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Le QI des Français a baissé de 4 points en 10 ans ! À qui la faute ? de Richard HANLET

http://www.bvoltaire.fr/richardhanlet/le-qi-des-francais-a-baisse-de-4-points-en-10-ans-a-qui-la-faute,269682?mc_cid=35d0e3ddf8&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : on nous dit que l’Education nationale n’a pas baissé ses critères de qualité, que non le Bac, on ne le donne pas à tout le monde, que non les enfants d’aujourd’hui ne sont pas plus bêtes que leurs parents et grands parents… oui mais le QI baisse à une allure de fusée. Oui, je sais, le QI ça ne veut rien dire et l’intelligence non plus… tout dépend de… Oui tout dépend de… Mais il est évident pour tout un chacun qui veut bien réfléchir que remplacer les livres, les visites culturelles, les échanges entre adultes et entre adultes et enfants, par des écrans, et le nez penché à longueur de journée sur ces maudits smartphones soi-disant pour communiuer avec les autres en oubliant de communiquer avec ceux qui sont à coté de nous, ou en face dans un restaurant… ça ne peut en rien améliorer notre sualité hulmaine la plus précieuse : réfléchir et utiliser ntore sens critique.
Oui, communiquer avec des inconnus pour ne plus communiquer avec nos amis en chair et en os, ça ne peut que rendre un peu plus abruti. 

Il y a près de 20 ans qu’une inversion de la courbe du QI, ascendante depuis l’invention de la psychométrie, a été observée en Europe du nord. Fin juin, Le Monde etLe Point relayaient une étude de deux chercheurs britanniques dans la revueIntelligence, montrant que le QI des Français avait baissé de 4 points en 10 ans.

Trois minutes de visionnage d’une émission de télé-réalité suffisent d’ailleurs à le vérifier, mais cela n’empêche pas d’essayer de comprendre ce qu’il se passe. Intuitivement, les âmes simples comme vous et moi émettrons d’emblée quelques hypothèses.

Certains penseront simplement que les gens des CSP plus élevées ont tendance à faire moins d’enfants. Peut-être l’Éducation nationale – plus occupée à conformer les esprits qu’à les former – pourrait-elle avoir une part de responsabilité ? De même les longues heures passées à des jeux débiles devant des écrans plutôt qu’à la lecture ? Pourquoi pas aussi le « binge drinking », cette alcoolisation rapide et massive devenue à la mode chez certains jeunes, puisque des lésions de la substance blanche cérébrale y ont été observées par un chercheur de l’université de Californie chez des adolescents ? Et puis il y a le cannabis, substance qui, à l’évidence, modifie des processus biochimiques cérébraux : en 2012, une étude montrait qu’une forte consommation chez l’adolescent et le jeune adulte était liée à une perte de 8 points de QI !

Aux antipodes des deux journaux, qui n’évoquent nullement l’hypothèse, les plus hardis se demanderont si une immigration massive d’individus appartenant à des populations dont le QI moyen est moins élevé qu’en Europe serait une explication plausible de cette baisse ? (Au Danemark, Kierkegaard a montré que le QI des jeunes militaires extra-européens est de 86,3 contre 100 pour les autochtones.) C’est qu’au sommet du politiquement incorrect, l’éminent psychologue Hans Eysenck (1916-1997) osait, pour sa part, estimer que le QI moyen d’un individu était directement corrélé à sa race… ce qui est impossible puisque nous savons tous (mais depuis peu) que les races n’existent pas ! Read the rest of this entry »

La personnalité, ça n’existe pas !

 « Les gens faisaient l’erreur de considérer la personnalité comme un bien que l’on possède, tels les vêtements que l’on porte sur le dos. Or, qu’est-ce qu’on est d’autre que sa personnalité ? Un peu de chair et d’os, munis d’une carte d’identité : voilà les vêtements que porte la personne humaine. »
(Robert M Pirsig, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes, Seuil, p. 78)

Il existe une multitude de tests de personnalité qui tous, ont la prétention de nous apprendre qui on est et parfois qui on peut devenir, si tant est que nous désirions changer, ce qui n’est pas si courant.

Il importe donc de décrire en quelques mots, en quoi notre test, appelé l’adjectivogramme de changement est différent de la plupart des autres.

Grossièrement, on peut dire qu’il existait depuis l’Antiquité, deux grands courants de pensée qui ont donné naissance à des définitions très différentes de la personnalité et, plus généralement à des civilisations logiquement très différentes puisque issues de prémisses opposées :

– le courant aristotélicien, qui est aussi celui de la plupart des religions, s’appuyant sur l’idée d’une réalité permanente de l’existence : ce courant a créé l’idée que notre personnalité est plus ou moins fixe, que l’on peut la définir, qu’elle nous a, en quelque sorte, été attribuée, et qu’on ne peut pratiquement pas la changer. Ce qui nous fait dire : « je suis comme ça et je n’y peux rien » quand ce n’est pas : « et j’en suis fier… », ou encore : « chassez le naturel il revient au galop. »

– le courant héraclitéen, aujourd’hui très minoritaire, seulement partagé par les bouddhistes, les pratiquants du zen et les peuples asiatiques, ainsi que par quelques individus parmi nous : les plus pragmatiques, ceux pour qui nous sommes seulement l’ensemble de ce qui nous arrive, que notre personnalité existe bien, mais qu’elle a un aspect volatile, éphémère, et changeant à tout moment. Nous sommes en fonction de ce qui nous arrive, en fonction des gens avec qui nous sommes ici et maintenant, en fonction de notre âge, de notre état de santé, de ce qui vient de nous arriver, de nos objectifs, de nos intérêts… etc. Bref, pour ce courant de pensée, la personnalité est un fantôme. Ou plutôt un processus permanent plutôt qu’une entité fixe. Mais ce processus, cette création permanente, peut s’étudier ; on peut essayer de comprendre comment cela fonctionne et comment cela nous influence, et comment le maîtriser et le changer pour évoluer dans le sens de nos buts, dans le sens d’une meilleure vie. La personnalité n’a pas de réalité en soi mais elle fonctionne.

Pour le dire autrement, chacun de nous possède une structure d’opinions et de croyances. Le mot « structure » signifie bien ici que nos croyances, opinions, concepts avec lesquels nous pensons, ne sont pas tous de même importance. Certains sont centraux et déterminent les autres, plus périphériques : on les appelle les axiomes ou prémisses. Les autres dépendent des prémisses, dont ils sont les corollaires.

Le terme d’axiome désigne clairement des éléments de pensée que la personne qui les accepte ne remet jamais en question. En mathématique, on ne démontre pas les axiomes, on ne démontre que des théorèmes, et justement à l’aide des axiomes, des prémisses. Remettre en cause ses axiomes de vie, équivaut à changer totalement nos repères, et c’est très rare.

Mais nous ne sommes pas conscients de cette structure et de la présence des axiomes de notre structure mentale et nous positionnons toutes nos croyances au même niveau, comme si elles étaient toutes de même nature. Par exemple, une mère de famille dira qu’elle croit important que son enfant se lave les dents tous les soirs avant de se coucher ; elle dira aussi que l’hygiène est très importante dans la vie. Et elle aura tendance à mettre côte à côte ces deux opinions. Alors, qu’il est facile de montrer qu’il y a un rapport de cause à conséquence, ou plutôt d’englobant à englobé, et une différence de niveau d’abstraction, entre les deux opinions : je crois à l’importance de l’hygiène, donc je pense qu’il faut se laver les dents tous les jours. Et aussi, qu’il faut éplucher les fruits avant de les manger, ne pas toucher les objets laissés par des inconnus… et quelques mille autres idées et croyances du même acabit qui vont toutes dans le même sens.

Parmi ces opinions axiomatiques, il y a la croyance quasi générale de tous nos contemporains dans les pays occidentaux : une croyance en l’existence de notre Moi. Le Moi existe, il y a même un énergumène qui a voulu nous faire croire qu’il avait une nombreuse famille, entre autres le ÇA et le SURMOI… Le Moi existe, donc j’existe, et ce Moi possède des caractéristiques immuables. Ainsi le concept de personnalité s’est naturellement et logiquement forgé à partir d’une croyance plus générale : celle de l’existence d’un Moi, à la fois physique et psychique, qui nous est propre et qui est toujours différent de celui des voisins. Read the rest of this entry »

Une typologie provisoire des conflits

L’objectif de ce livre n’est pas de faire un cours magistral sur l’Analyse Relationnelle. Juste quelques mots pour bien comprendre comment nous avons construit la typologie ci-après.

Toute relation, dans notre système ne s’étudie pas en général, mais dans l’observation de ce qui se passe entre plusieurs personnes, ici et maintenant, et en tenant compte si possible de la vision de chaque partenaire. Fidèle à Palo Alto, nous étudions des relations plus que des individus. Voici le schéma montrant comment nous approchons une relation entre deux personnes :

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

Ce schéma s’appelle les 5 définitions d’une relation et vous pouvez allez visionner la vidéo qui détaille cela sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0md0CeklX2w

Elle montre la définition que donne l’AR après Palo Alto du mot communication que l’on devrait plutôt appeler interaction : une double vision subjective  de la relation ici et maintenant, de la part des protagonistes. Chaque participant d’une relation croit à sa propre définition de la relation, donc aussi à sa vision personnelle du conflit : comment il le voit et l’analyse et comment il pense que l’autre la voit. Et comme il en est de même pour l’autre participant, on peut dire qu’à un moment donné de la chaine des interactions, la vraie relation peut être définie par quatre couches de réalités subjectives.

A noter : chaque individu en relation avec un autre, ignore tout ou partie de la façon dont l’autre voit cette relation. En ce sens on peut dire que toute communication est une communication à l’aveugle. Dans le schéma ci-dessus, A voit assez bien les deux premières lignes qui le concernent, mais ne sait pas grand chose sur les deux lignes suivantes qui concernent l’autre. D’où l’intérêt de développer des méthodes permettant d’éclairer l’aveugle, en lui permettant de voir comment l’autre fonctionne.

Mais ce n’est pas tout, car cette relation même détaillée, n’est pas complète si on n’introduit pas deux notions chères à Palo Alto. En  effet, toute communication ici et maintenant,  est à la fois un contenu (ou ce qu’on dit, ce qu’on fait), et une relation (ou la façon dont on juge et apprécie l’autre et soi-même).

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

La relation est en fait un jugement porté sur ce qui se passe, c’est donc une forme de métacommunication.
Donc, on ne pourra apprécier correctement ce qu’est un conflit précis si on oublie qu’il y a deux éléments distincts mais concomitants dans toute relation : le contenu et la relation. Ce qui fait qu’on peut déjà dire qu’il  existe deux sortes de conflits, les conflits contenu et les conflits relation.

Voyons maintenant notre approche typologique des conflits, cette typologie étant directement issue des éléments de la relation.


Il existe au moins six types de conflits différents. Mais beaucoup de conflits appartiennent à plusieurs types. Read the rest of this entry »

Avez-vous la personnalité pour faire carrière ?

http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/avez-vous-la-personnalite-pour-faire-carriere.html#xtor=CS2-1017

NDLR : très intéressant et finalement très proche des typologies découvertes par notre bon vieux adjectivogramme. Allez voir http://adjectivogramme.com/

Selon une étude américaine, certaines personnalités accèdent plus souvent que les autres aux salaires les plus élevés, aux responsabilités les plus grandes et sont plus heureux au travail. Rien que ça.

Êtes-vous plutôt introverti ou extraverti ? Les premiers puisent l’énergie en eux-mêmes, quand les seconds la trouvent au contact des autres. Et cela n’a rien d’anodin… pour la carrière professionnelle. Selon une étude américaine réalisée par l’éditeur de tests californien Truity, et dévoilée en février 2015, les personnes extraverties réussissent mieux professionnellement. Elles sont mieux payéesaccèdent à des postes plus élevés et sont plus heureuses dans leur travail que les introvertis. En chiffres : les extravertis gagnent environ 50 000 dollars annuels (44 369 euros), encadrent près de 5 personnes et notent leur satisfaction professionnelle à  4/5, quand les introvertis culminent à 40 000 dollars annuels (35 495 euros), ne gèrent pas plus de 3 personnes et attribuent à peine plus de 3/5 à leur satisfaction pro.

44 369 euros annuels pour les extravertis, 35 495 pour les introvertis

Intitulée « Personnality type & career achievement, Does your type predict how far you’ll climb ? » que l’on peut traduire par « Types de personnalités et carrière, Votre personnalité prédit-elle jusqu’où vous irez ? », cette étude repose sur les réponses à des questionnaires en ligne fournies par 4 367 volontaires sur la question du salaire, 2 501 sur les responsabilités managériales et 2 053 sur la satisfaction au travail. Des volontaires qui avaient, au préalable, passés le célèbre test MBTI (Myers Briggs Type Indicator).

Les 16 types de profils psychologiques Read the rest of this entry »

VOILÀ COMMENT FAIRE CHANGER QUELQU’UN D’AVIS

http://www.medisite.fr/a-la-une-voila-comment-faire-changer-davis-quelquun.819824.2035.html?xtor=EPR-56-809838[Medisite-Info-Sante]-20150318

Une étude révèle la technique pour inciter une autre personne à faire le bon choix. Il suffirait d’un seul coup d’oeil. Explications.

NDLR : moi je croyais qu’il fallait apprendre une méthode appelée Analyse Relationnelle et dialoguer avec la personne que l’on veut changer… Bref, tout dépend de ce qu’on veut changer chez une personne, et tout dépend si on veut que ce soit un changement passager ou définitif. 

©Fotolia

Et si les choix du quotidien ne relevaient pas de la morale et pouvaient changer en un battement de cil? Des chercheurs américains, britanniques et suédois affirment que la décision à prendre dépend de l’endroit où le regard d’une personne se pose. Quand quelqu’un est plongé dans ses pensées, il n’y aurait qu’à suivre les mouvements de ses yeux pour connaître son choix final.Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont demandé aux participants de prendre une décision plus ou moins morale en leur soumettant plusieurs images. Par exemple, à la question : « est-ce que tuer peut être justifiable ? », ils devaient simplement répondre « oui » ou « non ». En analysant les mouvements de leurs yeux grâce à des appareils oculaires et le temps qu’ils mettaient à regarder chaque image, les scientifiques ont pu anticiper la décision.

Là où le regard se porte influence un choix

De plus, les chercheurs ont réussi à influencer le choix quand ils demandaient une réponse immédiate au participant alors que son regard était posé sur une image particulière, sans donner d’autres informations. En dépit de sa morale, le participant faisait son choix en fonction de l’image qu’il voyait juste au moment de prendre sa décision dans 58% des cas.

Les gens pensent souvent que ce sont leurs opinions qui guident leurs choix, explique le Pr Michael Spivey de l’Université de Californie. Mais nous pensons que beaucoup de décisions sont prises sans grande réflexion et dépendent de la façon d’interagir avec son environnement. »

L’étude a été publiée dans la revue Proceedings of the national Academy of Sciences le 16 mars 2015

Vous n’êtes pas aussi brillant que vous le croyez !

http://www.medisite.fr/a-la-une-vous-netes-pas-aussi-brillant-que-vous-le-croyez.572997.2035.html?xtor=EPR-26-569338[Medisite-A-la-Une]-20140323

Une récente étude montre que nous avons tendance à surévaluer certaines de nos compétences.

© pressmaster – Fotolia.com

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Si des proches commencent à vous taper sur le système à force de lister leurs talents incroyables, respirez un grand coup et rassurez-vous. Ils seraient en réalité loin d’être aussi compétents qu’ils le pensent. C’est en tout cas ce qu’affirment deux chercheurs américains de l’université de Caroline du Nord et de l’Iowa.

Ils ont voulu savoir si le type de tâche réalisée influait sur la précision de l’auto-évaluation que l’on en faisait. Ils ont ainsi demandé à des volontaires d’apprécier leurs propres capacités dans différents domaines : linguistique, sport, milieu professionnel… Des mesures objectives de performances ont complété leurs recherches (scores aux tests, évaluations des supérieurs).

Résultats ? L’estimation des capacités verbales, comme la pratique de langues étrangères ou certaines compétences professionnelles, étaient bonnes. En revanche, lorsqu’il s’agissait de capacités non-verbales, les appréciations n’étaient plus aussi proches de la réalité. Read the rest of this entry »

Notre visage n’exprime que 4 émotions différentes

http://www.journaldesfemmes.com/societe/magazine/notre-visage-n-exprime-que-4-emotions-differentes.shtml?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml85_lesobamaaubordd

Vous pensez que votre visage est capable de faire une multitude d’expressions différentes ? Les scientifiques, eux, sont persuadés du contraire.

Jusqu’à présent, les spécialistes répartissaient les émotions humaines selon six catégories : la joie, la surprise, la peur, le dégoût, la colère et la tristesse.

Afin de mener à bien leur étude, des chercheurs de l’Institut de Neuroscience et de Psychologie de l’Université de Glasgowont collaboré avec des personnes spécialement entraînées à bouger les 42 muscles de leur visage, explique le site américain Smithsonian : Les scientifiques ont filmé ces supers contorsionnistes activant leurs muscles individuellement et ont ensuite fabriqué un logiciel avec lequel ils ont pu sélectionner quel muscle le visage numérique devait contracter. Ils ont, après ça, demandé à des volontaires de regarder les grimaces des visages, et d’identifier les expressions qu’ils voyaient ». 

La BBC est  également revenue sur les éléments de la recherche : au moment où l’émotion est ressentie, l’expression du visage est la même et ce n’est qu’au bout de quelques secondes que l’on peut clairement distinguer de quelle émotion il s’agit. Le docteur Rachael Jack, qui a participé au projet, commente : « Les signaux de base sont biologiquement enracinés ». Ces signaux deviennent ensuite « sociaux, et spécifiquement plus complexes ».  Ainsi, la distinction entre la colère et le dégoût et entre la surprise et la peur, n’est pas biologique mais sociale. 

Selon le Smithsonian, les chercheurs voudraient étendre leur étude et travailler sur l’analyse des expressions faciales selon les cultures. Les scientifiques ont d’ores et déjà  remarqué que les populations d’Asie de l’Est « interprétaient les six émotions classiques différemment, en mettant d’avantage l’accent sur les signaux de l’œil, plutôt que sur les mouvements de bouche, contrairement aux occidentaux ».

Non, nous n’utiliserions pas que 10% de notre cerveau !

http://www.medisite.fr/a-la-une-non-nous-nutiliserions-pas-que-10-de-notre-cerveau.548044.2035.html?xtor=EPR-26-543622[Medisite-A-la-Une]-20140208

Une légende pourrait bien s’effondrer. Notre encéphale serait en réalité bien plus actif qu’on ne le croit.

Lire en complément : http://www.slate.fr/life/83071/hommes-femmes-cauchemars

© AMATHIEU – Fotolia.com

Selon une vieille théorie scientifique, nous n’utiliserions que 10% de notre cerveau, pendant que les 90% restants seraient au repos, ne nous étant alors d’aucune utilité au quotidien. Certains pensent même que si nous réussissions à les exploiter, nous pourrions développer des capacités paranormales telles que la télépathie. A tort ! Notre cerveau serait en fait beaucoup plus occupé.

En effet, l’étude américaine du Dr Richard Cytowic, publiée dans la revue Psychology Today, montre que la totalité de notre cerveau est exploitée mais que toutes les régions ne travaillent pas de la même façon. Ainsi certaines parties de notre encéphale en soutiennent d’autres dans leurs tâches. Par ailleurs, la totalité du cerveau n’est pas activée en permanence. D’après le Dr Cytowic, à un moment précis, entre 1 et 16% de nos neurones seraient actifs simultanément, dans une région de notre encéphale. Ceci optimiserait notre fonctionnement cérébral et minimiserait la dépense d’énergie. Expliquant par ailleurs le fait que nous ne soyons pas totalement multitâches.

Arrêtons de nous faire manipuler

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130504_00305796

Marre de vous faire manipuler? Pour couper l’herbe sous le pied des manipulateurs, il n’y a pas trente-six solutions : il s’agit de régler vos blessures.

«Méfions-nous, protégeons-nous, les manipulateurs sont parmi nous. » C’est en substance le message distillé par la littérature existante sur le sujet «comme si d’un côté, il y avait les gentils et de l’autre, les méchants». Fabien Rodhain, expert en approches positives, et Carmen de Wasseige, praticienne en psychothérapie, rejettent ce mode de pensée binaire. Avec leur ouvrage composé d’un roman et de clefs d’analyse (voir ci-contre), Autopsie d’une manipulation, le couple nous invite à une prise de conscience. «Les manipulations ne viennent pas que de l’extérieur. Non seulement notre intériorité peut nous rendre manipulateur mais en plus nous avons notre part de responsabilité dans les malheurs qui nous arrivent », avancent-ils. Des paroles mues par une aspiration : celle de pousser les lecteurs à effectuer un travail sur eux-mêmes pour ne plus se laisser embobiner mais aussi à devenir Adultes (*). «Car finalement l’autre, je n’ai aucun pouvoir de le changer. La seule personne que je peux changer, c’est moi », précise la psychothérapeute.

« Manipuler, c’est harponner un point faible », écrivez-vous dans l’ouvrage. Qui dit point faible, dit blessure. Est-il possible d’en être dénué ?

Carmen de Wasseige : À mon avis, il n’est pas possible de ne pas avoir – au moins – de petites blessures. Bien sûr il y a des personnes dont les blessures ne sont pas suffisamment profondes que pour les bloquer. Mais elles sont relativement peu nombreuses. La majorité des gens ont donc des traumatismes. Attention, ce n’est pas forcément quelque chose de terrible. Ce qui compte, c’est la façon dont l’événement en question est ressenti par l’individu. Et c’est l’émotion qu’il y a mis qui fera qu’il n’arrivera pas à le dépasser. Du fait de cette douleur, toutes les situations analogues qu’il va vivre dans le futur et qui vont lui rappeler cet écueil vont faire blocage. Et c’est précisément ce type de blessure qui ouvre la porte à la manipulation. Car on n’est plus «Adulte » dans ces cas-là. On n’a plus la maîtrise de nos comportements, de nos pensées, de nos sentiments… et on se laisse avoir. C’est le petit enfant qui a été blessé qui répond finalement.

Les manipulateurs utilisent les blessures de leurs interlocuteurs pour les amener là où ils le désirent.

 

Les manipulateurs utilisent les blessures de leurs interlocuteurs pour les amener là où ils le désirent.

À l’inverse, un événement « positif » peut-il être à l’origine d’une blessure ?

CdW : Complètement. Je prends ici l’exemple d’une fillette qui est adulée, qui est considérée comme une petite princesse par ses parents. Quand elle va être mise au contact du monde extérieur, elle va se rendre compte que ce n’est pas vrai. Ça va être un choc terrible pour elle de se rendre compte que ses parents ne disent pas la vérité et donc qu’elle ne peut pas leur faire confiance. Ben non, elle n’est pas une princesse! La fillette n’était pas préparée à ce rapport-là avec le monde extérieur et pour elle, cela risque vraiment de devenir un traumatisme.

Comment un manipulateur parvient-il à percevoir les points faibles de son interlocuteur ? Read the rest of this entry »

Des Japonais décryptent le contenu des rêves

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/04/05/20186-japonais-decryptent-contenu-reves

Par figaro iconCyrille Vanlerberghe – le 05/04/2013
Des chercheurs de Kyoto ont réussi à interpréter les signaux neuronaux émis par des personnes endormies.

Cela fait maintenant une dizaine d’années que Yukiyasu Kamitani et ses collègues du laboratoire de neurosciences informatiques ATR de Kyoto essaient de comprendre comment le cerveau humain traite les informations visuelles. En scrutant l’activité cérébrale de trois volontaires, les chercheurs japonais ont récemment fait une importante avancée, en réussissant à deviner le contenu des rêves, rapporte l’AFP.

L’expérience n’a pas dû être très drôle pour les trois sujets, puisque les scientifiques les réveillaient dès qu’ils voyaient sur l’électroencéphalogramme des signaux qui annonçaient le début d’une phase d’endormissement et ils leur demandaient ensuite quel était le sujet de leur début de rêve. Les participants étaient réveillés jusqu’à une dizaine de fois par heure, par tranches de trois heures, et cela plusieurs jours d’affilée jusqu’à ce que les chercheurs puissent enregistrer 200 «fragments de rêves». Read the rest of this entry »

Avons-nous une personnalité ?

 

« Les gens faisaient l’erreur de considérer la personnalité comme un bien que l’on possède, tels les vêtements que l’on porte sur le dos. Or, qu’est-ce qu’on est d’autre que sa personnalité ? Un peu de chair et d’os, munis d’une carte d’identité : voilà les vêtements que porte la personne humaine. »
(Robert M Pirsig, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes, Seuil, p. 78)

Il existe une multitude de tests de personnalité qui tous, ont la prétention de nous apprendre qui on est et parfois qui on peut devenir, si tant est que nous désirions changer, ce qui n’est pas si courant. La personnalité c’est quoi ?

Un peu de théorie et de philosophie.
Grossièrement, on peut dire qu’il existait déjà dans l’Antiquité, deux grands courants de pensée qui ont donné naissance à des définitions très différentes de la personnalité et, plus généralement à des civilisations logiquement très différentes puisque issue de prémisses opposées :
– le courant aristotélicien, qui est aussi celui de la plupart des religions, s’appuyant sur l’idée d’une réalité permanente de l’existence : ce courant a créé l’idée que notre personnalité est plus ou moins fixe au fil du temps, que l’on peut la définir, qu’elle nous a, en quelque sorte, été attribuée, et qu’on ne peut pratiquement pas la changer. Ce qui nous fait dire : « je suis comme ça et je n’y peux rien » quand ce n’est pas : « et j’en suis fier… », ou encore : « chassez le naturel il revient au galop. »
– le courant héraclitéen, aujourd’hui seulement partagé par les bouddhistes, les pratiquants du zen et les peuples asiatiques, ainsi que par quelques individus parmi nous : les plus pragmatiques, pour qui nous sommes seulement l’ensemble de ce qui nous arrive, que notre personnalité existe bien, mais qu’elle a un aspect volatile, éphémère, et changeant à tout moment. Nous sommes en fonction de ce qui nous arrive, en fonction des gens avec qui nous sommes ici et maintenant, en fonction de notre âge, de notre état de santé, de ce qui vient de nous arriver, de nos objectifs, de nos intérêts… etc. Bref, pour ce courant de pensée, la personnalité est un fantôme. Ou plutôt un processus permanent plutôt qu’une entité fixe. Mais ce processus, cette création permanente, peut s’étudier ; on peut essayer de comprendre comment cela fonctionne et comment cela nous influence, et comment le maîtriser et le changer pour évoluer dans le sens de nos buts, dans le sens d’une meilleure vie. Il faut juste posséder d’autres instruments de mesure que nos opinions habituelles.

Donc : premier constat : en suivant les grands Maîtres de l’Antiquité : Aristote puis Jésus, nous nous sommes embourbés sur un chemin difficile avec l’idée que NOUS existons, que nous sommes ceci et cela de façon permanente. Nous nous sommes perdus dans l’idée que la réalité existe en dehors de nous, et que dans cette réalité, il y a un Moi, dont généralement nous sommes fiers. En effet, si nous analysons les phrases qui sont composées avec le mot « Moi » (ou « Je), nous ne trouvons que très peu de jugements négatifs, ou alors hypocrites.
Pour nous, Occidentaux, notre personnalité est tout ce que nous pouvons écrire ou dire après les mots : « Je suis… » ou « Il est… ».
Et pourtant, Héraclite, il me semble, a essayé de nous enseigner que nous ne pouvons jamais nous baigner deux fois dans le même fleuve, et Bouddha a essayé de nous enseigner que le Moi est toujours illusoire.

Mais dans tous les pays occidentaux, il y a la croyance quasi générale de tous nos contemporains : l’existence de notre Moi. Le Moi existe, il y a même un énergumène qui a voulu nous faire croire qu’il avait une nombreuse famille, entre autres le ÇA et le SURMOI… Le Moi existe, donc j’existe, et ce Moi possède des caractéristiques immuables. Ainsi le concept de personnalité s’est naturellement et logiquement forgé à partir d’une croyance plus générale : celle de l’existence d’un Moi, à la fois physique et psychique, qui nous est propre et qui est toujours différent de celui des voisins.

Pour nous, certes la personnalité est un concept bien utile, mais ce n’est qu’un concept, c’est-à-dire que CELA n’existe pas dans la réalité, au même sens que les tables et les chaises de nos maisons. Notre conception d’un test de personnalité est donc celle d’une photo instantanée à un moment donné du temps, montrant comment telle personne se voit subjectivement, et ici et maintenant. Read the rest of this entry »

Réveillez-vous et redescendez sur terre

http://strategies-et-influence.com/reveillez-vous.htm

C’est le titre d’un nouvel e-book dont voici l’introduction et la conclusion.
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Introduction

Quel est le sujet de ce livre ?

C’est l’histoire d’une révolution souhaitée et qui aurait lieu dans nos esprits. C’est l’histoire de ce qui pourrait se passer, si demain, au lieu de penser et d’agir en référence à des principes abstraits, en nous servant d’opinions, de concepts, de croyances et de jugements, nous utilisions un langage concret décrivant au plus près ce qui se passe réellement dans nos vies quotidiennes. C’est l’histoire d’un monde dans lequel personne ne dirait plus : « Il fait froid », mais seulement « J’ai froid », d’un monde où aucun dialogue n’aurait lieu sans avoir préalablement précisé de façon la plus fine possible, quel sera le sujet du débat et le sens des mots employés.
Bref, l’histoire d’un monde où personne ne confondra plus les mots et les choses qu’ils désignent, où le mot chien ne mordra plus personne, et où on aura enfin compris que le mot bonheur n’a jamais rendu heureux personne.

Ce petit texte comprend trois chapitres : Read the rest of this entry »

Première définition de l’adjectivogramme de changement

Les adjectivogrammes qui, rappelons-le, existent depuis plus de vingt ans sont constitués des 170 adjectifs les plus courants employés par les Français pour se définir eux-mêmes.

En effet, si vous demandez à une personne de votre entourage de se décrire, vous constaterez qu’elle utilisera naturellement un grand nombre d’adjectifs qu’elle estime bien correspondre à « sa vraie personnalité ».
L’adjectivogramme est le reflet de la façon dont une personne se voit (en relation avec les autres) à un moment donné du temps, « ici et maintenant » comme on dit habituellement.
L’expression « ici et maintenant » est importante, car nous avons constaté que les adjectivogrammes d’une même personne peuvent changer radicalement en très peu de temps.

Et grâce à l’Analyse Relationnelle, nous maîtrisons ces changements au lieu de nous laisser conduire par eux.
Les résultats d’un adjectivogramme sont la plupart du temps assez nuancés ; en effet, il est bien rare que nous appartenions à une typologie « pure ». Nos comportements quotidiens montrent des traits de tous les critères, mais, plus ou moins, et c’est dans ce « plus ou moins » que se situent les différences entre les individus.
Les résultats que vous recevrez feront apparaître les interinfluences des critères entre eux. Par exemple un Dominant sera très différent si, par ailleurs il est aussi Guerrier (Diable !) ou s’il est Pacifique et Placide.
C’est ainsi que chaque personne qui passera l’adjectivogramme aura des résultats uniques, qui lui seront propres.

L’adjectivogramme possède son site dédié : http://adjectivogramme.com/ Allez passer à partir du site ou http://test-ar.com/index.php?sid=41895&lang=fr
Budget 90 € à régler par Paypal : http://www.ulrich-editions.com/catalogue/tests/index.html

Trouble de personnalité : ma limite

http://www.letudiantoutaouais.ca/Actualites/2012-02-14/article-2896383/Trouble-de-personnalite-%3A-ma-limite/1

Le trouble de personnalité limite est une maladie mentale qui touche surtout les femmes (1 à 3%). Ce trouble est complexe et trop souvent mal interprété par la société. J’aimerais que mon texte puisse occuper une petite place dans ce journal, afin de faire tomber les préjugés autour de ce trouble. Alors, voici un aperçu de mon quotidien auquel je dois faire face chaque jour.

Je suis atteinte du TPL depuis l’âge de 18 ans, âge auquel les psychiatres ont le droit d’établir ce diagnostic. C’est à ce moment que ma vie a pris un nouveau sens… Enfin, je savais ce que j’avais et, non, je n’étais pas folle!

La vie à travers mon TPL…

La personne atteinte de ce trouble a une peur réelle ou imaginaire de l’abandon. Voici un exemple : mon copain va au dépanneur et il arrive 30 minutes en retard… Dans ma tête, soit il m’a quittée, ou pire, soit il est mort! Je ne me sens bien que quand il revient.

Aussi, les relations avec les autres sont difficiles, car la personne atteinte de ce trouble ressent toujours un vide terrible. Je me sens très différente, je vis presque toujours dans le passé ou dans le futur. Il m’est très difficile d’apprécier le moment présent. Les émotions me guident, prennent toute la place et en laissent très peu pour la logique. C’est pour cette raison que si je suis de bonne humeur, je saute au plafond! Si j’ai de la peine, je veux mourir… Pour moi, c’est noir ou blanc, j’aime ou je déteste, il n’y a pas de milieu. Ce qu’il y a souvent, par contre, c’est cette grosse douleur qui brûle en moi. Read the rest of this entry »

Novancia : la personnalité fait aussi le commercial

http://www.cadres-dirigeants.fr/article/novancia-la-personnalite-fait-aussi-le-commercial

Emploi & Formation – Au-delà des compétences, facilités à communiquer (71 %), sens de l’écoute (70 %), audace (65 %) et aisance relationnelle (58 %) sont les premières qualités d’un bon commercial, selon les étudiants qui se destinent à ces métiers. L’enquête a été réalisée par Lionel Bobot, enseignant-chercheur à Novancia Business School Paris (une école de la Chambre de commerce et d’industrie) auprès de 125 jeunes de différentes écoles. Celui-ci souligne qu’“ils ont bien intégré le fait que le commercial est tout autant tourné vers l’écoute et la compréhension des besoins de son client que porté sur la communication”. En ce qui les concerne, ces étudiants se décrivent en priorité par le goût du risque (69 %), l’intégrité (59 %), l’audace et l’aisance relationnelle (à égalité à 51 %). Ils se reconnaissent donc deux des qualités jugées nécessaires pour réussir dans ce domaine.

Christine Boutin sur TF1: «Pour bien construire sa personnalité, un enfant a besoin d’un papa et d’une maman»

http://yagg.com/2011/06/23/christine-boutin-sur-tf1-%C2%ABpour-bien-construire-sa-personnalite-un-enfant-a-besoin-dun-papa-et-dune-maman%C2%BB/

Publié par Yannick Barbe |   Dans Homoparentalité,Mariage,Société

Invitée du JT de 20h de TF1 hier, mercredi 22 juin, Christine Boutin, qui s’était déclarée candidate à l’élection présidentielle de 2012 quelques heures plus tôt, a réaffirmé son opposition à l’homoparentalité et à l’ouverture du mariage pour les couples de même sexe.

«VALEURS FONDAMENTALES»
La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD), associé à l’UMP, se présente car elle estime «que nous vivons dans un monde qui devient fou et qu’il convient de rappeler un certain nombre de valeurs fondamentales». Ainsi, elle défend notamment «le retour de l’uniforme à l’école». «On nous dit que pour un enfant maintenant il est normal d’avoir deux papas et deux mamans, a-t-elle ensuite lancé. Nous, nous pensons au Parti chrétien-démocrate qu’un enfant pour bien construire sa personnalité ou mieux en tous les cas a besoin d’un papa et d’une maman.» Puis, à l’affirmation de Laurence Ferrari («Donc vous êtes contre le mariage homosexuel…»), elle répond avec un sourire: «Ça ce n’est pas une nouveauté». Read the rest of this entry »

« Martine Aubry est une personnalité énigmatique »

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/06/29/martine-aubry-est-une-personnalite-enig.shtml

Publié le mercredi 29 juin 2011 à 06h00 – PROPOS RECUEILLIS PAR MARTIN LEPRINCE > france.monde@nordeclair.fr

« Martine Aubry est une personnalité énigmatique » « Martine Aubry est une personnalité énigmatique »

Avec « Martine, le destin ou la vie », Isabelle Giordano, journaliste à France Inter – qui présentera son livre ce jeudi à 17 heures au Furet du Nord à Lille – signe pour la seconde fois un portrait intime de Martine Aubry, patronne du Parti socialiste, maire de Lille et candidate à la primaire.


Interview.

Vous avez achevé votre livre bien avant l’affaire DSK. Vous doutiez alors de la volonté de Martine Aubry de se lancer dans la course à l’élection présidentielle
>> Oui, car la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la primaire socialiste semblait alors une évidence et une partie de l’entourage de Martine Aubry m’affirmait qu’elle lui laisserait la place. Mais je dis aussi qu’elle a tendance à suivre le sens de l’engagement lorsqu’elle est forcée par son destin. C’est ce qui s’est produit, même si c’était totalement inattendu. Je n’ai pas écrit ce livre en pensant qu’elle serait candidate.
Lorsque vous la suiviez, considériez-vous qu’elle possédait une carrure de candidate à la présidentielle ?
>> Oui, une énergie et une force de candidate. Martine Aubry a, dans sa manière de faire de la politique, une volonté de se situer au-dessus des petits débats, des petites phrases politiciennes ou des diktats médiatiques. Elle essaye d’être au-dessus de la mêlée.
Selon vous, la présidentielle ne représente pas à ses yeux un « Graal ». N’est-ce pas un handicap alors que l’ensemble des présidents de la Ve République ont justement comme point commun d’avoir été obsédés par cette fonction une grande partie de leur vie ?
>> Martine Aubry n’est pas carriériste comme le sont la plupart des acteurs politiques. Cela peut être un handicap mais aussi une force parce qu’elle se différencie des autres et que les électeurs aspirent à une autre façon de faire de la politique. On verra à terme si cela a été plus une force ou un handicap.
Vous revenez à plusieurs reprises sur son grand intérêt pour la culture. Qu’elle ait choisi la gare Saint-Sauveur pour annoncer sa candidature représente-t-il un symbole à vos yeux ?
>> Elle est fidèle à ce qu’elle est au plus profond d’elle-même. Ce choix montre bien son attachement à la culture. La gare Saint-Sauveur signifie beaucoup de choses, c’est un lieu de culture qui est aussi synonyme de création d’emplois et de brassage social.
Comment percevez-vous sa relation avec les Lillois ? Read the rest of this entry »

Traits de personnalite qui vont exploser votre entreprise

http://manager-info.com/?p=194531

Traits de personnalite qui vont exploser votre entreprise

La cle a l’etablissement d’une connexion avec votre plomb ou la perspective que vous ont ete a l’aide en ligne ou hors ligne des strategies de marketing consiste a acquerir les competences necessaires pour communiquer avec les gens comment ils souhaitent etre communique avec.

Une autre facon faire avec les autres, a declare que vous desirez d’autres a faire unto vous etes remplace par Tony Alice sur les drogues platine va faire aux autres ce qu’ils auraient nous fassent leur. Read the rest of this entry »

Changez-vous de personnalité au travail ?

http://www.ciao.fr/Changez_vous_de_personnalite_au_travail__Avis_1335669

Cet avis a été évalué par 8 membres de Ciao en moyenne: très intéressant

Malgré que je n’ai pas beaucoup travaillé..

La personnalité

Définition : ensemble des comportements, attitudes, etc, qui caractérisent une personne.

On y tient beaucoup dans la vie de tous les jours. A avoir sa propre façon d’être, que ce soit dans n’importe quel endroit. Que ce soit n’importe quand. Notre personnalité permet aux autres d’avoir en quelque sorte une opinion sur nous-même. Que ce soit positif ou négatif. Read the rest of this entry »

La théorie du gender prône « une sexualité dissociée de la personnalité »

http://www.zenit.org/article-28241?l=french

Le cardinal Vingt-Trois déplore l’introduction de cette théorie dans les manuels scolaires

ROME, Jeudi 16 juin 2011 (ZENIT.org) – Alors que le ministère français de l’éducation nationale a récemment annoncé l’introduction de la théorie du genderdans les manuels de Sciences de la Vie et de la Terre de toutes les classes de premières, le cardinal André Vingt-Trois a déploré une théorie qui prône « une sexualité complètement désarticulée ».

Sur Radio Notre-Dame, l’archevêque de Paris a regretté que la sexualité ne soit présentée aux jeunes qu’en terme de maladies. Face à ce « tableau noir, sinistre », il a souhaité la mise en place d’une véritable initiation à la vie affective.

Le gender, c’est « une manière d’approcher l’expérience humaine de la sexualité d’une façon tout à fait systématique en prétendant que l’orientation sexuelle est une construction purement culturelle », a expliqué le cardinal Vingt-Trois. Une « option » que l’on peut prendre en fonction de ce que l’on désire : « il n’y a pas de prédisposition physiologique ou psychologique mais il y a un choix personnel dans une orientation sexuelle ». Read the rest of this entry »

PERSONNALITE ET SENS DE LA VIE

  • sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d’éprouver des sensations d’un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu’on emploie. (d) Direction ou orientation d’un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d’avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d’opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé. Read the rest of this entry »