Archive

Archive for the ‘société’ Category

VOUS RENDEZ VOS ENFANTS BÊTES, MÉDIOCRES ET IDIOTS ! de Charles SANNAT

http://www.economiematin.fr/news-enfants-education-monde-moderne-betise-instruction-sannat

Les enfants de CM2 ont, en 2015, fait 17,8 fautes sur une dictée alors
que sur la même dictée ils n’en faisaient que 10,6 en moyenne en 1987.

Rassurez-vous, je ne vous insulte pas. D’ailleurs, si vous lisez cet article, vous ne le méritez pas ! En revanche, je provoque, je provoque volontairement par ce titre car je suis excédé du spectacle lamentable qu’il m’est donné de contempler et du gâchis effroyable que nous faisons des capacités de nos enfants.

Alors oui, je le dis, « vous », « nous » rendons nos enfants crétins ! Cela doit être dit encore et encore jusqu’à ce que cela change.

Dans cet article, je vais d’abord vous parler d’un constat que vous partagez sans doute. Puis nous allons prendre un exemple actuel des conséquences terribles où nous laissons des « gamins » de 20 ou 30 ans pas cher payés faire des bêtises énormes, et donc des conséquences très concrètes et prévisibles de la mauvaise éducation que nous leur donnons. Enfin, je proposerai quelques pistes… pour guérir à défaut la société au moins nos enfants à nous !

Rendre les gens chaque année un peu plus crétins et décérébrés que l’année d’avant c’est le travail auquel s’attelle avec une constance inouïe le système totalitaire marchand actuel.

Et pour cause ! Un bon consommateur est un idiot ! Il faut être bien endoctriné pour acheter très cher des trucs dont on n’a pas besoin avec de l’argent que l’on n’a pas, produits dans des pays low-cost, c’est-à-dire pratiquant le dumping social, environnemental et évidemment fiscal !!

Alors l’objectif majeur est de rendre les masses le plus incultes possible. La dernière trouvaille est donc de mettre les écrans à l’école, massivement, car vous comprenez, les élèves vont mieux comprendre sur une tablette que sur un livre… Bêtise !

Un cancre restera un cancre, qu’il écrive avec de l’encre ou sur une tablette, à ceci près que les écrans, dans leur globalité, ont une influence directe sur le fonctionnement de notre cerveau. Pour celles et ceux qui se demandent pourquoi leurs enfants sont aussi agités, avec autant de problèmes de concentration, inutile de vous ruer chez le médecin pour le faire diagnostiquer « hyperactif » ou « très en avance » comme c’est la mode et de le traiter avec de la Ritaline. Un simple sevrage des écrans sera suffisant dans 95 % des cas…

Je remets ci-dessous l’excellente conférence de l’auteur de TV lobotomie. Après, que vous aimiez regarder la télé c’est une chose, mais il faut savoir les dangers et les ravages des écrans. Autour de nous, les témoignages de parents trouvant leur enfant très fatigué le matin alors qu’ils ont joué à la « tablette » toute la nuit se multiplie… Ils sont des zombies !!

Savoir se remettre en cause ! Read the rest of this entry »

La guerre contre le changement climatique, de Simone WAPLER

http://www.economiematin.fr/news-la-guerre-contre-le-changement-climatique

Les phases de réchauffement de l’air sur terre ont conduit à une
hausse de CO2 environ 1 000 ans plus tard.

Ne confondons pas « lutte contre la pollution » et « changement climatique » — quand ce dernier n’est qu’un prétexte des élites mondialisées pour mettre en place un impôt planétaire. La théorie du réchauffement anthropique n’est pas validée par un quart de siècle de mesures.

Titre du Mail on Sunday britannique il y a quelques jours : « Révélation : comment une des meilleures universités a capté neuf millions de livres de votre argent en s’appropriant les recherches de ses rivales pour financer le changement climatique… »

Le changement climatique, belle et juteuse affaire… Pensez-donc : des ours dérivant sur des glaçons, des bébés suffoquant dans des mégapoles, des vieillards déshydratés… voilà de quoi faire pleurer dans les chaumières au JT du 20:00. De l’émotion à la taxation, il n’y a qu’un pas. C’est comme cela que marchent nos démocraties et que les parasitocrates se font leur place au soleil-énergie-nouvelle.

Ecotaxe, taxe carbone, subventions aux énergies vertes, crédit carbone et autres usines à gaz peuvent ainsi se mettre en place avec la bénédiction du public pour un grand-enjeu-planétaire-collectif : la guerre contre le climat. Toutefois, même en langue de bois, les mots ont encore un sens. Les observateurs curieux se demandent pourquoi nous sommes passés du réchauffement climatique au changement climatique.

Peut-être… parce qu’il n’y aurait pas vraiment de réchauffement ? Attention, terrain miné ! Quiconque se risque à articuler un tel blasphème est automatiquement un empêcheur d’éoliennes subventionnées de tourner en rond, un traître à l’espèce humaine, un pollueur… qui mérite d’être rôti dans une serre. Mais, oui, c’est vrai, tout à fait entre nous : il n’y a pas de réchauffement. Ce qui ne veut pas dire que la pollution n’existe pas, pas de mauvais procès d’intention, s’il vous plaît. Rappelons la théorie du réchauffement climatique. Un credo en deux points.

-1- Le CO2 est responsable d’une hausse anormale des températures au XXème siècle.

-2- Seulement, exclusivement, uniquement le CO2 provenant de l’activité humaine, celle de l’homo petrolicus qui s’obstine à vouloir mettre des forêts macérées dans ses gros moteurs pétaradants. Une sorte de brute virile et velue comme dans Mad Max.

La combinaison de 1 et 2 s’appelle « réchauffement climatique anthropique ». En 1990, le GIEC émet, sur la base d’un modèle climatique, des prédictions apocalyptiques de montée des températures (+3,7°C à +4,8°C), montée des océans, désertification, fontes de banquises d’ici à 2100. En principe, une théorie scientifique se prouve ou au moins se valide expérimentalement. Un quart de siècle plus tard, qu’en est-il ?

Là nous tombons sur deux gros os (genre fémurs de dinosaure ayant succombé à un vrai accident climatique) :

– les relevés de température par mesures satellitaires montrent qu’elles n’ont pas augmenté depuis 18 ans. ?
– pendant ces 18 ans, plus du tiers du CO2 produit depuis le début de la révolution industrielle a été émis. Read the rest of this entry »

Les mains sales, Jean-Marc DUPUIS

https://www.santenatureinnovation.com/les-mains-sales/

NDLR : pour ceux qui sont fatigués de lire, d’entendre à la télé… sans arrêt : « Pour votre santé… c’est bon pour la santé, avec modération…etc » alors qu’en fait plus on se soigne sans raison plus on est malades, plus on se lave plus on est sales, plus on met de la crème contre le cancer de la peau, plus on affaiblit ses défenses immunitaires. Voici quelques années j’ai eu l’occasion de travailler pour le lancement d’un médicament contre l’eczéma et j’ai lu des études qui disaient toutes la même chose : les enfants de famille bobos qui se lavent sans arrêt et se badigeonnent de  toutes sortes de crèmes, ont plus souvent de l’eczéma que les enfants des familles plus proches de la terre qui se lavent quand ils y pensent. Alors, quoi ? Avons-nous besoin de voir dans les librairies des dizaines de revues parlant de notre santé ?
Moi, je crois que la maladie est susceptible, et si on l’ignore elle se vexe et s’éloigne de nous !

Les mains sales
Je reviens de chez des amis qui avaient loué une maison au bord de la mer.

Je reviens de chez des amis qui avaient loué une maison au bord de la mer.

C’est une maison neuve, avec trois chambres, une petite cuisine, une jolie vue mais, au fond, rien d’une villa de millionnaire.

J’ai pourtant été impressionné, choqué même, par le nombre de pièces d’eau, et plus précisément le nombre de robinets.

Chaque chambre a sa salle de bains. Et dans chaque salle de bains, on trouve une baignoire, une douche, un lavabo, un bidet, des toilettes.

Des toilettes, donc, pour chaque chambre, plus encore des toilettes communes, à côté du salon.

Il faut compter encore une petite piscine extérieure chlorée avec sa douche, son lavabo, ses toilettes, à nouveau.

Cela paraissait normal à tout le monde. Personne ne s’en étonnait (à part moi).

Mais je pense que, dans quelques générations, les historiens qui étudieront notre époque ne manqueront pas de remarquer cette véritable folie de l’hygiène.

Je ne parle pas des conséquences écologiques de consommer tant d’eau (d’autant plus que nous étions dans une zone notoirement menacée par la sécheresse).

En restant strictement dans le domaine de la santé, je m’inquiète des conséquences catastrophiques pour nos systèmes immunitaires, nos allergies, de passer ainsi notre temps à nous laver, nous savonner, nous désinfecter.

Les mains sales

Excusez-moi d’évoquer constamment le passé mais je n’y peux rien, c’est plus fort que moi : quand j’étais petit, beaucoup de personnes autour de moi avaient les mains sales.

En utilisant cette expression, « mains sales », je m’aperçois que les jeunes de notre époque ne peuvent même plus imaginer ce que cela veut dire.

Pour eux, avoir les mains sales, c’est avoir les mains pleines de Nutella, ou de confiture. Ou avoir mis les doigts dans son nez morveux. On se passe les mains à l’eau claire et, déjà, elles sont propres.

Mais ce n’est pas ce qui s’appelait les « mains sales », dans mon enfance. Read the rest of this entry »

Le QI des Français a baissé de 4 points en 10 ans ! À qui la faute ? de Richard HANLET

http://www.bvoltaire.fr/richardhanlet/le-qi-des-francais-a-baisse-de-4-points-en-10-ans-a-qui-la-faute,269682?mc_cid=35d0e3ddf8&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : on nous dit que l’Education nationale n’a pas baissé ses critères de qualité, que non le Bac, on ne le donne pas à tout le monde, que non les enfants d’aujourd’hui ne sont pas plus bêtes que leurs parents et grands parents… oui mais le QI baisse à une allure de fusée. Oui, je sais, le QI ça ne veut rien dire et l’intelligence non plus… tout dépend de… Oui tout dépend de… Mais il est évident pour tout un chacun qui veut bien réfléchir que remplacer les livres, les visites culturelles, les échanges entre adultes et entre adultes et enfants, par des écrans, et le nez penché à longueur de journée sur ces maudits smartphones soi-disant pour communiuer avec les autres en oubliant de communiquer avec ceux qui sont à coté de nous, ou en face dans un restaurant… ça ne peut en rien améliorer notre sualité hulmaine la plus précieuse : réfléchir et utiliser ntore sens critique.
Oui, communiquer avec des inconnus pour ne plus communiquer avec nos amis en chair et en os, ça ne peut que rendre un peu plus abruti. 

Il y a près de 20 ans qu’une inversion de la courbe du QI, ascendante depuis l’invention de la psychométrie, a été observée en Europe du nord. Fin juin, Le Monde etLe Point relayaient une étude de deux chercheurs britanniques dans la revueIntelligence, montrant que le QI des Français avait baissé de 4 points en 10 ans.

Trois minutes de visionnage d’une émission de télé-réalité suffisent d’ailleurs à le vérifier, mais cela n’empêche pas d’essayer de comprendre ce qu’il se passe. Intuitivement, les âmes simples comme vous et moi émettrons d’emblée quelques hypothèses.

Certains penseront simplement que les gens des CSP plus élevées ont tendance à faire moins d’enfants. Peut-être l’Éducation nationale – plus occupée à conformer les esprits qu’à les former – pourrait-elle avoir une part de responsabilité ? De même les longues heures passées à des jeux débiles devant des écrans plutôt qu’à la lecture ? Pourquoi pas aussi le « binge drinking », cette alcoolisation rapide et massive devenue à la mode chez certains jeunes, puisque des lésions de la substance blanche cérébrale y ont été observées par un chercheur de l’université de Californie chez des adolescents ? Et puis il y a le cannabis, substance qui, à l’évidence, modifie des processus biochimiques cérébraux : en 2012, une étude montrait qu’une forte consommation chez l’adolescent et le jeune adulte était liée à une perte de 8 points de QI !

Aux antipodes des deux journaux, qui n’évoquent nullement l’hypothèse, les plus hardis se demanderont si une immigration massive d’individus appartenant à des populations dont le QI moyen est moins élevé qu’en Europe serait une explication plausible de cette baisse ? (Au Danemark, Kierkegaard a montré que le QI des jeunes militaires extra-européens est de 86,3 contre 100 pour les autochtones.) C’est qu’au sommet du politiquement incorrect, l’éminent psychologue Hans Eysenck (1916-1997) osait, pour sa part, estimer que le QI moyen d’un individu était directement corrélé à sa race… ce qui est impossible puisque nous savons tous (mais depuis peu) que les races n’existent pas ! Read the rest of this entry »

« Les intellectuels sont aujourd’hui souvent plus proches des réalités concrètes que les élites mondialisées… »

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/intellectuels-aujourdhui-souvent-plus-proches-realites-concretes-elites-mondialisees,238919?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=90ed5bf657-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-90ed5bf657-30469153&mc_cid=90ed5bf657&mc_eid=443cdc6b1f

Entretien avec Alain de BENOIST
En France, les intellectuels ont toujours été critiqués : prompts à couper les cheveux en quatre, à sodomiser les mouches et à verser d’un totalitarisme à l’autre, ils font souvent figure d’idiots inutiles. Ce constat vous semble-t-il injuste ?

Il est surtout très bête. Qu’ils soient professionnels ou artistes de la pensée et du savoir, les intellectuels sont comme les fleuristes ou les garagistes, les plombiers ou les médecins : il y en a des bons et des mauvais. Certains écrivent des sottises, d’autres disent des choses profondes dont on ferait bien de s’inspirer. Encore faut-il les lire, ce qui exige un minimum de curiosité et d’intérêt pour les idées, sans même parler des facultés cognitives, que beaucoup sont loin de posséder (en règle générale, plus ils sont idiots, plus ils détestent les intellectuels). Dans le passé, des théoriciens ou des « intellectuels » comme Alexis de Tocqueville, Hippolyte Taine, Georges Sorel ou Gustave Le Bon, pour ne citer que ceux-là, me paraissent avoir plutôt bien supporté l’épreuve du temps. Pour l’époque contemporaine, il en va de même de Louis Dumont, de Jean Baudrillard ou de Jean-Claude Michéa. Mais il est vrai qu’il y a encore, paraît-il, des gens qui n’ont jamais lu Michéa. Je trouve cela consternant.

Ce qui est vrai, c’est que depuis Émile Zola, Julien Benda et Jean-Paul Sartre, le statut des intellectuels a changé. Ils ne sont plus aujourd’hui les porte-parole des sans voix, les directeurs de conscience ou les grandes autorités morales qu’ils furent autrefois. L’Université, qui fut le lieu d’où la plupart d’entre eux s’exprimaient, a elle-même perdu son prestige. Les intellectuels courent alors le risque, soit d’accepter de venir jouer les chiens savants sur les plateaux de télévision, soit de se réfugier dans l’entre-soi des colloques académiques où ils ne rencontrent plus que leurs collègues. Mais le rôle des idées reste aussi important qu’hier. Sans une théorie cohérente pour l’appuyer, l’action politique n’est qu’un navire sans gouvernail. La révolution copernicienne, la révolution kantienne, la révolution libérale ont eu plus d’effets dans l’Histoire qu’aucune révolution politique.

Dans le cadre de la campagne contre les « néo-réacs », on vient de rééditer le livre de Daniel Lindenberg, « Le Rappel à l’ordre ». Mais rien n’y fait : alors que Pierre Moscovici peine à vendre 500 exemplaires de son livre, ce sont les ouvrages de Michel Onfray, Éric Zemmour ou Michel Houellebecq qui s’envolent en librairie. C’est le triomphe des « réacs » ?

Rappelons qu’à l’origine, le livre de Daniel Lindenberg était un travail de commande qui a permis à Pierre Rosanvallon de régler ses comptes au sein de l’intelligentsia. Lindenberg déclare aujourd’hui que « la pensée réactionnaire a largement gagné la bataille des idées » – ce qui prête d’ailleurs à sourire, car ce n’est pas parce que la gauche n’a plus rien à dire que la droite réactionnaire a cessé d’être, en matière d’idées, en état d’encéphalogramme plat ! Read the rest of this entry »

La France n’a pas besoin d’idéologues mais de managers

http://www.bvoltaire.fr/patrickverro/france-na-besoin-dideologues-de-managers,237920?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=df7d3996f2-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-df7d3996f2-30469153&mc_cid=df7d3996f2&mc_eid=443cdc6b1f

Une large majorité de Français est excédée de voir le temps et l’argent gaspillés à traiter de sujets qui sont loin d’être prioritaires dans notre société.

« Une idéologie est un complexe d’idées ou de représentations qui passe aux yeux du sujet pour une interprétation du monde ou de sa propre situation, qui lui représente la vérité absolue, mais sous la forme d’une illusion par quoi il se justifie, se dissimule, se dérobe d’une façon ou d’une autre, mais pour son avantage immédiat » (Karl Jaspers).

Une large majorité de Français est excédée de voir le temps et l’argent gaspillés à traiter de sujets qui sont loin d’être prioritaires dans notre société, surtout au regard des graves problèmes qui la secouent : la lutte contre le terrorisme et le salafisme, la réduction du chômage et de la pauvreté.

La déchéance de nationalité, prononcée vis-à-vis de ceux (au sens collectif) qui ont eu une attitude criminelle à l’égard de la France, apparaît comme une sanction minimale de bon sens pour un grand nombre de Français ; mais pour ceux qui se veulent des experts du droit, il en est apparemment tout autrement, tant ils se gonflent d’importance à manier leurs arguties, tant et si bien qu’on ne les voit plus qu’en « sodomisateurs de diptères ».

Que des milliers de responsables de « haut niveau » passent des jours, des semaines, bientôt des mois à réfléchir à cette question, pour aboutir à un échec ou, pire, à une efficacité nulle annoncée, voilà de quoi vraiment énerver le peuple !

Quand on faisait ses « humanités », on vous enseignait l’importance du discernement et, quand on se préparait à des postes de responsabilité, on apprenait à hiérarchiser les questions à résoudre ; le tout aboutissait à l’élaboration d’un arbre de priorités pour l’action. Aujourd’hui, qu’en est-il ? Place est faite à la valorisation de l’idéologie en marche et au mépris du réel !

La peine de mort, le mariage homosexuel, la déchéance de nationalité ou la réforme de l’orthographe ne concernent que de toutes petites minorités de citoyens ; a contrario, la pauvreté, le chômage, le terrorisme et les flux migratoires subis en préoccupent des millions…

Est-ce par goût, par laxisme, par facilité ou encore par incompétence que nos « élites » se sont centrées sur ces sujets purement sociétaux ? Car je n’ose envisager l’hypothèse d’une volonté affirmée de déstabiliser notre société, encore que…

Il existe des théories de la manipulation par l’angoisse, selon lesquelles les individus en état de peur manifesteraient ainsi des réactions de fuite et d’évitement permettant à des pouvoirs tyranniques de se mettre en place ou de perdurer. Ainsi, un individu deviendrait manipulable dès lors que, dans une situation d’extrême angoisse, les fonctions complexes de son cerveau se trouveraient désactivées, un peu comme l’animal poursuivi par un chasseur a du mal à éviter les pièges qu’il lui tend. Mais l’Histoire montre aussi que l’utilisation de ce genre de méthode n’a jamais été efficace très longtemps, se retournant généralement après quelques années ou décennies contre les manipulateurs.

Attention à la goutte d’eau qui déborde !

Entretien avec Alain de Benoist

Alain de Benoist

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/cherchons-moyens-dexister-eux-raisons-de-vivre-de-mourir,227262?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

Le gouvernement annonce la création d’un premier centre de « déradicalisation » destiné à nos jeunes musulmans. Vous y croyez ?

Déjà, je n’aime pas beaucoup le terme, car la radicalité est tout autre chose que l’extrémisme. Mais passons. Que faut-il entendre par « déradicalisation » ? Qu’on va prendre en main de jeunes djihadistes pour essayer de leur faire comprendre qu’on leur a lavé le cerveau et que ce n’est vraiment pas bien de vouloir tuer tout le monde ? Pourquoi pas, puisque dans certains pays cela a donné quelques résultats. Mais il est clair qu’on n’y parviendra pas avec un programme unique, tant les parcours des uns et des autres ont pu être différents, tant la palette de leurs motivations est variée. Quoi de commun entre le salafiste « quiétiste » passé au djihadisme pour des raisons de frustration et de déclassement social – voyez le beau film de Nabil Ayouch Les chevaux de Dieu (2012) – et le petit bandit de droit commun « converti » dans l’incubateur carcéral, qui a décidé de partir en Syrie sans pour autant renoncer à son goût pour les discothèques, les belles voitures, la vie facile et le whisky ? Entre le jeune sociopathe ravi de trouver une légitimation « sacrée » à ses instincts de destruction et celui qui, pareillement dépourvu de toute formation théologique, rêve seulement d’une aventure guerrière qui le fera passer à la télévision ?

Les termes employés pour présenter ce projet sont à eux seuls révélateurs. Il n’y est question que de la tarte à la crème des « valeurs républicaines » et de l’urgence de créer des « lieux de recherche et d’accompagnement ». Bref, des lieux pour se « reconstruire », grâce à des « cellules psychologiques » qui sauront mettre le « dialogue citoyen » au service de la normalisation. Faudra-t-il pour cela faire intervenir des psychologues ou des théologiens, des assistantes sociales ou des spécialistes du crime organisé ? Le fond du problème, de toute façon, est ailleurs.

Et quel est le fond du problème ?

Le fond du problème, c’est qu’une société qui n’est porteuse d’aucun modèle attractif, d’aucune puissante conviction, d’aucun projet collectif, d’aucun idéal est très mal armée pour ramener dans le droit chemin des individus qui se réclament d’un idéal, fût-il criminel et dévoyé. Qu’une société qui ne donne que des moyens d’exister est très mal armée face à ceux qui cherchent des raisons de vivre, lesquelles ne font qu’un à leurs yeux avec des raisons de mourir. Tel est le véritable contraste. Aux « fous de Dieu » qu’on veut sauver d’eux-mêmes, qu’avons-nous à proposer en matière de « réinsertion » ? De devenir d’honnêtes vigiles ou de gentils livreurs de pizzas qui regarderont docilement « Les Jeux de 20 heures » à la télévision ? Et qu’espère-t-on obtenir avec des « modules de citoyenneté » qui font rire tout le monde, assortis d’invocation rituelles à une « laïcité » qui se borne à interdire les crèches de Noël pour rendre invisible dans la sphère publique ce qu’elle ne tolère, provisoirement, que dans la sphère privée ? Read the rest of this entry »

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute.

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/fin-creches-pere-noel-de-galette-rois-passe-noel,227411?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=70c44d6b3e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-70c44d6b3e-30469153&mc_cid=70c44d6b3e&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : en cette fin d’année comme à chaque fois, on aime bien s’interroger sur les questions de fond. Et si notre avenir se trouvait dans notre passé, si les réactionnaires d’aujourd’hui étaient les révolutionnaires de demain ? A méditer en attendant le Père Noël !

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute. Pour peu qu’on fût croyant, et même si on ne l’était guère, deux grandes fêtes marquaient l’année : Noël et Pâques. Le petit Jésus naissait à la première et s’offrait pour racheter nos péchés à la seconde. Globalement, cela a duré au moins 16 siècles.

Dans ma petite enfance familiale, l’Avent et le Carême avaient un sens. Pénitences enfantines, on rendait à maman le carré de chocolat du goûter, et l’on essayait de ne pas se chamailler avec les frères et sœurs. Un cadeau à Noël (pas 36 !), une poupée pour toute l’enfance, le temps béni de désirer et de s’émerveiller…

Ce temps passe aujourd’hui pour terriblement sectaire et rétrograde, « fascisant » diront même certains. Le grand brassage multiculturel est passé par là, censé nous apporter le sens de la fraternité. Pas si simple, car pour accepter l’autre, il faut être assuré de ce qu’on est soi-même. Pour goûter les autres cultures, connaître déjà la sienne et l’aimer. Au lieu de cela, nous prétendons détricoter ce qui a mis des siècles à nous construire. Dans la marmite où bouillonne non pas la potion magique mais le brouet des sorcières, on jette en vrac la crèche, le sapin, le bonnet rouge du père Noël, la fève de la galette ; on passe la chrétienté au tamis, on rajoute du E142 pour faire plaisir à l’islam et on noie tout cela dans un vaste bouillon de laïcité avant de passer le ragoût au mixeur. C’est imbouffable !

Les braves gens du Secours populaire offrent chaque année à Noël des cadeaux aux nécessiteux. Ce qu’ils ont fait ce lundi dans la « jungle » de Calais. Émanation du PCF, on imagine que le Secours populaire ne fête pas la naissance de Jésus. Peut-être celle de Staline, le « petit père des peuples » ? D’aucuns signalent, en outre, que leurs pères Noël sont vêtus de vert et se demandent : est-ce pour ne pas froisser les musulmans ? Peut-être. Ou pas. Car avant d’être récupéré par Coca-Cola, le père Noël scandinave était en habit vert. Qui le sait ? C’est la couleur des origines, mais elle est désormais estampillée « barbus » pour un Noël halal… Read the rest of this entry »

Mais quelle Europe voulons-nous ?

http://www.economiematin.fr/news-europe-futur-guerre-culte-resilience-france-sannat
Cliquez sur le lien pour voir la vidéo d’actualité ! Rien n’a changé !

Un extrait du film : Le président, avec Jean Gabin pour nous montrer qu’il faut être sacrément menteur pour parler encore de progrès et de démocratie égalitaire !

Je voulais continuer dans la série « tout était prévisible » et de bien longue date.
Plutôt que de vous faire un bien long discours, je vous propose aujourd’hui simplement de prendre le temps de visionner ou de revisionner Jean Gabin, un immense acteur dans un immense film aux immenses dialogues et prenant avec le recul historique une saveur toute particulière.

Ce qu’il faut en comprendre, c’est que collectivement nous n’avons plus rien à attendre de la société qui ira jusqu’au bout de sa logique mortifère et destructrice. Les gens de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs couleurs et leurs confessions seront balayés par les vents de l’histoire ou les modérés, hélas ne l’emportent jamais.

Ce film montre bien à quel point cette dérive est ancienne mais aussi puissante. L’Europe est bien devenue celle du totalitarisme marchand et des conflits d’intérêts qui ne sont même plus des conflits… mais carrément de la corruption massive et de la haute trahisons de l’intérêt des peuples.

La bonne nouvelle c’est que tout ce système touche à sa fin, la mauvaise nouvelle étant que cela ne se fera pas sans d’indicibles souffrances.

Si il n’y a plus rien à attendre collectivement, alors il convient de passer dès aujourd’hui à l’étape suivante,celle qui consiste à mettre en place les outils, les techniques, les savoir-faire et les moyens de votre résilience personnelle et familiale. Ceux qui veulent voir doivent avancer maintenant et vite.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Pour voir la vidéo c’est tout en dessous.

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

http://www.bvoltaire.fr/celinejullie/ne-plus-pouvoir-nommer-guerre-mots-2,219374?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1fa1177848-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1fa1177848-30469153&mc_cid=1fa1177848&mc_eid=443cdc6b1f

C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Smartphones et adolescence : gare à l’isolement !

http://www.economiematin.fr/news-adolescent-smartphone-addiction-isolement-telephone Ludovic Grangeon Les Experts 01-09-2015

NDLR : quelqu’un qui n’est pas philosophe a dit récemment que le smartphone est un excellent moyen d’être près de ceux qui sont loin, mais hélas aussi loin de ceux qui sont près. De mon temps (oui, le vieux radotent !!!) quand des gens se réunissaient, c’était pour parler ensemble, jouer, ou juste être bien avec les amis, maintenant c’est pour les ignorer et passer son temps avec d’autres ‘amis’, parfois de tristes inconnus. Pourquoi y–t-il si peu de gens pour voir le ridicule de ce comportement ? Où allons-nous ?

Dans les tribus des tropiques, le rite initiatique des adolescents est toujours un moment important et solennel de leur vie, le franchissement soudain d’un mur entre le monde des enfants et celui des adultes.

1,350 milliard de téléphones vendus par an dans le monde

Dans nos sociétés « urbaines », la possession d’un téléphone portable est devenue ce rite essentiel pour une grande partie de la population. A l’école, en famille, en loisirs, un adolescent n’existe plus sans téléphone portable. Cet instrument est devenu à la fois une condition essentielle d’accès à la vie sociale, une prothèse de vie, une addiction dont on connait encore mal les conséquences.

65 millions de téléphones portables en service en France

La possession de soi et la liberté sont profondément remises en cause par ce nouvel appareillage permanent de la personne. L’anxiété du milieu, des parents, de l’entourage, est exacerbée par ce besoin permanent et addictif de communiquer.

De plus, l’utilisation généralisée de ces prothèses techno sociales continue de vérifier deux lois économiques fondamentales de l’économie, tant de fois raillées, mais toujours vraies. D’une part, la loi de Moore, prédisant la croissance exponentielle des capacités informatiques par périodes bisannuelles, est encore amplifiée par les multiples échanges de données. Il faut entre 35 et 45 zéros pour décrire les volumes de données aujourd’hui…Jusqu’où pourrons-nous stocker sans engorgement ? Certains ne donnent plus que 7 ans avant l’implosion d’Internet.

D’autre part, le paradoxe de Solow est également vérifié. Les nombreuses « facilités » informatiques offertes en mode résidentiel ou en mode nomade, consomment énormément de temps connexes par rapport à l’essentiel. Bien pire, les utilisateurs n’en sont pas conscients, et ne se rendent donc pas compte de leur baisse de temps disponible, de leur baise de libre arbitre, de leur baisse de productivité.

Le sentiment social apparent acquis par les assistants informatiques personnels est effacé et même empiré par les postures personnelles. Il suffit d’observer les groupes de jeunes pour se rendre compte que la plupart sont vissés à leur appareil, dans les transports, en groupe, en attente, en repos. Une tendance générale à l’autisme, à l’isolement est constatée au niveau physique. Quand on sait que nous communiquons au moins autant par signaux non verbaux, la communication entre personnes est en fait largement appauvrie.

Que dire enfin de l’acquisition culturelle personnelle d’une population qui ne sait plus s’orienter sans GPS, qui écoute la musique qu’on lui dit d’écouter, qui dépend d’un serveur inconnu pour posséder ses souvenirs, et dont les moindres recoins intimes sont connus pour conditionner ses achats ?

 

Marre de la doxa médiatico-politique… Marre et marre ! Floris de BONNEVILLE

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/marre-de-la-doxa-mediatico-politique-marre-et-marre,175173?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b5b0ec8ff4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b5b0ec8ff4-30469153&mc_cid=b5b0ec8ff4&mc_eid=443cdc6b1f

Oui, comme vous, j’en ai marre de ce perpétuel bourrage de crâne. Vraiment marre.
Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais cette fois, j’en ai marre d’écouter les chaînes en continu, les émissions politiques comme celle animée par la ravissante Anne-Sophie Lapix. Marre, aussi, de lire les commentaires des journaux, de Libé au Figaro, en passant par L’Obs, Le Point et L’Express. Marre de lire les tweets des Valls, Najat, Mélenchon et consorts. Marre de la doxa politico-médiatique qui nous assène ses vérités et croit réussir à nous les enfoncer dans notre cerveau heureusement encore libre.

De la triste affaire familiale Le Pen, en passant par les harpies du 1er mai, jusqu’à Robert Ménard devenu, l’espace de quelques secondes, l’ennemi public numéro 1 sur lequel Valls, Taubira et Cazeneuve redoublent d’attention en envoyant pas moins de quatre officiers de la police judiciaire dans sa mairie… On nous rebat les oreilles de leur vérité !

Notre cher Président s’est même fendu d’une déclaration contre ce petit maire de Béziers qui ose l’invraisemblable en voulant en savoir un peu plus sur ses administrés. C’est autrement plus criminel que d’aller faire allégeance aux royautés du Golfe pour y vendre quelques Rafale contre de belles promesses dont je ne peux imaginer ce qu’elles sont (du style « Mais bien sûr, Majesté, vous pouvez construire toutes les mosquées que vous voulez », par exemple).

Anne-Sophie Lapix, dans « Mots croisés », a réussi son coup. Involontairement, d’ailleurs, puisque Robert Ménard, en annonçant qu’il y avait 64,6 % de musulmans dans les écoles de sa ville, a déclenché le tollé chez l’ensemble de ses ex-confrères et, comme on l’a vu, dans l’ensemble de la classe politique. Alors qu’il n’a énoncé qu’un simple constat qui devrait conduire à réfléchir comment mieux intégrer ces enfants. Comme l’a écrit le général Sun Tzu : « Qui connaît l’autre et se connaît lui-même peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. » Et la bataille médiatique que Robert Ménard a déclenchée, gageons que les Biterrois sauront le soutenir et lui en savoir gré. Read the rest of this entry »

Les féministes relancent la pétition : « Que les hommes et les femmes soient belles ! »

http://www.bvoltaire.fr/christiandemoliner/les-feministes-relancent-la-petition-que-les-hommes-et-les-femmes-soient-belles,173688?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f401ed91b4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f401ed91b4-30469153&mc_cid=f401ed91b4&mc_eid=443cdc6b1f

Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !).
Professeur agrégé et écrivain
NDLR : Zemmour avait raison : les femmes ont réussi à faire des hommes des femmes comme les autres. Mais pourquoi ? Alors que dans la plupart des domaines elles ont déjà montré en quoi elles étaient supérieures à nous. Pourquoi toujours généraliser et dire : les femmes, les hommes. Des deux côtés il y a des génies et des abrutis (faut-il dire abruties ?). Bon c’est une minorité que décrit là Christina de Moliner,  bruyante certes mais il suffit de n’y point faire attention. Ce qui me gêne et que je refuse est l’idée que les politiques puissent devenir des grammairiens et des tenants du bien dire, alors je continuerai à dire Madame LE maire, et je n’écrirai jamais écrivaine ou entrepreneure. Pouah !
 Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !). La cible est, cette fois, la règle de grammaire quadricentenaire qui veut que le masculin l’emporte lorsque l’on doit accorder l’adjectif avec un groupe de mots de genre mixte. On écrit donc depuis Vaugelas : « Que ces garçons et ces filles sont bien habillés. » Mais pour certaines féministes, voilà un scandale qu’il faut absolument corriger ! Ces dames n’exigent tout de même pas que le féminin l’emporte désormais mais qu’on accorde l’adjectif avec le dernier mot de la liste. Donc, dans le cas évoqué, « filles » l’emporterait…

Le collectif L’égalité, c’est pas sorcier ! – à l’origine de cette pétition relancée le mois dernier et présidé par Henriette Zoughebi, vice-présidente PCF du conseil régional d’Île-de-France – oublie, je pense, que le neutre n’existant pas en français, le masculin joue son rôle, ce qui explique la règle du pluriel qui prévaut jusqu’à nos jours.

Mais puisque nous souhaitons une vraie égalité homme/femme, je propose d’aller encore plus loin et de bannir absolument toute distinction : d’abord la jupe et la robe ! Pourquoi certaines femmes s’habillent-elles encore, au XXIe siècle, différemment des hommes ? C’est épouvantable ! Discriminatoire en diable ! Comme les hommes ne mettront jamais de jupes sauf pour la journée du même nom, interdisons immédiatement ce vêtement ! Le nombre de viols chuterait puisque, c’est bien connu, la jupe excite l’homme et l’incite à abuser de celles qui en portent (selon les polices hongroise et indienne, et selon un préjugé malheureusement enraciné chez beaucoup) !

Ensuite, les prénoms. Vous rendez-vous compte qu’en lisant simplement sur une fiche ce petit nom, on sait tout de suite si on a affaire à une fille ou un garçon ! Qu’un employeur peut donc aussitôt écarter un CV si, dans sa misogynie, il ne veut pas d’une femme ! Imposons les prénoms neutres ou bisexuels comme Claude, Camille ou Dominique. Je n’irai pas jusqu’à l’instauration de numéros, mais s’il faut en venir là pour une égalité parfaite, pourquoi pas ? Read the rest of this entry »

Quand la « novlangue » s’invite dans les programmes scolaires

http://www.planet.fr/societe-quand-la-novlangue-sinvite-dans-les-programmes-scolaires.844302.29336.html?xtor=ES-1-830218[Planet-a-la-Une]-20150425

NDLR : c’est mon cheval de bataille depuis que je sais réfléchir : l’abstrait ne doit pas prendre le pas sur le concret. Dans le temps… quand j’étais jeune comme disent tous les vieux radoteurs, on appelait un chat un chat et n’en déplaise au politiquement correct que je hais, on respecte plus l’humain quand on l’appelle clochard que SDF. Le clochard vit et dort sous la cloche des cieux, c’est du concret, c’est même poétique, alors qu’un sigle !
Arletty pourrait dire de nos jours : un sigle ! un sigle ! est-ce que j’ai une tête de  sigle ?

Dans les nouveaux textes, certains passages sont écrits dans un jargon pour le moins alambiqué. Ainsi, vous ne direz plus « nager à la piscine » mais « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé »…

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C’est en substance ce qui revient à la lecture des nouveaux programmes scolaires récemment dévoilés dans le cadre de la réforme du collège orchestrée par le ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem.

Ainsi, durant le parcours scolaire de votre enfant, qui s’effectuera de manière « spiralaire », celui-ci devra « produire des messages à l’oral et à l’écrit », autrement dit : s’exprimer. L’apprentissage des langues vivantes est décrit comme le fait de « se familiariser avec des mobilités virtuelles et se préparer à des mobilités physiques. » Tout un programme. Cette formule sibylline encore pour exprimer la visée des programmes de langues étrangères : « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs »…

« Traverser l’eau en équilibre horizontale »

Mais le meilleur reste la description des différents sports à l’école. La natation, tout d’abord, avec ce texte à la sémantique alambiquée : « Construire la capacité à traverser l’eau avec le moins de résistance en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », de façon à « se déplacer de façon autonome, plus longtemps, plus vite, dans un milieu aquatique profond standardisé ».

A lire aussi – Nouveaux programmes d’Histoire : l’islam obligatoire, les Lumières facultatives

Un match de tennis doit être l’occasion pour l’enfant de « prendre des décisions pour rechercher le gain d’un duel médié par une balle ». Enfin, les enfants seront incités en cours d’EPS à « créer de la vitesse » pour ne pas dire « courir ».

« Je demande que les programmes soient lisibles par tous »

Du côté des professeurs de sports, on ne comprend pas les moqueries. Ainsi, dans une lettre ouverte, le syndicat Snep-FSU a dénoncé « une forme de condescendance et d’ignorance bienséante lorsqu’il s’agit d’EPS ». Puis, le texte interroge : « Un enseignement se préoccupant du corps (donc considéré comme de bas niveau intellectuel ?) devrait forcément s’écrire dans un langage trivial et non se théoriser ? »

Publicité

Interrogée par Le Point sur cette « novlangue », Najat Vallaud-Belkacem a expliqué que « les enseignants comme tous les professionnels utilis(aient) un vocabulaire expert. Toutefois, poursuit-elle, je souhaite et je demande que les programmes soient lisibles par tous. » Une consultation des enseignants sera d’ailleurs organisée du 11 mai au 12 juin sur ces projets de programmes. L’occasion de clarifier les choses…

Vidéo sur le même thème : Réforme du collège : « L’école républicaine ne fait plus son boulot »

Encyclopédie des règlements imbéciles : épisode I.

 NDLR : dans notre belle civilisation, certains sujets pourraient faire l’objet d’une encyclopédie tellement les exemples sont nombreux.
Il en est un qui me mets toujours en colère, alors que je m’étais promis de rester serein pour préserver ma santé mentale : l’imbécilité de la plupart des lois et règlements pondus par nos technocrates. Quand vous entendez quelqu’un dire : la loi c’est la loi, vous pouvez être sûr d’avoir à faire à un fieffé imbécile. Alors, en attendant d’en faire un livre (ou une encyclopédie), voici quelques histoires pour vous aider à ne plus jamais fermer les yeux devant tant de bêtise !

L’hôpital qui soigne… au whisky ! de Jean-Marc DUPUIS

Chère lectrice, cher lecteur,

J’adore quand des lecteurs me signalent de bonnes nouvelles que je n’avais pas vues.

Depuis septembre 2014, le CHU (centre hospitalier universitaire, autrement dit l’énorme hôpital) de Clermont-Ferrand, a décidé d’autoriser ses patients en fin de vie à boire du whisky [1].

Et non seulement ça, mais l’hôpital a décidé de créer un bar à vin, dans lequel pourraient bientôt être servis des grands crus, c’est-à-dire des vins issus d’une vigne reconnue pour son exceptionnelle qualité, dans une atmosphère conviviale.

 

Moins bien traité qu’un condamné à mort

Il est vrai que la situation actuelle était grotesque : sous prétexte qu’on était à l’hôpital, les « patients » en soins palliatifs (fin de vie) étaient privés de la plupart des petits plaisirs de l’existence.

Mais à quoi bon, je vous le demande, priver une personne dont le décès à court terme est médicalement certain, de boire un verre du whisky si ça lui fait plaisir ?

Au nom de quoi vouloir empêcher un patient en fin de vie de manger ce qu’il aime, même si c’est « mauvais pour la santé », voire – vous allez voir que j’ose tout 🙂 – manger du poulet rôti avec la peau grillée, avec des frites et de la mayonnaise (avec les doigts), du steak saignant au barbecue avec plein de béarnaise, se bourrer de « banana split » (avec double crème chantilly) fumer une cigarette, ou même… des cigarettes, si le patient aime ça, et s’il le peut bien sûr ? Et voir des films drôles !

Et j’irais encore plus loin : il faut le faire – si on en a la force. Car lorsqu’un patient est « condamné » par la médecine, il y a toujours un espoir de guérison. Mais encore faut-il que le patient ait en lui les forces spirituelles de vouloir guérir.

Le corps étant à bout, ce sont les forces de l’esprit qui pourront faire la différence. Les guérisons « miraculeuses » ont souvent lieu dans un contexte de reprise d’espoir, de redécouverte du sens de la vie, chez le patient qui trouve une excellente raison de guérir… et guérit. Il est donc capital de tout miser sur le moral du patient. Son environnement, son entourage humain sont alors déterminants, et je prétends que si l’on créait dans tous les centres de soins palliatifs des endroits où l’on prend du bon temps, on assisterait plus souvent à des miracles.

Beaucoup y travaillent activement, comme le Centre Jeanne Garnier à Paris, et c’est tout à leur honneur.

Certains s’offusqueront du coût, mais un séjour en soins palliatifs coûte en moyenne 6529 euros [2]. Un verre de whisky coûte 3 euros. Un verre tiré d’une très bonne bouteille coûte 5 euros. Un paquet de cigarettes coûte 4 euros.

Et nous parlons de personnes qui, généralement, n’en ont plus que pour 2 semaines à vivre ! À quoi bon prétendre leur faire la morale ? Leur imposer des privations jusqu’au dernier moment ? Autrefois, le condamné à mort lui-même, quel que soit son crime, avait droit à une dernière cigarette. Aujourd’hui, des innocents sont condamnés à mourir intubés de partout, mais n’auraient pas le droit de boire un dernier verre, ni de fumer une dernière cigarette, parce que le règlement de l’hôpital l’interdit. Quel scandale. Quel manque d’humanité. Read the rest of this entry »

Les signes incontestables de la faillite en cours de la France… par Charles SANNAT

http://www.economiematin.fr/news-les-signes-incontestables-de-la-faillite-en-cours-de-la-france?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-11-22

NDLR : ou bien Charles SANNAT et ceux qui disent comme lui sont de dangereux prophètes de malheur, ou bien ils disent ce qui va se passer et dans ce cas, comment penser une seule seconde que ceux qui son censés nous gouverner restent de marbre devant ces catastrophes annoncées et continuent à nous amuser avec leur petits malheurs de nantis, leurs fraudes fiscales et autre coucheries sans intérêt !!!

Il y a la réalité fantasmée, celle que l’on aimerait avoir, le doux rêve, et puis il y a la triste réalité des faits que l’immense majorité ne veut pas voir.

Il y a deux notions de psychologie humaine à avoir en tête lorsque l’on aborde ce type de sujet. La première c’est celle « d’aveuglement volontaire » ou le sujet rejette volontairement tous les faits qui le dérangent dans son confort quotidien. Penser que la France va faire faillite est tellement effrayant que l’on préfère ne pas voir, on fait « l’autruche » comme le dit si bien le langage populaire, la tête dans le sable et le derrière prêt à recevoir un bon coup de pied… Mais au moins, on ne le voit pas venir avec angoisse. La deuxième notion dont je parlais dans l’article d’hier est le biais dit de « conformité », où l’on veut tous se ressembler pour se sentir accepté par le « groupe ». La pensée exprimée sera donc toujours la pensée consensuelle du groupe ou la pensée que l’on pense que le groupe peut entendre. C’est ce biais qui explique le « consensus » ou la « pensée unique » ou les propos lénifiants dont nous sommes abreuvés. Lorsque vous prenez en compte ces deux éléments, vous obtenez une écrasante majorité de gens qui « font » le consensus et qui, pour ne pas voir la réalité froide et monstrueuse, vont s’aveugler volontairement et développer une pensée unique stérilisante et la défendre bec et ongle. Celui qui dit la réalité des faits devient l’ennemi du groupe que le groupe va chercher à abattre. Le message est inaudible. C’est ce que nous vivons avec nos proches, notre familles, nos amis, nos collègues de travail.

Les signaux faibles d’une faillite déjà en cours sont désormais parfaitement visibles Read the rest of this entry »

La mauvaise ambiance au travail menace l’équilibre vie pro / vie perso

http://www.economiematin.fr/news-mauvaise-ambiance-travail-menace-equilibre-vie-pro-vie-perso?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-11-20

Comme souvent, une étude n’était pas forcément nécessaire pour arriver à ce constat, mais cela peut permettre de convaincre ceux qui en doutaient encore : Oui, quand au boulot, les choses ne vont pas fort, la vie personnelle est menacée, et les problèmes du travail rejaillissent sur la vie familliale et amicales.

Selon une étude Randstad réalisée auprès de 6000 personnes en France par l’institut ICMA, 60 % des personnes interrogées estiment que « l’environnement de travail désagréable menace l’équilibre vie personnelle / vie professionnelle ». De même, toujours selon cette étude, les relations tendues avec des collègues qui ne jouent pas le jeu sont une menace, selon 53 % des sondés. La pression à la productivité « pression exercée par les employeurs pour finir le travail » est citée encore dans 42 % des cas, et les délais trop courts, 40% des cas.

En revanche, on s’étonne de voir que « seuls » 49 % des sondés considérent que travailler le soir ou le week-end menace l’équilibre vie privée / vie professionnelle. Est-ce le signe que pour une majorité de personnes, le travail en horaires décalés, ou sur les jours fériés, est banalisé ? De même, 35 % des personnes interrogées déplorent le manque de flexibilité dans les horaires de travail, ce qui peut laisser penser qu’une majorité de salariés trouvent leur compte sur ce plan là dans leur emploi, ou trouvent les horaires fixes normaux.

[Partenaire] : Pour réchauffer l’ambiance au travail, pourquoi ne pas commander des plateaux repas sur le site Chaud-devant.com, et déjeuner avec ceux avec qui vous travaillez au quotidien ?

Seriez-vous capable d’être Miss France ?

http://www.planet.fr/societe-miss-france-2015-decouvrez-le-test-de-culture-generale-des-33-candidates.732248.29336.html?xtor=ES-1-732403[Planet-a-la-Une]-20141119

Les 33 candidates au titre de Miss France 2015 ont passé le traditionnel test de culture générale ce dimanche.

NDLR : je savais que sur le plan de la  beauté je pouvais aller me rhabiller, mais zut, pour la culture générale, Miss Ile de France me bat largement. Maintenant il va falloir dire : « Sois belle et dessine-moi un mouton ! »

Elles sont belles, élégantes et l’une d’entre elles représentera la France durant un an. Arrivées en République Dominicaine samedi, les 33 candidates se préparent activement pour la grande soirée du 6 décembre prochain, au Zenith d’Orléans. Mais si la beauté et l’élégance sont deux qualités évidemment recherchées par le jury de Miss France, les candidates doivent aussi faire preuve de curiosité et d’un certain intellect.

Aussi, les jeunes femmes ont dû réaliser un test de culture générale dimanche rapporte Closer. Celui-ci comptera pour la sélection des douze finalistes. Pour Sylvie Tellier, directrice générale du concours à l’origine du questionnaire, « être ponctuelle, soignée, ordonnée, parler une langue étrangère, faire preuve de curiosité et avoir une belle culture générale » sont les principales aptitudes qu’on attend d’une Miss.

C’est Miss Île de France, Margaux Savarit actuellement en Master 2 de Langues Étrangères Appliquées, qui a remporté l’épreuve avec une moyenne de 19,5/20. Comme l’a souligné Miss Rhône-Alpes, ce type de questionnaire met fin « au cliché de la fille ‘soit belle et tais-toi' », relate le magazine.

Les Miss devaient répondre à une quarantaine de questions, chaque réponse rapportant un demi point. Au menu : histoire-géographie, politique, mode et luxe, économie-actualité, littérature ou encore mathématique. Et vous, sauriez-vous être à la hauteur des Miss ?

Histoire-Géographie Read the rest of this entry »

L’hypocrisie des 35 heures Par Jean-Baptiste Giraud

https://fr.finance.yahoo.com/actualites/l-hypocrisie-des-35-heures-170116376.html

 

NDLR : toutes les lois, toutes les décisions politiques,…etc. qui ne s’appuient pas sur la réalité du terrain, mais sur des idées, humaines certes, partant d’une bonne intention certes, sont et resteront utopiques. Et nous parler d’égalité entre les hommes, alors qu’on ne voit partout que  des inégalités, des privilèges datant de la dernière guerre et autres favoritismes, d’avantages en nature divers… c’est non seulement de l’hypocrisie mais de la malhonnêté. Une loi juste ne peut être qu’une loi qui tient compte de la diversité des situations, de la diversité des gens, de leurs aspirations véritables, bref de ce qui se passe réellement, tout en favorisant une forme d’égalité des chances. Où trouve-t-on une telle loi en ce moment ? Cela supposerait des politiques qui tiendraient compte de nos avis, donc des politiques de notre monde, pas des professionnels.

Depuis l’élection de François Hollande, la France compte 500 000 chômeurs de plus. 5,5 millions de nos compatriotes en France et outre-mer sans emploi ou pour quelques centaines de milliers d’entre eux, à temps partiel, n’ayant pour seule ressource qu’une allocation chômage ou les minima sociaux. Et pendant ce temps là, on glose (encore) sur les 35 heures…

Oui, je connais des gens qui sont aux 35 heures. Pas beaucoup remarquez. Les caissières de mon supermarché, quand elles ne travaillent pas moins, 30, ou 25, quand elles préféreraient travailler 40 pour gagner un peu plus. Mais l’assistante de l’orthodontiste des enfants, je doute qu’elle « fasse » 35 heures. L’orthodontiste aussi d’ailleurs, on vient d’en parler, et elle est bien obligée de s’adapter aux horaires des petits patients qui ont école. Alors elle finit très tard, surtout le mercredi, et travaille bien entendu le samedi aussi. Mon médecin ? Il donne des rendez-vous à 8h du matin, jusqu’à 20h30 le soir. On peut continuer longtemps à ce petit jeu là. J’ai beau chercher, autour de moi, les 35 heures, je ne vois pas qui les fait. Ou alors, du lundi au mercredi soir.

Parler des 35 heures comme s’il s’agissait d’une extraordinaire avancée est la plus grande escroquerie qui soit. Pour quelques millions de salariés qui « font » effectivement 35 heures, parce que leur métier, de l’ouvrier spécialisé à la serveuse de chez Mac Do en passant par la femme de ménage ou l’hôtesse d’accueil, s’organise avec un planning, combien d’autres travaillent bien plus, et trouvent en plus cela parfaitement normal, car ils aiment leur job, leur entreprise ou leur employeur, et ne veulent pas les perdre ?

Ah, si, il y a bien un secteur d’activité où les 35 heures s’appliquent à plein, c’est la fonction publique. Et encore, pas pour tout le monde. Prenez les policiers par exemple. Je sais bien qu’ils ‘ont pas une excellente réputation, mais enfin, une chose est sûre, ils bossent, et plus que 35 heures pour nombre d’entre eux. Sans (trop) se plaindre. Parce qu’ils aiment leur métier, et que faire la police, ca ne se fait pas avec le nez rivé sur la montre. En revanche, et sans rentrer dans les clichés faciles, tout usager standard des services publics au sens large, ceux de la fonction publique nationale, et de la fonction publique territoriale (soit plus de 5 millions de personnes) connaissent par coeur les horaires d’ouverture. Et quel délai exige toute démarche administrative. On compte en semaines, quand ce n’est pas en mois. Read the rest of this entry »

Travail et vie de couple ne font pas bon ménage

http://www.journaldesfemmes.com/societe/magazine/travail-vie-de-couple-0814.shtml?een=16f10afd13a15ae0cf3a1a12545c705a&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml85_katemiddletonen

NDLR : voici un article issu d’un journal féminin (!) qui me semble curieux et caractéristique de notre civilisation individualiste. On se plaint que le travail empiète sur la vie de couple (et de famille), mais jamais que la vie de famille empiète sur le travail. Et quand on cite ce proverbe imbécile : « Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler » on dit en même temps que le travail ne fait pas partie de la vie. Dommage ! Quand on sait qu’on y passe les 2/3 de son temps de vie ! Oui, l’avenir est sombre.

Un salarié français sur trois estime que son travail nuit à sa vie sentimentale, d’après un sondage réalisé pour le site Monster.

Le combo métro-boulot-dodo n’est pas qu’un cliché ! Bon nombre de Français se laissent submerger par leur carrière au détriment de leur vie privée et au grand dam de leur conjoint. 29 % des salariés de l’Hexagone ont déclaré que leur job a eu de mauvaises conséquences sur leur vie de couple, d’après une étude réalisée par OpinionWay pour Monster, site de mise en relation entre les personnes et les opportunités de carrière.
Pour concilier la passion amoureuse à l’ambition professionnelle, il y a plusieurs écoles. Quinze pour cent des sondés ont affirmé qu’ils changeraient de métier s’il empiétait sur leur vie sentimentale… Quelles fleurs bleues ! Les plus carriéristes (7 % des interrogés) ont quant à eux déjà vécu une rupture à cause de leur travail qui avait nettement pris le dessus.
La manière de gérer ces deux aspects de la vie diffère selon les sexes, le statut professionnel, la région et l’âge. Une femme sait mieux faire la part des choses que son chéri (on s’en doutait). Soixante-seize pour cent des bosseuses assurent être partisanes d' »il y a un temps pour tout » contre 66 % des hommes.
C’est dans le Sud-Ouest que les actifs préservent au maximum leur amour ! Quatre-vingt-un pour cent des sondés qui habitent vers Toulouse affirment que leur emploi n’a aucun impact dessus… Peut-être qu’un bon vin et un appétissant plateau de charcuterie partagé le soir viendrait régler tous les petits différends ?
Pour finir, les plus âgés seraient empreints de sagesse : 73 % des plus de 50 ans préservent leur vie amoureuse contre 65 % des 18-29 ans.
Heureusement que Monster est là pour conseiller ses internautes. Pour le site, il faudrait prendre les devants : parler à son employeur pour aménager son emploi du temps afin de passer plus de temps avec son ou sa chéri(e). Autre conseil : parler à un ami pour évacuer son stress. Pour finir, regarder si l’herbe est plus verte ailleurs en envisageant carrément de changer de job…
Travailler pour vivre ou vivre pour travailler ? Telle est la question.

Les Français sont des lions dirigés par des ânes ! de Rafik Smati

http://www.economiematin.fr/news-politique-gouvernement-impact-travail-administration-changement?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-08-06

Les Français sont des lions, et nous devons leur rendre hommage.

ADVERTISEMENT

Quel mérite ! Ce peuple est définitivement épatant ! Les Français croulent sous les contraintes imposées par un état devenu obèse, ils sont écrasés par la fiscalité la plus dissuasive du monde, ils sont désabusés par des gouvernants politiques qui ne développent plus aucune idée nouvelle… Et vous savez quoi ? Malgré ces terribles boulets auxquels ils sont enchainés, les Français parviennent à développer une force productive, créative et innovatrice éblouissante !

Les Français sont parmi les plus productifs d’Europe ; la productivité de la main d’oeuvre par heure travaillée dépasse largement celle de l’Allemagne, du Royaume-Unis ou de la Suède… Les Français sont ceux qui, dans les pays les plus développés du monde, se lancent le plus dans l’aventure entrepreneuriale : entre 2007 et 2011, le nombre d’entreprises créées dans l’Hexagone a progressé 4 fois plus vite en moyenne que dans l’ensemble des pays du G7, au point qu’il se créé aujourd’hui 6 fois plus d’entreprises en France qu’aux Etats-Unis ! Les Français innovent : notre pays est le troisième pays le plus innovant du monde, après les Etats-Unis et le Japon. Et enfin, les Français continuent de faire des bébés : notre démographie est la plus dynamique des pays développés et de l’Europe continentale…

Imaginez alors ce que serait la France, si notre code du travail ne pesait pas 1,5 kg, et si notre code général des impôts ne faisait pas 3500 pages ! Imaginez ce que serait la France, si certains corporatismes d’un autre temps pouvaient être réformés. Imaginez ce que serait la France si ses dirigeants politiques faisaient preuve de plus d’audace et de prise de risque. Imaginez ce que serait la France, si la puissance publique se concentrait sur les grands enjeux de ce siècle, et renonçait aux clientélismes et aux conservatisme. Imaginez, tout simplement, ce que serait la France si elle était à l’image des Français, et non de ses élites ! Read the rest of this entry »

A quoi servent VRAIMENT les radars ?

http://www.planet.fr/magazine-auto-marine-le-pen-il-faut-supprimer-les-radars.668577.1501.html?xtor=ES-1-667941[Planet-a-la-Une]-20140803

NDLR : les spécialistes de ce sujet, quand ils ne sont pas inféodés au  Gouvernement, affirment que les morts sur les routes ont diminué bien avant l’arrivée des radars (les courbes officielles des accidents de la route le montrent à l’évidence), et que le nombre de tués ou d’accidentés sur les routes ont des causes multiples. La preuve en est que si on additionne les chiffres officiels donnés par ceux-là mêmes qui nous gouvernent et nous taxent, on obtient bien plus que 100%. Une des vraies causes de la diminution des morts est l’amélioration spectaculaire de la sécurité des autos, et de l’état des routes. Pourquoi meurt-on sur la route ? Parce qu’il y a des gens qui ne savent pas conduire et qui roulent fatigués, énervés par une vie de cons qui les stressent, ou  distraits par des enfants turbulents à l’arrière. Alors, où la répression va-t-elle s’arrêter ? Si on interdit le téléphone faut-il aussi interdire de parler à sa passagère, surtout si elle est mignonne ? Faut-il interdire d’emmener les enfants en balade ? Ne peut-on pas, là comme ailleurs, prendre modèle sur les allemands, plus près des réalités que nous ? Et pourquoi certains ont voté socialiste si c’est pour subir une politique tyrannique ? Voici, en ce dimanche orageux, quelques questions que je me pose, juste pour m’énerver ! Et c’est à ce moment-là que je lis cet article que je vous laisse savourer.

Invitée ce matin sur RTL, Marine Le Pen s’est prononcée en faveur de la suppression des radars. Une position qui interroge au regard des progrès constatés en terme de sécurité routière.

Alors que les excès de vitesse sont la cause principale d’au moins 25% des accidents mortels, la présidente du Front National, entend, selon ses termes, « supprimer les radars« . Rien que ça.

C’est en tout cas ce qu’elle a affirmé ce matin au micro de RTL, comme ceci a été repéré par Le Lab. Déjà militante d’une « sécurité routière moins punitive« , Marine Le Pen va plus loin expliquant que derrière les sanctions, se cache en réalité un « impôt supplémentaire« .

« Tous les Français savent que les radars ne sont pas là pour empêcher les accidents, ils sont là pour remplir les caisses de l’État » a-t-elle ainsi soutenu considérant que les appareils « ne sont pas mis sur les routes accidentogènes« . Pour la leader extrême droite, il s’agit tout simplement d’un « impôt supplémentaire » que l’on « habille » pour faire semblant de « préserver des vies« .

Le buzz le media le plus vieux du monde

http://www.economiematin.fr/news-buzz-medias-internet-consommateur?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-07-28

Tout a commencé par le bouche à oreille. L’une des plus anciennes religions du monde, l’hindouisme, qui remonte à 2 500 avant Jésus-Christ, est issue d’une tradition orale qui s’est propagée pendant des siècles par le bouche à oreille. Une preuve parmi tant d’autres que le buzz n’a pas vraiment attendu Internet pour être efficace ! Mais, nous l’avons tous expérimenté avec le jeu du téléphone arabe, le bouche à oreille n’est pas sans risque de déformation et de déperdition.
Ce jeu s’appelle d’ailleurs en chinois « l’erreur grossit en se transmettant de bouche à bouche ». Par essence, le buzz peut tout aussi bien être bon que mauvais. Avec la diffusion instantanée permise par le Net et l’avènement des médias sociaux, la transmission de « pair à pair » (en anglais « peer-to-peer ») a pris une nouvelle ampleur. Chaque personne est devenue son propre média et a désormais la capacité d’exprimer sa satisfaction ou son insatisfaction en temps réel, non plus simplement à ses proches, comme autrefois, mais aussi à son réseau relationnel élargi dont la puissance peut se démultiplier dans des proportions gigantesques, qui plus est à grande vitesse.
Le média gratuit (en anglais « earned media ») devient le nouveau Graal de la communication des entreprises. Non seulement parce qu’il ne coûte pas cher, mais surtout parce qu’en relayant la communication de l’entreprise, les internautes la cautionnent et s’engagent positivement à ses côtés. Les entreprises de toute taille ont compris l’intérêt de stimuler ce nouveau canal de diffusion en produisant des contenus de plus en plus sécables et à valeur ajoutée virale pour être mieux diffusés. Mais ce que toutes les entreprises n’ont pas encore compris, c’est que la première raison pour un internaute de parler d’une entreprise sur les médias sociaux n’est pas de lui faire de la publicité positive, mais au contraire de la publicité négative. Facebook et Twitter sont devenus le meilleur moyen de rendre publique son insatisfaction vis-à-vis d’une entreprise et de ses produits ou services.

Facebook ou Twitter sont désormais les relais naturels, pour ne pas dire les médias exutoires, de l’insatisfaction des clients, obligeant les entreprises non seulement à apprendre à répondre rapidement et efficacement, mais surtout à réinvestir dans l’expérience client. Parce que la plupart des internautes commencent par se renseigner sur l’opinion de leurs pairs avant d’acheter un voyage ou une voiture, la satisfaction des clients existants devient le préalable indispensable au recrutement de nouveaux clients ! Sur les médias sociaux, les entreprises doivent désormais faire face non seulement aux exigences ou critiques des internautes individuels, mais aussi aux groupes qu’ils peuvent constituer en quelques clics pour fédérer les mécontents et s’ériger ainsi en groupe de pression. Les associations les plus communicantes, comme Greenpeace, ont elles aussi bien compris l’intérêt de mobiliser par le Net. Des grandes entreprises comme Nestlé l’ont appris à leurs dépens. On le sait tous : les réputations se défont en un instant, alors qu’il a fallu un temps long pour les établir. Pour protéger leur capital de marques, les entreprises ne doivent pas simplement apprendre à répondre aux critiques qui peuvent leur être faites, et tenter de transformer le problème en opportunité, mais doivent surtout anticiper en se préparant à la crise et faire ainsi le maximum pour qu’elle n’arrive pas ! Mieux vaut être prévenu : le meilleur moyen de cultiver du bon buzz, c’est de commencer par limiter les effets négatifs du mauvais buzz. Read the rest of this entry »

Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade de Charles SANNAT

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/10916-etats-unis-absurdites-inegalites-declin/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-07-26

Alors je fais partie de ceux qui préfèrent être « seul » dans un monde devenu fou, et être bien adapté à nos sociétés malades ne doit pas être un objectif recherché. Sachons au contraire cultiver l’essentiel et les valeurs morales qui l’accompagnent.

Dans ce monde souffrant des pires calamités aussi bien naturelles, auxquelles nous ne pouvons pas forcément grand-chose, qu’humaines comme les guerres, les massacres, la misère contre lesquelles il n’y a aucune fatalité à part nos choix désastreux et notre envie d’autodestruction, je voulais partager avec vous deux informations absurdes sur ce futur ex-grand pays que sont les États-Unis, un empire en déclin, en faillite et qui a déjà perdu la guerre des valeurs qu’il incarnait jadis comme la liberté, la justice, les possibilités ouvertes à tous, bref, le rêve américain définitivement détruit lors de l’effondrement des Twin Towers.

Sécheresse en Californie : ils peignent leur pelouse en vert

Alors que des femmes, des enfants et des hommes meurent sous les bombes à Gaza, en Ukraine, en Syrie, en Irak et je n’irai pas plus loin dans la liste sans fin des pays en guerre (il y a par exemple un génocide en cours au Congo), alors que des millions d’être humains meurent de faim, du manque d’eau potable ou de soin, alors que des milliards d’autres travaillent dans des conditions digne de l’esclavagisme, la Californie connaît une énorme sécheresse.

Cette sécheresse entame sa troisième année consécutive, « le niveau des lacs est au plus bas, l’agriculture souffre et la guerre de l’eau fait rage ».

Les prix du mètre cube d’eau explosent, on évoque même la possibilité de réduire la population dans ces coins-là et Las Vegas pourrait ne plus être approvisionné. Cette ville est évidemment une aberration aussi bien morale qu’environnementale. En plein désert, elle finira par rejoindre la grande liste des villes fantômes abandonnées.

En attendant, les municipalités rationnent la consommation d’eau et interdisent aussi bien le lavage intempestif des voitures comme les arrosages automatiques des pelouses. Read the rest of this entry »

les sentiments des Français vis-à-vis de l’argent.

http://www.planet.fr/actualites-le-rapport-complexe-des-francais-a-largent.662270.1557.html?xtor=ES-1-648594[Planet-a-la-Une]-20140722

Les Français seraient-ils moins méfiants vis-à-vis de l’argent ? C’est en tout cas ce que révèle une enquête réalisée par Sociovision dont RTL rapporte aujourd’hui les résultats. Si le rapport des Français à l’argent semble s’être apaisé, subsistent tout de même quelques tabous.

Si vous faites fortune, il est vous est visiblement déconseillé d’en faire état autour de vous. En effet, 67% des Français considèrent qu’il est mal vu d’afficher sa réussite ou sa richesse.

Selon la présidente de Sociovision interrogée par la radio généraliste, ce sont les traditions catholiques et marxistes de notre société égalitariste qui expliqueraient en partie ce sentiment de défiance à l’égard de l’argent.

En revanche, nous sommes 74% à considérer qu’il n’est pas choquant de dépenser beaucoup lorsqu’on en a les moyens (ce qui permet de relativiser ce scepticisme). De surcroît, 75% des Français pensent que la réussite financière n’est pas assez encouragée dans notre pays.

Côté fiscalité, une majorité (faible certes) comprend « tout à fait » que l’on puisse quitter le territoire pour des raisons fiscales. Ils sont en effet 55% à considérer qu’il est normal de vouloir s’exiler pour payer moins d’impôts. À l’instar des frontières hexagonales, Gérard Depardieu ne quittera visiblement pas le coeur des Français de sitôt..

Le saviez-vous ? Internet a été imaginé par un Belge en…1934 !

http://www.planet.fr/technologies-le-saviez-vous-internet-a-ete-imagine-par-un-belge-en1934.651363.29339.html?xtor=ES-1-648593[Planet-a-la-Une]-20140703

Paul Otlet, bibliographe à l’origine de la classification décimale universelle, avait publié en 1934 les plans d’un projet de réseau de communication ultra-connecté et surdéveloppé. Le Belge avait imaginé les prémices de l’Internet. Son travail a hélas été détruit par les Nazis en 1940.

©Dessin Paul Otlet

Le Festival de la Science, lequel a récemment eu lieu à New York, a permis d’en savoir un peu plus sur la naissance d’Internet. Si les Américains en sont à l’origine dans la réalisation, c’est un Belge qui a eu l’idée originale en… 1934 !

Le « Mundaneum », un réseau de communication mondial

Paul Otlet, bibliographe belge, aurait été le précurseur d’Internet. Dès 1934, il a publié de nombreux schémas et plans, lesquels représentaient un réseau de communication très sophistiqué permettant de connecter les consoles (ordinateurs) et les téléphones entre eux partout à travers le monde. Le bibliographe avait même intitulé son projet le « Mundaneum ». Le hic, les Nazis ont, en 1940, brûlé les travaux du chercheur, à qui nous devons également l’invention de la classification décimale universelle.

Ce sont les recherches d’Alex Wright, auteur d’un livre sur le recueillement et la classification des informations, qui ont permis de remonter aux croquis de Paul Otlet et son invention : l’Internet.

Pour mettre en place un tel système, le chercheur envisageait d’expérimenter ce réseau à l’aide des libraires. Ces derniers étaient supposés envoyer des pages de lecture à l’aide de signaux télévisés : cette idée est l’ancêtre de l’ebook, le livre numérique !

Temps de travail : les Français travaillent beaucoup moins que leurs voisins européens

http://www.planet.fr/emploi-retraite-temps-de-travail-les-francais-travaillent-beaucoup-moins-que-leurs-voisins-europeens.646980.1401.html?xtor=ES-1-639312[Planet-a-la-Une]-20140626

Qui ose encore parler d’égalité ?

Les Français seraient-ils des fénéants ? Oui, à en croire le rapport de l’institut Coe-Rexecode (proche des patrons)… En étudiant les données européennes, ils ont établi que les salariés français à temps complet travaillaient en moyenne 1 661 heures par an, avec 6,6 semaines de congés payés et RTT.

Mais lorsqu’on compare les données françaises avec celles des voisins européens, le constat est accablant… Seuls les Finlandais travaillent moins que les Français, avec 1 648 heures par an, alors que les 26 autres pays de l’Union européennes, eux, font plus d’heures.

2 372 heures de travail par an pour les indépendants…
Prenons par exemple l’Allemagne, où les salariés travaillent en moyenne 1 847 heures par an à temps plein et ne profitent que de 3,9 semaines de congés payés et RTT… Au final, les Allemands se retrouvent à travailler 5 semaines de plus que les salariés français.

Mais le rapport ne s’arrête pas à la comparaison entre pays. Des inégalités existent aussi entre les salariés d’un même pays. Il note ainsi qu’en France, les salariés à temps plein des services non marchands tels que les fonctionnaires administratifs, ou les salariés de l’enseignement privé, sont au travail 140 heures de moins que les autres chaque années… Ce qui représente tout de même 4 semaines de congés en plus.

A l’inverse, les travailleurs indépendants travaillent beaucoup plus puisque selon l’étude, ils sont à l’oeuvre 2 372 heures par an. Michel Didier, président du Coe-Rexecode, explique que « la baisse du temps de travail a joué un rôle important dans le décrochage économique du pays, même si la dérive des salaires a pesé aussi ».

Etats-Unis : la ville de Richmond paie ses habitants pour qu’ils ne tuent pas

http://www.planet.fr/international-etats-unis-la-ville-de-richmond-paie-ses-habitants-pour-quils-ne-tuent-pas.643952.29335.html?xtor=ES-1-638314[Planet-a-la-Une]-20140623

Une idée à reprendre : si on payait nos hommes et femmes politiques pour ne pas faire des lois inutiles, ridicules et arrêter de dire n’importe quoi ?!

Depuis 2007, la ville de Richmond située dans l’Etat de la Californie, au Sud-Est des Etats-Unis, a créé une allocation attribuée aux personnes les plus susceptibles de tuer ou d’être tuées. Et le résultat est surprenant : le taux d’homicides de la ville a été depuis divisé par trois.

Entre 300 et 1000 dollars. C’est la somme distribuée chaque mois par la municipalité de Richmond, ville américaine de la Californie, à 68 habitants susceptible d’être à l’origine d’homicides ou d’être tuées. En place depuis 2007, le programme aurait permis de diviser le taux d’homicides de la ville par trois. En 2007, Richmond comptait 47 homicides pour 100 000 habitants, un chiffre désormais de 15 personnes tuées pour 100 000 habitants.

L’initiative d’un ancien délinquant

Le programme a été imaginé par DeVone Boggan, membre du Bureau pour la sécurité du voisinage de la ville (« Office of Neighborhood Safety »). Les membres de l’association croisent les données de la police de la ville et les informations collectées dans la rue. Une fois qu’ils ont identifié les personnes à risque, l’association va auprès de ces dernières afin de leurs proposer une subvention mensuelle allant de 300 à 1000 dollars. Seule condition : rester à l’écart des problèmes. Et la subvention augmente en fonction des critères et des objectifs atteints par la personne bénéficiaire.

Après 47 mois d’expérience, 65 des 68 personnes prises en charge par le programme sont toujours en vie. Un résultat tout de même tempéré par les détracteurs de cette initiative car une baisse du nombre d’homicides a été recensée sur l’ensemble des Etats-Unis depuis 2007. Cette baisse est toutefois moins importante en comparaison avec celle de la ville de Richmond, a récemment noté le magazine américain Mother Jone

Vers des émeutes géantes et la fin de la démocratie !

Un article de Charles SANNAT, le contrarien

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/10473-emeutes-violence-revolution-democratie-dictature/10473-emeutes-violence-revolution-democratie-dictature?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2014-06-21&start=1

Mes sources d’informations sont très diverses, et en bon contrarien j’aime aller aux limites. Si François Mitterrand et bien d’autres consultaient régulièrement des voyants, pourquoi pas vous ?

C’est pourquoi aujourd’hui je souhaitais partager cette vidéo avec vous. Il s’agit de Maud Kristen et de sa vidéo d’alerte qui date du 18 juin… sacrée date !
Il y a ce qu’elle peut dire et ce qu’elle ne peut pas dire mais je pense que vous saurez entendre entre les lignes. Je voulais vous faire connaître cette vidéo car ce qu’elle explique correspond aux conclusions auxquelles je suis arrivé depuis bien longtemps par d’autres moyens. Par des « méthodes » différentes, les constats sont identiques.

Comprenez-moi bien, l’idée ici n’est pas de vous « vendre » de l’or ! J’espère que vous avez compris l’intérêt du métal jaune comme assurance patrimoniale sinon je ne peux de toutes les façons rien pour vous. Non l’idée ici c’est de vous dire justement que se préparer ce n’est pas avoir que de l’or. Acheter de l’or c’est, disons-le, la partie facile (même si c’est indispensable lorsque l’on a 4 sous à protéger).

La partie difficile c’est changer de vie, de cadre tant que vous en avez encore le temps et c’est cette prise de conscience-là et cette décision-là qui va être pour chacun d’entre nous particulièrement difficile.

Pour vous dire le fond de ma pensée, une crise économique aussi violente soit-elle, cela se « gère », en tout cas vous avez des allocations de patrimoines possibles et vous n’êtes pas sans moyens d’action, et puis disons-le aussi, perdre de l’argent ce n’est pas agréable mais ce n’est pas grave non plus ! Il n’y a pas mort d’homme. En clair, on peut échapper en partie à une grande crise économique, on peut même dans certains cas s’enrichir et quand bien même on perd, on se relève et on repart, ce n’est pas la fin du monde (message optimiste).

Dans une crise sociale et sociétale qui a une probabilité de plus en plus forte de nous conduire à une forme épouvantable de guerre civile, il y a évidemment le risque de ne pas se relever…

Je vous laisse donc maintenant avec Maud Kristen, voyante. Peut-être qu’avec ses mots elle saura mieux vous dire que moi qu’il est temps d’agir pour se prémunir. Son discours est le même et pourtant elle ne semble pas connaître notre célèbre PEBC (plan épargne boites de conserve)

Préparez-vous et restez à l’écoute.
À demain… si vous le voulez bien !!

Sécurité routière : augmenter la vitesse pour réduire le nombre d’accidents ?

http://www.planet.fr/magazine-auto-securite-routiere-augmenter-la-vitesse-pour-reduire-le-nombre-daccidents.622004.1501.html?xtor=ES-1-601904[Planet-a-la-Une]-20140519

Alors que le gouvernement envisage de baisser de 90 à 80 km/h la vitesse sur les nationales et les départementales, l’association 40 millions d’automobilistes prend la direction opposée, promouvant l’exemple du Danemark. Plus de détails.

Tandis que le gouvernement français multiplie les initiatives en faveur de la baisse de la vitesse sur les routes, l’association 40 millions d’automobilistes propose l’inverse. En référence aux exemples danois et britannique, le collectif souhaite une augmentation de la vitesse sur toutes les routes de France. « Après avoir augmenté sa vitesse limite sur autoroute il y a dix ans, le Danemark expérimente depuis deux ans l’augmentation de sa vitesse limite sur le réseau secondaire, portée de 80 à 90 km/h, et constate beaucoup moins d’accidents », a ainsi mis en avant l’association jeudi.

Objectif : moins d’accidents

Selon un responsable danois à l’origine de cette mesure, les autorités ont trouvé « la vitesse la mieux adaptée à ces portions de route » permettant ainsi « de réduire les écarts de vitesse entre les véhicules et donc de diminuer le nombre de personnes qui procèdent à des manœuvres de dépassement potentiellement dangereuses ». L’association ne s’est pas arrêtée au seul cas danois : le communiqué fait également référence à la Grande-Bretagne. La vitesse sur le réseau secondaire britannique a été limitée à 97km/h et 55% des radars ont été désactivés. Résultat : « deux fois moins d’accidents mortels qu’en France », selon l’association. Mais une telle mission d’observation et d’analyse des routes est impossible en France tant le réseau routier est étendu.

Si cette proposition plaît aux automobilistes, elle va à contre-sens de la politique de sécurité routière du ministère de l’Intérieur et ne convint pas à certaines associations de lutte contre la violence routière. Ligue contre la violence routière s’est ainsi formellement opposée à une telle initiative. « On ne peut pas comparer la Grande-Bretagne à la France car il y a trois fois moins de kilomètres de routes et le trafic y est moindre », a déclaré au Parisien Chantal Perrichon. Quant au Danemark, la Ligue estime que « la mortalité routière a augmenté de 8% entre 2012 et 2013 ».

Les actes homophobes ont bondi de 78% en 2013

Voici un fait qui illustre bien les principes de l’école de Palo Alto qui nous a appris que :
– parler d’un sujet ne fait que lui donner une importance accrue et donc souvent augmenter le problème et les conflits au lieu d’aller vers des solutions et des apaisements,
–  l’apparente aggravation des actes observés ne provient parfois que l’augmentation du nombre d’observations et de l’abaissement du seuil de tolérance vis-à-vis de ce problème.
Bref, il est probable qu’il n’y ait aucune augmentation des actes homophobes en France en 2013 et si oui, cela peut provenir du fait même que les loirs récentes les ont mis sur le devant de la scène. Avant ils ne gênaient personne ou presque et maintenant des gens qui n’avaient aucune animosité contre les homosexuels, en ont, au vu du bordel ambiant que les manifs ont généré chez nous par la bêtise d’un gouvernement en mal de  lois inutiles.

http://www.planet.fr/revue-du-web-les-actes-homophobes-ont-bondi-de-78-en-2013.619673.1912.html?xtor=ES-1-601918[Planet-a-la-Une]-20140514

SOS Homophobie constate que la parole homophobe s’est « totalement décomplexée » lors du débat sur le Mariage pour tous.

Les actes homophobes ont bondi de 78% en 2013 en France par rapport à l’année précédente, selon le rapport annuel de l’association SOS Homophobie. Selon l’association, aucun doute n’est permis : cette explosion des agressions est la conséquence des débats houleux qui ont accompagné l’ouverture du mariage aux homosexuels.

« Alors qu’en 20 ans, les témoignages de lesbophobie, de gayphobie, de biphobie et de transphobie reçus par notre association n’ont cessé de croître, leur nombre a littéralement explosé en 2013 », note le rapport.

L’association a recensé plus de 3.500 récits ou signalements faisant état d’insultes, de menaces, d’agressions ou de signes de rejet à caractère homophobe, au bureau ou dans la rue, précise »Le Huffington post », qui a eu accès au rapport.

Une agression physique tous les deux jours

Dans le détail, les insultes représentent 39% des actes et les agressions physiques 6%.

En 2013, une agression physique homophobe a été enregistrée tous les deux jours, soit une hausse de 54% par rapport à 2012. L’association note aussi une « explosion » du nombre des témoignages homophobes liés à internet, « multipliés par près de trois » en un an (1.723 cas contre 656 en 2012).

Déjà en hausse l’année dernière, le nombre des témoignages relatifs au milieu scolaire « continue aussi de croître » (+25%).

« Nous pourrions nous réjouir du vote de la loi sur le mariage pour tou-te-s, […] de ce nouveau pas vers l’égalité », écrit l’association. Mais « cette victoire laisse un goût…

Municipales : les têtes de liste cherchent des femmes afin de respecter la parité

http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/loire-sologne/2013/11/04/municipales-les-tetes-de-liste-cherchent-des-femmes-afin-de-respecter-la-parite_1752672.html
Hommes et femmes, à égalité : un sur deux sur les listes, et un sur deux comme adjoints ! - BESSEYRE Christelle

Ou quand une loi dite démocrate en arrive à engendrer son contraire… stupide !

Hommes et femmes, à égalité : un sur deux sur les listes, et un sur deux comme adjoints ! – BESSEYRE Christelle

Une modification du scrutin pour les communes de 1.000 à 3.500 habitants oblige à la parité hommes-femmes sur les listes électorales. Un exercice pas facile à gérer, selon certains élus.

A cinq mois des échéances électorales, maires sortants et têtes de liste, s’affairent, en coulisses, à ébaucher leur liste électorale et leur future garde rapprochée. Mais cette année, l’exercice est quelque peu différent. En vertu de la loi 2013-403 du 17 mai 2013, le « scrutin de liste » est dorénavant imposé aux communes de plus de 1.000 habitants, contre 3.500 jusqu’à présent. Ce qui implique une obligation de parité hommes-femmes aussi bien sur la liste que dans l’équipe d’adjoints. De quoi faire naître des inquiétudes chez les candidats.
« Nous allons devoir nous entourer de personnes qui n’ont pas l’expérience… »À la tête d’un conseil qui compte dix-huit hommes et cinq femmes, Emmanuel Rat, maire de Châtillon-sur-Loire (3.228 habitants), affirme que cette nouvelle réglementation va poser problème. « Je vais devoir demander à des conseillers “hommes” de ne pas se représenter… » Le problème de l’élu va se complexifier pour ses adjoints qui l’accompagnent – trois hommes et une femme. « Avec ce désir de démocratie, on en tue une autre?! Nous allons devoir nous entourer de personnes qui n’ont pas l’expérience requise pour une question de parité?! » Sans compter que, selon Emmanuel Rat – qui confie avoir commencé à démarcher des représentantes de la gente féminine, c’est « très compliqué » de trouver des femmes prêtes à s’engager pleinement. Read the rest of this entry »

La France est devenue un Etat qui ne fait que taxer et interdire


Le gouvernement veut interdire l’encens car 40% des appartements français auraient un air intérieur pollué.

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Hoooo mon chéri…. Comme c’est gentil, tu m’as préparé un dîner aux chandelles, comme c’est romantique. Ça sent bon ces bâtonnets d’encens… Mmmh et ce repas délicieux, cette sauce divine, ce petit vin extra… Quel romantisme mon chéri… Évidemment, ma chère et tendre épouse n’est pas prête de vivre ce genre de scène. Non pas que je ne sois pas romantique mais il faut bien comprendre qu’un dîner romantique c’est extrêmement dangereux, et le gouvernement veille sur notre vie afin de nous protéger de nous-même.

Par exemple, les bougies et l’encens vont être interdits parce que c’est hyperdangereux pour la santé, du coup je cherche des zinvestisseurs parmi vous pour lancer une « start-up » pour faire des bougies électroniques à led (pour pouvoir faire quand même des dîners aux chandelles mais version 2.0 puisqu’il faut être moderne).

Concernant le repas délicieux et cette sauce savoureuse, je vous la déconseille, car la police du mangeretbouger.fr veille sur votre mauvaise graisse : trop de cholestérol. Et laissez tomber les profiteroles au chocolat car il faut éviter de manger trop gras, trop salé, trop sucré. Enfin, le vin va être taxé, car le gouvernement vous veut du bien et l’on sait bien que ça commence par un verre de vin et que ça finit par une cirrhose…

Voilà donc le monde dans lequel nous vivons.

Les bougies et les encens trop toxiques pourraient être interdits

C’est un article du Figaro qui revient sur ce projet de loi, enfin sur cette partie du projet de loi absolument essentielle.

« En France, 40 % des logements analysés présentent au moins un problème de qualité de l’air.

Les produits tels que l’encens peuvent émettre des substances très toxiques. En France, 40 % des logements analysés présentent un problème de qualité d’air intérieur. »

« Dans le cadre du plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur présenté hier par le gouvernement, ces bougies parfumées et les encens qui dégagent le plus de substances toxiques pour la santé vont être interdits.
Des études sont en cours pour décider quels produits sont les plus émissifs, et des arrêtés d’interdiction sont à attendre dans les prochains mois, précisait-on mercredi au ministère de l’Écologie. » Read the rest of this entry »

Histoire des outils de communication

http://www.moteurzine.com/2013/10/17/histoire-des-outils-de-communication-infographie/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Moteurzine+%28MoteurZine%29

Un article de Chris HEDE, spécialiste depuis trente ans des outils de référencement et des nouveautés sur Internet
La question à se poser : si les progrès en matière d’outils de communication sont fantastiques, où en sont nos progrès dans notre capacité à communiquer sans les outils ?

Profitez-en, ce n’est pas tous les jours qu’il y a de belles infographies en français !

Voir le tableau…

Read the rest of this entry »

Crise : vers l’effondrement des sociétés complexes ?

 A-t-on vraiment besoin d’un gouvernement ?

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/6441-crise-effondrement-euro-france/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-09-29

Après avoir atteint 93,4 % du PIB en 2013, le taux d’endettement de la France devrait s’élever à 95,1 % du PIB en 2014. cc/flickr/kwc

Avant de pouvoir aborder le résultat des élections allemandes avec un peu de recul, je souhaitais faire découvrir à ceux qui ne le connaîtraient pas le travail remarquable du professeur américain Joseph Tainter dont l’ouvrage L’Effondrement des sociétés complexes a été traduit et est désormais disponible en France aux éditions Le Retour aux Sources.  Je vous en conseille vivement la lecture.

Jamais nous n’avons ressenti un danger d’effondrement aussi fortement

L’inquiétude des gens est aujourd’hui palpable. Nous avons peur. Nous craignons à juste titre que nos modes de vie soient profondément remis en cause par la crise que nous traversons. Pour beaucoup, les causes de cette crise restent diffuses mais le ressenti demeure juste. Quelque chose ne va pas et ce quelque chose pourrait s’avérer dramatique. Comprendre les processus, connaître l’histoire, disposer de grilles de lecture sont autant d’atouts et d’outils qui permettront à chacun d’anticiper les risques majeurs auxquels ils sont susceptibles, avec une probabilité importante, de devoir faire face. L’explosion de l’euro, l’arrivée d’un nouveau système monétaire international ou encore une crise bancaire systémique, sans oublier une crise d’insolvabilité généralisée, sont autant de « drames » qui nous pendent au nez dans un futur proche.

Ce que nous propose le professeur Tainter n’est rien moins qu’une grille de lecture fascinante et passionnante destinée à expliquer dans l’histoire du monde les processus d’effondrement des sociétés complexes. Disons-le, nos civilisations répondent en tous points aux critères d’effondrement mais aussi aux forces de rappels permettant de retarder, pour l’instant, ce moment de l’effondrement. Read the rest of this entry »

Une étude américaine prouve que le journalisme est mort

http://www.roxane-company.com/blog/2013/09/12/une-%C3%A9tude-am%C3%A9ricaine-prouve-que-le-journalisme-est-mort/

La presse fait en ce moment face à une crise majeure. Il ne s’agit pas de baisse du nombre de lecteurs, mais de baisse de qualité. Hélas, les éditeurs n’ont pas l’air de s’en apercevoir.

Lorsque leurs chiffres ont baissé, au lieu de se concentrer sur un contenu de qualité optimisé pour internet, les organes de presse se sont rués vers les contenus rapidement produits et générateurs de clic. Ils ont fait appel aux subterfuges les plus sales pour gonfler leur nombre de pages vues (coucou meta:refresh, coucou pagination à outrance, coucou visionneuses anti-ergonomiques, coucou liens vers les conjugueurs sur tous les verbes de l’article).

Clique, tweete, like, share.

Ils ont peu à peu calibré leurs articles pour générer du clic, et non plus pour informer. Le fameux triptyque « titre ultra putassier – introduction plus nuancée – corps de l’article sans intérêt informatif » est désormais devenu la norme. C’est en effet le titre qui apparaîtra sur les réseaux sociaux où l’article est partagé, il faut donc qu’il soit percutant coco. Il ont fait des formations pour « écrire sur internet », en pensant plus au référencement qu’au contenu pour les humains.

Pour inciter à la visite, on n’hésite pas non plus à faire appel à la fameuse « étude américaine » : on cite une étude sans valeur scientifique, si possible liée de près ou de loin au sexe, réalisée par un organisme n’ayant pas autorité, et on en tire des conclusions rocambolesques. « Le public aime ça ». Peu importe que ce soit de la pure désinformation, on publie quand même. Saviez-vous qu’un homme sur 2 a les poils des testicules bleus et que les femmes qui passent plus de 20 minutes au téléphone on plus de chance de pratiquer le bondage ? (étude réalisée sur 2 cochons d’Inde albinos). Read the rest of this entry »

Selon une étude à la con…

http://www.marianne.net/Selon-une-etude-a-la-con_a231738.html

Mel Evans/AP/SIP
Face à la prolifération des études scientifiques qui trouvent toujours plus de résonnance dans les différents médias, il peut s’avérer difficile de séparer le bon grain de l’ivraie. Chaque jour, on trouve de nouvelles propriétés à la bière, au vin, au sexe, au rire, au café, à la clope, au thé ou encore à la méditation. Chaque jour, on s’amuse des différences entre les hommes et les femmes, entre droitiers et gauchers, qu’on oppose dans d’inoffensives joutes biologiques.

Ces études, dites «à la con» (à prononcer avec l’accent anglais ça sonne bien), sont excellemment définies sur le site adriensaumier.fr  : «Ce sont les « études américaines », d’une université qu’on ne connait pas. Ces études permettent de faire un gros titre marrant pour un article qui va générer du clic.» Un brin cynique, mais on ne peut plus vrai. Cette catégorie d’articles résume à elle seule la dérive de la presse internet : tout est dans le titre, le plus difficile restant de broder un article autour qui permette de l’accompagner. Read the rest of this entry »

Les associations S.E.L, solution pour enrayer la baisse du pouvoir d’achat des ménages ?

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/6031-pouvoir-achat-associations-systemes-echanges-locaux/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-08-28

Par , co-fondateur du site web de recrutement bubblesconnect


Aujourd’hui, il existe plus de 300 associations S.E.L en France. cc/flickr/Gunnar Ries

Les Systèmes d’Echanges Locaux, système que j’ai découvert à Valenciennes mais qui existe partout en France sont des associations dans lesquelles les membres échangent des heures de travail. Une heure de travail fournie par un membre lui permet de disposer d’une heure de travail fournie par un autre membre.

L’avantage premier de ce système est qu’il n’y a pas de différenciation sur la valeur du temps de travail d’un individu. Une heure de cours d’anglais a exactement la même valeur qu’une heure de plomberie ou une heure de couture. Le système part du principe où la valeur du temps d’un individu, quel qu’il soit, est la même pour tous. Ces associations ont l’avantage de permettre à des personnes sans emploi de pouvoir transformer leur temps libre en monnaie d’échange pour « acheter » les services d’autres membres.

Cependant, pour éviter qu’il y ait une « inflation du temps », il faut limiter le nombre d’heures disponibles sur le compte de chaque membre afin d’éviter qu’il y ait en « banque » une quantité d’heures convertibles supérieure à la capacité d’heures de travail « négociables » sur le « marché » à un moment T. En effet, si trop de membres fournissent des heures de travail mais ne les consomment pas en faisant appel aux services d’autres membres cela peut amener à une inflation de la valeur temps qui serait le résultat d’une impossibilité de transformer les heures en banque en heures de services fournies par les autres membres le moment voulu.

Le temps comme système monnétaire

Dans les faits, si tout le monde voulait transformer ses heures accumulées en banque au même moment, l’offre de temps serait bien plus élevée que la demande et dans ce cas, nous assisterions à une inflation du temps. Si trop d’heures s’accumulent sur les comptes, il sera alors impossible de convertir toutes ces heures en capacité de travail à un moment donné. Il faut donc que l’association impose un nombre maximal d’heures cumulables afin de fluidifier la « monétisation du temps ». Le plafond est donc bien évidemment fonction de la taille de l’association. Plus il y a de membres et plus le plafond peut être élevé.

Si par exemple, l’association compte 100 membres et qu’elle impose un plafond de 10 heures, cela signifie que chaque membre ne pourra pas travailler plus de 10 heures sans consommer le surplus. Imaginons l’individu A qui fournirait 10 heures de travail à l’individu B. L’individu B aurait donc une dette de 10 heures envers le S.E.L et à l’inverse, l’individu A disposerait d’un droit « d’achat » de 10 heures auprès de n’importe lequel des 99 autres membres de l’association. L’individu B devra fournir 10 heures de travail auprès de n’importe lequel des autres membres de l’association pour être en « règle » avec le S.E.L. Le travail fourni par l’individu A va donc créer un droit d’achat de 10 heures auprès du S.E.L et lorsqu’il aura consommé ses 10 heures, l’individu A aura « détruit » ce droit d’achat auprès du S.E.L.

Ce système fonctionne donc comme n’importe quel système monétaire officiel. La « monnaie » est créée par le crédit et le travail. La différence tient au fait que ce système est un système local et indépendant facilement réglable puisqu’il reste à taille humaine. Il ne peut donc pas imploser comme le peut un système monétaire traditionnel et quand bien même il imploserait, il n’y aurait aucun dégât financier puisque la seule chose que les membres perdraient serait le temps qu’ils ont consacré à l’association. De plus, le temps perdu serait limité au montant du plafond.

Une solution anti-crise

Ce système me parait donc être un bon moyen d’appoint pour enrayer la baisse du pouvoir d’achat des ménages. Il doit bien évidemment ne pas devenir trop puissant afin de ne pas déréguler « l’économie réelle ». Si par exemple, tous les membres de l’association font appel au « plombier de service », l’artisan plombier du coin de la rue risque de mettre la clef sous la porte ! Mais le concept d’échanger du temps contre du temps semble être un moyen tout aussi efficace que le système d’échange travail contre monnaie puis monnaie contre travail.

Le temps dont nous disposons et que nous pouvons mettre au service des autres en échange de leur temps mis à notre disposition a au moins l’avantage de permettre à des personnes avec de faibles revenus de pouvoir consommer des services qu’ils ne peuvent plus acheter.

« Les imbéciles ont pris le pouvoir et ils iront jusqu’au bout » de Georges VIGNAUX

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/5922-politiciens-catastrophes-evolution-imbeciles/?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-08-13

Le film de Roland Emerich,  »2012 », a rapporté 225 millions de dollars. La preuve que les catastrophes rapportent gros. Et dans la réalité, qu’en serait-il? cc/rolandemerich

Les imbéciles vivent heureux dans un monde qu’ils dominent ! Vous en doutez ? Vous ne devriez surtout pas ! Pourquoi ? Parce que les imbéciles sont porteurs de catastrophes. Qui n’aime pas les catastrophes ? Tout le monde aime les catastrophes ! Pour preuve, Hollywood carbure à la catastrophe pour capter les publics.

Qu’on ne nous dise surtout pas que la catastrophe ne fait pas recette

Les écolos, avec en tête de gondole Al Gore et Yan Arthus Bertrand, vendent leurs salades sur fond de catastrophes. Disons que, dans la catastrophe, il y a plus que la catastrophe elle-même ! Il y a aussi promesse de rendements confortés par les émotions et les peurs ! Nous y voilà donc, de plain-pied dans la catastrophe ! Read the rest of this entry »

Charles SANNAT : Crise : l’Europe court à la guerre civile

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/1866-europe-crise-economique-immigration-islamisation-terrorisme-scenario-guerre-civile-suisse/1866-europe-crise-economique-immigration-islamisation-terrorisme-scenario-guerre-civile-suisse?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_campaign=NL-2013-07-14&limitstart=0

 


Prévoyant un scénario de guerres civiles dans les Etats européens, la Suisse sécurise ses frontières avec 200 000 nouveaux réservistes. cc/flick/couguar

Page 1 sur 6

Il est des sujets qui sont tellement sensibles que nous préférons tous ne pas les aborder. Ne pas en parler. C’en est presque interdit.

 

Au Contrarien Matin, nous pensons que nous devons pouvoir parler de tout. Poser certains constats, c’est aussi commencer à pouvoir y apporter une réponse. Nous pensons également que nous pouvons parler de tout, si nous en parlons factuellement et sans provocation. Cet article va certainement choquer. En réalité, ce qui est choquant ne sera pas tant ce que vous lirez que les conclusions ou les hypothèses que nous pourrions en tirer.

Ce que nous ne voulons pas voir, d’autres, qui nous regardent, le voient pour nous. Nous ferions mieux, tant qu’il en est encore temps, d’écouter ceux au-delà de nos frontières qui nous observent et ont de nous une image que nous refusons de voir. Si vous êtes une âme sensible, cet article ne sera pas pour vous. Si vous souhaitez dormir tranquillement, cet article n’est pas pour vous. Si vous souhaitez poursuivre votre rêve d’une économie saine où tout va bien, cet article n’est pas pour vous.

J’écrivais il y a quelques mois dans un article intitulé « Messieurs les Allemands, sortez les premiers » le texte suivant: « La fin du « business model » des États-providence Les Etats européens, en particulier français, sont bâtis sur l’idée d’Etat-providence. La « providence » signifie que le cours des évènements est issu de l’action bienveillante d’une puissance divine (généralement Dieu). En l’occurrence, la puissance divine qui veille sur nous de la crèche au cimetière, c’est l’État.

L’État qui, à travers les allocations familiales, les pensions de retraite, la sécurité sociale, Pôle emploi, le RSA, les aides au logement, la CMU, est là pour prendre soin de nous. À tous les niveaux, il existe des « amortisseurs sociaux ». La fin du business model de l’État-providence signifie la fin inéluctable de l’ensemble de ces aides. C’est cela la rigueur, sans la planche à billets pour l’adoucir. Or la société française, par son hétérogénéité, ne pourra en aucun cas supporter une cure d’austérité à la grecque. Nos zones sensibles vivent pour beaucoup de la solidarité nationale.

Peur d’être critiqué ? J’ai une solution : NE FAITES RIEN !!!

http://www.crazy-marketing.com/peur-de-la-critique

 

Avez-vous peur d’être critiqué ? Que ce soit sur internet ou en dehors, malgré que ça se passe généralement bien plus sur internet, vous pouvez facilement être la cible d’attaques, de moqueries ou tous autres comportements irrespectueux à votre encontre.

Quelles sont les solutions à mettre en place face à ces comportements :

Vous allez peut-être ne pas être d’accord, mais la meilleure solution à adopter est de ne rien faire et je vais vous expliquer pourquoi.

Tout d’abord, laissez-moi vous expliquer une chose. Il y a énormément de gens qui prennent à la lettre ce qu’on leur dit et de ce fait, ces personnes ont peur de recevoir des critiques négatives ce qui les amène à ne rien faire. En effet, je suis d’accord avec vous sur le fait que, si vous ne faites rien ou si vous vous empêchez de faire certaines choses à cause des autres, il y a peu de chance que vous subissiez des critiques mais, ce qui est dommage, c’est que vous passez à coté de très nombreux moments de bonheur.

Ce qu’il est important de comprendre c’est que, de toute manière, dès que vous commencerez à faire ou à réaliser des choses qui sortent un peu de l’ordinaire, vous serez une cible facile pour les autres…

Ne vous en faites pas, ça sera sûrement toujours comme cela !!!

Pourquoi, à votre avis, ces personnes réagissent de la sorte ?

Tout simplement parce qu’eux ne font sûrement rien d’extraordinaire et quand ils voient une personne le faire,ils sont jaloux car ils auraient aimé faire ce que vous avez fait. Le problème est qu’ils sont enfermés dans leur zone de « confort » et que, du coup, critiquer les gens qui se démarquent est bien plus facile que d’essayer de faire autre chose que leur train train quotidien…

Je voulais vraiment vous dire de ne laisser surtout pas les autres diriger et dicter votre vie. Faites exactement ce que vous avez envie, sachez que, même s’il y a des centaines de personnes qui n’ont pas aimé ce que vous avez fait, il y en aura à coté des milliers qui auront apprécié… Ne vous souciez pas des personnes qui critiquent sans arrêt les autres alors qu’eux-même ne font rien.

Voici maintenant un point important à retenir quand vous êtes la cible d’une attaque personnelle (verbale bien entendu). Ne rentrez surtout pas dans le jeu de cette personne, en effet vous allez être tenté de vous justifier et de faire passer vos idées, mais c’est inutile. Généralement, la personne en face de vous campera sur ses positions et vous allez perdre votre temps. Vous allez peut-être même vous mettre dans un état de colère qui aurait pu être évité. Read the rest of this entry »

Doit-on nécessairement choquer pour interpeller?

http://www.lalibre.be/societe/general/article/805008/doit-on-necessairement-choquer-pour-interpeller.html?goback=.gde_1416777_member_225495269

Aline WUILLOT

La communication « choc » est-elle la meilleure communication? Exemples et explications avec nos spécialistes.

Une jeune femme se photographie tous les jours pendant un an. Le visage souriant de la jolie brune se couvre petit à petit de bleus, coupures, hématomes et traces de strangulation. Le dernier jour, le minois tuméfié, elle tend une pancarte « Je ne sais pas si je tiendrai jusqu’à demain ». La vidéo a été visionnée plus de 500.000 fois depuis sa publication anonyme sur YouTube (voir lien ci-dessous). L’identité de la jeune femme est encore inconnue. Mais, les spécialistes en sont certains, c’est une campagne de prévention pour dénoncer les violences faites aux femmes.Ce type de campagne utilise la communication dite « virale ». Le principe est simple: on fait dans le « trash », autrement dit, on choque. Peu de moyens et beaucoup de bruits, c’est ce qui fonctionne pour le moment.

La Croix-Rouge utilise aussi cette technique dans sa dernière campagne. Elle surfe sur le succès du moment, le Harlem Shake, pour transmettre son message. La vidéo montre un enfant africain se trémoussant, les mains sur le ventre, au rythme de ce son entrainant. Lorsque la musique s’intensifie, le bambin est étendu par terre avec l’explication : « Les diarrhées tuent un enfant toutes les 20 secondes » (voir lien ci-dessous).

Les exemples de communications « choc » ne manquent pas. Les publicités anti-tabac, anti-alcool, pour la sécurité routière ou encore les campagnes d’Amnesty International jouent sur les émotions.

Si on entend beaucoup parler de ces « campagnes choc » à l’heure actuelle, ce type de communication n’est pas récente, souligne Christine Servias, docteur en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Liège. La publicité et les campagnes de prévention se sont toujours servies de la sensibilité des personnes pour transmettre leurs messages. Read the rest of this entry »

C’était avant les générations trouille… comme la vie était belle… je me souviens

NÉS ENTRE LES ANNÉES : 1930 et 1960  NOUS ÉTIONS PLUS FORTS
Premièrement, nous avons  survécu à l’accouchement par des mères qui fumaient et /ou buvaient  pendant qu’elles étaient enceintes.

Elles prenaient des aspirines, mangeaient de la vinaigrette , des desserts , et n’étaient pas testées pour le diabète ou le cholestérol.   Après ce traumatisme, on s’endormait n’importe où, ou on nous couchait sur le ventre dans des lits à paillasse dans des chambres peintes  au plomb.

Nous  n’avions pas de serrures aux portes.  Lorsque l’on faisait de la bicyclette, on avait des casquettes, mais pas de casques de protection.

Bébés et enfants, on nous emmenait dans de vieilles guimbardes sans chauffage, sans ceintures ni sièges pour bébés, ni air bag

Être dans la benne arrière d’une camionnette par une belle journée ensoleillée était toujours quelque chose d’extraordinaire.

Nous  buvions l’eau directement de la fontaine et depuis les Romains dans les maisons les tuyaux étaient en plomb.  Read the rest of this entry »

France 2013 : les nouvelles fractures

http://www.ipsos.fr/ipsos-public-affairs/actualites/2013-01-24-france-2013-nouvelles-fractures

25 janv. 2013 –

Voir l’analyse vidéo

On savait les Français très préoccupés par l’emploi et le pouvoir d’achat ; les résultats de l’enquête mettent en évidence un autre mouvement : le profond repli de l’opinion qui atteint en ce début d’année 2013 un niveau jamais égalé. Ce mouvement se caractérise par une très forte défiance à l’égard du monde extérieur et d’autrui. Pour 78% des personnes interrogées, « on n’est jamais trop prudent quand on a affaire aux autres », 58% pensent que « la France doit se protéger davantage du monde d’aujourd’hui plutôt que de s’ouvrir au monde extérieur ». On observe parallèlement un important rejet du système démocratique et médiatique. Pour 62% des Français, « la plupart des hommes et des femmes politiques sont corrompus » contre seulement 38% pour qui il s’agit d’un phénomène minoritaire. 58% estiment que les journalistes font mal leur travail et 72% qu’ils ne parlent pas des vrais problèmes des Français. Les attentes de l’opinion se positionnent pour un renforcement de l’autorité politique et de l’échelon national. 87% des Français sont d’accord avec l’idée selon laquelle « on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre » ; 65% estiment que pour faire face aux grands problèmes à venir il « faut renforcer les pouvoirs de notre pays quitte à limiter ceux de l’Europe ».

Ce mouvement d’opinion traduit bien davantage que la nième étude sur la défiance des Français. En effet, l’enquête fait également apparaître  une adhésion parfois massive à certains propos xénophobes et une forte crispation autour de l’Islam.  70% des Français se sentent proches de l’idée selon laquelle « il y a trop d’étrangers en France » (contre 30% qui se positionnent sur l’item opposé : « il n’y a pas trop d’étrangers en France »). Pour 67% des personnes interrogées, « on ne se sent plus chez soi comme avant » (contre 38% qui estiment qu’on se sent « autant chez soi aujourd’hui qu’avant »). Enfin, près de trois Français sur quatre (74%) pensent que la religion musulmane n’est pas tolérante et pas compatible avec les valeurs de la société française (contre respectivement 28% et 11% pour la religion catholique et 34% et 25% pour la religion juive). Read the rest of this entry »

Coaching en entreprise : pourquoi ça coince

http://www.journaldunet.com/management/expert/51087/coaching-en-entreprise—pourquoi-ca-coince.shtml

Nicolas Tissier – publié le 05.03.2012, 13h56

L’auteur

Nicolas TISSIER,
Manager/coach en entreprise, Kurt Salmon

Nicolas TISSIER possède une double compétence de consultant en conduite du changement et de coach HEC Executive Coaching…suite

Retour sur une décennie d’émergence du coaching en France, un outil dont l’usage en entreprise reste en retrait par rapport aux pays anglo-saxons. Quelques éléments de diagnostic permettent de comprendre pourquoi et de dégager des perspectives d’évolution

Au début des années 2000, la pratique du coaching en entreprise a pris son essor en Europe continentale avec les pratiques importées des États-Unis autour de l’école de Palo-Alto, de l’analyse transactionnelle ou encore de l’analyse systémique. Le coaching est un accompagnement individuel mené par un coach visant à permettre au coaché (manager ou executive) d’élaborer ses propres réponses aux questions ou problématiques qu’il ou elle rencontre dans son contexte professionnel (carrière, management d’équipes, gestion de conflit/stress, incertitudes…) pour augmenter sa performance individuelle au service de la performance collective.
Un contrat de coaching comprend 10 séances d’1h30 à 2h sur une période de 6 à 9 mois pour un coût moyen de 5.000 euros. En 2000, les analystes prévoyaient une progression forte et continue du coaching et du nombre de coachs. Read the rest of this entry »

Les salariés souhaitent être davantage associés à la stratégie de leur entreprise

http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/06/27/pour-ses-salaries-l-entreprise-doit-rendre-des-comptes-a-la-societe_1541297_3234.html

Le rôle de l’entreprise est-il de créer de la richesse pour elle-même, ou pour la société où elle prospère?

Les salariés des grandes entreprises françaises interrogés par l’IFOP estiment à 80 % que « l’objectif de l’entreprise est d’améliorer la situation de la société ». 78 % estiment que les profits de leur propre entreprise ne sont pas partagés de manière équitable entre salariés, dirigeants et actionnaires. 83 % affirment que « l’entreprise doit rendre des comptes à la société avant d’en rendre à ses actionnaires« .

Dans ce sondage publié mardi 28 juin et réalisé pour le cabinet de recrutement Michael Page International à l’occasion de la remise le même jour du Trophée du capital humain, les critiques, mais aussi la satisfaction, exprimées sur l’évolution du management dans un contexte de crise et de progression de la mondialisation découlent du postulat que l’entreprise doit être au service de la société.

Satisfecit sur la gestion des âges dans l’entreprise d’abord, parce qu’en période défavorable aux recrutements, réorganiser le travail avec l’ensemble des générations est aussi un objectif social.

La conjoncture économique, qui transpire toujours la morosité avec un taux de chômage stable à 9,2 %, toujours bien supérieur aux niveaux d’avant crise (7,5 % au premier trimestre 2008), a en effet contraint nombre de directions des ressources humaines (DRH) à changer leurs priorités : la gestion des compétences internes a pris le pas sur le recrutement ou la fidélisation des salariés. Read the rest of this entry »

Haute-Garonne: la CPAM ouvre la chasse aux fraudeurs

http://www.metrofrance.com/toulouse/haute-garonne-la-cpam-ouvre-la-chasse-aux-fraudeurs/pkfu!fPSE4LGhB7djGf95OxPIw/

Mis à jour 21-06-2011 19:56
Les arrêts maladie injustifiés sont à la hausse en  Haute-Garonne.

Les arrêts maladie injustifiés sont à la hausse en Haute-Garonne. Photo : Sipa

La Haute-Garonne figure par­mi les mauvais élèves de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) : alors que le nombre d’arrêts maladie aug­- mente dans le département (+ 6% en 2007, + 7% en 2008 et + 8,4% en 2009), la part des arrêts injustifiés s’intensifie.

“Quand on annonce des contrôles auprès de certains médecins ou patients, le nom­bre d’arrêts baisse”, explique Jacques Bez, médecin conseil à la CPAM Haute-Garonne. En 2010, la hausse s’est limitée à 2,5%, mais la direction régionale a décidé de lancer une campagne d’information destinée aux professionnels de la santé et au grand public. Read the rest of this entry »

Les arrêts maladie abusifs dans le collimateur du gouvernement

Le gouvernement veut encourager les contre-visites de médecins à la demande des employeurs, mais les services des ressources humaines ne semblent pas convaincus.

http://lexpansion.lexpress.fr/management/les-arrets-maladie-abusifs-dans-le-collimateur-du-gouvernement_257585.html

En 2010, les contrôles des arrêts maladies ont rapporté près de 400 millions d’économies directes à la Sécurité sociale.
Reuters/Yuriko Nakao

Dans l’arsenal anti-fraude mis en avant mercredi au Conseil des ministres, la lutte contre les absences excessives au travail figure en bonne place. Le coût de l’indemnisation des arrêts maladie progresse plus vite que d’autres dépenses de l’Assurance maladie, mieux maîtrisées. Depuis 2007, la Sécurité sociale a triplé ses contrôles, surtout sur les arrêts de longue durée. Elle a réalisé en 2010 près de 400 millions d’économies directes: une somme non négligeable, même si cela ne représente que 4,6% du montant total des indemnités journalières versées. Mais, pour le gouvernement, les entreprises et les administrations doivent elles aussi être plus regardantes, notamment pour les courts arrêts répétés. Read the rest of this entry »

“Pas de limitation, pas d’amende !”

http://www.clicanoo.re/11-actualites/15-societe/287443-pas-de-limitation-pas-d-amende.html

 “Pas de limitation, pas d'amende !”

Pour Dominique, le panneau d’entrée n’indique pas une vitesse à 50 km/h.

Prenant la “défense” d’un ami contrôlé à deux reprises en excès de vitesse par un radar embarqué alors qu’il traversait Saint-François, Dominique, un ancien policier à la retraite, conteste vigoureusement les deux PV. Selon lui, tout panneau d’entrée d’agglomération doit être accompagné d’une indication de la limitation de vitesse, ainsi que “d’un panneau de rappel quelques centaines de mètres plus loin”. Ce qui n’est pas le cas ici. “On est dans la confusion, avec la présence 30 mètres avant d’un panneau à 70 km/h”, affirme Dominique. Autre grief : “dans le cas d’un contrôle par un radar mobile, il faut placer l’engin sur une ligne droite et après un panneau rappelant la vitesse et il n’y en a pas”. Fort de ses arguments, il compte obtenir gain de cause auprès de l’Officier du ministère public. Contacté, le capitaine Stéphane Meyblum, commandant l’escadron départemental de sécurité routière est catégorique : “En l’absence d’autre indication, le panneau d’agglomération (blanc bordé de rouge alors que celui d’un lieu-dit est noir et écrit en blanc, ndlr) indique une vitesse obligatoire de 50 km/h”. Et concernant les contrôles mobiles ? “Rappeler la vitesse n’est plus une obligation. Maintenant tout verbalisé à le droit d’émettre des observations”. Le responsable de la Direction des routes de l’Est va dans le même sens : “Le panneau d’entrée d’agglomération indique automatiquement une limitation de 50 km/h, sauf autre indication . Et, s’il n’y pas de rappel après, c’est simplement parce que la traversée est ici très courte. Ce n’est d’ailleurs pas une obligation, nous installons les panneaux de rappel à la demande des mairies ou de la Région, souvent pour des raisons de sécurité”. Des réponses qui n’empêcheront pas l’automobiliste de contester les deux amendes. P.M.

La société est gravement malade mais ce sont les banquiers qui sont soignés

http://www.lutte-ouvriere.org/notre-actualite/editoriaux/article/la-societe-est-gravement-malade

Des manifestations importantes ont secoué deux bouts de l’Europe, la Grèce et l’Espagne. La population de ces deux pays, avec celle du Portugal et de l’Irlande, paie le tribut le plus élevé à la finance internationale.

Les banques brandissent le montant de la dette des pays qu’elles sont en train d’étrangler en exigeant de leurs gouvernements qu’ils mènent une politique d’austérité. Elle consiste à obliger les classes exploitées à rembourser avec intérêts, des dettes qu’elles n’ont pas faites et dont elles ne sont en rien responsables. Partout on réduit le nombre de travailleurs des services publics, partout on repousse l’âge de la retraite et on diminue le montant des pensions, partout on démolit le système de protection sociale.

Ces mesures d’austérité qui poussent les exploités vers le chômage et la misère ne suffisent pas aux marchés financiers : une douzaine de grandes banques qui gèrent l’argent de grandes entreprises et de grandes fortunes privées. Celles-ci, au lieu d’investir dans la production, trouvent plus rentable de placer leur argent en prêtant aux États moyennant intérêts. Plus ces intérêts sont élevés, plus les États ont du mal à rembourser, plus ils sont obligés de recourir à de nouveaux prêts pour payer leurs échéances. Mais plus les États ont du mal à payer, plus les banques augmentent leurs intérêts en invoquant la crainte de ne pas être remboursées. Read the rest of this entry »