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Enfin ! Quand on découvre « La désinformation, arme de guerre », tout devient clair !

https://blogs.mediapart.fr/louis-rougnon-glasson/blog/310118/enfin-quand-decouvre-la-desinformation-arme-de-guerre-tout-devient-clair BLOG : LE BLOG DE LOUIS ROUGNON GLASSON Une quantité de manoeuvres de désinformation-tromperie constatées depuis 2005 concernant notre fonctionnement politique en général, et la politique éducative en particulier, trouvent une explication globale dans le livre de l’écrivain français Vladimir Volkoff, écrit en 1986 mais découvert seulement en 2018, intitulé : « Désinformation, arme de guerre »

NDLR : Je précise que j’ai bien connu Vladimir Volkoff, que j’ai fait inviter à une émission de Delarue (ça se discute) et que j’ai eu la joie d’aller voir dans sa retraite périgourdine peu de temps avant sa mort, et le livre dont on parle ici a toujours été lu ainsi que deux autres parus en 1999 : « Désinformation flagrant délit » et « Petite histoire de la désinformation« . Il a même eu la gentillesse de me citer et de me mettre dans la bibliographie du 2ème. Je dirai même que ce thème a souvent été traité par Vladimir V. à commencer par l’excellent roman qui l’a fait connaitre dans les années 1974 : « Le montage« .  Tout ça pour dire qu’il n’a pas été découvert en 2018. Ce qui n’enlève rien à la qualité de ce texte par ailleurs.

Le présent article a déjà été largement diffusé par courriel. D’autre part, sa version pdf, 8 pages, peut être chargée en cliquant ici : http://alrg.free.fr/PLCP-2016-06-MME-ORTHOGRAPHE/g385-i01-8p-la-desinfo-arme-de-guerre-enfin-tt-devient-clair-c-tract.pdf Ecrit au temps de la guerre froide par l’écrivain français Vladimir Volkoff, le livre « La désinformation, arme de guerre » montre l’existence – d’une méthode de communication parfaitement élaborée pour tromper et asservir les masses, – et d’une armée du mensonge parfaitement organisée pour cela, occupant tous les postes-clés et ayant l’exclusivité pour traiter tous les sujets sensibles, au niveau des médias et des sites internet Voir sa présentation donnée sur internet par un certain Petrus Angel dans son blog : over-blog.com : http://petrus.angel.over-blog.com/article-la-desinformation-arme-de-guerre-125422326.html Citation : « Il est donc question de (…) techniques de propagande caractéristiques des différentes écoles du communisme, lesquelles ont su donner au XXe siècle une ampleur inégalée aux principales méthodes d’utilisation offensive de l’information. – L’école kominternienne, – l’école soviétique (désinformation, manipulation des élites, caisses de résonance), – l’école trotskiste (entrisme et noyautage) – et l’école maoïste (combat du faible contre le fort, contre-information) ont en effet profondément renouvelé et surtout systématisé l’utilisation de l’information à des fins offensives, subversives et déstabilisatrices » A – Les recettes de désinformation démasquées par ce livre sont le prolongement et l’actualisation de la science fondée par Machiavel au temps de la Renaissance Conformément à son utilisation internationale, le mot « désinformation » désigne beaucoup plus qu’une simple absence d’information. Pour éviter la confusion, il serait souhaitable d’utiliser à sa place le mot « désinformatsia », forgé en URSS dans les années 1920 Avec son sens de « désinformatsia », le mot « désinformation » désigne une perversion de l’information, autrement dit toutes les ruses de communication utilisées directement ou indirectement par les différents pouvoirs pour manipuler l’ensemble de la population dans le sens des intérêts propres des manipulateurs Cette science de la désinformation a été conçue par les penseurs de la lutte des classes au temps de la guerre froide dans le but de mettre en place ladite « dictature du prolétariat » B – A partir des années 1980, et surtout après la chute du Mur de Berlin, les purs et durs du communisme, ayant perdu tout espoir d’établir leur dictature sur la France, ont mis leurs compétences au service de leur célèbre adversaire capitaliste. Celui-ci n’a pas manqué de sauter sur cette aubaine. Etant également à l’école de Machiavel, il avait parfaitement compris que, pour asservir les masses, on ne trouvera jamais mieux que des gens et des organisations faisant semblant de les défendre C – Le livre de Vladimir Volkov donne ainsi l’explication à divers problèmes politiques majeurs actuels : Read the rest of this entry »

Monseigneur Vingt-Trois a raison : la vérité nous rendra libres ! de François TEUTSCH

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/monseigneur-vingt-trois-a-raison-la-verite-nous-rendra-libres,274359?mc_cid=8a5ff09c7b&mc_eid=443cdc6b1f

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Il a osé évoquer, avec des mots polis comme de l’agate, une société qui se drape dans des « valeurs »
sans être capable de les définir.

 

Avocat
La trêve du respect et du recueillement n’aura pas duré le seul temps de la stupeur. Après l’épouvantable assassinat du père Jacques Hamel, ce ne sont pas seulement les politiciens de tous bords qui se sont déchaînés. Certains esprits serrés, ou de simples imbéciles, s’en donnent à cœur joie à coups de déclarations dont la bassesse le dispute à la bêtise.

Une illustre inconnue, nommée Julie Le Goïc, élue municipale de Brest, a osé tweeter : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? » L’ignominie à l’état pur. En bonne héritière du Père Duchesne, l’un des journaux les plus ignominieux de la Révolution, qui appelait chaque jour au massacre, cette moderne Hébert n’hésite pas à qualifier ce malheureux de pédophile. Lui, bien entendu, mais avec lui tous les prêtres. Elle n’hésite pas à maintenir ses propos dans une série de réponses dont la lecture donne la nausée. Sans doute était-elle, au premier rang des gauchistes, à s’émouvoir de l’exécution de ses amis de Charlie Hebdo en janvier 2015. À marcher dans les rues, le visage fermé, au nom du « vivre ensemble ». Cette phrase mériterait des poursuites pour apologie de crime terroriste. Nul doute que le gouvernement ne bougera pas. Read the rest of this entry »

SG et AR, exemple 3 : Les recruteurs formés à la non-discrimination, de Charles ROUVIER

http://www.bvoltaire.fr/charlesrouvier/dorenavant-les-recruteurs-dentreprise-seront-formes-a-la-non-discrimination,268118?mc_cid=4c2c05a10a&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR / quand on vous dit que les généralisations sont partout et que l’AR permet de les débusquer. Ici nous avons un concept général qui est représenté par le terme ‘discrimination‘ qui ne veut rien dire en soi comme tous les termes généraux pouvant s’appliquer dans un nombre tellement grand de cas, de situations, aussi bien dans nos vies personnelles que professionnelles, et bien sûr aussi dans les lois qui sont elles-mêmes de type : injonctions générales. Discriminer c’est faire des différences dans nos observations et dans les façons dont nous traitons les autres, donc nous discriminons tous et tout le temps. Si je préfère mon épouse à celle de mon copain Michel, je discrimine, si je choisis tel partenaire pour me seconder et non pas tel autre je discrimine, si je préfère une jolie fille pour tenir un stand dans un salon, à la mocheté à moustaches qui s’est aussi présentée (et oui ce n’est pas de sa faute, mais…), je discrimine…etc.
La discrimination est partout, la discrimination c’est la vie. Et le bon Dieu, si tant est qu’il existe, n’a fait que ça, sinon je n’aurai pas autant de maladies alors que mon cousin se porte comme un charme à presque 100 ans, je ne serai pas aussi moche alors que l’imbécile qui habite à côté de chez moi est beau comme un Dieu…
Alors recruter c’est discriminer comme le dit Charles ROUVIER dans ce texte.  Je ne sais pas quelle sera la teneur de cette nouvelle loi si elle passe, mais si les termes sont : ne pas discriminer« , elle est comme les autres, inapplicable, car il faut préciser dans quels cas. Et si les termes sont : on doit choisir de préférence des personnes de telle ou telle catégorie pour un poste donné, même si elles sont moins compétentes, alors elle est injuste.

Les recruteurs d’entreprises devront suivre, au minimum tous les cinq ans, une formation à la non-discrimination. C’est ce que prévoit, maintenant, la loi « Égalité et itoyenneté », grâce à un amendement voté vendredi dernier à l’Assemblée nationale.

L’empire de l’absurde s’étend toujours plus : ceux dont le métier est de discriminer (les paresseux des travailleurs, les intelligents des idiots, les rapides des lents, les compétents des incompétents) seront formés à ne pas discriminer. Et pas qu’une fois : tout les cinq ans ! Pourquoi tous les cinq ans ? Mystère, mais il est permis de supputer, comme on dit. Peut-être les socialistes comptent-ils créer à chaque législature de nouvelles minorités protégées, et donc de nouvelles catégories d’électeurs qui verront dans leur privilège un motif de gratitude. Un peu comme on fait, chaque année, une promotion de Légions d’honneur. Soyons-en sûrs : les émirs du Qatar seront tôt ou tard sur la liste des minorités opprimées.

Si l’objectif était louable en soi, pour peu qu’on lui donne crédit, ce ne serait pas aussi préoccupant. Mais, selon les propres termes des partisans de cette loi, l’objectif n’est pas d’assurer l’égalité mais de favoriser les minorités au détriment des autres. C’est même pour cela qu’ils ont renoncé à rendre le CV anonyme obligatoire : s’il est anonyme, comment pourra-t-on fermer la porte au mâle blanc catholique, donc raciste ? Bah oui, faut réfléchir aussi et surtout être cohérent – il en va quand même de l’égalité !

On plaisante, on plaisante, mais l’heure est grave. À nouveau, la puissance publique est détournée pour l’application d’un programme idéologique. Les socialistes, au prétexte usé jusqu’à la corde et dont plus personne n’est dupe, d’ailleurs, de réduire « les injustices », instaurent la mise sous tutelle des consciences. Il ne suffit pas de punir par des peines toujours plus lourdes des actes toujours plus équivoques et vaguement définis de discrimination, il faut étouffer dans l’œuf, c’est-à-dire dans le cerveau, toute idée non conforme à leurs obsessions.

La répression et l’endoctrinement, les deux bras avec lesquels la gauche construit ses chimères depuis toujours, se renforcent ainsi l’un l’autre. Cette disposition, comme tant d’autres du même genre, trahit le rapprochement du socialisme avec les pires révolutions qui lui ont donné naissance, là où tout le monde est présumé coupable de sentiments divergents et où tout le monde doit être rééduqué. Pas de droit, pas de liberté, pas de propriété, pas de nature. La seule loi qu’il connaît est la loi des suspects. Read the rest of this entry »

« Même pas mal ! Même pas peur ! » C’est par la méthode Coué de ces devises infantiles que s’exprime en fait la terreur la plus irrationnelle.

http://www.bvoltaire.fr/thomasclavel/deuil-apres-les-attentats-un-festival-de-deni,247004?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=7a96d0e3f1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-7a96d0e3f1-30469153&mc_cid=7a96d0e3f1&mc_eid=443cdc6b1f

De Paris à Bruxelles, l’expression du deuil terroriste et son traitement médiatique sont symptomatiques du festivisme contemporain tel qu’a pu le définir Philippe Muray.

La colère niée : après le choc traumatique de l’annonce d’un crime de masse, la colère populaire est le sentiment le plus spontané. Pourtant, les médias ne cessent de l’occulter, afin de ne pas alimenter les amalgames ni de compromettre la kermesse antiraciste. Les badauds immédiatement rédempteurs sont ceux qui seront sélectionnés pour passer à la télé. Saisis d’une illumination qui n’a rien à envier à la martyrologie chrétienne, ils participent à la fête de l’absolution. Ainsi, quelques heures après les attentats, un couple s’est empressé d’expliquer sur BFM TV qu’il ne fallait « surtout pas céder à la haine ». Puis un étudiant a affirmé qu’il continuerait « à rire ». Pusillanimes et festifs, ces hommages sont insultants pour les familles touchées qui n’attendent probablement pas du passant filmé qu’il rachète à lui seul l’assassinat qui les frappe.

La mémoire évincée : sur les places de Belgique et d’Europe, tout comme après les attentats de Paris, les caméras sont braquées sur une empathie d’un nouvel ordre qui a vu le jour au moment des assassinats de Charlie Hebdo. Les pancartes « Je suis Bruxelles » ou « Je prends l’avion » fleurissent imperturbablement. Incapables de vivre le deuil pour autrui, les badauds sont immédiatement pris dans un processus d’identification narcissique : je ne peux souffrir que lorsque je suis moi-même victime. Aussi, pour rendre hommage, je dois donc être. La victime réelle est effacée dans un deuil amnésique et impersonnel où son visage est remplacé par un slogan. On se commémore soi-même afin d’être en harmonie avec la « facebookisation » du monde. « Ami, si tu tombes, un ami sort faire la fête à ta place ! » – et chacun de déposer une bougie, une fleur ou une larme devant les caméras d’information continue, noyant la véritable détresse des familles touchées dans une soupe de chagrin en brique. Sans fondement national ou religieux, la communion n’est qu’une collection de sentiments informes : il suffit d’être là et de partager avec les autres (et, si possible, sur les réseaux sociaux) sa vertu inaltérable et sa présence magique.

La pudeur en éclat : dans notre culture européenne, le deuil est toujours pudique. L’immense déferlement d’affliction solidaire est emblématique du nouvel ordre exhibitionniste. « Rien ne demeurera sans être proféré », écrivait Mallarmé. Désormais, rien ne demeurera sans être profané : telle est la loi canonique d’i>Télé/BFM. Ainsi, peu sensibles à la communion discrète, des lycéens ont distribué des free hugs Place de la Bourse à Bruxelles, transmuant l’hommage aux morts en surboum compassionnelle.

Le déni puéril : « Même pas mal ! Même pas peur ! » C’est par la méthode Coué de ces devises infantiles que s’exprime en fait la terreur la plus irrationnelle. Le courage est toujours une victoire sur la peur. Sa négation est aussi inconsciente que régressive, car elle insulte la réalité du crime et nie la réalité du risque par une pirouette kitsch et récréative.

Ainsi, en refusant les justes étapes du deuil guerrier et en les substituant par un esprit de fête, la compassion médiatisée parachève le processus de destruction de la culture historique. Sous le double étendard de l’inconséquence joyeuse et de la bonne conscience, l’antiracisme peut dévider son idéologie. Pourtant, les pancartes œcuméniques se taisent soudainement lorsque la bombe éclate à Ankara ou à Tunis : « Je Suis » s’arrête toujours aux frontières festives et occidentales du Moi.

Lire aussi :
http://www.bvoltaire.fr/henricollay/jour-y-aura-nouvel-attentat-ca-recommencera,246810?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=7a96d0e3f1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-7a96d0e3f1-30469153&mc_cid=7a96d0e3f1&mc_eid=443cdc6b1f

La démocratie n’est pas la mollesse, nous devons être implacables

http://www.bvoltaire.fr/christianvanneste/la-democratie-nest-pas-la-mollesse-nous-devons-etre-implacables,247026?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=7a96d0e3f1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-7a96d0e3f1-30469153&mc_cid=7a96d0e3f1&mc_eid=443cdc6b1f

Et c’est reparti : les vannes sont grandes ouvertes aux flots de l’émotion, les petites bougies sont allumées, on dessine des cœurs et on est« Bruxelles », comme on était« Charlie ». Lorsque Mme Mogherini, Haut Représentant de l’Union européenne, s’est effondrée en pleurs en sortant l’un des poncifs du politiquement correct (« Nous croyons à un islam de paix ») et qu’elle s’est réfugiée dans les bras du ministre des Affaires étrangères jordanien, Nasser Judeh, visiblement surpris, elle a dû réjouir nombre d’islamistes devant leur petit écran. Le caractère féminin de l’Europe était affiché. Après Maman Merkel prête à accueillir toute la misère du monde, il y avait la petite sœur Federica en larmes devant une violence qui n’est pas de son monde. Quelle joie de faire craquer ces petites natures fragiles !

Pour ma part, je préfère la formule virile de Vladimir Poutine : « On va les buter jusque dans les chiottes. » Quant au préjugé sur la fragilité féminine, je me souviens de la fermeté de Mme Thatcher envers les terroristes qui le démentait clairement. Les bonnes âmes s’étaient émues. Elle avait pourtant raison. La politique n’est pas une question de sexe, mais elle doit être une action déterminée par l’intelligence et la volonté que ni le sentiment ni l’émotion ne sauraient paralyser lorsqu’elle repose sur la légitimité démocratique.

Il n’y a pas la moindre pitié à avoir envers ceux qui n’ont aucun respect pour la vie, pour la vie innocente !

Il est plus facile aux désinformateurs mondains – ceux qu’on appelle encore des journalistes, par habitude – de faire de la morale à deux sous plutôt que d’affronter la réalité. C’est ainsi que la revenante Anne Sinclair s’en prend à Robert Ménard. Son tort ? Avoir rappelé que le problème de la France n’était pas le racisme, et que les attentats n’étaient pas commis par PEGIDA.

La démocratie n’est pas la mollesse. Ce n’est pas l’action publique entravée et rendue impuissante par les règles. Le droit doit protéger les libertés personnelles de ceux qui vivent en paix avec la société. Mais il doit aussi autoriser la dissuasion et la répression ferme et rapide des actes qui enfreignent la loi, c’est-à-dire l’expression de la volonté du peuple. Lorsque c’est la guerre, alors la démocratie doit être dure, impitoyable, précisément à mesure de sa légitimité. Il n’y a aucune raison de faire preuve de plus de faiblesse envers l’État islamique qu’envers le nazisme. Certes, les objectifs et les moyens ne sont pas comparables, mais le mépris de la vie humaine est identique.

Or, on a laissé par paresse, par faiblesse et par ignorance grandir trois menaces.

La première a une armée et un territoire, c’est l’État islamique que la colossale puissance militaire occidentale n’ose pas détruire en collaboration avec la Russie parce qu’elle vise à la fois les facilités économiques procurées par des alliances douteuses et le confort des guerres homéopathiques sans soldat.

La seconde est l’affaiblissement des cohésions nationales par le mirage du métissage et le fantasme du multiculturel. La multiplication d’enclaves ethniques est un champ de mines que nous avons nous-mêmes installé sans en conserver le plan.

La troisième est l’affaiblissement des États-nations. Des « machins » tendent à s’y substituer, qui associent à d’incessants ballets de personnages superflus l’incapacité grandissante à résoudre les problèmes. Read the rest of this entry »

JDD : LE SONDAGE EMBARRASSANT SUR LES PRÉJUGÉS ETHNIQUES

http://www.ojim.fr/jdd-le-sondage-embarrassant-sur-les-prejuges-ethniques/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=7d5ecb11d2-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-7d5ecb11d2-50052817

NDLR / Le sondage embarrassant mais qui embarrasse qui ? Ceux qui préfèrent vivre dans l’utopie et le rêve plutôt que de voir la réalité ? Mais la réalité finit toujours par nous rattraper. Une société où on fait des procès à ceux qui ne font que rapporter des faits, est déjà perdue, la fin est proche !

LES CHEMINS DE LA BIEN-PENSANCE SONT SÉVÈREMENT BALISÉS.

Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDDvient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions, …) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Voir les résultats sur le lien ci-dessus sur le site de l’OJIM

Entretien avec Alain de Benoist

Alain de Benoist

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/cherchons-moyens-dexister-eux-raisons-de-vivre-de-mourir,227262?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

Le gouvernement annonce la création d’un premier centre de « déradicalisation » destiné à nos jeunes musulmans. Vous y croyez ?

Déjà, je n’aime pas beaucoup le terme, car la radicalité est tout autre chose que l’extrémisme. Mais passons. Que faut-il entendre par « déradicalisation » ? Qu’on va prendre en main de jeunes djihadistes pour essayer de leur faire comprendre qu’on leur a lavé le cerveau et que ce n’est vraiment pas bien de vouloir tuer tout le monde ? Pourquoi pas, puisque dans certains pays cela a donné quelques résultats. Mais il est clair qu’on n’y parviendra pas avec un programme unique, tant les parcours des uns et des autres ont pu être différents, tant la palette de leurs motivations est variée. Quoi de commun entre le salafiste « quiétiste » passé au djihadisme pour des raisons de frustration et de déclassement social – voyez le beau film de Nabil Ayouch Les chevaux de Dieu (2012) – et le petit bandit de droit commun « converti » dans l’incubateur carcéral, qui a décidé de partir en Syrie sans pour autant renoncer à son goût pour les discothèques, les belles voitures, la vie facile et le whisky ? Entre le jeune sociopathe ravi de trouver une légitimation « sacrée » à ses instincts de destruction et celui qui, pareillement dépourvu de toute formation théologique, rêve seulement d’une aventure guerrière qui le fera passer à la télévision ?

Les termes employés pour présenter ce projet sont à eux seuls révélateurs. Il n’y est question que de la tarte à la crème des « valeurs républicaines » et de l’urgence de créer des « lieux de recherche et d’accompagnement ». Bref, des lieux pour se « reconstruire », grâce à des « cellules psychologiques » qui sauront mettre le « dialogue citoyen » au service de la normalisation. Faudra-t-il pour cela faire intervenir des psychologues ou des théologiens, des assistantes sociales ou des spécialistes du crime organisé ? Le fond du problème, de toute façon, est ailleurs.

Et quel est le fond du problème ?

Le fond du problème, c’est qu’une société qui n’est porteuse d’aucun modèle attractif, d’aucune puissante conviction, d’aucun projet collectif, d’aucun idéal est très mal armée pour ramener dans le droit chemin des individus qui se réclament d’un idéal, fût-il criminel et dévoyé. Qu’une société qui ne donne que des moyens d’exister est très mal armée face à ceux qui cherchent des raisons de vivre, lesquelles ne font qu’un à leurs yeux avec des raisons de mourir. Tel est le véritable contraste. Aux « fous de Dieu » qu’on veut sauver d’eux-mêmes, qu’avons-nous à proposer en matière de « réinsertion » ? De devenir d’honnêtes vigiles ou de gentils livreurs de pizzas qui regarderont docilement « Les Jeux de 20 heures » à la télévision ? Et qu’espère-t-on obtenir avec des « modules de citoyenneté » qui font rire tout le monde, assortis d’invocation rituelles à une « laïcité » qui se borne à interdire les crèches de Noël pour rendre invisible dans la sphère publique ce qu’elle ne tolère, provisoirement, que dans la sphère privée ? Read the rest of this entry »

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute.

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/fin-creches-pere-noel-de-galette-rois-passe-noel,227411?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en cette fin d’année comme à chaque fois, on aime bien s’interroger sur les questions de fond. Et si notre avenir se trouvait dans notre passé, si les réactionnaires d’aujourd’hui étaient les révolutionnaires de demain ? A méditer en attendant le Père Noël !

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute. Pour peu qu’on fût croyant, et même si on ne l’était guère, deux grandes fêtes marquaient l’année : Noël et Pâques. Le petit Jésus naissait à la première et s’offrait pour racheter nos péchés à la seconde. Globalement, cela a duré au moins 16 siècles.

Dans ma petite enfance familiale, l’Avent et le Carême avaient un sens. Pénitences enfantines, on rendait à maman le carré de chocolat du goûter, et l’on essayait de ne pas se chamailler avec les frères et sœurs. Un cadeau à Noël (pas 36 !), une poupée pour toute l’enfance, le temps béni de désirer et de s’émerveiller…

Ce temps passe aujourd’hui pour terriblement sectaire et rétrograde, « fascisant » diront même certains. Le grand brassage multiculturel est passé par là, censé nous apporter le sens de la fraternité. Pas si simple, car pour accepter l’autre, il faut être assuré de ce qu’on est soi-même. Pour goûter les autres cultures, connaître déjà la sienne et l’aimer. Au lieu de cela, nous prétendons détricoter ce qui a mis des siècles à nous construire. Dans la marmite où bouillonne non pas la potion magique mais le brouet des sorcières, on jette en vrac la crèche, le sapin, le bonnet rouge du père Noël, la fève de la galette ; on passe la chrétienté au tamis, on rajoute du E142 pour faire plaisir à l’islam et on noie tout cela dans un vaste bouillon de laïcité avant de passer le ragoût au mixeur. C’est imbouffable !

Les braves gens du Secours populaire offrent chaque année à Noël des cadeaux aux nécessiteux. Ce qu’ils ont fait ce lundi dans la « jungle » de Calais. Émanation du PCF, on imagine que le Secours populaire ne fête pas la naissance de Jésus. Peut-être celle de Staline, le « petit père des peuples » ? D’aucuns signalent, en outre, que leurs pères Noël sont vêtus de vert et se demandent : est-ce pour ne pas froisser les musulmans ? Peut-être. Ou pas. Car avant d’être récupéré par Coca-Cola, le père Noël scandinave était en habit vert. Qui le sait ? C’est la couleur des origines, mais elle est désormais estampillée « barbus » pour un Noël halal… Read the rest of this entry »

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

http://www.bvoltaire.fr/celinejullie/ne-plus-pouvoir-nommer-guerre-mots-2,219374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1fa1177848-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1fa1177848-30469153&mc_cid=1fa1177848&mc_eid=443cdc6b1f

C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Marre de la doxa médiatico-politique… Marre et marre ! Floris de BONNEVILLE

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/marre-de-la-doxa-mediatico-politique-marre-et-marre,175173?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b5b0ec8ff4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b5b0ec8ff4-30469153&mc_cid=b5b0ec8ff4&mc_eid=443cdc6b1f

Oui, comme vous, j’en ai marre de ce perpétuel bourrage de crâne. Vraiment marre.
Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais cette fois, j’en ai marre d’écouter les chaînes en continu, les émissions politiques comme celle animée par la ravissante Anne-Sophie Lapix. Marre, aussi, de lire les commentaires des journaux, de Libé au Figaro, en passant par L’Obs, Le Point et L’Express. Marre de lire les tweets des Valls, Najat, Mélenchon et consorts. Marre de la doxa politico-médiatique qui nous assène ses vérités et croit réussir à nous les enfoncer dans notre cerveau heureusement encore libre.

De la triste affaire familiale Le Pen, en passant par les harpies du 1er mai, jusqu’à Robert Ménard devenu, l’espace de quelques secondes, l’ennemi public numéro 1 sur lequel Valls, Taubira et Cazeneuve redoublent d’attention en envoyant pas moins de quatre officiers de la police judiciaire dans sa mairie… On nous rebat les oreilles de leur vérité !

Notre cher Président s’est même fendu d’une déclaration contre ce petit maire de Béziers qui ose l’invraisemblable en voulant en savoir un peu plus sur ses administrés. C’est autrement plus criminel que d’aller faire allégeance aux royautés du Golfe pour y vendre quelques Rafale contre de belles promesses dont je ne peux imaginer ce qu’elles sont (du style « Mais bien sûr, Majesté, vous pouvez construire toutes les mosquées que vous voulez », par exemple).

Anne-Sophie Lapix, dans « Mots croisés », a réussi son coup. Involontairement, d’ailleurs, puisque Robert Ménard, en annonçant qu’il y avait 64,6 % de musulmans dans les écoles de sa ville, a déclenché le tollé chez l’ensemble de ses ex-confrères et, comme on l’a vu, dans l’ensemble de la classe politique. Alors qu’il n’a énoncé qu’un simple constat qui devrait conduire à réfléchir comment mieux intégrer ces enfants. Comme l’a écrit le général Sun Tzu : « Qui connaît l’autre et se connaît lui-même peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. » Et la bataille médiatique que Robert Ménard a déclenchée, gageons que les Biterrois sauront le soutenir et lui en savoir gré. Read the rest of this entry »

La lutte contre le terrorisme, brise-glace de nos libertés

http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/la-lutte-contre-le-terrorisme-brise-glace-de-nos-libertes,164998?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e920da69a1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e920da69a1-30469153&mc_cid=e920da69a1&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : si on admet que toute personne est un terroriste en puissance comme tout bien portant est un malade qui s’ignore, alors tout le monde doit être surveillé. Vous, moi compris. Tout assassin, pour sa concierge, était jusqu’alors le brave type qui lui donnait des étrennes. On peut craindre pour le dernier bastion où on peut encore s’exprimer (il est vrai en disant souvent n’importe quoi) : Internet. Quand on traite en criminels des gens qui reçoivent plus de 25% des suffrages de nos contemporains, au lieu de faire le constat de son échec, il est clair que c’est une démarche de dictature : la dictature démocratique est en route, soyons prêts. Bien vu, Le Gallou !

Le projet de loi contre le terrorisme ne réduira pas la menace de l’islam radical et ne ralentira pas l’islamisation de la France mais il restreindra singulièrement nos libertés.

En bons robespierristes qu’ils sont, Valls, Cazeneuve et Le Drian, la fine équipe du Grand Orient de France qui nous gouverne, veulent faire adopter une véritable « loi des suspects ».

Le projet présenté est clairement liberticide : les opérateurs Internet seront contraints de transmettre les données de connexion des « suspects » et même d’aider à détecter, par un traitement informatique, une « succession de connexions suspectes ».

Et la liste des « suspects » sera établie sur simple décision administrative par les services de renseignement. Eux-mêmes étroitement dépendants du pouvoir politique auquel ils rendent compte quotidiennement. De même, le gouvernement veut disposer des clés permettant de décrypter le secret des conversations protégées. Il s’agit d’une tentative d’avancée majeure vers une société de surveillance : “Big Brother is watching you!”

Bien sûr, on nous explique qu’il s’agit de lutter contre le « terrorisme »… Mais c’est aussi ce qu’on nous affirmait il y a vingt ans lorsque fut créée la garde à vue de 96 heures, aujourd’hui étendue à une infinité de cas sous couvert de « lutte contre la criminalité en bande organisée », c’est-à-dire à peu près n’importe quoi…

La prétendue lutte contre le terrorisme est un prétexte pour mettre le pied dans la porte qui protège nos libertés. De nos libertés de transactions et de nos libertés d’expression. Une fois la loi votée contre le « terrorisme », il sera facile de l’étendre aux « crimes contre la pensée » : le « révisionnisme », le « racisme »,« l’homophobie » et, de manière plus générale, tout ce qui déplaira et sera qualifié de « discours de haine ».

Le philosophe et essayiste suisse Éric Werner avait diagnostiqué cette évolution : l’immigration de masse est génératrice de violences par rejet de la société d’accueil ; ce qui débouche sur une demande sécuritaire qui permet de réduire progressivement les libertés. C’est la stratégie du chaos au service de la société de surveillance. Il est clair que les sociétés multiculturelles étant multiconflictuelles, le prétexte est tout trouvé pour développer des législations liberticides. L’immigration de masse ne porte pas seulement atteinte à notre identité, elle débouche aussi sur une réduction de nos libertés ; libertés qui sont elles-mêmes la partie la plus précieuse de notre identité.

Ne tombons pas dans le piège de l’oligarchie mondialiste et des enfants de la terreur révolutionnaire qui se servent des menaces qu’ils font prospérer pour mieux nous assujettir. Défendons nos libertés et notre identité !

Encore un scandale chez Google !

http://www.moteurzine.com/2014/06/04/google-et-les-evidences-choquantes/comment-page-1/#comment-12412

De l’excellent Chris HéDé, un des meilleurs spécialistes des moteurs de recherche et référencement entre autres http://moteurzine.com/

Google est une société situées aux Etats-Unis. Google vient de sortir un rapport interne où il est précisé que 70% des employés sont des hommes et 61% sont des blancs.

La presse bien-pensante mondialiste s’est empressée de dénoncer cet état de fait.

Il devrait y avoir autant d’hommes que de femmes que de sexe indéterminé chez Google. Quand aux couleurs, 61% de blancs, c’est abominable, il doit y avoir autant de tous … des blancs, des jaunes, des noirs d’Afrique, des noirs d’Inde, des gris, des roses, des rouges, des verts et puis soyons prévoyant… des bleus, des violets, des tachetés, des mouchetés, des rayés et même des invisibles.

Puisqu’on est dans la dénonciation, est-ce que quelqu’un s’est intéressé au nombre de personnes parlant anglais chez Google? au nombre de cheveux bruns, de roux, de blonds et de noirs, sans oublier les gris et les chauves ? au nombre d’employés juniors par rapport au nombre de séniors ? au nombre de droitiers par rapport au nombre de gauchers ? au nombre de décideurs par rapport au nombre d’exécutants ?

Commentaire : à bas la parité et toutes les lois généralisantes qui ne voient plus les différences entre les gens… que penser de nos capitaines qui ne voient plus la mer ?

 

Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité

http://www.ldh-france.org/Les-Roms-en-Europe-au-21e-siecle.html

Rapport de l’AEDH
Depuis un an, l’AEDH mène une étude de la situation des Roms en Europe. Au mois d’octobre 2012, elle a publié son rapport Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité, qui dénonce les violences physiques commises par les Etats européens et les citoyens européens contre les populations Roms.

L’idée de ce rapport a émergé en parallèle à la communication de la Commission européenne du 5 avril 2011, qui lançait un cadre européen de stratégies nationales d’intégration des Roms. Cette initiative de la Commission avait pour but d’inciter les Etats membres à mettre en place des politiques d’insertion des Roms et de lutte contre les discriminations sociales qu’ils subissent dans quatre domaines particuliers : l’accès à l’éducation, à l’emploi, au logement et à la santé. Mais rien n’avait été prévu dans ce plan d’action pour lutter contre les autres formes de discrimination et de violence que subissent les Roms en Europe. Read the rest of this entry »

Échec scolaire et immigration: Claude Guéant revient sur la polémique

http://www.20minutes.fr/ledirect/755449/Echec-scolaire-immigration-claude-gueant-revient-polemique

Claude Guéant, qui avait suscité un tollé fin mai dernier en associant, sur la foi d’un rapport de l’Insee, l’échec scolaire et l’immigration, est revenu ce vendredi matin sur la polémique.

«On fait dire aux statistiques tout ce que l’on veut», a estimé le ministre de l’Intérieur sur RTL, avant d’ironiser, à l’adresse du journaliste qui l’interrogeait: «je vous invite à vous reporter à ce tableau [de statistiques]; si vous trouvez  la vérité, je vous tire mon chapeau».

Sur le fond, «ce qui est important, c’est le fait que les enfants de personnes immigrées sortent deux fois plus souvent de l’appareil scolaire sans qualification et c’est ça qui est important, c’est pas le détail des statistiques», a indiqué Claude Guéant. «C’est quelque chose qui interpelle, parce que c’est un signe d’échec de notre système d’intégration», a-t-il poursuivi, signalant que, «évidemment», il ne «stigmatise pas les enfants, ni les enseignants»

«Les enfants d’immigrés doivent être scolarisés de telle façon qu’ils réussissent et il nous appartient de faire en sorte qu’ils réussissent. Ils y ont droit», a conclu le ministre.

Fin juin, l’Insee avait officiellement communiqué – chose rare – pour corriger les chiffres et les interprétations donnés par Claude Guéant sur l’échec scolaire et l’immigration.

Une manifestation « Stop à l’islamisation » prévue le 2 juillet à Strasbourg crée la polémique

http://www.fdesouche.com/222096-une-manifestation-stop-a-lislamisation-prevue-le-2-juillet-a-strasbourg-cree-la-polemique

La capitale alsacienne, théâtre de nombreux actes et agressions islamophobes, sera, le 2 juillet prochain, la terre d’accueil d’une conférence qui fera la part belle aux plus farouches détracteurs de l’islam, de tous poils, et de tous pays.

Strasbourg, terre d’un étonnant contraste, qui, au nom d’une liberté d’expression éclairée recule devant l’éructation de la haine aveugle, s’apprête à offrir une tribune inespérée à l’Internationale du racisme anti-musulmans, et ce à quelques encablures de l’élection présidentielle.

A l’instigation des organisations « Stop à l’Islamisation de l’Amérique » ( SIOA), et de son pendant européen, « Stop à l’Islamisation de l’Europe » (SIOE), ce premier grand sommet transatlantique va voir se relayer un casting de choc, parmi lesquels deux noms sont déjà tout un programme : Geert Wilders, le frénétique leader de l’extrême droite néerlandaise qui a prêté allégeance à Netanyahu, et Pamela Geller, la pasionaria américaine qui bat le pavé contre le projet de mosquée près de Ground Zero tout en menant une croisade contre la soupe halal de la firme Campbell. [...]

Une étude pointe les carences de l’éducation prioritaire

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110616trib000629872/une-etude-pointe-les-carences-de-l-education-prioritaire.html

Deux ingénieurs des Mines publient une étude sur l’inégalité des chances dans l’enseignement français. Ils préconisent le développement des structures périscolaires pour la petite enfance au profit des familles défavorisées.

Une étude pointe les carences de l'éducation prioritaire

Une nouvelle étude vient enfoncer un peu plus le clou s’il en était besoin. Deux ingénieurs des Mines, Valérian Pham Ngoc et Gilles Tauzin, respectivement polytechnicien et normalien, viennent de publier une enquête sur l’inégalité des chances dans l’enseignement français (« Liberté, (in)égalités, hérédité ») qui pointe pour la énième fois les dysfonctionnement d’un système éducatif qui n’a rien de démocratique. Read the rest of this entry »

La condition des noirs en France du XVIIIe au XIXe siècle

Les Noirs, c’est l’appellation convenue dans certains milieux pour parler des Africains ou des personnes d’origine africaine. Il s’agit de ce fait de comparer celles-ci aux blancs, deux extrêmes qui dissipent toute ambiguïté. En agissant de la sorte, on classifie l’humanité selon les couleurs de peau des uns et des autres : noirs, blancs, rouge, jaune… Les ethnologues habités par des esprits peu évolués ont par la suite utilisé cette classification pour déterminer le degré d’humanité des uns et des autres. Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi- même, dans leurs travaux le blanc est au dessus de l’échelle alors que le noir est réduit à presque rien, pas trop loin d’autres espèces animales connues.

Pouvait-il en être autrement ? Déjà dans l’imaginaire collectif occidental, la couleur noire s’apparenre à quelque chose d’effroyable, de piteuse, l’enfer et le diable tout le contraire du blanc qui est lumière, bonté, beauté, paradis.

De ce fait, l’homme noir va tout simplement perdre sa qualité d’Homme aux yeux de nos ethnologues qui vont réussir à convertir à leurs thèses des esprits plus faibles que les leurs. L’homme en est réduit à sa couleur, comme si une voiture Peugeot de marque 406 et de couleur verte perdait sa qualité de voiture 406 pour sa simple couleur : la verte.

Ce raccourci, quoi que l’on dise, témoigne du malaise qui circule dans certains milieux à admettre l’africain comme entièrement Homme, car s’ils le faisaient, ils admettraient ipso- facto l’égalité des Hommes au-delà de leurs couleurs de peau. Read the rest of this entry »

Guéant: le nombre des reconduites de clandestins va « rapidement augmenter »

Le ministre de l’Intérieur Claude Guéant estime dimanche, dans un entretien au JDD, que la nouvelle loi sur l’immigration, « devrait permettre d’augmenter rapidement le nombre annuel de reconduites » de clandestins.

« Nous avons un objectif de 28.000 départs pour 2011″, précise le ministre. « Nous le relèverons dans quelques semaines après évaluation de l’efficacité du nouveau dispositif », déclare M. Guéant.

Le Conseil constitutionnel a validé jeudi l’essentiel de la loi sur l’immigration, qui avait été définitivement adoptée le 11 mai par le Parlement, censurant partiellement un seul de ses 111 articles, relatif à la rétention administrative des étrangers. Read the rest of this entry »