Archive

Archive for the ‘égalité’ Category

Élections. Pour l’instauration d’un permis de vote, de Yann VALLERIE

http://www.bvoltaire.fr/elections-linstauration-dun-permis-de-vote/?mc_cid=18d633a958&mc_eid=443cdc6b1f

Une arme comme le vote ne doit-elle pas, elle aussi, être, comme toutes les autres armes, réglementée ?
Journaliste
 NDLR : enfin, une personne qui dit ce que tout le monde devrait dire ! Politiquement très incorrect mais indispensable. En effet, on sait que le plus débile des hommes a 1 voix, autant que le génie qui trouve de quoi faire avancer le monde, que le plus vil des hommes, le plus méchant, ne pensant qu’à faire le mal, a le même pouvoir qu’un Saint… on peut pleurer de notre soi disant Démocratie. Ce n’est pas cela la démocratie ni l’égalité pour moi.
Il fallait arriver à la décadence actuelle de nos sociétés dites modernes, pour trouver un nouvel obscurantisme : celui de l’égalitarisme à tout crin qui  ne peut que créer de l’inégalité. Le pilote d’avion, le chirurgien, et tous les hommes connaissant bien leur métier et le faisant avec application, demandent-ils l’avis des passants, des passagers ou du balayeur de l’hôpital, pour savoir comment piloter opérer… Tout le monde trouverait ça trop injuste et dangereux.
Mais quand il s’agit de voter ce problème ne se pose pas. Même quand on n’a pas lu le programme des candidats, ce qui est le cas de plus de 99% des votants, même quand on ne comprend rien à l’économe, qu’on ne connait pas le fonctionnement de nos institutions, ni à quoi sert l’Europe (quoi que là je crains fort que la réponse soit : à rien !), alors oui il faudrait que chaque personne puisse montrer qu’elle a lu, écouté, compris, et décidé de son choix en connaissance de cause. C’est la moindre des choses. Chacun est libre de son opinion, de son choix, mais pas de l’exprimer quand il n’a rien compris, c’est un déni de notre société tout entière que d’accepter cela. Et cette égalité-là, ni Jésus, ni Voltaire, ni Rousseau, ni Jaurès ne l’ont prôné. 
Mais je crains bien qu’il soit trop tard pour modifier de fond en comble les croyances de nos contemporains, car le refus de toute discipline, le refus même d’accepter les résultats des votes, le galvaudage du mot de démocratie dans la bouche des privilégiés, nantis et autoproclamés compétents, est arrivé à un point de non-retour pouvant empêcher le retour des valeurs qui constituent les ressorts d’une société en bonne santé.  Et pourtant je suis convaincu que notre avenir est dans notre passé ! Mais combien de gens d’aujourd’hui ont oublié que le monde n’a pas commencé avec les écrans plats et les émissions de télé-réalité !
Finalement nous n’avions pas complètement tort dans les années 60 quand on criait dans les rues : « Elections, piège à cons ! »
——————————————————————————————————————————————————————————————————–

À chaque élection, c’est la même rengaine : des millions d’électeurs se bousculent dans les urnes, en France (ou ailleurs), pour aller donner un mandat électoral à des personnalités ou à des partis politiques qui leur auront proposé un programme politique pour le pays, la région, le département…
Parmi ces électeurs, beaucoup l’avouent publiquement : durant toute l’année, ils ne se soucient pas de la vie politique du pays, hormis bien souvent pour le secteur précis qui les concerne le plus (ce qui est une vision corporatiste et non pas politique globale).

Les sondages montrent même qu’à quelques jours des scrutins, une majorité est toujours indécise.
La politique, comme l’origine du mot l’indique, c’est pourtant « la vie de la cité ». Revendiquer fièrement de ne pas s’intéresser à la vie de la cité constitue alors ou bien une faute ou bien un choix assumé, qui devrait se traduire par l’impossibilité de pouvoir voter.

Mais alors…

Est-ce qu’aujourd’hui en France, on autorise des citoyens à conduire sans avoir passé le permis de conduire validant, théoriquement et pratiquement, la capacité à ne pas faire n’importe quoi sur les routes et à ne pas mettre en danger autrui ?

Est-ce qu’aujourd’hui en France, on autorise des citoyens à acquérir des armes librement et à aller chasser sans qu’ils n’aient passé, théoriquement et pratiquement, le permis leur apprenant le maniement des armes et les règles de sécurité et de respect de la faune et de la flore ?

À ces deux interrogations, la réponse est non, bien entendu.

Alors se pose une autre question :

Des individus ne connaissant pas leurs institutions, ou bien parfois le programme des candidats pour qui ils entendent voter (en dehors de deux ou trois propositions ici ou là), ou bien encore la situation géopolitique, économique, sociale, c’est-à-dire le contexte dans lequel se tient une élection, sont-ils réellement aptes à voter ?

Doivent-ils réellement être en mesure de contribuer, par leur vote, aux destinées de générations à venir ? Une arme comme le vote ne doit-elle pas, elle aussi, être, comme toutes les autres armes, réglementée ? Read the rest of this entry »

Un singe savant obtient 653 points sur 1 000 aux ECNi blanches

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/04/01/un-singe-savant-obtient-653-points-sur-1-000-aux-ecni-blanches_846173?xtor=EPR-4-%5BNL_weekend%5D-20170401#utm_source=qdm&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20170401&utm_campaign=NL_weekend

NDLR : Je propose que nous votions pour ce singe comme ça nous retrouverons une congruence entre notre vote et la personne pour qui on vote. Dans un pays de singes, le roi ou le président se doit d’être des nôtres, donc un singe aussi ! Vive BOBO… lisez

  • singe

Entraîné pendant deux ans dans un centre de recherche privé de Genève, Bobo, singe savant, a obtenu 653 points sur 1 000 aux dernières épreuves classantes nationales informatisées (ECNi) blanches. Les résultats ont été authentifiés par le CNG, organisateur des épreuves. Alors que 8 033 étudiants composaient dans leur faculté du 6 au 8 mars, Bobo planchait seul à Genève.

Expert dans le maniement de la tablette et doué d’une extraordinaire mémoire visuelle, ce chimpanzé âgé de 5 ans est parvenu à cet incroyable résultat en décrochant des notes maximales aux QCM. En revanche, son expression étant limitée et son orthographe défaillante, il a eu une note catastrophique à la LCA (lecture critique d’article). Il n’empêche. Ce résultat permettrait à ce singe savant d’être virtuellement classé en rang utile pour décrocher une spécialité médicale. « Bobo est doté de capacités intellectuelles inférieures aux carabins mais sa performance prouve qu’en potassant ses cours, il est tout à fait possible de franchir les 600 points aux ECN sans effort surhumain », commente le Pr André Klaar, directeur de recherche au centre de recherche clinique de Genève.

Tout démarre au cirque

Le projet fou démarre au cirque Zavatta en tournée en Suisse, où le Pr Klaar découvre Bobo lors d’un spectaculaire numéro de jonglage. Il est ébloui par la performance de l’animal. Le médecin a été fortement marqué par une très sérieuse étude selon laquelle des singes avaient obtenu de meilleurs résultats que les hommes lors de placements en bourse. « J’étais persuadé qu’un singe qui peut apprendre et se souvenir de tels numéros pourrait réaliser des prouesses aux ECN, commente le Pr Klaar. À ces épreuves, il suffit essentiellement de mémoriser ! »

Le scientifique helvète acquiert le chimpanzé. Depuis ses 3 ans, Bobo est astreint à un entraînement régulier, apprenant tout d’abord à manier la tablette. Un organisme de prépa privée lui prodigue ensuite des sessions d’entraînement particulier à raison de 6 heures par jour. Le singe doit remplir quotidiennement une vingtaine de dossiers cliniques. S’il réussit à obtenir 70 % des points sur chacun d’eux, il est récompensé d’une banane.

« Nous avons été bluffés par la régularité des résultats de Bobo, nous n’imaginions pas qu’il pourrait manger autant de bananes », affirme le Pr Klaar. Contrecoup de ces bonnes notes, le chimpanzé a pris 5 kg en 6 mois. Il doit maintenant s’astreindre à un régime draconien.

Une solution contre les déserts ?  Read the rest of this entry »

Différences de salaires entre hommes et femmes ou entre femmes et mères ? de Gabrielle CLUZEL

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/differences-de-salaires-entre-hommes-et-femmes-ou-entre-femmes-et-meres,293086?mc_cid=7b4d225f20&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : ma foi, dans ma vie professionnelle qui touche à sa fin, j’ai toujours été entouré de femmes, jeunes et moins jeunes  et parfois mamans et dans ma profession de formateur, je pense que, de façon statistique, les femmes sont légèrement supérieures en compétences relationnelles aux hommes.
Donc je crois mordicus après 40 ans de direction de petites entreprises que :
– d’une part à travail égal salaire égal doit être une règle évidente et quasi sacrée, rien ne justifie qu’elle ne soit pas respectée mais justement d’après l’auteur de cet article il semble que cette règle EST respectée et que le problème n’est pas là
– d’autre part, je crois aussi qu’un patron responsable doit tenir compte des risques qu’il prend en embauchant tel ou tel type de personnes, donc qu’une femme fait prendre des risques à son entreprise en s’absentant longuement pour une arrêt grossesse, et que cela doit être pris en compte. Ce qui fait que, par voie de conséquence elle se heurtera alors au fameux plafond (de verre ?) qui lui interdira les postes de responsabilités et de direction, là où justement on ne peut pas s’absenter longtemps sans… perdre son poste.  
Il faut faire avec  cette contradiction et cet article est salutaire pour montrer qu’il ne faut pas se tromper de guerre. La guerre serait qu’il faut habituer les hommes à prendre de longs congés de paternité comme les femmes… et l’histoire de l’égalité des salaires se résoudrait  d’elle-même. Et là ce n’est pas gagné !

Un collectif féministe – Les Glorieuses – a appelé les femmes à une manifestation virtuelle le lundi 7 novembre à 16 h 34. Selon elles, en effet, si les femmes étaient payées autant que les hommes, elles pourraient s’arrêter de travailler à cet instant.

On se gratte la tête. Un truc ne colle pas. Si, toutes choses égales par ailleurs, les femmes étaient réellement moins bien rémunérées que les hommes du seul fait d’être femmes, tous les chefs d’entreprise, avec cynisme, se battraient pour employer des femmes, il n’y en aurait plus une seule au chômage.

De la même façon que l’on s’empresse de délocaliser en Chine ou en Inde, pour payer la main-d’œuvre des cacahuètes, on s’installerait dans Gynéland, le pays de la femme où le salariat est discount.

La vérité est évidemment ailleurs, révélée, en mai dernier, par une étude de Glassdoor Economic Research, et relayée par Le Parisien sous le titre « Les Françaises sans enfant sont mieux payées que les mamans » : « En France, à poste égal, les femmes sans enfant gagnent 0,4 % de moins que les hommes. Un taux proche de l’égalité. En revanche, celles qui ont eu au moins un enfant gagnent 12,4 % de moins que les hommes. »

Donc, il ne s’agit pas d’une discrimination « sexiste » entre hommes et femmes, mais mécanique (mesurable en temps consacré à l’entreprise), entre femme sans enfant et mère.

Les féministes le savent bien, en réalité, qui dénoncent régulièrement la maternité comme une entrave à la vie professionnelle, voyant dans la pilule et l’IVG et tout ce qui permet de planifier, ajourner, éviter un bébé comme un élément de libération. Pour lutter contre la discrimination que subissent les mères, il faudrait donc qu’elles ne le soient pas ? Pour lutter contre la discrimination que subissent les Noirs, préconise-t-on, dans la même logique, de les rendre blancs ?

La justice, pour pallier cette inégalité, commanderait au contraire d’aider les mères à l’être pleinement sans renoncer à leur revenu.

Or, quelle féministe « glorieuse » entend-on dire que si la maternité induit une perte de revenu, celle-ci devrait être compensée par de « vraies » allocations familiales, attendu que chaque enfant est un investissement dans l’avenir dont bénéficiera toute la société ?

Quelle féministe « glorieuse » promeut le télétravail (une majorité de Français y sont favorables, comme le révèle une enquête Ipsos publiée il y a quelques jours et relayée par Les Échos), qui résoudrait bien des problèmes d’absentéisme ou de temps partiel liés à la grossesse et à la garde des enfants ? Bien sûr, tous les métiers ne s’y prêtent pas, mais puisque le secteur tertiaire est hypertrophié, pourquoi ne pas en tirer parti, en inversant les rapports – physiques avec la famille, virtuels avec les collègues de travail – dans un sens, somme toute, plus naturel. Read the rest of this entry »

SG et AR, exemple 3 : Les recruteurs formés à la non-discrimination, de Charles ROUVIER

http://www.bvoltaire.fr/charlesrouvier/dorenavant-les-recruteurs-dentreprise-seront-formes-a-la-non-discrimination,268118?mc_cid=4c2c05a10a&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR / quand on vous dit que les généralisations sont partout et que l’AR permet de les débusquer. Ici nous avons un concept général qui est représenté par le terme ‘discrimination‘ qui ne veut rien dire en soi comme tous les termes généraux pouvant s’appliquer dans un nombre tellement grand de cas, de situations, aussi bien dans nos vies personnelles que professionnelles, et bien sûr aussi dans les lois qui sont elles-mêmes de type : injonctions générales. Discriminer c’est faire des différences dans nos observations et dans les façons dont nous traitons les autres, donc nous discriminons tous et tout le temps. Si je préfère mon épouse à celle de mon copain Michel, je discrimine, si je choisis tel partenaire pour me seconder et non pas tel autre je discrimine, si je préfère une jolie fille pour tenir un stand dans un salon, à la mocheté à moustaches qui s’est aussi présentée (et oui ce n’est pas de sa faute, mais…), je discrimine…etc.
La discrimination est partout, la discrimination c’est la vie. Et le bon Dieu, si tant est qu’il existe, n’a fait que ça, sinon je n’aurai pas autant de maladies alors que mon cousin se porte comme un charme à presque 100 ans, je ne serai pas aussi moche alors que l’imbécile qui habite à côté de chez moi est beau comme un Dieu…
Alors recruter c’est discriminer comme le dit Charles ROUVIER dans ce texte.  Je ne sais pas quelle sera la teneur de cette nouvelle loi si elle passe, mais si les termes sont : ne pas discriminer« , elle est comme les autres, inapplicable, car il faut préciser dans quels cas. Et si les termes sont : on doit choisir de préférence des personnes de telle ou telle catégorie pour un poste donné, même si elles sont moins compétentes, alors elle est injuste.

Les recruteurs d’entreprises devront suivre, au minimum tous les cinq ans, une formation à la non-discrimination. C’est ce que prévoit, maintenant, la loi « Égalité et itoyenneté », grâce à un amendement voté vendredi dernier à l’Assemblée nationale.

L’empire de l’absurde s’étend toujours plus : ceux dont le métier est de discriminer (les paresseux des travailleurs, les intelligents des idiots, les rapides des lents, les compétents des incompétents) seront formés à ne pas discriminer. Et pas qu’une fois : tout les cinq ans ! Pourquoi tous les cinq ans ? Mystère, mais il est permis de supputer, comme on dit. Peut-être les socialistes comptent-ils créer à chaque législature de nouvelles minorités protégées, et donc de nouvelles catégories d’électeurs qui verront dans leur privilège un motif de gratitude. Un peu comme on fait, chaque année, une promotion de Légions d’honneur. Soyons-en sûrs : les émirs du Qatar seront tôt ou tard sur la liste des minorités opprimées.

Si l’objectif était louable en soi, pour peu qu’on lui donne crédit, ce ne serait pas aussi préoccupant. Mais, selon les propres termes des partisans de cette loi, l’objectif n’est pas d’assurer l’égalité mais de favoriser les minorités au détriment des autres. C’est même pour cela qu’ils ont renoncé à rendre le CV anonyme obligatoire : s’il est anonyme, comment pourra-t-on fermer la porte au mâle blanc catholique, donc raciste ? Bah oui, faut réfléchir aussi et surtout être cohérent – il en va quand même de l’égalité !

On plaisante, on plaisante, mais l’heure est grave. À nouveau, la puissance publique est détournée pour l’application d’un programme idéologique. Les socialistes, au prétexte usé jusqu’à la corde et dont plus personne n’est dupe, d’ailleurs, de réduire « les injustices », instaurent la mise sous tutelle des consciences. Il ne suffit pas de punir par des peines toujours plus lourdes des actes toujours plus équivoques et vaguement définis de discrimination, il faut étouffer dans l’œuf, c’est-à-dire dans le cerveau, toute idée non conforme à leurs obsessions.

La répression et l’endoctrinement, les deux bras avec lesquels la gauche construit ses chimères depuis toujours, se renforcent ainsi l’un l’autre. Cette disposition, comme tant d’autres du même genre, trahit le rapprochement du socialisme avec les pires révolutions qui lui ont donné naissance, là où tout le monde est présumé coupable de sentiments divergents et où tout le monde doit être rééduqué. Pas de droit, pas de liberté, pas de propriété, pas de nature. La seule loi qu’il connaît est la loi des suspects. Read the rest of this entry »

C’est malheureux mais c’est ainsi : la discrimination, c’est la vie

http://www.bvoltaire.fr/charlesrouvier/cest-malheureux-cest-ainsi-discrimination-cest-vie,238857?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c18e010140-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c18e010140-30469153&mc_cid=c18e010140&mc_eid=443cdc6b1f

L’éducation nationale produisait récemment un document pour prémunir les élèves contre les théories du complot. Il y en a pourtant une qu’elle ne semble pas contester, celle qui fait parler i>Télé : 33 % des Français se sentent discriminés à l’embauche dont, précise Le Figaro du 15 février, les gros.

L’aspect pratique de cette théorie du complot dont on ne parle jamais, c’est qu’elle permet de trouver des causes à l’augmentation ancienne et constante du chômage. Des causes autres que, par exemple au hasard, le coût exorbitant des employés dont le licenciement est plus cher et difficile qu’un divorce ; ou l’avortement forcé de toute idée d’investissement dû au pillage du capital privé par des impôts de type soviétique. C’est pas la faute du gouvernement, ni du socialisme mais celle des koulaks-racistes-xénophobes-sexistes (les épithètes s’additionnent depuis 1917), qui sabotent dans le secret les immenses réalisations de notre glorieuse société du vivre ensemble.

Mais la vraie utilité de ce discrimino-complot est d’abord de s’exonérer soi-même de ses propres faiblesses. Les Noirs, les Arabes, les juifs, les handicapés se sentent discriminés, mais ça, c’est déjà complètement has been. Maintenant, on a aussi les gros, les vieux, les roux, les gauchers, ceux qui ont le vertige, ceux qui ont pas vu le dernier Star Wars, etc. Tout est bon pour imputer la disparition d’un événement favorable à la volonté maligne d’un « discriminateur » plutôt qu’à notre propre incapacité à s’adapter aux exigences de la vie. Cela nous donne un pays entier d’enfants mal élevés hurlant pour de nouveaux jouets.

Alors, évidement que la discrimination existe, mais cela fait bien longtemps qu’on a corrigé ses manifestations les plus systématiques et injustes. De la condamnation par saint Paul des repas séparés entre les anciens juifs et anciens païens dans les communautés chrétiennes à l’autorisation faite aux Noirs américains de pisser dans les mêmes latrines que les blancs, régimes purement vexatoires. Pour le reste, la vie est un choix : tu choisis de ne pas faire de sport et de manger du fromage à tous les repas, eh bien le recruteur choisit un vendeur qui mettra pas cinq minutes à monter un étage. Tu veux pas enlever ta casquette et perdre ton accent de cité ? Eh bah le patron veut pas que ses clients aient l’impression de se faire braquer leur téléphone. Aucune de ces situations ne t’autorise à te prendre pour Rosa Parks. Je dis pas que c’est bien, je dis que c’est la vie. Préfère-t-on vivre dans un monde où on pourra traîner son ex-amant devant les tribunaux pour vous avoir largué sans dûment justifier d’une raison non discriminante ? À l’heure de Tinder, ça risque d’être compliqué.

Je pose la question. La seule vraie discrimination en cours ne serait-elle pas celle des pleurnichards ?

 

Le paradoxe de l’égalité : les garçons victimes de la mixité à l’école

http://www.bvoltaire.fr/jeanmichelleost/paradoxe-de-legalite-garcons-victimes-de-mixite-a-lecole,234545?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=6168a5d281-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-6168a5d281-30469153&mc_cid=6168a5d281&mc_eid=443cdc6b1f

Les IUFM inventées par Lionel Jospin ont, par leurs fumeuses théories et leurs dogmes pédagogiques, tant contribué à la dégradation de l’enseignement qu’on ne peut qu’être méfiant lorsqu’un ancien directeur adjoint d’un de ces instituts publie une étude sur le comportement des garçons et des filles à l’école. Raison de plus pour s’intéresser au dernier ouvrage de Jean-Louis Auduc, École : la féracture sexuée, qui, pour une fois, détonne dans le concert habituel de lieux communs.

On a cru longtemps que la mixité, qui ne s’est généralisée que dans les années 1960-1970, constituait un progrès dans l’égalité : filles et garçons avaient enfin droit au même enseignement ! Ce livre apporte un nouvel éclairage sur la question, en se demandant si la lutte contre l’échec scolaire ne passerait pas par la non-mixité et une approche « sexuée » de la pédagogie. « Il faut rompre avec l’idée que toute différence dans la façon d’apprendre aux filles et aux garçons va renforcer les stéréotypes. Le prérequis de l’égalité n’est pas l’uniformité », explique son auteur. Si seulement Najat Vallaud-Belkacem pouvait l’entendre !

De fait, dans des classes mixtes, les filles réussissent généralement mieux que les garçons, qui fournissent les trois quarts des 150.000 décrocheurs annuels. Elles maîtrisent mieux la lecture, redoublent moins, sont en proportion plus nombreuses à sortir diplômées du supérieur. C’est également vrai pour les filles issues de l’immigration, dont 65 % obtiennent le baccalauréat contre 57 % de garçons. « Cette politique qui consiste à considérer l’élève comme neutre apparaît clairement comme renforçant l’échec des garçons », estime l’auteur.

La mixité, qui paraît si naturelle de nos jours, n’aurait donc pas que des avantages. En ne prenant pas en compte les différences de comportement entre filles et garçons dans sa pédagogie et ses approches, l’école renforcerait les inégalités. Il conviendrait au moins d’instaurer « des moments non mixtes ». Il est peu probable, cependant, que le ministère suive ces recommandations. S’il est prompt, en effet, à parler d’accompagnement personnalisé, d’enseignement différencié, d’innovation pédagogique – ça ne mange pas de pain -, il ne sait pas, ou plutôt il ne veut pas diversifier les parcours et les approches.

Comme tous les élèves ne peuvent pas atteindre l’excellence, on tend à supprimer les sections et les structures qui permettent d’y parvenir. Le syndrome de Procuste a atteint notre ministre de l’Éducation nationale : ses effets sont notamment perceptibles dans la réforme du collège. Au nom de ses certitudes, Najat Vallaud-Belkacem traite de « pseudo-intellectuels » ceux qui osent la critiquer. Au nom de l’égalité, elle crée des inégalités supplémentaires. Pour quelqu’un qui prétend défendre les valeurs républicaines, c’est un comble !

Comment expliquer la différence entre le score des blancs et des noirs américains aux tests d’aptitudes scolaires ?

http://www.economiematin.fr/news-etats-unis-population-discrimination-noirs

Aux Etats-Unis, un écart important existe entre le score des blancs et le score des noirs aux tests d’aptitudes scolaires (SAT : Scholastic Aptitude Test). En ce qui concerne la lecture, un étudiant blanc américain a en moyenne un score de 527 et un étudiant noir américain un score de 428.

NDLR : toujours beaucoup de pseudo-explications, et si c’était parce que les tests sont faits par des blancs pour des blancs ? Ou du moins avec les prémisses culturels de la « race » blanche ?

Et idem pour les mathématiques (536 pour un étudiant blanc / 428 pour un étudiant noir) et l’écriture (515 / 417) (source : « National Center for Education Statistics »). Comprendre l’origine de cet écart est d’une importance cruciale pour réduire les inégalités raciales, très présentes aux USA. De nombreux économistes et chercheurs se sont donc intéressés à cette problématique du « Black-White Test Score Gap » et différentes hypothèses ont été avancées : (1) différence en ce qui concerne le niveau de pauvreté, (2) différence dans la structure familiale, (3) différence dans la qualité des écoles, (4) différence de traitement de la part des professeurs ou encore (5) différence purement génétique… Le Captain’ met à l’honneur cette semaine les travaux de Roland G. Fryer Jr, économiste américain spécialiste des questions d’inégalités raciales et lauréat de la Médaille John Bates Clark 2015 (une sorte de mini Prix Nobel pour les économistes de moins de 40 ans).

Afin d’identifier les paramètres pouvant expliquer cet écart, il est nécessaire d’obtenir les données relatives aux résultats du test d’aptitude « SAT » (variable dépendante) et de croiser cela avec les données d’un grand nombre de variables explicatives (ethnicité, salaire des parents, école suivie…) sur un échantillon aléatoire d’une taille relativement importante. Prenons un exemple simple, avec donc notre variable dépendante (score au test SAT) et deux variables explicatives : l’ethnicité (noir ou blanc – le Captain’ préférant le terme ethnicité à une traduction de l’anglais « race » pour éviter toute connotation) et le salaire des parents. Sur un échantillon de 2000 enfants, 1000 noirs et 1000 blancs, vous identifiez alors que le score moyen au test est de 500 pour les enfants blancs et de 400 pour les enfants noirs. Notre cher Jean-Marie pourrait alors s’empresser de conclure à partir de cela qu’il existe bien une « supériorité génétique de la race blanche ». Mais si en analysant de plus près vos données (= avec un modèle économétrique tout simple), vous vous rendez compte, que, à salaire équivalent des parents, les noirs et les blancs ont un score équivalent au test, mais qu’en moyenne les parents noirs de l’échantillon ont un salaire inférieur aux parents blancs, la conclusion est toute autre. L’écart au test ne vient alors absolument pas d’une quelconque « supériorité génétique blanche », mais uniquement d’un écart de salaire entre les blancs et les noirs (l’écart de salaire pouvant impliquer un lycée de moins bonne qualité ou bien l’impossibilité pour les parents de payer des cours particuliers en cas de difficultés). Read the rest of this entry »

Les femmes pas douées en créneaux ? La remarque sexiste d’Anne-Claire Coudray fait bondir les téléspectateurs

http://www.femmesplus.fr/actu-people-les-femmes-pas-douees-en-creneaux-la-remarque-sexiste-danne-claire-coudray-fait-bondir-les-telespectateurs.932683.1181.html#EPSJxKBCgB4lwYV2.99

NDLR : encore une fois le politiquement correct a frappé ! Suis-je un imbécile ou est-ce monde dans lequel nous vivons qui justement nous empêche  de vivre normalement, qui l’est ? On ne peut plus plaisanter, on ne peut plus rire de tout. C’est pas bien méchant comme remarque, d’autant plus que cela vient d’une femme qui a le droit d’exprimer envers elle-même, une légère critique. Que ce soit vraie ou juste une croyance rebattue sans preuve, peu importe.  Je suis effaré à l’idée qu’elle puisse vraiment perdre l’indispensable audimat à cause de si peu. Ou bien c’est vrai et elle a le droit de le dire sans risque, ou bien c’est faux, et alors ce n’est qu’une plaisanterie comme on en fait depuis toujours avec les belges ou les bretons, qui en ont aussi parfois marre, mais tout le monde s’en fout. D’ailleurs, il me semble avoir vu des émissions sur les hommes qui ne savent pas faire deux choses à la fois, et autres incapacités… sans que personne ne bronche. Alors deux poids deux mesures ? On sait que le politiquement correct est là pour protéger les faibles, les populations défavorisées. Serait-ce le cas des femmes ? J’ai toujours pensé que, sur bien des points, les femmes savaient se montrer plus fortes et meilleures que les hommes, mais à voir les réactions dans les réseaux des femmes outrées par les propos de la pauvre animatrice, je commence à en douter. Maintenant combien de femmes ont bondi ? Sûrement très peu au regard du grand nombre de femmes que compte notre beau  pays. Encore une fois l’horrible  généralisation a frappé : les téléspectatrices ont bondi dit le journal, non, un certain nombre d’entre elles seulement.
D’une façon plus générale, je comprends ceux qui n’ont plus envie de vivre dans notre beau pays (pour encore quelque temps), et qu’ils aspirent à  plus de liberté dans les paroles et les actes, et même dans les moqueries et les insultes. A force de tout nous interdire nous allons devenir des monstres, car il faudra bien que la soupape lâche sa pression !

Après un reportage sur les voitures nouvelles générations, Anne-Claire Coudray a quelque peu dérapé en faisant de l’humour sur la conduite des femmes. Une blague qui a fait réagir avec véhémence la toile.

Anne-Claire Coudray ne pourra pas longtemps se réjouir des bonnes audiences de son premier week-end dans la peau de la titulaire du journal de 20 Heures de TF1 une semaine après le départ de sa prédecesseure, Claire Chazal. Avec un million de téléspectateurs avec son concurrent de France 2, Laurent Delahousse, dimanche, la journaliste pouvait se frotter les mains. Une joie de courte durée puisqu’Anne-Claire Coudray s’est retrouvée au cœur d’une polémique sur les réseaux sociaux à la suite d’une blague jugée sexiste.
Après les explications du journaliste Pascal Boulanger sur les voitures du futur et la possibilité de les garer avec un smartphone, la présentatrice du JT s’est lâchée : « C’est beaucoup mieux pour faire les créneaux surtout qu’il paraît que nous les femmes ne somment pas douées pour faire les créneaux. » La remarque de la jeune maman, qui a accouché cet été, est restée en travers de la gorge de son public féminin.

 

Lutte contre les discriminations : une professeur aveugle doit surveiller le brevet !

http://www.bvoltaire.fr/christiandemoliner/lutte-contre-discriminations-professeur-aveugle-surveiller-brevet,184946?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=a89d0c7d9b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-a89d0c7d9b-30469153&mc_cid=a89d0c7d9b&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : tous les jours je rencontre des absurdités dus à cette habitude de pensée manifestement majoritaire dans nos pays dits civilisés : la pensée conceptuelle. On n’agit plus en fonction de la situation concrète, du bon sens, du côté pratique des choses, mais en jugeant l’action à l’aune des quelques grands principes aussi inaltérables qu’abstraits, même quand ils sont inapplicables. Voici un exemple de l’imbécillité de cette façon de penser et d’agir, et donc de l’imbécillité de nos lois et de ceux qui nous gouvernent, et de ceux qui restent muets au lieu de se rebeller. Un professeur aveugle ne peut pas surveiller des épreuves d’examen, tout le monde sait ça.  Oui, mais si c’est une discrimination, idée abstraite s’il en est, alors le fait se heurte à l’opinion qui a force de loi. Appliquer ce genre de raisonnement à tout conduirait à la catastrophe. Tout cela parce qu’on veut nous imposer une sacro-sainte égalité entre les humains, alors que nous sommes tous différents, et tous uniques, avec nos forces et nos faiblesses, nos compétences et nos incompétences. Quand on aura enfin inscrit cela dans la constitution le monde recommencera à marcher à l’endroit. D’ailleurs l’hypocrisie va encore plus loin puisque d’un côté on fait semblant de penser qu’une aveugle peut surveiller ce qu’elle ne voit pas mais que de l’autre on le sait suffisamment bien pour lui donner un voyant pour l’aider, alors qu’en fait, c’est lui qui fait tout le boulot. Le concret finit toujours par l’emporter, alors pourquoi ne pas le reconnaître et continuer à nous faire vivre dans les nuages et les illusions de bisounours ?

La bureaucratie et le politiquement correct atteignent parfois des sommets de sottise ! Une professeur de musique, aveugle, exerce son métier depuis 20 ans. Elle bénéficie de l’aide d’une auxiliaire pendant ses cours. Jusque là, rien d’anormal. Mais on lui a intimé l’ordre de surveiller les épreuves du brevet, tâche qu’elle ne pouvait bien entendu pas remplir ! Elle a protesté mais on lui a rétorqué que si on l’exemptait, on créerait une intolérable discrimination entre voyants et non voyants. Or toute forme de ségrégation est rejetée par la République !

Voilà le genre de discours stupide que sert l’Éducation nationale ! Au final, cette dame a fait 2 heures de surveillance au lieu de 4 et a obtenu d’être assistée par son auxiliaire. Elle n’a servi à rien puisque sa surveillance a été assurée par une autre. La décision grotesque de son proviseur était au final vexatoire et humiliante.

Ce fait pourrait prêter à sourire si les ravages de cet aveuglement (sans jeu de mot) n’avaient des conséquences dramatiques. Il y a 30 ans, existait un grand nombre de classes pour enfants déficients intellectuels ou dont l’attitude perturbait trop la classe. Des instituteurs spécialisés les prenaient en charge et leur permettait de faire, à leur rythme, des progrès sensibles.

Au nom du politiquement correct et de l’intégration à tout crin, on a réduit d’une manière drastique le nombre de ces classes particulières. Le discours se voulait généreux et altruiste. On refusait de mettre à part une fraction des enfants. La vraie raison de ce démantèlement était, en fait, mesquine et financière : ces classes à part coûtaient trop chères. Résultat, la plupart des instituteurs ont désormais devant eux un ou deux enfants difficiles qui perturbent le cours et empêchent leurs camarades d’avancer. Ils sont d’autant plus ingérables qu’ils sont en complet échec scolaire car le cursus normal n’est pas fait pour eux ! Si l’instituteur se plaint, on lui fait la morale et on le réprimande. On le traite d’incapable : il n’y arrive pas car il est nul et n’a aucune pédagogie. Une bonne part de la baisse sensible de niveau constaté par le classement PISA provient de cette politique à courte vue que j’ose qualifier d’inadmissible. Read the rest of this entry »

Retraites : les fonctionnaires touchent trois fois plus que les commerçants

http://www.economiematin.fr/news-retraites-montants-difference-metiers-hommes-femmes-pension-carriere

NDLR : et on ose parler d’égalité ! Et si les gens touchaient en  fonction de leur utilité publique ?

Face à la retraite les Français sont loin d’être égaux. Forcément : le montant de la pension dépend de la carrière et du travail que l’on fait puisqu’il dépend directement du salaire et des cotisations payées. Mais les différences peuvent être de taille et non seulement il y a une grosse différence entre hommes et femmes pour le même travail mais selon le métier la retraite passe du simple au triple.

Fonctionnaires, régimes spéciaux et professions libérales : les meilleures retraites de France

Sans surprise, les fonctionnaires sont les retraités les mieux lotis de France. En moyenne le montant de leur retraite est entre 2200 et 2450 euros pour un homme ayant travaillé dans l’Etat civil et entre 1390 et 1710 euros pour un homme ayant travaillé dans la fonction territoriale. Les femmes, elles, ne touchent que respectivement 2040 euros et 1340 euros.

Mais en cas de carrière complète, la retraite monte d’un cran : 2510 euros en moyenne pour l’Etat civil, 1830 euros pour la fonction territoriale et hospitalière.

Les régimes spéciaux suivent dans le classement des meilleures retraites avec en moyenne entre 1930 euros et 2040 euros pour les hommes et 1560 euros pour les femmes. Mais les carrières complètes rapportent une pension aux alentours de 2500 euros pour les hommes et 1980 euros pour les femmes.

Dernières du Top 3 des retraites moyennes, les professions libérales : entre 1900 et 2160 euros pour les hommes et 1240 euros pour les femmes. Et une carrière complète permet une retraite de 2770 euros pour les hommes, 2030 euros pour les femmes.

Artisans, commerçants et salariés sont loin derrière

Si les salariés ne s’en sortent pas trop mal, la différence est de taille entre hommes et femmes. En moyenne, les hommes ont une retraite entre 1160 et 1590 euros (environ 1900 euros en cas de carrière complète) alors que les femmes ne touchent que 850 euros de retraite en moyenne (1390 euros pour une carrière complète).

Les artisans suivent avec pour les hommes une retraite entre 720 et 900 euros (1130 euros en cas de carrière complète) et pour les femmes une retraite moyenne de seulement 370 euros (620 euros en cas de carrière complète).

Les commerçants, de leur côté, sont les moins bien lotis : un homme touchera une retraite entre 490 et 680 euros pouvant atteindre 1150 euros pour une carrière complète, les femmes seulement 400 euros (970 euros en cas de carrière complète).

Les tâches domestiques restent très majoritairement à la charge des femmes

http://www.francetvinfo.fr/societe/les-taches-domestiques-restent-tres-majoritairement-a-la-charge-des-femmes_902339.html#xtor=AL-53

NDLR : voici selon notre méthode même : l’analyse relationnelle, le type même d’article qui raisonne mal. Cet article est stupide pour deux raisons :
a) une raison de méthode. Que les hommes soient moins nombreux que les femmes à participer aux travaux ménagers, on pouvait s’en douter, et il nous reste à prier pour qu’il n’y ait pas une loi qui viennent dans les foyers s’occuper de ce qui les regarde pas. Mais pourquoi ne parle-t-on pas des différences selon que la femme travaille à l’extérieur ou non ? Il n’y en n’a pas ? Pourquoi toujours traiter des sujets relationnels de façon générale comme si tous les couples étaient semblables et devaient avoir des comportements semblables.
b) une raison philosophique. Depuis toujours ce sont les femmes qui portent les enfants et qui accouchent Pourquoi la tendance est-elle de nos jours à ne pas les compter dans les raisonnements à la mode ? Une femme au foyer, c’est comme un vote blanc pour nos politiques, elle ne compte pas. Et si la culture ou même le machisme n’était que peu en cause, et si la nature avait son mot à dire. Si les femmes étaient statistiquement moins enclines à faire de la politique, pourquoi les y obliger ? La parité est une connerie, non pas que les femmes soient moins capables que les hommes sur les sujets humains, (je crois même le contraire si je me fie à mes expériences), mais tout simplement parce qu’elles préfèrent d’autres occupations. Chaque fois qu’on croit raisonner à partir d’une généralité, et la parité en est une, on est sûr de dire des bêtises.
Et puis, en quoi cela regarde un gouvernement qui devrait plutôt s’occuper de sa charge, et foutre la paix aux gens dans leur vie personnelle. Non ?

La parité dans le couple est loin d’être acquise. Ce sont toujours les femmes (93%) qui font le ménage et s’occupent des enfants, selon une étude du Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), publiée mardi 12 mai par la Caisse nationale d’allocations familiales.

Beaucoup d’hommes en couple gardent résolument leurs distances avec les tâches ménagères : 91% avouent ne pas repasser, 60% ne pas faire le ménage ni la vaisselle (48%), 50% ne pas toucher aux fourneaux et 36% ignorer les courses.

Le choix du logement se fait à deux

En revanche, 93% des femmes en couple font le ménage, 93%, la cuisine, 85%, les courses quotidiennes, 83%, la vaisselle et 73%, le repassage. Les mères passent également deux fois et demie plus de temps que les hommes à s’occuper des enfants.

L’arrivée des enfants accentue disparité et tensions : dès la première naissance, les rôles entre hommes et femmes se spécialisent selon un modèle traditionaliste, toutes générations confondues, relève cette enquête menée en mars.

En revanche, le choix du logement, lui, se fait majoritairement à deux, particulièrement dans les classes sociales aisées. Lorsqu’il s’agit d’une acquisition, les recherches sont menées à deux dans 56% des cas, contre 43% pour une location. Quant aux ressources du foyer, 64% des couples mettent en commun l’intégralité de leurs revenus et 79% d’entre eux sans avoir institué de limite aux dépenses du ménage.

Les féministes relancent la pétition : « Que les hommes et les femmes soient belles ! »

http://www.bvoltaire.fr/christiandemoliner/les-feministes-relancent-la-petition-que-les-hommes-et-les-femmes-soient-belles,173688?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f401ed91b4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f401ed91b4-30469153&mc_cid=f401ed91b4&mc_eid=443cdc6b1f

Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !).
Professeur agrégé et écrivain
NDLR : Zemmour avait raison : les femmes ont réussi à faire des hommes des femmes comme les autres. Mais pourquoi ? Alors que dans la plupart des domaines elles ont déjà montré en quoi elles étaient supérieures à nous. Pourquoi toujours généraliser et dire : les femmes, les hommes. Des deux côtés il y a des génies et des abrutis (faut-il dire abruties ?). Bon c’est une minorité que décrit là Christina de Moliner,  bruyante certes mais il suffit de n’y point faire attention. Ce qui me gêne et que je refuse est l’idée que les politiques puissent devenir des grammairiens et des tenants du bien dire, alors je continuerai à dire Madame LE maire, et je n’écrirai jamais écrivaine ou entrepreneure. Pouah !
 Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !). La cible est, cette fois, la règle de grammaire quadricentenaire qui veut que le masculin l’emporte lorsque l’on doit accorder l’adjectif avec un groupe de mots de genre mixte. On écrit donc depuis Vaugelas : « Que ces garçons et ces filles sont bien habillés. » Mais pour certaines féministes, voilà un scandale qu’il faut absolument corriger ! Ces dames n’exigent tout de même pas que le féminin l’emporte désormais mais qu’on accorde l’adjectif avec le dernier mot de la liste. Donc, dans le cas évoqué, « filles » l’emporterait…

Le collectif L’égalité, c’est pas sorcier ! – à l’origine de cette pétition relancée le mois dernier et présidé par Henriette Zoughebi, vice-présidente PCF du conseil régional d’Île-de-France – oublie, je pense, que le neutre n’existant pas en français, le masculin joue son rôle, ce qui explique la règle du pluriel qui prévaut jusqu’à nos jours.

Mais puisque nous souhaitons une vraie égalité homme/femme, je propose d’aller encore plus loin et de bannir absolument toute distinction : d’abord la jupe et la robe ! Pourquoi certaines femmes s’habillent-elles encore, au XXIe siècle, différemment des hommes ? C’est épouvantable ! Discriminatoire en diable ! Comme les hommes ne mettront jamais de jupes sauf pour la journée du même nom, interdisons immédiatement ce vêtement ! Le nombre de viols chuterait puisque, c’est bien connu, la jupe excite l’homme et l’incite à abuser de celles qui en portent (selon les polices hongroise et indienne, et selon un préjugé malheureusement enraciné chez beaucoup) !

Ensuite, les prénoms. Vous rendez-vous compte qu’en lisant simplement sur une fiche ce petit nom, on sait tout de suite si on a affaire à une fille ou un garçon ! Qu’un employeur peut donc aussitôt écarter un CV si, dans sa misogynie, il ne veut pas d’une femme ! Imposons les prénoms neutres ou bisexuels comme Claude, Camille ou Dominique. Je n’irai pas jusqu’à l’instauration de numéros, mais s’il faut en venir là pour une égalité parfaite, pourquoi pas ? Read the rest of this entry »

Voici maintenant Mamie BISTRO

Pour l’encyclopédie des lois imbéciles !

http://www.economiematin.fr/news-mamie-bistro-redressement-urssaf-travail-dissimule-absurde

NDLR : Charles Sannat évoque ce jour après Mamie Loto un autre cas d’imbécillité de nos technocrates. Il est clair qu’aujourd’hui il vaut mieux être un criminel bien organisé qu’un pauvre et honnête citoyen ! Mais pour moi cette criminalité légale provient toujours du fait que ce sont ceux qui vivent dans l’abstrait des lois qu’ils ont eux-mêmes pondues, sans sortir de leurs bureaux, et qui prétendent nous diriger et diriger ce qui font la richesse des pays. Et pendant ce temps-là, les terroristes et les terroristes en herbe courent toujours !

Vous vous souvenez sans doute de l’histoire émouvante de cette dame surnommée affectueusement Mamie Loto et qui a eu l’outrecuidance dans notre république éprise de liberté, de justice et d’égalité pour tous, que dis-je mes braves, dans notre si beau et sublime pays où la présomption d’innocence de certains est tellement gravée dans le marbre qu’elle permet à Toto (Thomas Thévenoud) d’être toujours député de la République Française, bref la Mémé Loto avait eu le grand tort d’organiser un peu de trop de lotos au goût de nos administrations staliniennes.

Qu’elle ne se soit pas enrichie d’un iota n’a ému personne et la loi lui fut appliquée dans toute sa sévérité pour qu’on ne l’y reprenne pas et surtout pour faire un exemple ! Imaginez un peu la chienlit dans ce pays où tout marche comme sur des roulettes si toutes les petites vieilles de France se mettaient à s’improviser organisatrice de loto et de macramé… impensable. Trop dangereux. Mieux vaut laisser les kalachnikovs disponibles dans les banlieues, en revanche, les mémés, il faut les zigouiller… D’ailleurs, l’État, avec courage, a bien réussi à pendre sans bourreau cette petite Mamie Loto puisque quelques mois après, cette dame est décédée entre épuisement et écœurement. Read the rest of this entry »

Seuls 3% des français comprennent les hommes politiques quand ils parlent d’économie

http://www.economiematin.fr/news-seuls-3-francais-comprennent-hommes-politiques-economie?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-11-17

NDLR : quand on vous dit que c’est un problème de langage ! Oui, mais le langage obscur des politiques est une excellente façon de cacher leurs incompétences tout en se montrant compétents et savants. Ainsi, les hommes politiques peuvent dire sans mentir : nous vous expliquons tout, nous ne vous cachons rien, tout en sachant qu’il ont créé ainsi un rideau de fumée pour cacher… qu’ils ne comprennent pas toujours ce qu’ils viennent de dire.

L’économie est une matière difficile à expliquer au grand public : même si Economie Matin vous propose chaque jour de lever le coin du voile le plus simplement possible, l’information économique en elle-même reste complexe à appréhender.

Un intérêt marqué pour l’économie

C’est l’enseignement de l’étude de Martin Fournier, enseignant-chercheur à l’Université de Lyon 2 qui a présenté durant les conférences lyonnaises des Journées de l’Économie, a présenté les résultats de son étude sur la compréhension des enjeux de l’économie par les Français au travers des médias. Le résultat est sans appel : si 53% des personnes interrogées indiquent s’intéresser à l’économie, 45% des sondés précisent aussi être incités à se désintéresser des questions économiques lorsque celles-ci sont difficiles à comprendre.

Cette incompréhension, ou cette mauvaise compréhension, dépend du sujet abordé : les thèmes consacrés à la macro-économie ou la finance sont jugés difficiles à saisir (pour respectivement 61% et 73% des interrogés). Les questions sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la situation économique régionale ou la vie des entreprises sont en revanche plus aisés à comprendre.

Des responsables pointés du doigt

Ces thèmes sont explicités par des médias qui suscitent dans leur globalité une grande méfiance. Ainsi, ils se disent 56% à faire peu ou pas du tout confiance aux informations économiques qui paraissent dans la presse traditionnelle ou en ligne (même si les Français estiment que les économistes et les journalistes sont les plus facilement compréhensibles sur ces questions, à respectivement 40% et 33%). Cette défiance s’incarne aussi et surtout du côté des responsables politiques, qui ne sont jugés compétents sur ces questions que par 3% de la population…

Parmi les points qui pourraient aider à améliorer cette situation, l’étude propose une formation à l’économie à l’école, plus de vulgarisation des questions économiques dans les médias et surtout, une information plus en phase avec la réalité quotidienne des Français.

Mamie Loto en prison… et les autres y échappent de Charles Sannat

NDLR : en prison quand on fait le bien et en liberté pour les voleurs, les violeurs et autres vrais méchants. Si on ne marche pas sur la tête je voudrais bien qu’on m’explique sur quoi on marche. Charles Sannat à l’air de le savoir.

Aujourd’hui, l’information s’est télescopée donnant une image assez nauséeuse du fonctionnement de notre société dite démocratique et forcément jûûûste depuis que les gentils socialos sont au pouvoir. Du goudron et des plumes… je crois que je vais créer une société de vente par internet d’un kit révolutionnaire (rigolo) évidemment composé de 50 grammes de goudron et 1 kilo de plumes pour la symbolique bien sûr… On pourrait appeler ça « dugoudronetdesplumes.com » vu que ces derniers temps des coups de pieds aux fesses se perdent…

Loto illégal : 100 000 € d’amende et six mois de sursis pour « mamie Yvette »
Alors cette mamie qui organisait des lotos, de façon illégale semble-t-il, vient de subir la force de notre justice en étant condamnée à 6 mois de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende ce jeudi par le tribunal d’Arras.

Yvette Bert est âgée de 76 ans, vit en maison de retraite et gagne 650 euros de pension de retraite. D’après l’enquête, elle aurait bien reversé l’ensemble des sommes gagnées à une organisation caritative et il n’y aurait pas eu d’enrichissement personnel.

Mais c’est vrai qu’en ce bas monde, les sans-dents illettrés voyageant en car que nous sommes doivent être surveillés de près, pensez donc, si tout le monde commence à se débrouiller pour trouver des sous pour alimenter les organisations caritatives, l’État pourrait vite devenir et se sentir inutile, surtout vu ce qu’il nous coûte.

Mamie Yvette passera donc peut-être, si elle continuait ses lotos ou si elle ne peut pas payer les 100 000 euros d’amende (avec 650 euros par mois, cela va être assez compliqué pour elle), quelques mois en prison. Yvette menace la société française dans ses fondements et il faut la neutraliser. Ce fut fait par une justice qui n’a pas tremblé devant un tel danger.

Le (nouveau) président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, est le plus grand escroc de l’évasion fiscale en bande organisée… Il vient d’avoir une promotion ! Read the rest of this entry »

L’hypocrisie des 35 heures Par Jean-Baptiste Giraud

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/l-hypocrisie-des-35-heures-170116376.html

 

NDLR : toutes les lois, toutes les décisions politiques,…etc. qui ne s’appuient pas sur la réalité du terrain, mais sur des idées, humaines certes, partant d’une bonne intention certes, sont et resteront utopiques. Et nous parler d’égalité entre les hommes, alors qu’on ne voit partout que  des inégalités, des privilèges datant de la dernière guerre et autres favoritismes, d’avantages en nature divers… c’est non seulement de l’hypocrisie mais de la malhonnêté. Une loi juste ne peut être qu’une loi qui tient compte de la diversité des situations, de la diversité des gens, de leurs aspirations véritables, bref de ce qui se passe réellement, tout en favorisant une forme d’égalité des chances. Où trouve-t-on une telle loi en ce moment ? Cela supposerait des politiques qui tiendraient compte de nos avis, donc des politiques de notre monde, pas des professionnels.

Depuis l’élection de François Hollande, la France compte 500 000 chômeurs de plus. 5,5 millions de nos compatriotes en France et outre-mer sans emploi ou pour quelques centaines de milliers d’entre eux, à temps partiel, n’ayant pour seule ressource qu’une allocation chômage ou les minima sociaux. Et pendant ce temps là, on glose (encore) sur les 35 heures…

Oui, je connais des gens qui sont aux 35 heures. Pas beaucoup remarquez. Les caissières de mon supermarché, quand elles ne travaillent pas moins, 30, ou 25, quand elles préféreraient travailler 40 pour gagner un peu plus. Mais l’assistante de l’orthodontiste des enfants, je doute qu’elle « fasse » 35 heures. L’orthodontiste aussi d’ailleurs, on vient d’en parler, et elle est bien obligée de s’adapter aux horaires des petits patients qui ont école. Alors elle finit très tard, surtout le mercredi, et travaille bien entendu le samedi aussi. Mon médecin ? Il donne des rendez-vous à 8h du matin, jusqu’à 20h30 le soir. On peut continuer longtemps à ce petit jeu là. J’ai beau chercher, autour de moi, les 35 heures, je ne vois pas qui les fait. Ou alors, du lundi au mercredi soir.

Parler des 35 heures comme s’il s’agissait d’une extraordinaire avancée est la plus grande escroquerie qui soit. Pour quelques millions de salariés qui « font » effectivement 35 heures, parce que leur métier, de l’ouvrier spécialisé à la serveuse de chez Mac Do en passant par la femme de ménage ou l’hôtesse d’accueil, s’organise avec un planning, combien d’autres travaillent bien plus, et trouvent en plus cela parfaitement normal, car ils aiment leur job, leur entreprise ou leur employeur, et ne veulent pas les perdre ?

Ah, si, il y a bien un secteur d’activité où les 35 heures s’appliquent à plein, c’est la fonction publique. Et encore, pas pour tout le monde. Prenez les policiers par exemple. Je sais bien qu’ils ‘ont pas une excellente réputation, mais enfin, une chose est sûre, ils bossent, et plus que 35 heures pour nombre d’entre eux. Sans (trop) se plaindre. Parce qu’ils aiment leur métier, et que faire la police, ca ne se fait pas avec le nez rivé sur la montre. En revanche, et sans rentrer dans les clichés faciles, tout usager standard des services publics au sens large, ceux de la fonction publique nationale, et de la fonction publique territoriale (soit plus de 5 millions de personnes) connaissent par coeur les horaires d’ouverture. Et quel délai exige toute démarche administrative. On compte en semaines, quand ce n’est pas en mois. Read the rest of this entry »

Médicaments : l’inégalité homme – femme

http://www.ordissinaute.fr/actualites/bien-etre-sante/2014-08-11-medicaments-l-inegalite-homme-femme

D’après une étude récente, les hommes et les femmes ne seraient pas égaux face aux médicaments. Les femmes seraient en effet plus résistantes à ces derniers et mettraient plus de temps à guérir que les hommes.

NDLR : le Bon Dieu a oublié la notion d’égalité entre les sexes. Et la parité alors ? Hommes et femmes sont et restent différents, Mars et Vénus ? Pas seulement.

C’est le magazine « Science et vie » qui relate l’information. Les hommes guériraient deux fois mieux que les femmes et subiraient nettement moins les effets indésirables que ces dernières. L’origine de ce problème viendrait des hormones qui modifient considérablement les effets de ces médicaments.

Pour un vaccin par exemple, les femmes ont deux fois plus d’effets indésirables car leur système immunitaire est beaucoup plus sensible que celui des hommes.
Le problèmes est que pour l’instant, les tests médicamenteux sont pour la plupart réalisés sur des hommes.

L’institut national de la santé américaine commence à penser à analyser les résultats en fonction du sexe pour ne pas délaisser et pénaliser les femmes.

Turquie : les femmes interdites de rire, la bonne blague !

http://www.journaldesfemmes.com/societe/combats-de-femmes/turquie-femmes-rire-0714.shtml?een=16f10afd13a15ae0cf3a1a12545c705a&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml85_celinedionmalad

NDLR / Où commence la dictature ? Bien sûr, les femmes françaises savent rire et même à outrance parfois, et c’est tant mieux.
Mais la dictature c’est quoi ? Et surtout  comment et où ça commence ?
La dictature est toujours rampante, au début.
Alors recensons tout ce que nous n’avons plus le droit de faire en 2014 et que nous faisions avec joie et impunément,  disons il y a …. trente ans seulement ! Regardons aussi chez nous, la dictature est là, elle se cache mais les yeux avertis la voient !

Les femmes rient aux éclats des propos tenus par le vice-Premier ministre turc. L’homme du gouvernement islamo-conservateur veut les interdire de « rire fort en public » par décence.

On aimerait que ça soit de l’humour. « Une femme doit conserver une droiture morale, elle ne doit pas rire fort en public« , a déclaré très sérieusement Bulent Arinç, vice-Premier ministre de Turquie.
« Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde, doit absolument conserver sa décence à tout moment« , a osé ajouter le bras droit de Recep Tayyip Erdogan, ce lundi 28 juillet, lors d’un déplacement dans sa circonscription de Bursa (dans le nord-ouest du pays). Pas sûr que cette annonce lui fera une bonne publicité, à quelques jours de l’élection présidentielle organisée en suffrage universel, les 10 et 24 août.
Ses propos archaïques, dans un pays dit laïc, sont venus se heurter aux aspirations d’une jeunesse nouvelle et prête à se mobiliser pour ses droits. Les femmes montrent les dents, mais pour afficher un sourire engagé sur les réseaux sociaux. « #kahkaha » qui veut dire « rire », « #direnkahkaha » « rire résistant » et « #direnkadin » « femme résistante » : chacune choisit son hashtag pour se moquer des propos de l’homme politique dépassé.
Toutes les générations de Turques ont tourné en ridicule la volonté gouvernementale de faire un pas de plus vers la vie privée de chacun. Malgré la crise économique et sociale dans leur pays, leur force est de garder le sourire, un bien immatériel et inaliénable dont chacun peut user comme bon lui semble. « Nous avons vraiment besoin d’entendre le rire gai des femmes« , en a profité le rival de M. Erdogan, Ekmeleddin Ihsanoglu, sur Twitter. D’autres aussi surfent sur la vague, mais pour aller trop loin… Les Femen turques se sont customisées les tétons en smiley.

Temps de travail : les Français travaillent beaucoup moins que leurs voisins européens

http://www.planet.fr/emploi-retraite-temps-de-travail-les-francais-travaillent-beaucoup-moins-que-leurs-voisins-europeens.646980.1401.html?xtor=ES-1-639312[Planet-a-la-Une]-20140626

Qui ose encore parler d’égalité ?

Les Français seraient-ils des fénéants ? Oui, à en croire le rapport de l’institut Coe-Rexecode (proche des patrons)… En étudiant les données européennes, ils ont établi que les salariés français à temps complet travaillaient en moyenne 1 661 heures par an, avec 6,6 semaines de congés payés et RTT.

Mais lorsqu’on compare les données françaises avec celles des voisins européens, le constat est accablant… Seuls les Finlandais travaillent moins que les Français, avec 1 648 heures par an, alors que les 26 autres pays de l’Union européennes, eux, font plus d’heures.

2 372 heures de travail par an pour les indépendants…
Prenons par exemple l’Allemagne, où les salariés travaillent en moyenne 1 847 heures par an à temps plein et ne profitent que de 3,9 semaines de congés payés et RTT… Au final, les Allemands se retrouvent à travailler 5 semaines de plus que les salariés français.

Mais le rapport ne s’arrête pas à la comparaison entre pays. Des inégalités existent aussi entre les salariés d’un même pays. Il note ainsi qu’en France, les salariés à temps plein des services non marchands tels que les fonctionnaires administratifs, ou les salariés de l’enseignement privé, sont au travail 140 heures de moins que les autres chaque années… Ce qui représente tout de même 4 semaines de congés en plus.

A l’inverse, les travailleurs indépendants travaillent beaucoup plus puisque selon l’étude, ils sont à l’oeuvre 2 372 heures par an. Michel Didier, président du Coe-Rexecode, explique que « la baisse du temps de travail a joué un rôle important dans le décrochage économique du pays, même si la dérive des salaires a pesé aussi ».

Le principe de Peter, ou quand les incompétents prennent le pouvoir

http://www.blog-emploi.com/un-chef-est-il-forcement-nul/

« Dans une hiérarchie, tout employé a tendance à s’élever à son niveau d’incompétence » et « avec le temps, tout poste sera occupé par un employé incapable d’en assumer la responsabilité ». Depuis 40ans, le principe de Peter, du nom de son inventeur, agite le monde du management. De nombreux articles et ouvrages s’en sont d’ailleurs inspirés pour expliquer aux salariés comment « gérer un mauvais patron » ou encore leur fournir « les clés pour bien manager son boss ».  En 2012, l’agence d’intérim Office Team dressait même les différents portraits robots qui évoluent dans cette hiérarchie si décriée : « le petit chef », « celui qui essaie de tout diriger », « le mauvais communicateur », « le saboteur » et « le lunatique ».

Organigramme

Des traits de personnalités qui se mélangent plutôt bien quand on interroge des salariés. « Mon supérieur a un comportement totalement autoritaire, explique Alexandre, au département réseau d’une entreprise de distribution alimentaire. Quand on lui suggère des idées, il lève les yeux au ciel et nous signifie bien qu’il s’en moque. Par contre, il est incapable de nous expliquer ce qu’il veut faire. Il dicte un ordre puis un autre à chaque fois totalement contradictoire. C’est à se demander s’il n’est pas bipolaire ! C’est très lourd au quotidien ». Un ressenti similaire pour Alice, commerciale dans une société de services. « Notre supérieure est uniquement dans l’administratif, avec des manières de petit chef, obéissant aux consignes du dessus, quand on souhaiterait qu’elle apporte une expertise, des méthodes pour progresser. Exprimer ses préoccupations est également impossible, sauf à s’entendre dire qu’on est des enfants-gâtés… Ce manque de communication pénalise l’activité du service ».

Alors, tous nuls les chefs ? Le point de vue du sociologue François Sarfati, chercheur au Centre d’études de l’emploi, auteur de l’ouvrage « Du côté des vainqueurs ».

Que vous inspire le principe de Peter ? Read the rest of this entry »

L’homme aurait un cerveau plus gros que la femme

http://www.medisite.fr/a-la-une-lhomme-aurait-un-cerveau-plus-gros-que-la-femme.554575.2035.html?xtor=EPR-26-548368[Medisite-A-la-Une]-20140218

Selon une étude britannique, l’homme aurait un cerveau plus gros que la femme… mais ne serait pas plus intelligent pour autant.

© Ioannis Pantzi – Fotolia.com

La taille ne fait pas tout. Des chercheurs des universités anglaises de Cambridge et d’Oxford ont combiné 126 études portant sur la morphologie du cerveau humain. Ils ont alors noté que les hommes ont un volume cérébral global plus important de 8 à 13% que les femmes. Ce volume varierait avec l’âge. Néanmoins, les scientifiques n’ont pas fait de lien entre la taille du cerveau et l’intelligence en fonction du sexe. Ils soulignent par contre que chez les hommes, la quantité de matière grise est plus élevée dans l’amygdale impliquée dans la peur, la colère et le plaisir, et l’hippocampe associé à la mémoire et l’apprentissage. Chez les femmes, ils observent la même chose dans le cortex insulaire lié aux émotions, perceptions et conscience de soi. Chez ces dernières également, les volumes sont plus importants dans les zones de l’hémisphère droit du cerveau, liées à la langue. D’après les chercheurs, ces différences structurelles pourraient influencer le développement de troubles neuropsychiatriques chez l’un ou l’autre sexe (autisme, dépression, schizophrénie, hyperactivité).

Economie et différenciation des sexes

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/8494-education-mode-de-vie-sociologie-economie-differenciation-sexes/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-02-10

Par

0
Les femmes gagnent en moyenne 31% de moins que les hommes, pour travail égal. ccLflickr/Stefan1981

ADVERTISEMENT

 

Anthropologues, ethnologues, sociologues, psychologues et psychosociologues nous ont bien démontré que les traits de caractère dits « féminins » ou « masculins » diffèrent d’une société à l’autre. Le nom de Margaret Mead est fréquemment associé à ce constat, à juste titre.D’autre part, le structuralisme, auquel est attaché le nom de Claude Lévi-Strauss, montre que la différentiation sexuée des rôles et des traits de caractère est un élément structurant de toute vie sociale, et se combine avec toutes sortes d’autres différentiations selon la place occupée dans la société. Ces différentiations prennent des formes assez diverses dans le temps (elles évoluent) et dans l’espace, mais leur existence est une donnée quasiment universelle. Pourquoi donc ?

Les économistes détiennent quelques-unes des réponses à cette question. D’abord, la division du travail. La spécialisation, combinée avec l’échange et la mise en commun, est une des clés de la lutte pour la vie, et de l’amélioration des conditions de vie. Considérons par exemple le problème de l’eau. Aujourd’hui l’existence d’une panoplie de métiers permet de capter, traiter, acheminer et distribuer l’eau, en mobilisant pour cela moins de 1 % de la population. Le résultat est bien meilleur que lorsque chaque foyer devait se débrouiller pour aller puiser son eau au puits ou à la rivière.

Cependant, même dans les économies primitives, on observe une division du travail qui a facilité l’approvisionnement en eau, et cette division du travail est le plus souvent sexuée : passer chaque jour une ou deux heures aux corvées d’eau est plus compatible avec la culture ou la cueillette de fruits et légumes et autres denrées alimentaires qu’avec la chasse au gros gibier ou avec les expéditions commerciales à longue distance. Il est pratique d’orienter les petites filles dans cette direction, ultérieurement compatible avec les responsabilités qu’elles auront comme mères nourrissant leurs enfants au sein, plutôt que dans celle du maniement des armes. La culture de telles sociétés transcrit volontiers cette orientation des enfants dans un sens économiquement efficace comme un ensemble de caractères les uns masculins (l’attrait pour les armes, la chasse et la guerre) et les autres féminins (aller chercher l’eau au puits, cultiver le millet et cuisiner). Les stéréotypes servent à orienter les individus, et particulièrement les jeunes, dans un sens qui facilite l’action commune, la collaboration de tous en vue de la survie. Read the rest of this entry »

Municipales : les têtes de liste cherchent des femmes afin de respecter la parité

http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/loire-sologne/2013/11/04/municipales-les-tetes-de-liste-cherchent-des-femmes-afin-de-respecter-la-parite_1752672.html
Hommes et femmes, à égalité : un sur deux sur les listes, et un sur deux comme adjoints ! - BESSEYRE Christelle

Ou quand une loi dite démocrate en arrive à engendrer son contraire… stupide !

Hommes et femmes, à égalité : un sur deux sur les listes, et un sur deux comme adjoints ! – BESSEYRE Christelle

Une modification du scrutin pour les communes de 1.000 à 3.500 habitants oblige à la parité hommes-femmes sur les listes électorales. Un exercice pas facile à gérer, selon certains élus.

A cinq mois des échéances électorales, maires sortants et têtes de liste, s’affairent, en coulisses, à ébaucher leur liste électorale et leur future garde rapprochée. Mais cette année, l’exercice est quelque peu différent. En vertu de la loi 2013-403 du 17 mai 2013, le « scrutin de liste » est dorénavant imposé aux communes de plus de 1.000 habitants, contre 3.500 jusqu’à présent. Ce qui implique une obligation de parité hommes-femmes aussi bien sur la liste que dans l’équipe d’adjoints. De quoi faire naître des inquiétudes chez les candidats.
« Nous allons devoir nous entourer de personnes qui n’ont pas l’expérience… »À la tête d’un conseil qui compte dix-huit hommes et cinq femmes, Emmanuel Rat, maire de Châtillon-sur-Loire (3.228 habitants), affirme que cette nouvelle réglementation va poser problème. « Je vais devoir demander à des conseillers “hommes” de ne pas se représenter… » Le problème de l’élu va se complexifier pour ses adjoints qui l’accompagnent – trois hommes et une femme. « Avec ce désir de démocratie, on en tue une autre?! Nous allons devoir nous entourer de personnes qui n’ont pas l’expérience requise pour une question de parité?! » Sans compter que, selon Emmanuel Rat – qui confie avoir commencé à démarcher des représentantes de la gente féminine, c’est « très compliqué » de trouver des femmes prêtes à s’engager pleinement. Read the rest of this entry »

« Les imbéciles ont pris le pouvoir et ils iront jusqu’au bout » de Georges VIGNAUX

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5922-politiciens-catastrophes-evolution-imbeciles/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-08-13

Le film de Roland Emerich,  »2012 », a rapporté 225 millions de dollars. La preuve que les catastrophes rapportent gros. Et dans la réalité, qu’en serait-il? cc/rolandemerich

Les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! Vous en doutez ? Vous ne devriez surtout pas ! Pourquoi ? Parce que les imbéciles sont porteurs de catastrophes. Qui n’aime pas les catastrophes ? Tout le monde aime les catastrophes ! Pour preuve, Hollywood carbure à la catastrophe pour capter les publics.

Qu’on ne nous dise surtout pas que la catastrophe ne fait pas recette

Les écolos, avec en tête de gondole Al Gore et Yan Arthus Bertrand, vendent leurs salades sur fond de catastrophes. Disons que, dans la catastrophe, il y a plus que la catastrophe elle-même ! Il y a aussi promesse de rendements confortés par les émotions et les peurs ! Nous y voilà donc, de plain-pied dans la catastrophe ! Read the rest of this entry »

Etude : Faire le ménage rendrait les hommes plus heureux

http://www.francesoir.fr/actualite/societe/etude-faire-le-menage-rendrait-les-hommes-plus-heureux-241431.html

L'étude a interrogé des hommes de plusieurs pays européens

Ce n’est pas un coup fourré de quelque association féministe, mais la conclusion de chercheurs de la prestigieuse université britannique de Cambridge : les hommes qui font le ménage à part égale avec leur compagne sont plus heureux que les autres. Cette étude (article en anglais) financée par le Conseil en recherche économique et sociale du Royaume-Uni a cherché notamment à évaluer les niveaux de conflits entre travail et vie privée, ainsi que plusieurs mesures de bien-être chez des hommes de France, Norvège, Espagne, Suède, Danemark, Pays-Bas et Grande-Bretagne. Les mâles participant à cette enquête publiée fin juin ont également été questionnés sur le temps qu’ils consacraient aux diverses tâches ménagères du quotidien : cuisine, vaisselle, nettoyage, courses.
Cliquez ici !
Des hommes moins machos ?

Dans des sociétés occidentales où le partage des travaux domestiques a tendance à progresser, les chercheurs pariaient sur des hommes plus grognons et moins à l’aise à la maison. Que nenni. Satisfaction et bien-être en hausse pour ces messieurs maniant chiffons et plumeaux. Selon les auteurs de l’étude, ce résultat s’explique par les progrès de la parité. Les hommes qui ne font rien culpabiliseraient vis-à-vis de leur compagne. Surtout, en mettant la main à la pâte, ils éviteraient d’inévitables disputes avec leur fée du logis. Morale de l’histoire, mieux vaut le ménage que la scène de ménage.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/11/24/01016-20111124ARTFIG00757-egalite-homme-femme-les-manuels-scolaires-denonces.php

En matière d’égalité homme-femme, les nouveaux manuels d’histoire de seconde et de CAP pourraient mieux faire.

Les nouveaux manuels d’histoire de seconde et de CAP sont fortement critiqués par une étude du centre de recherches féministes Hubertine Auclert dévoilée aujourd’hui. Ces derniers proposent encore de « nombreuses représentations stéréotypées des femmes et ces dernières y sont sous-représentées », y lit-on. Par exemple, sur les 339 biographies proposées dans les douze manuels parus en 2010, seulement onze sont consacrés à des femmes, soit seulement 3,2 % des biographies.

Les exemples tirés des manuels sont édifiants. On apprend ainsi que les représentations des femmes politiques contemporaines se limitent le plus souvent à une photo d’une femme politique sans commentaire, comme Ségolène Royal ou Angela Merkel. Les femmes de la Révolution française ne sont quant à elles mentionnées que dans des dossiers annexes : les revendications d’Olympe de Gouges sont ainsi présentées dans un dossier mais en marge.

Une Marie-Antoinette caricaturale Read the rest of this entry »

« Égalité homme-femme : les manuels scolaires dénoncés »

http://larevue.ssd.com/Egalite-homme-femme-les-manuels-scolaires-denonces_a1575.html

Lu dans le figaro du 25 novembre

Les nouveaux manuels d’histoire de seconde et de CAP sont fortement critiqués par une étude du Centre de recherches féministes Hubertine Auclert .
Les femmes sont insuffisamment représentées ou présentées de façon stéréotypée (comme mères, épouses, ou personnage passifs).

Ce constat n’est pas anecdotique, mais révélateur : la question du rôle des femmes dans la société française ne peut être abordée sans faire violence à une culture profondément enracinée. Les femmes ont bénéficié en France de certains avantages, notamment par la garde des enfants et le développement des crèches, qui leur ont permis d’avoir plus facilement une activité professionnelle, alors que la femme allemande a encore tendance à rester au foyer. Pour autant, il reste un long chemin à parcourir pour qu’hommes et femmes prennent conscience à la fois des capacités et du rôle des femmes et des barrières qui subsistent. Ces barrières sont difficiles à lever tellement elles sont culturellement insidieuses. Il y a par exemple fort à dire sur la tolérance qui existe en France quant aux comportements qualifiés pudiquement de « séducteurs », « galants » ou « libérés » … Suivez mon regard.
Read the rest of this entry »

Egalité hommes-femmes : Bruxelles limite l’impact de la réforme aux nouveaux contrats

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201808976134-egalite-hommes-femmes-bruxelles-limite-l-impact-de-la-reforme-aux-nouveaux-contrats-267068.php

Suite à la décision de la Cour de justice européenne d’interdire la discrimination hommes-femmes dans l’assurance, en mars dernier, la Commission vient de donner ses lignes directrices. A priori, seuls les nouveaux contrats sont concernés. Les assurés vont supporter le coût de la réforme.

Ecrit par
REJANE REIBAUD

REJANE REIBAUD
Journaliste

Le 1 er mars dernier, la Cour de justice européenne prenait une décision radicale pour le secteur de l’assurance : interdire toute discrimination entre hommes et femmes à partir du 21 décembre 2012. Hier, la Commission européenne a donné des lignes directrices pour aider le secteur des assurances à appliquer « la règle des primes unisexes », selon la Commission, d’ici à un an.

Elle précise ainsi que seuls les nouveaux contrats signés devront s’y conformer. Les contrats renouvelés automatiquement sont exclus « si aucun préavis, par exemple un document de révocation, n’est adressé dans un délai spécifique, conformément audit contrat préexistant ». Seront exclus également « les transferts d’un portefeuille d’assurances d’un assureur à un autre qui ne devraient pas changer le statut des contrats contenus dans ce portefeuille ».

Le CEA, la fédération des assureurs européens, à laquelle adhère la Fédération française (FFSA), avait dès le mois de mars indiqué que les consommateurs porteraient le prix de la réforme. « L’adaptation (à la loi) représente un défi pour le secteur étant donné la courte période de transition qui suivra la retranscription dans les droits nationaux. Les coûts de conformité seront également engageants, dans la mesure où les assureurs devront recalculer leurs statistiques, ainsi qu’ajuster les primes, les termes, les conditions et le marketing de certains produits », a estimé hier la fédération européenne.

Pratique répandue Read the rest of this entry »

Homme et femme : l’union des contraires

http://www.famillechretienne.fr/education/vie-affective-et-sexuelle/homme-et-femme-lunion-des-contraires_t6_s27_d63498.html

Dieu différencie pour mieux unir : l’homme et la femme expérimentent par leur corps qu’ils sont faits pour la communion. Il a fallu vivre la solitude pour apprécier la juste valeur de cette vocation nouvelle de la complémentarité.

Zoom
© Flatliner_Getty

Et si nous nous mettions dans la peau du premier homme lorsque la femme arrive dans sa vie ? Quelle part de solitude existe dans ma vie, dans mon couple, pour que je puisse faire, sous l’inspiration de Dieu, cette même découverte de la masculinité ou de la féminité de l’autre ? Dans ses catéchèses sur le corps, Jean-Paul II propose cette méthode subjective, peu académique en théologie, en soulignant que le style très vivant du texte de la Genèse autorise une telle démarche. Dieu endort l’homme afin de lui donner « une aide qui lui soit assortie » et façonne la femme à partir d’une de ses côtes. Il s’agit d’une nouvelle création dans la création.

L’homme s’enrichit de la féminité,
et la femme de la masculinité
Read the rest of this entry »

Egalité hommes-femmes : Le Medef et l’UMP se moquent-ils des femmes ?

http://www.marianne2.fr/SlovarMarianne/Egalite-hommes-femmes-Le-Medef-et-l-UMP-se-moquent-ils-des-femmes_a274.html

A quelques mois de la présidentielle, le Medef et l’UMP lancent un vibrant plaidoyer pour l’égalité hommes-femmes. Question : Pourquoi ont-ils attendu si longtemps et quelles sont leurs propositions ?


Egalité hommes-femmes : Le Medef et l'UMP se moquent-ils des femmes ?


De qui ce constat pessimiste et alarmant ?

« (…) d’après le rapport du Forum économique mondial de Davos de 2010, la France est classée au 127ème rang sur 134 pays en matière d’égalité salariale entre les hommes et les femmes, derrière le Kenya ou le Kazakhstan ! Malgré la volonté du législateur, l’égalité professionnelle est rarement une orientation stratégique au sein de l’entreprise. On constate même aujourd’hui des signes de régression (…) Le constat actuel est implacable : les femmes représentent 51% de la population française, 47% de la population active mais 82,2% des travailleurs à temps partiel et les écarts de salaires entre les hommes et les femmes sont encore de 19% (…) » Ne cherchez pas, il est disponible sur le site Web Projet UMP 2012 ! Read the rest of this entry »