la chose, la structure du langage comme modèle du monde. Or le mot chien n’a jamais mordu personne, il est insensible aux caresses et ne « gratte pas ses puces. »

Nourri aux deux mamelles de la sémantique générale et du constructivisme (notamment la systémique de Palo Alto), Pierre Raynaud fait figure d’empêcheur de penser en rond. Il nous livre un texte décapant qui n’épargne rien ni personne, et nous invite à entrer dans ce monde nouveau : le langage du réel afin d’instaurer, dit-il, « un vrai changement de vie et de société ». Read the rest of this entry »

Cours théorique d’Analyse Relationnelle

Mon cours complet d’Analyse Relationnelle dans la librairie KINDLE.
30 exposés faisant le tour des méthodes et des sources de l’Analyse Relationnelle :

La manipulation en 35 leçons

Enfin un livre qui lève l’hypocrisie sur le mot manipulation qui est diabolisé alors que l’acte en lui-même ne l’est pas. A lire absolument et voir la critique dans le journal de l’AR et de Polemios :
http://analyserelationnelle.com/lettres/veillelivres.htm#livresmanipulation

Deux livres sur la manipulation

En tant que spécialiste de la manipulation pour avoir publié en 1977 le premier livre en France sur le sujet (L’art de manipuler, Editions LAPS, épuisé ), j’essaie de lire attentivement tous les livres qui paraissent sur le sujet et ils sont à ce jour plus de 80 !
Mais je n’y arrive pas toujours bien ; d’abord parce qu’il faut du temps pour lire tout ce qui parait comme livres pouvant intéresser nos méthodes et aussi, dans le cas de la manipulation parce qu’un grand nombre de ces livres sont, de notre point de vue, totalement inintéressants, moralistes, vides de méthode, et même parfois hors sujet.

Aujourd’hui je vous dirai quelques mots des deux derniers que je viens de l:ire et qui viennent de paraître :
– le livre d’Alex MUCCHIELLI « Tactiques de manipulation positive » (Maxima,14,50 €)
– et celui d‘Anne GUIBERT : « La manipulation en 35 leçons » (Editions ESI, 12,90 €)
Ces deux livres, sont, si vous me permettez la comparaison, comme la femme et la maîtresse : c’est le jour et la nuit..

Je serai bref sur le premier d’Alex MUCCHIELLI qui pour moi représente la nuit. Nous savons tous, du moins les éditeurs savent que le thème de la manipulation comme celui du mentalisme sont des thèmes porteurs et que les lecteurs en sont assez friands pour en faire des succès de librairie. En fait, nombreux sont les lecteurs qui veulent tout simplement apprendre à manipuler. Et bien avec ce livre, ils n’apprendront rien. Pire, ils vont apprendre que ce qui constitue la vie quotidienne des entreprises, avec son lot de magouilles, de jalousies, de tynannies domestiques… c’est de la manipulation. Pour l’auteur, toute tentative de faire changer les patrons, voire même aussi les collaborateurs, sont des exemples de manipualtion. Bref, ce livre fait partie de ceux qui ont tendance à voir de la manipulation partout comme d’autres voyaient des nains. Read the rest of this entry »

« Obtenir sans punir », critique de Pierre Raynaud du livre de Christophe CARRE

Je ne sais pas combien de livres et d’articles de journaux ont été écrits sur ce sujet dont l’actualité est permanente : l’éducation des enfants. Depuis le  « J’élève mon enfant » de l’inusable Laurence Pernoud, livre qui a fait le bonheur et le cauchemar de quelques milliers de mères, on a du écrire quelques milliers de livres sur ce sujet qui intéresse (presque) tout le monde.
Et tous les livres ont tenté le même exercice : conseiller aux parents de se situer quelque part entre deux extrêmes : la discipline la plus stricte d’un côté et le laisser-aller le plus inconscient de l’autre. Un pédagogue dont le nom m’échappe a dit que l’éducation libérale des enfants par les parents n’était rien d’autre que l’éducation autoritaire des parents par les enfants.

Et il est vrai, qu’au premier abord, on envisage mal comment sortir de ce dilemme, et comment ne pas balancer d’une attitude à l’autre, de la carotte au bâton et du bâton à la carotte.
Et bien on croyait cela impossible et c’est pourquoi Christophe CARRE l’a fait ; il y a une troisième voie : la manipulation. Mais attention la manipulation positive, bienveillante. Quand on sait la renommée sulfureuse de ce mot, il fallait oser. Et c’est une réussite. On lit ce livre un peu étonné au début et à la fin on se dit : mais comment n’y ai-je pas pensé plus tôt ? Mais c’est bien sûr ! Read the rest of this entry »

Le mot chien ne mord pas, critique de Christophe CARRE du livre de Pierre RAYNAUD

« Les hommes civilisés se trompent souvent parce qu’ils pensent trop. » Cette phrase introductive du maître zen Taisen Deshimaru annonce la couleur du nouvel opus de Pierre Raynaud. Les hommes pensent trop et, pourrait-on rajouter, ils pensent mal, parce que leurs structures nerveuses et les multiples conditionnements culturels, éducatifs, langagiers, relationnels auxquels ils sont sujets les prédisposent à se tromper, à confondre les cartes avec le territoire, à prendre le mot pour la chose, la structure du langage comme modèle du monde. Or le mot chien n’a jamais mordu personne, il est insensible aux caresses et ne « gratte pas ses puces. »

Nourri aux deux mamelles de la sémantique générale et du constructivisme (notamment la systémique de Palo Alto), Pierre Raynaud fait figure d’empêcheur de penser en rond. Il nous livre un texte décapant qui n’épargne rien ni personne, et nous invite à entrer dans ce monde nouveau : le langage du réel afin d’instaurer, dit-il, « un vrai changement de vie et de société ».

Parlons-nous le même langage ? Dès que nous parlons du monde, nous sortons du monde pour entrer dans l’univers subjectif des interprétations, des opinions, croyances, préjugés et tutti quanti. Nous quittons le territoire pour la carte, les cartes, parce que « notre civilisation, notre éducation, nous poussent à vivre le plus possible au niveau des cartes et [que] nous sommes habitués à juger, à prendre des décisions en restant dans les cartes, sans ressentir le besoin[…] d’aller voir sur le terrain la réalité. » Nous sommes conditionnés par le prisme déformant de notre langage, incapable de décrire le réel et limité dans ses nuances. Du reste, précise Pierre Raynaud, « toute communication ne peut être qu’un malentendu » parce que l’information pure et l’objectivité relèvent de l’impossible.

L’auteur s’empare de la « chose » politique pour illustrer les pièges de l’abstraction, des discours abstraits et des généralisations abusives, écharpant au passage les mots creux de ce qu’il nomme l’antidictionnaire : la gauche, la droite, la France, la démocratie, la liberté, l’égalité, le bonheur, la justice, la religion, le socialisme, etc. Tous ces mots « qui ne veulent rien dire » tellement leurs significations sont diluées et subjectives, mais qui sont à l’origine de tellement de conflits…

Alors quoi faire ? Comment sortir de l’abstraction et accéder au changement, pour nous-mêmes mais aussi dans nos relations aux autres et à notre environnement ?
Pierre Raynaud propose des outils concrets pour sortir des abstractions, « voir clairement le réel » et parler son langage en évitant les sirènes contre lesquelles l’auteur nous a mis en garde. Oui nous pouvons gagner une authentique liberté : « celle de penser par nous-mêmes, d’observer et de comprendre ce qui se passe et comment le changer. » Dont acte !

Paru dans le journal de ;l’AR et de Polemios : http://analyserelationnelle.com/lettres/lettre1/lettre1.htm