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Archive for the ‘racisme’ Category

SG et AR, exemple 3 : Les recruteurs formés à la non-discrimination, de Charles ROUVIER

http://www.bvoltaire.fr/charlesrouvier/dorenavant-les-recruteurs-dentreprise-seront-formes-a-la-non-discrimination,268118?mc_cid=4c2c05a10a&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR / quand on vous dit que les généralisations sont partout et que l’AR permet de les débusquer. Ici nous avons un concept général qui est représenté par le terme ‘discrimination‘ qui ne veut rien dire en soi comme tous les termes généraux pouvant s’appliquer dans un nombre tellement grand de cas, de situations, aussi bien dans nos vies personnelles que professionnelles, et bien sûr aussi dans les lois qui sont elles-mêmes de type : injonctions générales. Discriminer c’est faire des différences dans nos observations et dans les façons dont nous traitons les autres, donc nous discriminons tous et tout le temps. Si je préfère mon épouse à celle de mon copain Michel, je discrimine, si je choisis tel partenaire pour me seconder et non pas tel autre je discrimine, si je préfère une jolie fille pour tenir un stand dans un salon, à la mocheté à moustaches qui s’est aussi présentée (et oui ce n’est pas de sa faute, mais…), je discrimine…etc.
La discrimination est partout, la discrimination c’est la vie. Et le bon Dieu, si tant est qu’il existe, n’a fait que ça, sinon je n’aurai pas autant de maladies alors que mon cousin se porte comme un charme à presque 100 ans, je ne serai pas aussi moche alors que l’imbécile qui habite à côté de chez moi est beau comme un Dieu…
Alors recruter c’est discriminer comme le dit Charles ROUVIER dans ce texte.  Je ne sais pas quelle sera la teneur de cette nouvelle loi si elle passe, mais si les termes sont : ne pas discriminer« , elle est comme les autres, inapplicable, car il faut préciser dans quels cas. Et si les termes sont : on doit choisir de préférence des personnes de telle ou telle catégorie pour un poste donné, même si elles sont moins compétentes, alors elle est injuste.

Les recruteurs d’entreprises devront suivre, au minimum tous les cinq ans, une formation à la non-discrimination. C’est ce que prévoit, maintenant, la loi « Égalité et itoyenneté », grâce à un amendement voté vendredi dernier à l’Assemblée nationale.

L’empire de l’absurde s’étend toujours plus : ceux dont le métier est de discriminer (les paresseux des travailleurs, les intelligents des idiots, les rapides des lents, les compétents des incompétents) seront formés à ne pas discriminer. Et pas qu’une fois : tout les cinq ans ! Pourquoi tous les cinq ans ? Mystère, mais il est permis de supputer, comme on dit. Peut-être les socialistes comptent-ils créer à chaque législature de nouvelles minorités protégées, et donc de nouvelles catégories d’électeurs qui verront dans leur privilège un motif de gratitude. Un peu comme on fait, chaque année, une promotion de Légions d’honneur. Soyons-en sûrs : les émirs du Qatar seront tôt ou tard sur la liste des minorités opprimées.

Si l’objectif était louable en soi, pour peu qu’on lui donne crédit, ce ne serait pas aussi préoccupant. Mais, selon les propres termes des partisans de cette loi, l’objectif n’est pas d’assurer l’égalité mais de favoriser les minorités au détriment des autres. C’est même pour cela qu’ils ont renoncé à rendre le CV anonyme obligatoire : s’il est anonyme, comment pourra-t-on fermer la porte au mâle blanc catholique, donc raciste ? Bah oui, faut réfléchir aussi et surtout être cohérent – il en va quand même de l’égalité !

On plaisante, on plaisante, mais l’heure est grave. À nouveau, la puissance publique est détournée pour l’application d’un programme idéologique. Les socialistes, au prétexte usé jusqu’à la corde et dont plus personne n’est dupe, d’ailleurs, de réduire « les injustices », instaurent la mise sous tutelle des consciences. Il ne suffit pas de punir par des peines toujours plus lourdes des actes toujours plus équivoques et vaguement définis de discrimination, il faut étouffer dans l’œuf, c’est-à-dire dans le cerveau, toute idée non conforme à leurs obsessions.

La répression et l’endoctrinement, les deux bras avec lesquels la gauche construit ses chimères depuis toujours, se renforcent ainsi l’un l’autre. Cette disposition, comme tant d’autres du même genre, trahit le rapprochement du socialisme avec les pires révolutions qui lui ont donné naissance, là où tout le monde est présumé coupable de sentiments divergents et où tout le monde doit être rééduqué. Pas de droit, pas de liberté, pas de propriété, pas de nature. La seule loi qu’il connaît est la loi des suspects. Read the rest of this entry »

La querelle entre Grêce et Autriche sur la crise migratoire s’envenime

http://www.bvoltaire.fr/breves/la-querelle-entre-vienne-et-autriche-sur-la-crise-migratoire-senvenime,241225?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b15612175e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b15612175e-30469153&mc_cid=b15612175e&mc_eid=443cdc6b1

NDLR : ce sujet n’est pas de ma compétence, sauf si j’y trouve des points communs avec les relations entre individus ou groupes. Pour moi, ayant fait quelques années d’études en fac de sociologie et d’ethnologie, j’ai compris depuis longtemps que toutes les civilisations sont respectables et qu’elles possèdent chacune leur propre cohérence à laquelle ses ressortissants croient ferme. A partir de là tout racisme pur et généralisant du type de : « Tous les… sont des … » est stupide. On ne peut pas dire que les civilisations sont inégales en soi, mais on peut préciser en quoi elles sont inégales comme on dira qu’il y a plus de blé dans tel pays que dans tel autre.
Ce que je constate, depuis que journaux et gouvernements se disputent et rivalisent d’incohérences et de décisions irréfléchies sur le problème des migrants, est que l’arrivée en masse d’un grand nombre de personnes n’ayant pas ou peu de points communs dans leurs croyances, philosophies et religions avec nous, ne peut que créer des heurts ; c’est inévitable et normal.  Surtout quand une proportion non négligeable de ces ‘migrants’ sont eux-mêmes assez intolérants pour refuser de s’acclimater à nos façons de respirer l’air. Bref, quoiqu’en disent nos élites qui n’ont d’élites que le nom qu’ils se donnent, on ne peut pas mélanger des gens qui ne se ressemblent pas, sauf si ceux-ci assument une volonté claire de concilier les deux points de vue. Mais cela se traite au niveau interindividuel pas au niveau de la masse, et pas par décrets ni quotas. C’est possible au compte-goutte et en faisant avec le temps.
Mais le plus intéressant dans les événements relatés dans cet article ci-dessous, est que les réactions différentes des pays de l’Europe, montrent à quel point l’Europe n’existe pas en dehors de l’esprit embrumés des nos technocrates autoproclamés qu ont accouché d’un corps monstrueux en oubliant de lui donner un esprit, on aurait dit voici pas longtemps une âme.  Et c’est parce que l’Europe n’est qu’un patchwork de civilisations qui ne se ressemblent que moyennement que chaque pays réagit à sa façon pour préserver son intégrité. C’est pourquoi cette Europe, moribonde avant que d’être adulte, va succomber grâce à ces migrants, en se divisant en sous-ensembles plus homogènes.  Et ce n’est pas plus mal car ça permettra de faire une politique cohérente vis-à-vis de tous les autres vrais problèmes qui se posent à nos gouvernements.

La Grèce a durci le ton vendredi vis-à-vis de l’Autriche sur fond des dissensions sur la crise migratoire, le commissaire européen aux Migrations mettant en garde contre un « désastre » si ces divisions persistent.

Dernière en date d’une série de restrictions aux frontières des pays de la route des Balkans, la Slovénie a annoncé vendredi qu’elle voulait limiter à 580 par jour le nombre de migrants autorisés à transiter par son territoire, ce qui va inévitablement aggraver l’engorgement en Grèce.

Le commissaire européen aux Migrations, Dimitris Avramopoulos, a prévenu que l’Europe irait « au désastre » s’il n’y avait pas « de convergence et une compréhension » lors du sommet extraordinaire UE-Turquie le 7 mars sur la crise migratoire à Bruxelles.

« Tout sera jugé le 7 mars (…) il faut une discussion pour partager la responsabilité entre (les pays membres), une condition pour commencer à trouver une solution au problème », a souligné le commissaire à Delphes, dans le centre de la Grèce, en appelant « à mettre fin à des « actions unilatérales ou bilatérales (…) ».

Vendredi matin, Athènes a refusé de recevoir la ministre autrichienne de l’Intérieur, Johanna Mikl-Leitner, qui souhaitait venir en Grèce pour « expliquer la position autrichienne en détail et directement ».

Le refus grec intervient au lendemain du rappel par Athènes de son ambassadrice à Vienne pour « consultations », en signe de protestation contre la tenue mercredi par l’Autriche d’une réunion des pays des Balkans consacrée à la crise migratoire et dont la Grèce a été exclue.

Les vives tensions entre Athènes et Vienne, ont empoisonné la rencontre jeudi à Bruxelles des ministres de l’Intérieur des pays de l’UE, censée mettre fin à la cacophonie face à l’afflux de migrants qui risque de déclencher une crise humanitaire.

« L’Autriche nous traite comme des ennemis », s’était exclamé le ministre grec de la Politique migratoire Yannis Mouzalas devant ses homologues au cours de cette réunion, selon une source diplomatique.

– Migrants logés sur des ferries –

Athènes reproche à Vienne d’être en amont d’une décision récente prise avec quatre autres pays des Balkans à la mi-février (la Serbie, la Slovénie, la Macédoine et la Croatie) visant à limiter le nombre de migrants « sans papiers » vers ces pays.

Cette décision, qualifiée d’ »unilatérale » par Athènes, a provoqué ces derniers jours un engorgement à la frontière gréco-macédonienne, poussant les autorités grecques à conduire une partie de ces migrants dans les camps d’accueil de Diavata au nord et Schisto près d’Athènes.

Vendredi, 4.000 migrants attendaient à la frontière tandis que seules 100 personnes ont été autorisées à passer en Macédoine à la mi-journée, après 250 pour toute la journée de mercredi, selon la police grecque.

« Jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée à la frontière » gréco-macédonienne, des efforts sont entrepris pour trouver des logements pour les migrants et les réfugiés sur les îles de la mer Egée, principale porte d’entrée en Europe via les côtes proches turques, a indiqué dans la foulée le ministère grec de la Politique d’immigration.

Certains migrants pourraient même temporairement rester à bord de ferries ancrés aux îles, selon le gouvernement.

« Nous essayons de ralentir le flux des migrants (vers la frontière gréco-macédonienne) », a indiqué un communiqué ministériel.

-‘dépôt d’âmes’-

Mercredi, le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait menacé de refuser tout accord européen le 7 mars si le fardeau de la crise migratoire « n'(était) pas partagé d’une manière proportionnelle » par les pays membres.

Le flux migratoire ne semble pas se ralentir depuis le début de 2016: plus de 100.000 sont arrivés en Europe, dont la majorité par la Turquie via les îles grecques, selon le HCR.

La plupart de ces réfugiés sont surtout des Syriens et des Afghans, selon la même source.

Outre les personnes noyées en Méditerranée, de nombreuses personnes ont été portés disparues au cours de ce périple migratoire.

Le gouvernement allemand a indiqué vendredi que les autorités ne savaient pas où se trouvent 13% du million de migrants enregistrés en 2015, ceux-ci ne s’étant pas présentés dans les foyers où ils devaient se rendre.

« Les causes possibles (de l’absence de ces migrants) pourraient être par exemple un retour dans le pays d’origine, la poursuite du voyage vers un autre pays ou bien une plongée dans l’illégalité », explique le gouvernement.

JDD : LE SONDAGE EMBARRASSANT SUR LES PRÉJUGÉS ETHNIQUES

http://www.ojim.fr/jdd-le-sondage-embarrassant-sur-les-prejuges-ethniques/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=7d5ecb11d2-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-7d5ecb11d2-50052817

NDLR / Le sondage embarrassant mais qui embarrasse qui ? Ceux qui préfèrent vivre dans l’utopie et le rêve plutôt que de voir la réalité ? Mais la réalité finit toujours par nous rattraper. Une société où on fait des procès à ceux qui ne font que rapporter des faits, est déjà perdue, la fin est proche !

LES CHEMINS DE LA BIEN-PENSANCE SONT SÉVÈREMENT BALISÉS.

Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDDvient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions, …) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Voir les résultats sur le lien ci-dessus sur le site de l’OJIM

Comment expliquer la différence entre le score des blancs et des noirs américains aux tests d’aptitudes scolaires ?

http://www.economiematin.fr/news-etats-unis-population-discrimination-noirs

Aux Etats-Unis, un écart important existe entre le score des blancs et le score des noirs aux tests d’aptitudes scolaires (SAT : Scholastic Aptitude Test). En ce qui concerne la lecture, un étudiant blanc américain a en moyenne un score de 527 et un étudiant noir américain un score de 428.

NDLR : toujours beaucoup de pseudo-explications, et si c’était parce que les tests sont faits par des blancs pour des blancs ? Ou du moins avec les prémisses culturels de la « race » blanche ?

Et idem pour les mathématiques (536 pour un étudiant blanc / 428 pour un étudiant noir) et l’écriture (515 / 417) (source : « National Center for Education Statistics »). Comprendre l’origine de cet écart est d’une importance cruciale pour réduire les inégalités raciales, très présentes aux USA. De nombreux économistes et chercheurs se sont donc intéressés à cette problématique du « Black-White Test Score Gap » et différentes hypothèses ont été avancées : (1) différence en ce qui concerne le niveau de pauvreté, (2) différence dans la structure familiale, (3) différence dans la qualité des écoles, (4) différence de traitement de la part des professeurs ou encore (5) différence purement génétique… Le Captain’ met à l’honneur cette semaine les travaux de Roland G. Fryer Jr, économiste américain spécialiste des questions d’inégalités raciales et lauréat de la Médaille John Bates Clark 2015 (une sorte de mini Prix Nobel pour les économistes de moins de 40 ans).

Afin d’identifier les paramètres pouvant expliquer cet écart, il est nécessaire d’obtenir les données relatives aux résultats du test d’aptitude « SAT » (variable dépendante) et de croiser cela avec les données d’un grand nombre de variables explicatives (ethnicité, salaire des parents, école suivie…) sur un échantillon aléatoire d’une taille relativement importante. Prenons un exemple simple, avec donc notre variable dépendante (score au test SAT) et deux variables explicatives : l’ethnicité (noir ou blanc – le Captain’ préférant le terme ethnicité à une traduction de l’anglais « race » pour éviter toute connotation) et le salaire des parents. Sur un échantillon de 2000 enfants, 1000 noirs et 1000 blancs, vous identifiez alors que le score moyen au test est de 500 pour les enfants blancs et de 400 pour les enfants noirs. Notre cher Jean-Marie pourrait alors s’empresser de conclure à partir de cela qu’il existe bien une « supériorité génétique de la race blanche ». Mais si en analysant de plus près vos données (= avec un modèle économétrique tout simple), vous vous rendez compte, que, à salaire équivalent des parents, les noirs et les blancs ont un score équivalent au test, mais qu’en moyenne les parents noirs de l’échantillon ont un salaire inférieur aux parents blancs, la conclusion est toute autre. L’écart au test ne vient alors absolument pas d’une quelconque « supériorité génétique blanche », mais uniquement d’un écart de salaire entre les blancs et les noirs (l’écart de salaire pouvant impliquer un lycée de moins bonne qualité ou bien l’impossibilité pour les parents de payer des cours particuliers en cas de difficultés). Read the rest of this entry »

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

http://www.bvoltaire.fr/celinejullie/ne-plus-pouvoir-nommer-guerre-mots-2,219374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1fa1177848-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1fa1177848-30469153&mc_cid=1fa1177848&mc_eid=443cdc6b1f

C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Monoprix taxé de racisme pour ses emballages de chocolat

http://www.planet.fr/revue-du-web-monoprix-taxe-de-racisme-pour-ses-emballages-de-chocolats.857117.1912.html?xtor=ES-1-847497[Planet-a-la-Une]-20150516

Un homme noir pour illustrer une tablette de chocolat noir. Une femme à la peau un peu plus claire sur celle du chocolat au lait. Et pour celle du chocolat blanc. des carrés de chocolats blancs. Les photos d’illustration utilisées par Monoprix sur les nouveaux emballages de ses tablettes.

NDLR : ça me dépasse une telle dose de connerie ! Je ne vois pas où est le racisme là-dedans, sinon dans la tête des gens dérangés qui voient des nains partout ! Il faut le dire : l’imbécillité est bel et bien au pouvoir et constitue le parti majoritaire dans ce pays. Bientôt, si personne ne fait rien, on ne pourra plus dire d’un Noir qu’il est noir, ni même de couleur, ni même black (qui veut bien dire : noir, il me semble). Le langage politiquement correct est comme un champignon : il se propage insidieusement en sous-sol, et se développe par similitude.  On assiste maintenant à la fin des réflexions rationnelles et pondérées. Un dictateur fait un certain salut bien connu et on en conclut que toute personne qui fait ce salut est un adepte de ce dictateur, pire que tout geste qui ressemble de près et surtout de loin à ce geste… doit être réprimandé. Mais pourquoi ne voit-on pas que c’est la mort de toute civilisation par amalgame meurtrier de toute liberté de pensée et donc d’expression. Pourquoi ne voit-on pas que les idiots dont le fond de commerce est de chercher, et d’éplucher ce genre de détail partout, sous prétexte de lutter contre le racisme, ne font que l’exacerber et le faire naître dans de nombreux esprits qui n’y pensaient même pas.
Je peux juste témoigner qu’étant enfant, je prenais tous les matins mon petit-déjeuner en buvant un excellent chocolat en poudre appelé « Ya bon Banania » et que, jamais, dans ma petite tête de bon élève à l’école (mais à l’époque on apprenait vraiment à l’école) je n’ai porté de jugement négatif sur ce petit bonhomme noir en chéchia qui rigolait en enchantait mes débuts de journée endormis. Faut dire qu’à l’époque on n’avait pas encore inventé le politiquement correct.
Le racisme est une connerie (j’ai expliqué cela dans un livre) mais sa chasse désespérée partout ne peut qu’aggraver la situation. Zut, je suis blanc et je porte des chaussettes noires, est-ce mal Messieurs les censeurs ?

Un homme noir pour illustrer une tablette de chocolat noir. Une femme à la peau un peu plus claire sur celle du chocolat au lait. Et pour celle du chocolat blanc… des carrés de chocolats blancs. Les photos d’illustration utilisées par Monoprix sur les nouveaux emballages de ses tablettes de chocolat de la gamme Gourmet ont fait polémique, mercredi 13 mai, sur Twitter.

Beaucoup de « twittos » ont relayé la photo de ces visuels, dénonçant un « racisme ordinaire » digne du « bon vieux temps des colonies ».

Et pourquoi pas du « chocolat de couleur » ou un albinos ?

D’autres ont ironisé, suggérant de parler de « chocolat de couleur » plutôt que de chocolat noir, proposant à Monoprix de mettre une photo d’albinos – celle du musicien et chanteur malien Salif Keïta par exemple – sur son emballage de chocolat blanc pour rester dans le thème et moquant – dans un jeu de mots – une marque qui n’a rien « dans la cabosse ».Et d’abord on ne dit pas « chocolat… La suite ci-dessous :http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/monoprix-taxe-de-racisme-pour-ses-emballages-de-chocolats_905733.html#xtor=AL-53

La lutte contre le terrorisme, brise-glace de nos libertés

http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/la-lutte-contre-le-terrorisme-brise-glace-de-nos-libertes,164998?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e920da69a1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e920da69a1-30469153&mc_cid=e920da69a1&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : si on admet que toute personne est un terroriste en puissance comme tout bien portant est un malade qui s’ignore, alors tout le monde doit être surveillé. Vous, moi compris. Tout assassin, pour sa concierge, était jusqu’alors le brave type qui lui donnait des étrennes. On peut craindre pour le dernier bastion où on peut encore s’exprimer (il est vrai en disant souvent n’importe quoi) : Internet. Quand on traite en criminels des gens qui reçoivent plus de 25% des suffrages de nos contemporains, au lieu de faire le constat de son échec, il est clair que c’est une démarche de dictature : la dictature démocratique est en route, soyons prêts. Bien vu, Le Gallou !

Le projet de loi contre le terrorisme ne réduira pas la menace de l’islam radical et ne ralentira pas l’islamisation de la France mais il restreindra singulièrement nos libertés.

En bons robespierristes qu’ils sont, Valls, Cazeneuve et Le Drian, la fine équipe du Grand Orient de France qui nous gouverne, veulent faire adopter une véritable « loi des suspects ».

Le projet présenté est clairement liberticide : les opérateurs Internet seront contraints de transmettre les données de connexion des « suspects » et même d’aider à détecter, par un traitement informatique, une « succession de connexions suspectes ».

Et la liste des « suspects » sera établie sur simple décision administrative par les services de renseignement. Eux-mêmes étroitement dépendants du pouvoir politique auquel ils rendent compte quotidiennement. De même, le gouvernement veut disposer des clés permettant de décrypter le secret des conversations protégées. Il s’agit d’une tentative d’avancée majeure vers une société de surveillance : “Big Brother is watching you!”

Bien sûr, on nous explique qu’il s’agit de lutter contre le « terrorisme »… Mais c’est aussi ce qu’on nous affirmait il y a vingt ans lorsque fut créée la garde à vue de 96 heures, aujourd’hui étendue à une infinité de cas sous couvert de « lutte contre la criminalité en bande organisée », c’est-à-dire à peu près n’importe quoi…

La prétendue lutte contre le terrorisme est un prétexte pour mettre le pied dans la porte qui protège nos libertés. De nos libertés de transactions et de nos libertés d’expression. Une fois la loi votée contre le « terrorisme », il sera facile de l’étendre aux « crimes contre la pensée » : le « révisionnisme », le « racisme »,« l’homophobie » et, de manière plus générale, tout ce qui déplaira et sera qualifié de « discours de haine ».

Le philosophe et essayiste suisse Éric Werner avait diagnostiqué cette évolution : l’immigration de masse est génératrice de violences par rejet de la société d’accueil ; ce qui débouche sur une demande sécuritaire qui permet de réduire progressivement les libertés. C’est la stratégie du chaos au service de la société de surveillance. Il est clair que les sociétés multiculturelles étant multiconflictuelles, le prétexte est tout trouvé pour développer des législations liberticides. L’immigration de masse ne porte pas seulement atteinte à notre identité, elle débouche aussi sur une réduction de nos libertés ; libertés qui sont elles-mêmes la partie la plus précieuse de notre identité.

Ne tombons pas dans le piège de l’oligarchie mondialiste et des enfants de la terreur révolutionnaire qui se servent des menaces qu’ils font prospérer pour mieux nous assujettir. Défendons nos libertés et notre identité !

Encore un scandale chez Google !

http://www.moteurzine.com/2014/06/04/google-et-les-evidences-choquantes/comment-page-1/#comment-12412

De l’excellent Chris HéDé, un des meilleurs spécialistes des moteurs de recherche et référencement entre autres http://moteurzine.com/

Google est une société situées aux Etats-Unis. Google vient de sortir un rapport interne où il est précisé que 70% des employés sont des hommes et 61% sont des blancs.

La presse bien-pensante mondialiste s’est empressée de dénoncer cet état de fait.

Il devrait y avoir autant d’hommes que de femmes que de sexe indéterminé chez Google. Quand aux couleurs, 61% de blancs, c’est abominable, il doit y avoir autant de tous … des blancs, des jaunes, des noirs d’Afrique, des noirs d’Inde, des gris, des roses, des rouges, des verts et puis soyons prévoyant… des bleus, des violets, des tachetés, des mouchetés, des rayés et même des invisibles.

Puisqu’on est dans la dénonciation, est-ce que quelqu’un s’est intéressé au nombre de personnes parlant anglais chez Google? au nombre de cheveux bruns, de roux, de blonds et de noirs, sans oublier les gris et les chauves ? au nombre d’employés juniors par rapport au nombre de séniors ? au nombre de droitiers par rapport au nombre de gauchers ? au nombre de décideurs par rapport au nombre d’exécutants ?

Commentaire : à bas la parité et toutes les lois généralisantes qui ne voient plus les différences entre les gens… que penser de nos capitaines qui ne voient plus la mer ?

 

Les actes homophobes ont bondi de 78% en 2013

Voici un fait qui illustre bien les principes de l’école de Palo Alto qui nous a appris que :
– parler d’un sujet ne fait que lui donner une importance accrue et donc souvent augmenter le problème et les conflits au lieu d’aller vers des solutions et des apaisements,
–  l’apparente aggravation des actes observés ne provient parfois que l’augmentation du nombre d’observations et de l’abaissement du seuil de tolérance vis-à-vis de ce problème.
Bref, il est probable qu’il n’y ait aucune augmentation des actes homophobes en France en 2013 et si oui, cela peut provenir du fait même que les loirs récentes les ont mis sur le devant de la scène. Avant ils ne gênaient personne ou presque et maintenant des gens qui n’avaient aucune animosité contre les homosexuels, en ont, au vu du bordel ambiant que les manifs ont généré chez nous par la bêtise d’un gouvernement en mal de  lois inutiles.

http://www.planet.fr/revue-du-web-les-actes-homophobes-ont-bondi-de-78-en-2013.619673.1912.html?xtor=ES-1-601918[Planet-a-la-Une]-20140514

SOS Homophobie constate que la parole homophobe s’est « totalement décomplexée » lors du débat sur le Mariage pour tous.

Les actes homophobes ont bondi de 78% en 2013 en France par rapport à l’année précédente, selon le rapport annuel de l’association SOS Homophobie. Selon l’association, aucun doute n’est permis : cette explosion des agressions est la conséquence des débats houleux qui ont accompagné l’ouverture du mariage aux homosexuels.

« Alors qu’en 20 ans, les témoignages de lesbophobie, de gayphobie, de biphobie et de transphobie reçus par notre association n’ont cessé de croître, leur nombre a littéralement explosé en 2013 », note le rapport.

L’association a recensé plus de 3.500 récits ou signalements faisant état d’insultes, de menaces, d’agressions ou de signes de rejet à caractère homophobe, au bureau ou dans la rue, précise »Le Huffington post », qui a eu accès au rapport.

Une agression physique tous les deux jours

Dans le détail, les insultes représentent 39% des actes et les agressions physiques 6%.

En 2013, une agression physique homophobe a été enregistrée tous les deux jours, soit une hausse de 54% par rapport à 2012. L’association note aussi une « explosion » du nombre des témoignages homophobes liés à internet, « multipliés par près de trois » en un an (1.723 cas contre 656 en 2012).

Déjà en hausse l’année dernière, le nombre des témoignages relatifs au milieu scolaire « continue aussi de croître » (+25%).

« Nous pourrions nous réjouir du vote de la loi sur le mariage pour tou-te-s, […] de ce nouveau pas vers l’égalité », écrit l’association. Mais « cette victoire laisse un goût…

Comment expliquer la violence de l’antisémitisme?

http://www.huffingtonpost.fr/pierreandre-taguieff/violence-antisemitisme_b_3271096.html

Violences et modes de rationalisation

Ce qu’il est convenu d’appeler d’une façon générale l' »antisémitisme » -improprement- ou la « judéophobie » pourrait être défini simplement, du point de vue des victimes, comme l’ensemble des violences subies par les Juifs dans l’Histoire. Mais l’existence de victimes juives implique celle de leurs agresseurs ou de leurs « bourreaux », dont les motivations et les actes peuvent être qualifiés, toujours aussi improprement, d' »antisémites » – car ce ne sont pas « les Sémites » qui sont visés par les « antisémites », mais bien « les Juifs ».

Les acteurs « antisémites » se caractérisent par ce qu’ils croient, ce qu’ils perçoivent et ce qu’ils font. Leur « antisémitisme » est identifiable à plusieurs niveaux: ceux, respectivement, des préjugés et des stéréotypes, des pratiques ou des conduites (individuelles ou collectives), des fonctionnements institutionnels, des modes de pensée, des idéologies ou des visions du monde. Aussi faut-il inclure dans l’extension du terme « antisémitisme », ou plus exactement dans celle du terme « judéophobie », les attitudes (opinions et croyances) et les comportements des divers responsables des actes de violence visant spécifiquement le peuple juif: concepteurs, décideurs, organisateurs, exécuteurs. Sans oublier les témoins, qui peuvent se rendre complices des acteurs antijuifs, par complaisance ou indifférence. Read the rest of this entry »

Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité

http://www.ldh-france.org/Les-Roms-en-Europe-au-21e-siecle.html

Rapport de l’AEDH
Depuis un an, l’AEDH mène une étude de la situation des Roms en Europe. Au mois d’octobre 2012, elle a publié son rapport Les Roms en Europe au 21e siècle : violences, exclusions, précarité, qui dénonce les violences physiques commises par les Etats européens et les citoyens européens contre les populations Roms.

L’idée de ce rapport a émergé en parallèle à la communication de la Commission européenne du 5 avril 2011, qui lançait un cadre européen de stratégies nationales d’intégration des Roms. Cette initiative de la Commission avait pour but d’inciter les Etats membres à mettre en place des politiques d’insertion des Roms et de lutte contre les discriminations sociales qu’ils subissent dans quatre domaines particuliers : l’accès à l’éducation, à l’emploi, au logement et à la santé. Mais rien n’avait été prévu dans ce plan d’action pour lutter contre les autres formes de discrimination et de violence que subissent les Roms en Europe. Read the rest of this entry »

Réveillez-vous et redescendez sur terre

http://strategies-et-influence.com/reveillez-vous.htm

C’est le titre d’un nouvel e-book dont voici l’introduction et la conclusion.
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Introduction

Quel est le sujet de ce livre ?

C’est l’histoire d’une révolution souhaitée et qui aurait lieu dans nos esprits. C’est l’histoire de ce qui pourrait se passer, si demain, au lieu de penser et d’agir en référence à des principes abstraits, en nous servant d’opinions, de concepts, de croyances et de jugements, nous utilisions un langage concret décrivant au plus près ce qui se passe réellement dans nos vies quotidiennes. C’est l’histoire d’un monde dans lequel personne ne dirait plus : « Il fait froid », mais seulement « J’ai froid », d’un monde où aucun dialogue n’aurait lieu sans avoir préalablement précisé de façon la plus fine possible, quel sera le sujet du débat et le sens des mots employés.
Bref, l’histoire d’un monde où personne ne confondra plus les mots et les choses qu’ils désignent, où le mot chien ne mordra plus personne, et où on aura enfin compris que le mot bonheur n’a jamais rendu heureux personne.

Ce petit texte comprend trois chapitres : Read the rest of this entry »

Ne devrait-on pas parler d’espèce humaine, plutôt que de race ?

http://ripostelaique.com/race-et-racisme.html

Le 29 novembre dernier, s’est ouvert au Musée du Quai Branly à Paris (futur musée Chirac ?) une exposition temporaire intitulée : « Exhibitions » et sur-titrée « l’invention du sauvage »

Cette exposition rassemble environ 300 objets et documents récoltés depuis plus d’un siècle de notre histoire. Un très volumineux catalogue de plus de 300 pages est édité avec de plus belles illustrations.

Outre un conseil scientifique étoffé, le commissaire général de cette exposition est l’ancien footballeur et champion du monde Lilian Thuram, Français né à la Guadeloupe. Il a plaidé, faisant abstraction de ses positions politiques, pour un apaisement des tensions qui traversent actuellement la société. Il faut en effet replacer dans l’histoire de ces derniers siècles les comportements discriminatoires vis-à-vis de certains éléments de la société, soulignant en quelque sorte que la prime jeunesse ne se souciait pas de ces questions d’apparentes « différences ».

L’exposition oscille donc entre exotique et monstrueux, science et voyeurisme, exhibition et spectacle, d’après la notice de présentation.

De l’Exposition Coloniale de 1931, largement évoquée et à laquelle à l’âge de cinq ans, j’ai pu assister avec mes parents, je n’ai retenu personnellement que les impressionnantes « rampes » ou « balustrades » en forme de gros serpents conduisant à la reconstitution du temple d’Angkor au Cambodge. Rappel aussi, dans l’exposition, de Joséphine Baker dansant demi-nue avec une ceinture de bananes. Des petits extraits de films montrent ces « événements » parmi beaucoup d’autres.

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Conclusion : combattre le racisme ?

Résumons la thèse défendue dans ce petit livre. Je rappelle qu’il s’agit plus de l’application d’une manière d’analyser que d’un étalage d’opinions personnelles. En fait je n’ai pas d’opinions personnelles vis-à-vis du racisme, et s’il fallait me classer, il est certain que je n’irai pas rejoindre ni les rangs des racistes, ni ceux des anti-racistes. Tout choix dualiste contient sa propre imbécillité. La vie des hommes en relations est infiniment plus complexe qu’un « ou bien – ou bien ».

Ma thèse s’articule autour des points suivants :

1. Le racisme étant un sentiment de différence généralisée servant à déprécier l’autre et ses semblables, il est quasi inévitable. Nous sommes tous plus ou moins racistes, quand nous abaissons le seuil de tolérance. Par exemple, si l’on considère que préférer nos coutumes à celles des aborigènes d’Australie c’est du racisme, alors nous le sommes tous. Et les touristes qui donnent des stylos billes par la fenêtre de leur car climatisé, ne se comportent-ils pas aussi en racistes… Mais, il suffit de remonter la barre de la tolérance aux propos racistes, de repousser la frontière au delà de laquelle nous sommes considérés comme des racistes, de la fixer par exemple aux insultes, ou aux coups portés sur l’étranger, alors, les racistes seront tout de suite moins nombreux. La plupart des français n’aiment guère les étrangers, on l’a vu, mais la plupart acceptent toutefois de leur parler et de les fréquenter, jusqu’à une certaine limite. En fait, et ce sera le fil conducteur de toute la collection : on ne peut parler du racisme en général, mais des racismes (ou racistes) en particulier.
2. Le racisme est un processus cognitif, la résultante de généralisations, de biais et de tunnels mentaux. Il suffirait d’apprendre à nos contemporains à organiser leurs idées autrement, à ne plus généraliser, à respecter les niveaux d’abstraction de leurs opinions, à ne plus confondre l’exemple avec la preuve, et veiller aux respect des statistiques… bref à pratiquer ce que Baillargeon ([1]) appelle l’autodéfense intellectuelle, pour faire diminuer le racisme rapidement. Mais, tant que notre logique pour analyser es évènements sera booléenne, et dualiste en termes de : oui ou non, le racisme naîtra facilement dans nos esprits, à la moindre observation. Read the rest of this entry »

La genèse du sentiment raciste : les différences

Ou comment le racisme vient aux hommes.

Reprenons le premier point de la définition que nous avons choisie : le racisme ne peut provenir que d’une différence perçue, réelle ou imaginaire. Les différences les plus immédiatement perceptibles sont physiques : la couleur de la peau et le faciès  essentiellement. Mais on ne doit pas confondre comme le font quelques anti-racistes de mauvaise foi, le fait de percevoir des différences et le fait d’être raciste. Les noirs sont noirs, et ce n’est pas du racisme que de le dire ; à ce que je sache ils ne sont pas bleus marine ! Quoique ! Nous reviendrons sur ces points en évoquant les contorsions linguistiques des anti-racistes.

Ce qu’il faut bien comprendre est que personne ne peut ignorer ces différences ; on les voit. On parle à un noir, à un arabe, un asiatique, et tout le temps qu’on lui parle on garde à la conscience le fait qu’il n’est pas comme nous, de par son aspect physique.

C’est à partir d’un vécu aussi simple, qui se situe au niveau de la perception et qu’aucun sermon ne pourra effacer de  notre esprit que nous construisons avec cette personne des relations d’un type particulier. C’est à partir de ces expériences simples que la route peut bifurquer, ou bien vers des conflits et des sentiments racistes, ou bien une compréhension mutuelle des différences, laquelle aura pour effet secondaire bénéfique que l’on finira par ne plus les voir.

J’ai personnellement vécu cette expérience il y a déjà fort longtemps quand j’ai rencontré mon épouse d’origine réunionnaise. Elle n’était clairement pas blanche, et ça se voyait. Pendant de longs mois, voire quelques années, j’avais présent à la conscience, en  permanence la sensation de me montrer avec une personne différente de mes amis et de mes anciennes copines… Cette différence est maintenant oubliée, d’une part parce que sa peau a blanchi, d’autre part, parce que ses manières et sa façon d’être en société sont devenues totalement occidentales, ou presque. Mais surtout, par le fait simple, que la vie en commun avec elle a placé dans mon esprit les relations quotidiennes au premier rang et reléguer la vision des différences tout au fond du paysage. Les différences, physiques ou culturelles s’estompent avec les relations quotidiennes. Au début de notre relation, tous mes amis la regardaient avec une curiosité non dissimulée, et je soupçonne les plus racistes d’entre eux (j’ai des noms) d’avoir eu quelques difficultés à l’accepter alors. Maintenant, il semble que plus personne ne voit la différence. Read the rest of this entry »

L’antiracisme est-il du racisme ?

Les livres, articles de journaux, émission de télé, les sites Internet, sont légions à dire haut et fort qu’il faut combattre le racisme. Et, en même temps celui-ci ne fait qu’augmenter.

Plus on lutte contre le racisme, plus il semble proliférer.

Claude Lévi Strauss nous avait pourtant averti : la banalisation et l’application inconsidérée de la notion de racisme risquait d’aboutir « au résultat inverse de celui qu’on recherche ».

Un sondage CSA des 22 et 23 février 2006 pose la question : « Pensez-vous qu’il y a en France une montée du racisme ? » à laquelle 69% des français répondent : oui.

Alors que font toutes ces associations qui luttent contre le racisme ET l’antisémitisme depuis si longtemps ?

Quand on regarde la bibliographie sur le sujet, ou quand on se promène sur les sites consacrés au racisme et à ses différentes formes, on ne trouve pratiquement que des propos contre le racisme. Il faut aller dans l’arrière-boutique de certains forums pour trouver des personnes avouant clairement qu’ils sont racistes.

Mais là, sous couvert d’anonymat, les propos sont parfois très corsés. Voir, par exemple les échanges dans le forum Yahoo consacré au sujet.

Il faut aussi lire les résultats de certains sondages anonymes qui montrent que plus de 30% des français se disent racistes.

Il est clair que le raciste c’est souvent l’autre, comme le montre un autre sondage CSA dans lequel 74% personnes interrogées pensent que « certaines personnes voient leur carrière handicapée par leur origine ou par leur couleur de peau », mais seulement 24% de ces mêmes personnes pensent qu’il en est aussi ainsi dans LEUR entreprise. Comme un bémol ! Read the rest of this entry »

Les 4 piliers de la thèse centrale

La thèse  générale qui est le fil conducteur de l’ensemble de la collection Nouvelles Visions, est simple à énoncer : tous les sujets de réflexion définis par des mots abstraits, doivent être revus à la lumière des faits et subir une double analyse : sémantique d’abord (les mots et le sens qu’on leur donne) et relationnelle ensuite (qui dit quoi et dans quelles circonstances ?)

L’application stricte des axiomes et principes de l’analyse relationnelle au problème du racisme nous donne les quatre portes d’entrée suivantes pour lui apporter une nouvelle vision :

Idée 1 : le racisme en soi n’existe pas.
Attention, il n’est pas question pour nous de nier les propos et actes dits racistes, souvent violents et presque toujours inacceptables, auxquels le monde a assisté,  assiste encore et, probablement assistera toujours, mais seulement de mettre en avant la thèse centrale de la Sémantique Générale, selon laquelle le racisme n’est pas contenu dans les mots, mais dans des interactions concrètes entre des individus ou des groupes.

Le mot chien ne mord pas disait le créateur de cette thèse.

Et les mots ne sont pas racistes, ce sont les gens qui le sont. Et le mot racisme n’a jamais nui à personne.
Les mots ne sont pas racistes, ce sont les gens qui le sont.

Une partie de notre travail dans ce livre sera de faire correspondre les mots abstraits du racisme : racisme, antisémitisme, xénophobie… à des actes et des processus de pensée concrets, présents en chacun de nous.

En effet, on peut aborder le problème du racisme à deux niveaux différents : ou bien, au niveau de la Carte abstraite, le traiter comme une idéologie, une philosophie, un ensemble de croyances, ou bien, au niveau du Concret, comme un ensemble de comportements, verbaux ou non et comme un ensemble de raisonnements quotidiens.

Dans les deux cas, il sera important de définir la frontière de ce mot et des actes qui vont avec, en se posant la question : à partir de quand, ou plutôt de quoi (acte, opinion…), pouvons-nous parler de racisme ?

Idée 2 : il existe des degrés dans le racisme. Read the rest of this entry »

Le racisme inévitable ?

Les trois questions qui nous intéressent sont simples :
1. De quelle nature est le racisme ?
2. Comment devient-on raciste ?

3. Peut-on arrêter ces processus et combattre efficacement le racisme sous toutes ses formes ?

Voici notre interrogation. Notre intérêt se porte sur les processus, pas sur des états, sur des actes, pas sur des opinions.

Mais avant de définir les règles de notre recherche, et avant tout développement, nous devons faire part d’un grand étonnement.

Comme nous pensons le montrer dans ce livre et comme le dit Albert Memmi lui-même ([1]), nous sommes tous enclins à devenir plus ou moins racistes ; le racisme vient aux hommes très facilement mais il en repart très difficilement. Même ceux qui se disent non racistes, voir anti-racistes, (est-ce la même chose ?) le sont sur certains points, ne serait-ce qu’en développant un racisme contre les racistes !

Nous montrerons ici que le racisme n’est pas seulement un ensemble d’idées et d’opinions, ni même un ensemble de comportements, mais qu’il est aussi un sentiment généralement répandu, et qu’il prend sa source souvent dans l’expérience, voire même dans une seule expérience négative. Notre thèse est que ces processus de pensée sont largement partagés entre tous les peuples, car très dépendants de la façon dont fonctionne le  cerveau humain.

Alors, si nous sommes racistes, il est évident que les autres peuples, les autres civilisations, les autres races, le sont aussi. Read the rest of this entry »

Racisme est un mot de l’anti-dictionnaire

Le racisme est un des sujets politiques les plus chauds depuis déjà longtemps : il occupe une grande place dans les pages de nos journaux, dans les conversations, et dans les propos officiels de nos gouvernants.

Nous trouvons souvent ce mot accompagné de sa nombreuse famille : négrophobie, antisémitisme, islamophobie, xénophobie…

C’est pourquoi j’ai pensé que ce sujet pouvait être le sujet initial de notre nouvelle collection. ([1]). Mais, avant de me lancer sur ce sujet sensible, j’ai parcouru quelques livres déjà écrits sur le sujet. Et, comme précédemment quand j’ai étudié la manipulation ([2]), j’ai trouvé une majorité de livres dont la visée, sur la foi de documents historiques, était de nous dire à quel point ce n’est pas bien… d’être raciste. Ce qui ne résout rien.

Un grand nombre de ces livres étaient de simples récits historiques de faits du passé, de crimes et de guerres à caractère raciste, de l’esclavage à la persécution séculaires des juifs… Il est bon que ces livres existent, mais ce n’est pas mon optique.

Ces livres, je ne les citerai pas ici, car ils ne nous disent rien de ce qui est pour moi le plus important que je résumerai en deux points :
1. Comment le racisme vient-il aux hommes ? Par quels processus devient-on raciste ?

2. Peut-on en guérir ?

Je ne citerai donc dans ce livre que deux ou trois ouvrages, qui, à mon sens, ont bien décrit ces processus et m’ont fait découvrir des voies de recherche insoupçonnées, en même temps qu’ils m’ont montré que je n’étais pas solitaire dans la démarche que j’ai choisie.

On l’a compris : le pratiquant de la méthode Relatio®, se refuse à traiter de sujets abstraits et devant une interrogation du type : « Etes-vous raciste ? » répondra toujours : « Pouvez-vous préciser ce que vous entendez par là ? ». Où le questionné n’est pas toujours celui que l’on croit.

En tant que créateur de cette méthode, mon analyse est claire : tous ces problèmes ne sont pas comme on le croit des problèmes de société, du moins ils ne sont pas que cela, ils sont aussi des problèmes sémantiques et relationnels et leur approche dépend du sens qu’on donne aux mots.
Ce sont aussi des problèmes cognitifs, ils dépendent du fonctionnement de notre cerveau. Read the rest of this entry »

John Galliano face à la justice

http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/john-galliano-face-justice-112041.html

L’ex-couturier de Dior est jugé mercredi pour des injures à caractère raciste.

Son avocat, Me Aurélien Hamelle, annonce qu’il plaidera une dépendance à l’alcool et aux médicaments 

Son avocat, Me Aurélien Hamelle, annonce qu’il plaidera une dépendance à l’alcool et aux médicaments MaxPPP

Les photographes l’attendent de pied ferme. Mais cette fois il n’est pas question de mode. John Galliano, 50 ans, comparaît mercredi, devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Un couple de Parisiens et une femme de 48 ans accusent, en effet, l’ex-couturier de Dior d’avoir proféré à leur encontre des insultes à caractère antisémite. Son avocat, Me Aurélien Hamelle, annonce qu’il plaidera une dépendance à l’alcool et aux médicaments. Read the rest of this entry »