Le paradoxe de l’égalité : les garçons victimes de la mixité à l’école

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Les IUFM inventées par Lionel Jospin ont, par leurs fumeuses théories et leurs dogmes pédagogiques, tant contribué à la dégradation de l’enseignement qu’on ne peut qu’être méfiant lorsqu’un ancien directeur adjoint d’un de ces instituts publie une étude sur le comportement des garçons et des filles à l’école. Raison de plus pour s’intéresser au dernier ouvrage de Jean-Louis Auduc, École : la féracture sexuée, qui, pour une fois, détonne dans le concert habituel de lieux communs.

On a cru longtemps que la mixité, qui ne s’est généralisée que dans les années 1960-1970, constituait un progrès dans l’égalité : filles et garçons avaient enfin droit au même enseignement ! Ce livre apporte un nouvel éclairage sur la question, en se demandant si la lutte contre l’échec scolaire ne passerait pas par la non-mixité et une approche « sexuée » de la pédagogie. « Il faut rompre avec l’idée que toute différence dans la façon d’apprendre aux filles et aux garçons va renforcer les stéréotypes. Le prérequis de l’égalité n’est pas l’uniformité », explique son auteur. Si seulement Najat Vallaud-Belkacem pouvait l’entendre !

De fait, dans des classes mixtes, les filles réussissent généralement mieux que les garçons, qui fournissent les trois quarts des 150.000 décrocheurs annuels. Elles maîtrisent mieux la lecture, redoublent moins, sont en proportion plus nombreuses à sortir diplômées du supérieur. C’est également vrai pour les filles issues de l’immigration, dont 65 % obtiennent le baccalauréat contre 57 % de garçons. « Cette politique qui consiste à considérer l’élève comme neutre apparaît clairement comme renforçant l’échec des garçons », estime l’auteur.

La mixité, qui paraît si naturelle de nos jours, n’aurait donc pas que des avantages. En ne prenant pas en compte les différences de comportement entre filles et garçons dans sa pédagogie et ses approches, l’école renforcerait les inégalités. Il conviendrait au moins d’instaurer « des moments non mixtes ». Il est peu probable, cependant, que le ministère suive ces recommandations. S’il est prompt, en effet, à parler d’accompagnement personnalisé, d’enseignement différencié, d’innovation pédagogique – ça ne mange pas de pain -, il ne sait pas, ou plutôt il ne veut pas diversifier les parcours et les approches.

Comme tous les élèves ne peuvent pas atteindre l’excellence, on tend à supprimer les sections et les structures qui permettent d’y parvenir. Le syndrome de Procuste a atteint notre ministre de l’Éducation nationale : ses effets sont notamment perceptibles dans la réforme du collège. Au nom de ses certitudes, Najat Vallaud-Belkacem traite de « pseudo-intellectuels » ceux qui osent la critiquer. Au nom de l’égalité, elle crée des inégalités supplémentaires. Pour quelqu’un qui prétend défendre les valeurs républicaines, c’est un comble !

Entretien avec Alain de Benoist

Alain de Benoist

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Le gouvernement annonce la création d’un premier centre de « déradicalisation » destiné à nos jeunes musulmans. Vous y croyez ?

Déjà, je n’aime pas beaucoup le terme, car la radicalité est tout autre chose que l’extrémisme. Mais passons. Que faut-il entendre par « déradicalisation » ? Qu’on va prendre en main de jeunes djihadistes pour essayer de leur faire comprendre qu’on leur a lavé le cerveau et que ce n’est vraiment pas bien de vouloir tuer tout le monde ? Pourquoi pas, puisque dans certains pays cela a donné quelques résultats. Mais il est clair qu’on n’y parviendra pas avec un programme unique, tant les parcours des uns et des autres ont pu être différents, tant la palette de leurs motivations est variée. Quoi de commun entre le salafiste « quiétiste » passé au djihadisme pour des raisons de frustration et de déclassement social – voyez le beau film de Nabil Ayouch Les chevaux de Dieu (2012) – et le petit bandit de droit commun « converti » dans l’incubateur carcéral, qui a décidé de partir en Syrie sans pour autant renoncer à son goût pour les discothèques, les belles voitures, la vie facile et le whisky ? Entre le jeune sociopathe ravi de trouver une légitimation « sacrée » à ses instincts de destruction et celui qui, pareillement dépourvu de toute formation théologique, rêve seulement d’une aventure guerrière qui le fera passer à la télévision ?

Les termes employés pour présenter ce projet sont à eux seuls révélateurs. Il n’y est question que de la tarte à la crème des « valeurs républicaines » et de l’urgence de créer des « lieux de recherche et d’accompagnement ». Bref, des lieux pour se « reconstruire », grâce à des « cellules psychologiques » qui sauront mettre le « dialogue citoyen » au service de la normalisation. Faudra-t-il pour cela faire intervenir des psychologues ou des théologiens, des assistantes sociales ou des spécialistes du crime organisé ? Le fond du problème, de toute façon, est ailleurs.

Et quel est le fond du problème ?

Le fond du problème, c’est qu’une société qui n’est porteuse d’aucun modèle attractif, d’aucune puissante conviction, d’aucun projet collectif, d’aucun idéal est très mal armée pour ramener dans le droit chemin des individus qui se réclament d’un idéal, fût-il criminel et dévoyé. Qu’une société qui ne donne que des moyens d’exister est très mal armée face à ceux qui cherchent des raisons de vivre, lesquelles ne font qu’un à leurs yeux avec des raisons de mourir. Tel est le véritable contraste. Aux « fous de Dieu » qu’on veut sauver d’eux-mêmes, qu’avons-nous à proposer en matière de « réinsertion » ? De devenir d’honnêtes vigiles ou de gentils livreurs de pizzas qui regarderont docilement « Les Jeux de 20 heures » à la télévision ? Et qu’espère-t-on obtenir avec des « modules de citoyenneté » qui font rire tout le monde, assortis d’invocation rituelles à une « laïcité » qui se borne à interdire les crèches de Noël pour rendre invisible dans la sphère publique ce qu’elle ne tolère, provisoirement, que dans la sphère privée ? Read the rest of this entry »

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute.

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NDLR : en cette fin d’année comme à chaque fois, on aime bien s’interroger sur les questions de fond. Et si notre avenir se trouvait dans notre passé, si les réactionnaires d’aujourd’hui étaient les révolutionnaires de demain ? A méditer en attendant le Père Noël !

Il fut un temps où le monde était simple, et le bonheur aussi sans doute. Pour peu qu’on fût croyant, et même si on ne l’était guère, deux grandes fêtes marquaient l’année : Noël et Pâques. Le petit Jésus naissait à la première et s’offrait pour racheter nos péchés à la seconde. Globalement, cela a duré au moins 16 siècles.

Dans ma petite enfance familiale, l’Avent et le Carême avaient un sens. Pénitences enfantines, on rendait à maman le carré de chocolat du goûter, et l’on essayait de ne pas se chamailler avec les frères et sœurs. Un cadeau à Noël (pas 36 !), une poupée pour toute l’enfance, le temps béni de désirer et de s’émerveiller…

Ce temps passe aujourd’hui pour terriblement sectaire et rétrograde, « fascisant » diront même certains. Le grand brassage multiculturel est passé par là, censé nous apporter le sens de la fraternité. Pas si simple, car pour accepter l’autre, il faut être assuré de ce qu’on est soi-même. Pour goûter les autres cultures, connaître déjà la sienne et l’aimer. Au lieu de cela, nous prétendons détricoter ce qui a mis des siècles à nous construire. Dans la marmite où bouillonne non pas la potion magique mais le brouet des sorcières, on jette en vrac la crèche, le sapin, le bonnet rouge du père Noël, la fève de la galette ; on passe la chrétienté au tamis, on rajoute du E142 pour faire plaisir à l’islam et on noie tout cela dans un vaste bouillon de laïcité avant de passer le ragoût au mixeur. C’est imbouffable !

Les braves gens du Secours populaire offrent chaque année à Noël des cadeaux aux nécessiteux. Ce qu’ils ont fait ce lundi dans la « jungle » de Calais. Émanation du PCF, on imagine que le Secours populaire ne fête pas la naissance de Jésus. Peut-être celle de Staline, le « petit père des peuples » ? D’aucuns signalent, en outre, que leurs pères Noël sont vêtus de vert et se demandent : est-ce pour ne pas froisser les musulmans ? Peut-être. Ou pas. Car avant d’être récupéré par Coca-Cola, le père Noël scandinave était en habit vert. Qui le sait ? C’est la couleur des origines, mais elle est désormais estampillée « barbus » pour un Noël halal… Read the rest of this entry »

Mais quelle Europe voulons-nous ?

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Cliquez sur le lien pour voir la vidéo d’actualité ! Rien n’a changé !

Un extrait du film : Le président, avec Jean Gabin pour nous montrer qu’il faut être sacrément menteur pour parler encore de progrès et de démocratie égalitaire !

Je voulais continuer dans la série « tout était prévisible » et de bien longue date.
Plutôt que de vous faire un bien long discours, je vous propose aujourd’hui simplement de prendre le temps de visionner ou de revisionner Jean Gabin, un immense acteur dans un immense film aux immenses dialogues et prenant avec le recul historique une saveur toute particulière.

Ce qu’il faut en comprendre, c’est que collectivement nous n’avons plus rien à attendre de la société qui ira jusqu’au bout de sa logique mortifère et destructrice. Les gens de bonne volonté quelles que soient leurs origines, leurs couleurs et leurs confessions seront balayés par les vents de l’histoire ou les modérés, hélas ne l’emportent jamais.

Ce film montre bien à quel point cette dérive est ancienne mais aussi puissante. L’Europe est bien devenue celle du totalitarisme marchand et des conflits d’intérêts qui ne sont même plus des conflits… mais carrément de la corruption massive et de la haute trahisons de l’intérêt des peuples.

La bonne nouvelle c’est que tout ce système touche à sa fin, la mauvaise nouvelle étant que cela ne se fera pas sans d’indicibles souffrances.

Si il n’y a plus rien à attendre collectivement, alors il convient de passer dès aujourd’hui à l’étape suivante,celle qui consiste à mettre en place les outils, les techniques, les savoir-faire et les moyens de votre résilience personnelle et familiale. Ceux qui veulent voir doivent avancer maintenant et vite.

Préparez-vous, il est déjà trop tard !

Pour voir la vidéo c’est tout en dessous.

Comment expliquer la différence entre le score des blancs et des noirs américains aux tests d’aptitudes scolaires ?

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Aux Etats-Unis, un écart important existe entre le score des blancs et le score des noirs aux tests d’aptitudes scolaires (SAT : Scholastic Aptitude Test). En ce qui concerne la lecture, un étudiant blanc américain a en moyenne un score de 527 et un étudiant noir américain un score de 428.

NDLR : toujours beaucoup de pseudo-explications, et si c’était parce que les tests sont faits par des blancs pour des blancs ? Ou du moins avec les prémisses culturels de la « race » blanche ?

Et idem pour les mathématiques (536 pour un étudiant blanc / 428 pour un étudiant noir) et l’écriture (515 / 417) (source : « National Center for Education Statistics »). Comprendre l’origine de cet écart est d’une importance cruciale pour réduire les inégalités raciales, très présentes aux USA. De nombreux économistes et chercheurs se sont donc intéressés à cette problématique du « Black-White Test Score Gap » et différentes hypothèses ont été avancées : (1) différence en ce qui concerne le niveau de pauvreté, (2) différence dans la structure familiale, (3) différence dans la qualité des écoles, (4) différence de traitement de la part des professeurs ou encore (5) différence purement génétique… Le Captain’ met à l’honneur cette semaine les travaux de Roland G. Fryer Jr, économiste américain spécialiste des questions d’inégalités raciales et lauréat de la Médaille John Bates Clark 2015 (une sorte de mini Prix Nobel pour les économistes de moins de 40 ans).

Afin d’identifier les paramètres pouvant expliquer cet écart, il est nécessaire d’obtenir les données relatives aux résultats du test d’aptitude « SAT » (variable dépendante) et de croiser cela avec les données d’un grand nombre de variables explicatives (ethnicité, salaire des parents, école suivie…) sur un échantillon aléatoire d’une taille relativement importante. Prenons un exemple simple, avec donc notre variable dépendante (score au test SAT) et deux variables explicatives : l’ethnicité (noir ou blanc – le Captain’ préférant le terme ethnicité à une traduction de l’anglais « race » pour éviter toute connotation) et le salaire des parents. Sur un échantillon de 2000 enfants, 1000 noirs et 1000 blancs, vous identifiez alors que le score moyen au test est de 500 pour les enfants blancs et de 400 pour les enfants noirs. Notre cher Jean-Marie pourrait alors s’empresser de conclure à partir de cela qu’il existe bien une « supériorité génétique de la race blanche ». Mais si en analysant de plus près vos données (= avec un modèle économétrique tout simple), vous vous rendez compte, que, à salaire équivalent des parents, les noirs et les blancs ont un score équivalent au test, mais qu’en moyenne les parents noirs de l’échantillon ont un salaire inférieur aux parents blancs, la conclusion est toute autre. L’écart au test ne vient alors absolument pas d’une quelconque « supériorité génétique blanche », mais uniquement d’un écart de salaire entre les blancs et les noirs (l’écart de salaire pouvant impliquer un lycée de moins bonne qualité ou bien l’impossibilité pour les parents de payer des cours particuliers en cas de difficultés). Read the rest of this entry »

Ne plus pouvoir nommer… quand un chat devient un mammifère à griffes…

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C’estt parce que nous ne sommes plus capables de dire, donc de penser, donc de poser ce que nous sommes qu’aujourd’hui le mal prospère dans notre pays.

Si la guerre est bien maintenant visible aux yeux de tous, la première guerre qui a été faite sur notre sol est celle des mots. Oui, les totalitarismes, quels qu’ils soient, finissent toujours par avoir la mainmise sur le langage. C’est alors la propagande du parti. Voyez comme les journaux, l’administration usent maintenant de circonvolutions (toujours les mêmes) pour travestir les réalités dérangeantes (les « migrants », les « non-voyants », les « quartiers », les « dérapages »…). Souvenez-vous de George Orwell.

Ne remarque-t-on pas d’ailleurs que les tribunaux sont de plus en plus engorgés par des accusations liées à l’expression d’idées « pas comme il faut », les « dérapages » ? Nos gouvernants, d’un cynisme éhonté, osent faire défiler les foules au cri de « Je suis Charlie », quand dans le même temps la censure gagne partout du terrain.

À force de lisser les mots, de tordre la vérité, de discipliner notre beau langage plus fleuri du tout mais devenu sec, infécond, mortifère même, nous nous sommes perdus de vue nous-mêmes.

N’est-ce pourtant pas le verbe qui donna la vie ? Au commencement était la parole et toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. La vie et la mort sont d’abord dans les mots. Jésus dit au figuier :« Que jamais fruit ne naisse de toi ! » et celui-ci, sur ces mots, devint sec. Read the rest of this entry »

Les femmes pas douées en créneaux ? La remarque sexiste d’Anne-Claire Coudray fait bondir les téléspectateurs

http://www.femmesplus.fr/actu-people-les-femmes-pas-douees-en-creneaux-la-remarque-sexiste-danne-claire-coudray-fait-bondir-les-telespectateurs.932683.1181.html#EPSJxKBCgB4lwYV2.99

NDLR : encore une fois le politiquement correct a frappé ! Suis-je un imbécile ou est-ce monde dans lequel nous vivons qui justement nous empêche  de vivre normalement, qui l’est ? On ne peut plus plaisanter, on ne peut plus rire de tout. C’est pas bien méchant comme remarque, d’autant plus que cela vient d’une femme qui a le droit d’exprimer envers elle-même, une légère critique. Que ce soit vraie ou juste une croyance rebattue sans preuve, peu importe.  Je suis effaré à l’idée qu’elle puisse vraiment perdre l’indispensable audimat à cause de si peu. Ou bien c’est vrai et elle a le droit de le dire sans risque, ou bien c’est faux, et alors ce n’est qu’une plaisanterie comme on en fait depuis toujours avec les belges ou les bretons, qui en ont aussi parfois marre, mais tout le monde s’en fout. D’ailleurs, il me semble avoir vu des émissions sur les hommes qui ne savent pas faire deux choses à la fois, et autres incapacités… sans que personne ne bronche. Alors deux poids deux mesures ? On sait que le politiquement correct est là pour protéger les faibles, les populations défavorisées. Serait-ce le cas des femmes ? J’ai toujours pensé que, sur bien des points, les femmes savaient se montrer plus fortes et meilleures que les hommes, mais à voir les réactions dans les réseaux des femmes outrées par les propos de la pauvre animatrice, je commence à en douter. Maintenant combien de femmes ont bondi ? Sûrement très peu au regard du grand nombre de femmes que compte notre beau  pays. Encore une fois l’horrible  généralisation a frappé : les téléspectatrices ont bondi dit le journal, non, un certain nombre d’entre elles seulement.
D’une façon plus générale, je comprends ceux qui n’ont plus envie de vivre dans notre beau pays (pour encore quelque temps), et qu’ils aspirent à  plus de liberté dans les paroles et les actes, et même dans les moqueries et les insultes. A force de tout nous interdire nous allons devenir des monstres, car il faudra bien que la soupape lâche sa pression !

Après un reportage sur les voitures nouvelles générations, Anne-Claire Coudray a quelque peu dérapé en faisant de l’humour sur la conduite des femmes. Une blague qui a fait réagir avec véhémence la toile.

Anne-Claire Coudray ne pourra pas longtemps se réjouir des bonnes audiences de son premier week-end dans la peau de la titulaire du journal de 20 Heures de TF1 une semaine après le départ de sa prédecesseure, Claire Chazal. Avec un million de téléspectateurs avec son concurrent de France 2, Laurent Delahousse, dimanche, la journaliste pouvait se frotter les mains. Une joie de courte durée puisqu’Anne-Claire Coudray s’est retrouvée au cœur d’une polémique sur les réseaux sociaux à la suite d’une blague jugée sexiste.
Après les explications du journaliste Pascal Boulanger sur les voitures du futur et la possibilité de les garer avec un smartphone, la présentatrice du JT s’est lâchée : « C’est beaucoup mieux pour faire les créneaux surtout qu’il paraît que nous les femmes ne somment pas douées pour faire les créneaux. » La remarque de la jeune maman, qui a accouché cet été, est restée en travers de la gorge de son public féminin.

 

La politique est-elle un métier ? Le coup de gueule de Rafik Smati sur France Inter

http://www.objectif-france.org/of/p/1315-rafiksmati-france-inter.html

NDLR : j’attire votre attention avec une petite histoire drôle, mais pas tant que ça.
Un jour quatre amis se réunissent au restaurant : un professeur d’histoire, un plombier, un cultivateur et un ministre des finances ; ils parlent de leurs métiers.
Moi dit le professeur d’histoire j’ai fait six ans d’études pour apprendre assez l’histoire afin de pouvoir l’enseigner ; moi, dit le plombier, j’ai beaucoup appris sur le tas, mais il m’a fallu dix ans pour posséder assez d’aisance pour pouvoir tout réparer ; moi, dit le cultivateur, j’ai appris tout petit avec mon père et ma mère, et au bout de dix ans j’ai su faire tout ce qui était nécessaire pour reprendre l’exploitation.
Le ministre des finances reste muet, perplexe ; les trois autres se tournent vers lui : et vous Monsieur le Ministre ? 
– Et bien, euh… comment dire ? Avant j’étais ministre de la Culture, et avec le remaniement j’ai été nommé aux finances et le lendemain je prenais mes fonctions.
Que vaut le poste si on peut tout apprendre en une journée ?

Avec des ministres interchangeables, il est clair qu’ils n’ont pas le temps de connaître leur métier avant de l’exercer.
Imaginons : le pilote de l’avion va voir les passagers : « On est fatigués de vous conduire, n’y aurait-il un passager pour prendre le relais pendant qu’on va dormir ?« .
Alors, Oui, être Ministre est un métier, mais de plus, un métier qu’on n’a pas besoin  d’apprendre pour l’exercer ! Miracle de cette soi-disant démocratie ?

Une nouvelle ministre du travail vient d’être nommée. Mais comme la plupart de ses collègues, Myriam El Khomri est une politicienne de carrière. On ne lui connait aucun autre métier que celui de faire de la politique.

C’est le sens du coup de gueule qu’a lancé sur FRANCE INTER Rafik Smati, président du mouvement Objectif France.

 Ecoutez-le sur France-Inter : https://youtu.be/Lh6YzG1pzzk

Smartphones et adolescence : gare à l’isolement !

http://www.economiematin.fr/news-adolescent-smartphone-addiction-isolement-telephone Ludovic Grangeon Les Experts 01-09-2015

NDLR : quelqu’un qui n’est pas philosophe a dit récemment que le smartphone est un excellent moyen d’être près de ceux qui sont loin, mais hélas aussi loin de ceux qui sont près. De mon temps (oui, le vieux radotent !!!) quand des gens se réunissaient, c’était pour parler ensemble, jouer, ou juste être bien avec les amis, maintenant c’est pour les ignorer et passer son temps avec d’autres ‘amis’, parfois de tristes inconnus. Pourquoi y–t-il si peu de gens pour voir le ridicule de ce comportement ? Où allons-nous ?

Dans les tribus des tropiques, le rite initiatique des adolescents est toujours un moment important et solennel de leur vie, le franchissement soudain d’un mur entre le monde des enfants et celui des adultes.

1,350 milliard de téléphones vendus par an dans le monde

Dans nos sociétés « urbaines », la possession d’un téléphone portable est devenue ce rite essentiel pour une grande partie de la population. A l’école, en famille, en loisirs, un adolescent n’existe plus sans téléphone portable. Cet instrument est devenu à la fois une condition essentielle d’accès à la vie sociale, une prothèse de vie, une addiction dont on connait encore mal les conséquences.

65 millions de téléphones portables en service en France

La possession de soi et la liberté sont profondément remises en cause par ce nouvel appareillage permanent de la personne. L’anxiété du milieu, des parents, de l’entourage, est exacerbée par ce besoin permanent et addictif de communiquer.

De plus, l’utilisation généralisée de ces prothèses techno sociales continue de vérifier deux lois économiques fondamentales de l’économie, tant de fois raillées, mais toujours vraies. D’une part, la loi de Moore, prédisant la croissance exponentielle des capacités informatiques par périodes bisannuelles, est encore amplifiée par les multiples échanges de données. Il faut entre 35 et 45 zéros pour décrire les volumes de données aujourd’hui…Jusqu’où pourrons-nous stocker sans engorgement ? Certains ne donnent plus que 7 ans avant l’implosion d’Internet.

D’autre part, le paradoxe de Solow est également vérifié. Les nombreuses « facilités » informatiques offertes en mode résidentiel ou en mode nomade, consomment énormément de temps connexes par rapport à l’essentiel. Bien pire, les utilisateurs n’en sont pas conscients, et ne se rendent donc pas compte de leur baisse de temps disponible, de leur baise de libre arbitre, de leur baisse de productivité.

Le sentiment social apparent acquis par les assistants informatiques personnels est effacé et même empiré par les postures personnelles. Il suffit d’observer les groupes de jeunes pour se rendre compte que la plupart sont vissés à leur appareil, dans les transports, en groupe, en attente, en repos. Une tendance générale à l’autisme, à l’isolement est constatée au niveau physique. Quand on sait que nous communiquons au moins autant par signaux non verbaux, la communication entre personnes est en fait largement appauvrie.

Que dire enfin de l’acquisition culturelle personnelle d’une population qui ne sait plus s’orienter sans GPS, qui écoute la musique qu’on lui dit d’écouter, qui dépend d’un serveur inconnu pour posséder ses souvenirs, et dont les moindres recoins intimes sont connus pour conditionner ses achats ?

 

Comment faire d’une théorie inefficace un phénomène de mode en entreprise ?

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/07/7824-comment-faire-dune-theorie-inefficace-un-phenomene-de-mode-en-entreprise/

par Ludovic FrançoisRomain Zerbib

échec-inefficace-golf

Nous avons tous assisté à un séminaire, un colloque ou une réunion où nombre de dirigeants – pour ne pas dire la quasi-totalité – employaient le même champ lexical et fondaient leur analyse sur un même outil, une même logique, émanant généralement d’une firme ou d’un pays affichant une insolente croissance. Et quelques mois plus tard… plus rien. La solution miracle semblait déjà remplacée par une autre formule idoine et son cortège d’histoires incroyables… Les managers suivent aussi des modes et ont parfois, en la matière, des comportements peu rationnels.

Quels mécanismes sous-jacents induisent une telle uniformisation ? Sommes-nous de zélés suiveurs, soumis à une insidieuse industrie du prêt-à-penser ? Si oui, comment procèdent au juste les architectes en question pour imposer leurs normes sur le marché ?

Un cas d’école d’abord : en 1972, soit deux ans après le lancement officiel de la matrice de portefeuille (qui est une représentation graphique des différents domaines d’activités stratégiques de l’entreprise dans le but d’évaluer sa compétitivité et d’en déduire une stratégie), 100 multinationales américaines en avaient adopté une. Et, six ans plus tard, 75% des firmes du fameux classement Fortune 500 emboîteront le pas. Moult études ont pourtant démontré que les entreprises ayant eu recours aux matrices ont obtenu de moins bons résultats que les autres. Et il ne s’agit ici nullement d’un cas isolé : depuis un siècle environ, de multiples pratiques se sont succédées à intervalles plus ou moins réguliers pour venir orienter – de façon significative – les pratiques de gestion des firmes du monde en entier.

Nombre de chercheurs se sont en conséquence interrogés sur les motifs d’un tel phénomène. Une première explication suggère que les managers adoptent une pratique car elle permet de répondre le plus simplement et efficacement possible aux contraintes techniques auxquelles ils sont confrontés. Royston Greenwood et Bob Hinings observent toutefois que cette explication n’est guère satisfaisante dans la mesure où elle ne permet pas de comprendre pourquoi un grand nombre de managers adoptent de façon quasi simultanée la même pratique, alors qu’ils appartiennent à des secteurs d’activités différents, soumis à des logiques distinctes et des cycles économiques particuliers.

La théorie néo-institutionnelle et la théorie des modes managériales constituent néanmoins deux angles d’analyse en mesure de dénouer cette intrigue à travers la mise en évidence de 5 facteurs explicatifs. Ils supposent que les managers – en partie à cause de la pression normative qu’ils subissent – convoiteraient en priorité les pratiques étant présentées, au sein du discours promotionnel, comme étant simples, modernes, efficaces et rationnelles. Les motifs d’un tel comportement sont schématiquement déclinés ci-dessous :

1- Les managers manquent de temps. Ils adopteraient en conséquence des pratiques au fonctionnement intuitif – simple à comprendre et à utiliser – qui s’appuieraient sur un mode d’emploi standardisé, le tout dans l’impatiente attente de résultats rapides et mesurables[simplicité et efficacité].

2- Les managers sont rationnels. Ils jetteraient en conséquence leur dévolu sur des dispositifs reposant sur des théories et des concepts en apparence scientifiques, en partie à cause de l’hyper-autorité des chiffres et des mesures au sein de l’entreprise [rationalité].

3- Les managers sont en quête de solutions nouvelles, de procédés inédits pour amplifier leur performance et doubler la concurrence. Une pratique fondée sur une redéfinition des modalités traditionnelles aurait en conséquence le double avantage de générer de l’espoir (la méthode n’a jamais été testée) et de « ringardiser » les offres en présence [modernité].

4- Les managers sont soumis à de puissants mécanismes moutonniers. Une pratique employée par une firme leader induirait par voie de conséquence une adoption par les entreprises suiveuses [contexte normatif].

5- Les managers sont sensibles à l’avis des experts. Leurs préconisations agiraient à la fois en qualité d’assurance (elles sécuriseraient politiquement le manager dès lors qu’il ambitionnerait d’adopter une pratique nouvelle) mais également de levier normatif (comment expliquer aux parties prenantes que l’on ne mobilise pas tous les moyens à sa disposition, qui plus est ceux revendiqués par les experts et les gourous comme étant performants ?) [contexte normatif].

L’intégration de ces 5 facteurs, au sein du discours promotionnel, augmenterait de façon significative la probabilité qu’un manager adopte une pratique de gestion. Nous avons donc testé cela !

L’expérimentation par le modèle FRE

 

Le management à la française serait-il dépassé?

http://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2015/06/7373-le-management-la-francaise-serait-il-depasse/

Le modèle économique et social français perd jour après jour son efficacité tant au plan macro que microéconomique. La précarisation des emplois et le chômage de masse en témoignent. Et dans nos organisations, notamment les grandes – de plus de 1000 salariés -, l’étude réalisée par Capgemini Consulting avec TNS Sofres («Le management français à l’épreuve de la bascule numérique», premier trimestre 2014) montre un désengagement massif des cadres. Désengagement que l’on n’observe pourtant dans aucun des six autres pays de l’étude. Peut-on s’y résigner? Certainement pas.

Car il n’est pas là seulement question du «moral» des salariés français. Mais aussi de la compétitivité de nos organisations et de leur capacité à s’adapter. Des pistes concrètes existent, qui requièrent certes des changements d’attitude et de pratiques mais qui restent néanmoins à portée de main. Une chose est sûre, certaines de nos méthodes de management sont à revoir. Sans attendre.

Un modèle historique à bout de souffle au mauvais moment

Le modèle économique et social français construit dans l’après-guerre a soutenu les succès des Trente Glorieuses. Puis, choc après choc (choc pétrolier, mondialisation, révolution numérique…), il a perdu de sa superbe. Il montre aujourd’hui des signes élevés d’inefficacité collective au moment même où nous devons affronter un monde en mutation majeure.

Avec l’ère numérique, nous sommes entrés dans une phase de transition accélérée où les équilibres traditionnels se trouvent fragilisés. Des modèles de développement agiles et agressifs de la «nouvelle économie» mettent en souffrance la plupart des organisations historiques. Elles vont avoir besoin de ressort et de tonus social pour affronter cette nouvelle donne. Or, dans les organisations françaises, près de la moitié des salariés sont «désenchantés», en retrait vis-à-vis de leur entreprise et 50% considèrent avoir un «retour sur investissement» perdant.

Côté management, le constat n’est pas plus brillant. Pour 25% des managers des grandes organisations françaises, le changement ne va pas dans «la bonne direction». Et plus de 40% ont des doutes. Il ne reste donc qu’un tiers des cadres pour supporter le changement : moitié moins qu’en Allemagne (55%), qu’en Espagne (63%) ou qu’aux Etats-Unis (71%). La ligne managériale française est massivement fragilisée à un moment où nos organisations sont confrontées à des défis majeurs, voire vitaux. Imaginer qu’elles peuvent les surmonter avec des managers aussi peu engagés est une pure illusion. Il est donc indispensable de comprendre les causes de cette situation.

Tout sondage peut être une manipulation, un exemple

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2015/07/24/renoncement-aux-soins-les-resultats-des-etudes-dopinion-prendre-avec-des-pincettes_766621#utm_source=qdm&utm_medium=newsletter&utm_term=&utm_content=20150724&utm_campaign=NL_derniereheure

Renoncement aux soins : les résultats des études d’opinion à prendre avec des pincettes

Anne Bayle-Iniguez

| 24.07.2015
NDLR : le principe des sondages est de créer et d’administrer des questions généralement fermées (réponses en ‘oui/non’ ou ‘un peu/beaucoup/pas dut tout…’), hors situation réelle à un échantillon représentatif de personnes (mais représentatif de quoi ?). Mettre en place des sondages qui reflètent une certaine réalité du terrain est un métier, et celui qui sait faire ça peut influer sur les résultats. On peut dire : « Dites-moi les résultats que vous voulez obtenir et je vous ferai le sondage qui donnera ces résultats« . Tout est dans l’art de savoir poser les bonnes questions pour arriver au résultat souhaité. Voici un exemple ci-dessous et on comprend pourquoi les politiques sont friands de ce genre de fournisseurs. La seule façon de connaître la réalité d’une situation est de l’observer en réel auprès d’un grand nombre de gens et de les laisser s’exprimer librement pour en savoir plus ; mais ça coûte cher et c’est moins spectaculaire. Le sondage d’opinion est encore pire car il ne reflète pas ce que l’autre va faire mais ce qu’il ressent au moment de la question ou ce qu’il pense qu’il est bon de répondre compte-tenu de son sentiment et de la personne qui l’interroge !

La DREES, organisme du ministère de la Santé spécialiste des données statistiques et des analyses sur le système de santé, démontre dans une récente étude que les enquêtes d’opinion sur le renoncement aux soins, très en vogue pour identifier les problèmes d’accès aux soins des populations, doivent être prises avec des pincettes. Les résultats varient en effet sensiblement d’une étude à une autre selon la formulation des questionnaires.

Une différence de 15 points dans les réponses

La DREES a analysé les questions de son propre baromètre d’opinion sur l’année 2013 et les réponses des 4 000 sondés de l’échantillon. Surprenante conclusion : le taux de renoncement aux soins peut varier de quinze points selon la formulation employée.

Pour parvenir à ce constat, la DREES a établi quatre questions sur le renoncement aux soins soumises à autant de groupes de 1 000 personnes du panel (similaires et établis selon la méthode des quotas).

Dans la question, la présence ou non de la notion de « raisons financières » et la précision ou non du type de soins (médecine générale ou spécialiste, dentaire, optique, etc.) influent sur la réponse.

À la question « au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé de renoncer, pour vous-même, à des soins dentaires pour des raisons financières ? », 36 % des sondés ont répondu oui.

Mais la réponse à la même question saucissonnée en trois temps, sans évoquer l’aspect financier ou le type de soins de prime abord, est tout autre !

Ainsi, un des groupes a répondu à une première question (« au cours des 12 derniers mois, vous est-il arrivé de renoncer, pour vous-même, à des soins ? »), un autre s’est prononcé sur une deuxième (« A quels soins avez-vous renoncé ? ») tandis que les 1 000 derniers devaient s’exprimer sur une dernière interrogation (« Parmi les raisons suivantes, quelle est la principale raison pour laquelle vous avez renoncé à ce soin ? », suivi de six réponses possibles, dont le manque d’argent). À chaque déclinaison de la question, le taux de renoncement baisse. Au final, avec la dernière formulation plus générale, seuls 21 % des répondants ont dit avoir renoncé à des soins.

Une comparaison révélatrice

Résolution de conflits au travail en 6 étapes par Marie-Christine DROLET

http://www.atmanco.com/resolution-conflit-travail-etapes/?utm_content=18518374&utm_medium=social&utm_source=linkedin

Même dans les organisations qui misent énormément sur l’harmonie entre collègues et préconisent un sain environnement de travail,  des situations problématiques peuvent survenir. Aussi inévitables les situations conflictuelles soient-elles, il existe des moyens d’arriver à la résolution de conflit au travail.

En choisissant d’ignorer ou de ne pas aborder le problème convenablement, les conséquences peuvent être néfastes autant pour les gens impliqués que pour l’organisation. En laissant passer les jours sans intervenir, les répercussions risquent de se propager autour et d’affecter le travail d’autrui et le climat de travail général.

Il faut a tout prix être bien outillé pour faire face à une situation de gestion de conflit au travail; voici donc 6 étapes qui vous aideront sûrement à rétablir un climat harmonieux!

1. Comprenez ce qui fait d’eux qui ils sont

Les sources de conflits peuvent avoir de différentes causes: conflits de valeurs, conflits de personnalités, conflits d’intérêts, etc…

Mais peu importe la source et le contexte, la première chose à retenir est que chacun a sapersonnalité qui lui est propre. Tous les gens ont en quelque sorte un ADN comportemental différent et une situation peut engendrer des réactions complètement opposées pour chacun.

Comprendre que les croyances, les fonctions naturelles et les automatismes varient d’une personne à l’autre est la base de toute analyse menant à une résolution de conflit au travail. Mais au-delà de bien comprendre ce qui fait de chacun qui il est, il faut surtout apprendre à aussi respecter les idées et les valeurs de chaque individu, même si elles sont différentes.

2. Tirer profit des différences et similitudes

Être différent n’est pas un défaut, au contraire! En situation de gestion de conflit au travail, apprendre à tirer profit des différences des gens constitue une bonne base vers un retour à la collaboration efficace. Prenez avantage de ces différences en recherchant des points rassembleurs et des pistes pour voir comment chacun peut être utile aux autres, afin de travailler dans un climat de collaboration.

À l’inverse, être trop similaire n’est pas de tout repos. Imaginez une gestion de conflit au travail entre deux individus affirmatifs, sceptiques et prompts. Ce n’est pas si évident!

L’importance est de considérer les aspects de la personnalité des individus, différents ou similaires, pour trouver les alternatives ou solutions à proposer afin de procéder à la résolution de conflit de la manière la plus optimale qui soit.

3. Choisir un bon intervenant

Manager : un vrai métier pas une gratification d’Isabelle SALADIN

http://www.planet.fr/emploi-retraite-manager-un-vrai-metier-pas-une-gratification.898411.1401.html?xtor=ES-1-886096[Planet-a-la-Une]-20150723

Voilà bien un mot anglais qui, au cours de ces dernières décennies, a été galvaudé. Sur les cartes de visite, on retrouve le titre de « manager » pour tous types de fonction et de responsabilité.

Dans une période où les coupes budgétaires sont de rigueur et les réorganisations régulières, l’utilisation du titre « manager » a été un moyen très largement utilisé par les entreprises de récompenser, remercier ou retenir un salarié compétant. Mais un excellent commercial ne fait pas forcément un très bon manager commercial.

Et à l’heure où l’entreprise  se doit d’être de plus en plus compétitive, agile, flexible, où l’information n’est plus gage de pouvoir, et où l’humain redevient central… Beaucoup d’organisations se retrouvent, en plus des challenges de compétitivité, à devoir gérer des problématiques ou des conflits humains et d’organisation dû essentiellement à des milles feuilles de « managers » qui en réalité n’en sont pas.

Retour aux fondamentaux (…..) 

Le point de vue de la recherche sur l’efficacité du message “ne pas”

http://pnl-info.typepad.com/pnlweblog/2015/07/le-point-de-vue-de-la-recherche-sur-lefficacit%C3%A9-du-message-ne-pas-.html

Aller vers est-il plus efficace que s’éloigner de ?

Dont-do-itLes praticiens de la PNL savent que la première étape de la formulation d’un objectif est sa description sous forme positive : focaliser l’attention sur que l’on souhaite obtenir au lieu de ce que l’on souhaite éviter. Maintenant c’est mieux quand les évidences de l’expérience PNL sont confirmées par les « nouvelles découvertes » des chercheurs en psychologie alimentaire de la Cornwell University   Les experts viennent en effet de démontrer qu’il est plus efficace de dire à votre enfant ou à un conjoint ce qu’ils peuvent manger que de leur dire ce qu’ils ne peuvent pas manger. Autrement dit, demander à votre enfant de manger une pomme pour rester en bonne santé fonctionne bien mieux que de leur dire de ne pas manger le cookie qui va les faire grossir. Bon dieu, mais c’est bien sûr !!  Cette « nouvelle » découverte montre que les messages sous forme de «ne pas » ne fonctionnent pas pour la plupart d’entre nous.

Ces résultats jettent un doute sur l’efficacité des campagnes de santé publique, basées sur la peur, et qui cherchent à nous convaincre de ne pas manger en dehors des repas, ne pas manger trop de viande rouge, ne pas consommer trop d’alcool, ne pas fumer. Nous savons maintenant avec les résultats de l’étude de la Cornell University  que le « Do » est plus efficace que le « Do not ». Souligner les avantages à manger sainement est plus efficace que d’effrayer avec les méfaits d’une alimentation malsaine.

Les chercheurs ont analysé 43 études internationales publiées qui comportaient des messages négatifs ou positifs sur la nutrition. Si les messages négatifs ont tendance à être plus efficaces avec des professionnels de la santé ou de la nutrition – comme les diététiciens et les médecins, très impliqués et compétents, la plupart des personnes peu averties des questions de nutrition préfèrent être informées de ce qu’ils doivent manger et des raisons pour lesquelles ces comportements sont bons pour eux.
Les chercheurs recommandent donc de focaliser les messages de santé publique sur les conséquences positives des comportements sains plutôt que sur leurs conséquences négatives. Le message a ainsi plus de chance d’être efficace auprès du grand public. « En tant que parent, il est préférable de se concentrer sur les avantages des brocolis plutôt que sur les méfaits des hamburgers», a déclaré Brian Wansink, directeur de thèse de la Cornell University.

Alcool, tabac… : les Français exaspérés par les interdits

http://www.planet.fr/societe-alcool-tabac-les-francais-exasperes-par-les-interdits.890849.29336.html?xtor=ES-1-886094[Planet-a-la-Une]-20150709
NDLR : bravo pour ce sondage qui, enfin, traite des sujets importants et nous fiche la paix avec les humeurs des nos dirigeants.  Oui, on en a marre, mais il faut aller plus dans le refus de ces lois qui sont juste là pour faire semblant de montrer qu’on s’occupe de notre bien-être, et de votre sécurité. Oui, je l’ai déjà dit souvent : nous sommes entés en dictature, la pire qui soit car elle s »attaque à notre vie intime. Elle nos infantilise et nous prendre pour des c… que nous sommes il faut bien le dire. Certes je suis assez partisan d’empêcher (si on peut) une personne de taper des textos en conduisant, ou pire, de lire son journal, mais qu’on me démontre quelle étude sérieuse a pu déterminer que recevoir un message téléphonique au volant avec une oreillette est plus dangereux que de regarder sa jolie voisine, ou de se retourner pour gronder les enfantas qui chahutent à l’arrière de l’auto ! Ou alors il faut interdire la radio qu’on écoute au lieu de regarder la route, interdire de penser à ses impôts qu’on ne peut pas payer. Il est vrai que la manipulation est sournoise et bien menée car, pendant que nous sommes en colère contre des lois stupides qui,en effet nous invite à désobéir, nous oublions de l’être contre cette Justice qui punit sévèrement le pauvre papy qui se fait cambrioler et qui a le tort de se défendre, et qui relâche le violeur sous prétexte qu’il ne l’a pas fait exprès… J’arrête là car je pourrais en faire un livre entier. TIENS si je faisais un livre ?
Comme l’indique Le Figaro, selon un sondage réalisé par l’Institut Viavoice pour La Revue civique, les interdits et contraintes exaspèrent de plus en plus les Français. A tel point que certains estiment que ces restrictions « donnent envie de faire ce qu’on ne devrait pas », autrement dit outrepasser la loi.

Dans le détail, les personnes interrogées sont 35 % à mettre les restrictions en matière de sécurité routière en haut du classement. Il faut dire que le 1 juillet, de nouvelles mesures ont été annoncées comme l’interdiction de porter une oreillette, de se maquiller ou de manger un sandwich en conduisant.

A lire aussi – Ce que vous ne pouvez plus faire au volant

L’OMS appelle à une hausse des prix du tabac…

Les Français sont ensuite 29% à placer en deuxième position les législations en matière de consommation (alcool, tabac, etc.). Dernièrement, le taux d’alcoolémie est passé de 0,5 g d’alcool par litre de sang à 0,2 g pour tous les jeunes permis et l’Organisation mondial pour la santé (OMS) a appelé les pays membres, dont fait partie la France, à augmenter le prix des paquets de cigarettes pour combattre le tabagisme.

Viennent ensuite le sentiment d’être écouté et les outils de vidéosurveillance (25%) et enfin la surveillance sur Internet (14%). Des résultats sans doute induits par l’adoption récente de la controversée loi sur le renseignement qui accorde plus de marges de manœuvre au service de renseignement français. Certains, à droite comme à gauche, craignent à terme que cette loi aboutisse à « une surveillance de masse » des citoyens, notamment via Internet.

Un sentiment de rébellion en retour

En réaction à ces interdits, huit Français sur dix estiment qu’ils « donnent envie de retrouver une part de liberté ». « Ce qui me frappe, c’est le développement d’un monde souterrain, un univers de libertés occultes et transgressives, commente François Miquet-Marty, président de Viavoice. Il y a finalement un effet pervers, puisque 45 % des Français pensent que cela donne envie de faire le contraire de ce qui est demandé ! Il existe un malaise, voire une exaspération, notamment chez les plus modestes, face à des messages à sens unique de la France d’en haut vers celle d’en bas. »

A quoi servira une entreprise dans 10 ans ?

http://management-post-moderne.fr/a-quoi-servira-une-entreprise-dans-10-ans/

Réussir dans la vie ou réussir sa vie… pour lire cliquez sur le lien ci-dessus.

Lutte contre les discriminations : une professeur aveugle doit surveiller le brevet !

http://www.bvoltaire.fr/christiandemoliner/lutte-contre-discriminations-professeur-aveugle-surveiller-brevet,184946?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=a89d0c7d9b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-a89d0c7d9b-30469153&mc_cid=a89d0c7d9b&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : tous les jours je rencontre des absurdités dus à cette habitude de pensée manifestement majoritaire dans nos pays dits civilisés : la pensée conceptuelle. On n’agit plus en fonction de la situation concrète, du bon sens, du côté pratique des choses, mais en jugeant l’action à l’aune des quelques grands principes aussi inaltérables qu’abstraits, même quand ils sont inapplicables. Voici un exemple de l’imbécillité de cette façon de penser et d’agir, et donc de l’imbécillité de nos lois et de ceux qui nous gouvernent, et de ceux qui restent muets au lieu de se rebeller. Un professeur aveugle ne peut pas surveiller des épreuves d’examen, tout le monde sait ça.  Oui, mais si c’est une discrimination, idée abstraite s’il en est, alors le fait se heurte à l’opinion qui a force de loi. Appliquer ce genre de raisonnement à tout conduirait à la catastrophe. Tout cela parce qu’on veut nous imposer une sacro-sainte égalité entre les humains, alors que nous sommes tous différents, et tous uniques, avec nos forces et nos faiblesses, nos compétences et nos incompétences. Quand on aura enfin inscrit cela dans la constitution le monde recommencera à marcher à l’endroit. D’ailleurs l’hypocrisie va encore plus loin puisque d’un côté on fait semblant de penser qu’une aveugle peut surveiller ce qu’elle ne voit pas mais que de l’autre on le sait suffisamment bien pour lui donner un voyant pour l’aider, alors qu’en fait, c’est lui qui fait tout le boulot. Le concret finit toujours par l’emporter, alors pourquoi ne pas le reconnaître et continuer à nous faire vivre dans les nuages et les illusions de bisounours ?

La bureaucratie et le politiquement correct atteignent parfois des sommets de sottise ! Une professeur de musique, aveugle, exerce son métier depuis 20 ans. Elle bénéficie de l’aide d’une auxiliaire pendant ses cours. Jusque là, rien d’anormal. Mais on lui a intimé l’ordre de surveiller les épreuves du brevet, tâche qu’elle ne pouvait bien entendu pas remplir ! Elle a protesté mais on lui a rétorqué que si on l’exemptait, on créerait une intolérable discrimination entre voyants et non voyants. Or toute forme de ségrégation est rejetée par la République !

Voilà le genre de discours stupide que sert l’Éducation nationale ! Au final, cette dame a fait 2 heures de surveillance au lieu de 4 et a obtenu d’être assistée par son auxiliaire. Elle n’a servi à rien puisque sa surveillance a été assurée par une autre. La décision grotesque de son proviseur était au final vexatoire et humiliante.

Ce fait pourrait prêter à sourire si les ravages de cet aveuglement (sans jeu de mot) n’avaient des conséquences dramatiques. Il y a 30 ans, existait un grand nombre de classes pour enfants déficients intellectuels ou dont l’attitude perturbait trop la classe. Des instituteurs spécialisés les prenaient en charge et leur permettait de faire, à leur rythme, des progrès sensibles.

Au nom du politiquement correct et de l’intégration à tout crin, on a réduit d’une manière drastique le nombre de ces classes particulières. Le discours se voulait généreux et altruiste. On refusait de mettre à part une fraction des enfants. La vraie raison de ce démantèlement était, en fait, mesquine et financière : ces classes à part coûtaient trop chères. Résultat, la plupart des instituteurs ont désormais devant eux un ou deux enfants difficiles qui perturbent le cours et empêchent leurs camarades d’avancer. Ils sont d’autant plus ingérables qu’ils sont en complet échec scolaire car le cursus normal n’est pas fait pour eux ! Si l’instituteur se plaint, on lui fait la morale et on le réprimande. On le traite d’incapable : il n’y arrive pas car il est nul et n’a aucune pédagogie. Une bonne part de la baisse sensible de niveau constaté par le classement PISA provient de cette politique à courte vue que j’ose qualifier d’inadmissible. Read the rest of this entry »

Éric Zemmour devant le tribunal pour « incitation à la haine raciale »

http://www.ojim.fr/eric-zemmour-devant-le-tribunal-pour-incitation-a-la-haine-raciale/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=b0e87aaf7b-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-b0e87aaf7b-50052817

NDLR : dorénavant pour être informé, il ne faut plus lire les journaux des kiosques, ni regarder la télé… il faut parcourir le Web, et alors on voit à côté des mensonges habituels des autres médias, toute une cohorte d’informations qu’on voudrait nous cacher. Il serait intéressant que quelqu’un ait le courage d’en faire un petit recensement, et je suis sûr que, rien qu’en 2015, il y aurait de quoi écrire une vrai encyclopédie. Il est clair que la dictature de la pensée est arrivée quand on nous dit qu’il faut respecter la liberté d’expression mais que certaines chose ne doivent pas être dites. Le pire étant qu’on condamne des gens qui ne font que rapporter une réalité, et parfois des propos que nos gouvernants ont dit eux-mêmes sans jamais être inquiétés.
Alors merci, entrer autres, à Claude Chollet et au site de l’Ojim d’exister !

Éric Zemmour devant le tribunal pour « incitation à la haine raciale »

Éric Zemmour devant le tribunal pour « incitation à la haine raciale »

le 25 juin 2015 dans

Les parallèles historiques vont-ils désormais être interdits ? Mercredi, Éric Zemmour était jugé par le tribunal correctionnel de Paris pour « incitation à la haine raciale » après une chronique sur RTL.

Le 6 mai 2014 sur les ondes, le chroniqueur avait en effet déclaré : « Les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent. » Des propos qui avaient fait bondir les associations autoproclamées antiracistes.

CRAN, Mrap et Licra avaient ainsi saisi le tribunal pour faire tenter de faire condamner le journaliste, coupable à leurs yeux d’un constat inadmissible. Me Alain Tamegnon Hazoume, avocat du CRAN, avait estimé qu’il était « déterminant d’agir et de limiter ses interventions », se réjouissant au passage de l’efficacité de ces actions, dans la mesure où « il [Zemmour] s’exprime beaucoup moins ». Au moins, les choses sont claires : il s’agit bel et bien de museler le polémiste. Esprit Charlie es-tu là…

Pour l’avocat de M. Zemmour, Me Olivier Pardo, son client n’a fait « que reprendre le constat de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) ». Et celui-ci de dénoncer une action de censure : « On interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’État, c’est gravissime, cela va au-delà de l’entrave à la liberté d’expression, il s’agit de la liberté d’informer. »

À l’époque, pour ces propos, le CSA avait « mis fermement en garde » RTL, considérant que ces derniers étaient « de nature à encourager des comportements discriminatoires vis-à-vis des populations expressément désignées, et de pouvoir inciter à la haine ou à la violence à l’encontre de celles-ci ».

Après l’affaire de la déportation imaginaire, qui lui a valu son renvoi d’i>Télé, Éric Zemmour n’en finit plus d’être la cible de ces nouveaux censeurs qui veulent faire taire ceux qui ne pensent pas comme eux sous prétexte d’antiracisme.

Une amende de 5000 euros a été requise à l’encontre d’Éric Zemmour. Jugement le 22 septembre.

Un sexagénaire éjecté de sa voiture par 20 policiers

http://www.bvoltaire.fr/eloisegloria/sexagenaire-ejecte-de-voiture-20-policiers,182533?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c7331cdbdf-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c7331cdbdf-30469153&mc_cid=c7331cdbdf&mc_eid=443cdc6b1f

Il ne faut pas se garer sur un bateau : c’est une évidence que personne ne conteste. Mais suffit-elle à justifier l’intervention d’une horde de policiers venus extirper un homme de sa voiture en route pour la fourrière ? Apparemment, oui. Lundi après-midi, rue des Batignolles, à deux pas de la mairie du 17e arrondissement de Paris, un sexagénaire s’aperçoit que son véhicule est en train d’être remorqué par les services de fourrière. Il se précipite à l’intérieur pour empêcher l’enlèvement, mais deux des roues ne touchent déjà plus le sol : légalement, l’opération ne peut plus être interrompue.

Face à son refus d’obtempérer, les forces de l’ordre viennent en renfort : « C’était ambiance ! Il y avait du monde partout ! Une bonne vingtaine de policiers – à vélo, à pied, en voiture, en gilet pare-balles – et bien une quarantaine de badauds, riverains, passants […], invectivant les policiers », relate un témoin de la scène au Parisien. Traîné sur la chaussée sans ménagement, l’homme fait un léger malaise. « Les policiers lui ont passé de l’eau sur le visage, puis hop ! Dans la voiture de police, direction le commissariat. » Il risque 3 mois de prison et 3.750 euros d’amende. Fin de l’histoire. Mais ce n’est pas la seule. Read the rest of this entry »

La personnalité, ça n’existe pas !

 « Les gens faisaient l’erreur de considérer la personnalité comme un bien que l’on possède, tels les vêtements que l’on porte sur le dos. Or, qu’est-ce qu’on est d’autre que sa personnalité ? Un peu de chair et d’os, munis d’une carte d’identité : voilà les vêtements que porte la personne humaine. »
(Robert M Pirsig, Traité du zen et de l’entretien des motocyclettes, Seuil, p. 78)

Il existe une multitude de tests de personnalité qui tous, ont la prétention de nous apprendre qui on est et parfois qui on peut devenir, si tant est que nous désirions changer, ce qui n’est pas si courant.

Il importe donc de décrire en quelques mots, en quoi notre test, appelé l’adjectivogramme de changement est différent de la plupart des autres.

Grossièrement, on peut dire qu’il existait depuis l’Antiquité, deux grands courants de pensée qui ont donné naissance à des définitions très différentes de la personnalité et, plus généralement à des civilisations logiquement très différentes puisque issues de prémisses opposées :

– le courant aristotélicien, qui est aussi celui de la plupart des religions, s’appuyant sur l’idée d’une réalité permanente de l’existence : ce courant a créé l’idée que notre personnalité est plus ou moins fixe, que l’on peut la définir, qu’elle nous a, en quelque sorte, été attribuée, et qu’on ne peut pratiquement pas la changer. Ce qui nous fait dire : « je suis comme ça et je n’y peux rien » quand ce n’est pas : « et j’en suis fier… », ou encore : « chassez le naturel il revient au galop. »

– le courant héraclitéen, aujourd’hui très minoritaire, seulement partagé par les bouddhistes, les pratiquants du zen et les peuples asiatiques, ainsi que par quelques individus parmi nous : les plus pragmatiques, ceux pour qui nous sommes seulement l’ensemble de ce qui nous arrive, que notre personnalité existe bien, mais qu’elle a un aspect volatile, éphémère, et changeant à tout moment. Nous sommes en fonction de ce qui nous arrive, en fonction des gens avec qui nous sommes ici et maintenant, en fonction de notre âge, de notre état de santé, de ce qui vient de nous arriver, de nos objectifs, de nos intérêts… etc. Bref, pour ce courant de pensée, la personnalité est un fantôme. Ou plutôt un processus permanent plutôt qu’une entité fixe. Mais ce processus, cette création permanente, peut s’étudier ; on peut essayer de comprendre comment cela fonctionne et comment cela nous influence, et comment le maîtriser et le changer pour évoluer dans le sens de nos buts, dans le sens d’une meilleure vie. La personnalité n’a pas de réalité en soi mais elle fonctionne.

Pour le dire autrement, chacun de nous possède une structure d’opinions et de croyances. Le mot « structure » signifie bien ici que nos croyances, opinions, concepts avec lesquels nous pensons, ne sont pas tous de même importance. Certains sont centraux et déterminent les autres, plus périphériques : on les appelle les axiomes ou prémisses. Les autres dépendent des prémisses, dont ils sont les corollaires.

Le terme d’axiome désigne clairement des éléments de pensée que la personne qui les accepte ne remet jamais en question. En mathématique, on ne démontre pas les axiomes, on ne démontre que des théorèmes, et justement à l’aide des axiomes, des prémisses. Remettre en cause ses axiomes de vie, équivaut à changer totalement nos repères, et c’est très rare.

Mais nous ne sommes pas conscients de cette structure et de la présence des axiomes de notre structure mentale et nous positionnons toutes nos croyances au même niveau, comme si elles étaient toutes de même nature. Par exemple, une mère de famille dira qu’elle croit important que son enfant se lave les dents tous les soirs avant de se coucher ; elle dira aussi que l’hygiène est très importante dans la vie. Et elle aura tendance à mettre côte à côte ces deux opinions. Alors, qu’il est facile de montrer qu’il y a un rapport de cause à conséquence, ou plutôt d’englobant à englobé, et une différence de niveau d’abstraction, entre les deux opinions : je crois à l’importance de l’hygiène, donc je pense qu’il faut se laver les dents tous les jours. Et aussi, qu’il faut éplucher les fruits avant de les manger, ne pas toucher les objets laissés par des inconnus… et quelques mille autres idées et croyances du même acabit qui vont toutes dans le même sens.

Parmi ces opinions axiomatiques, il y a la croyance quasi générale de tous nos contemporains dans les pays occidentaux : une croyance en l’existence de notre Moi. Le Moi existe, il y a même un énergumène qui a voulu nous faire croire qu’il avait une nombreuse famille, entre autres le ÇA et le SURMOI… Le Moi existe, donc j’existe, et ce Moi possède des caractéristiques immuables. Ainsi le concept de personnalité s’est naturellement et logiquement forgé à partir d’une croyance plus générale : celle de l’existence d’un Moi, à la fois physique et psychique, qui nous est propre et qui est toujours différent de celui des voisins. Read the rest of this entry »

Retraites : les fonctionnaires touchent trois fois plus que les commerçants

http://www.economiematin.fr/news-retraites-montants-difference-metiers-hommes-femmes-pension-carriere

NDLR : et on ose parler d’égalité ! Et si les gens touchaient en  fonction de leur utilité publique ?

Face à la retraite les Français sont loin d’être égaux. Forcément : le montant de la pension dépend de la carrière et du travail que l’on fait puisqu’il dépend directement du salaire et des cotisations payées. Mais les différences peuvent être de taille et non seulement il y a une grosse différence entre hommes et femmes pour le même travail mais selon le métier la retraite passe du simple au triple.

Fonctionnaires, régimes spéciaux et professions libérales : les meilleures retraites de France

Sans surprise, les fonctionnaires sont les retraités les mieux lotis de France. En moyenne le montant de leur retraite est entre 2200 et 2450 euros pour un homme ayant travaillé dans l’Etat civil et entre 1390 et 1710 euros pour un homme ayant travaillé dans la fonction territoriale. Les femmes, elles, ne touchent que respectivement 2040 euros et 1340 euros.

Mais en cas de carrière complète, la retraite monte d’un cran : 2510 euros en moyenne pour l’Etat civil, 1830 euros pour la fonction territoriale et hospitalière.

Les régimes spéciaux suivent dans le classement des meilleures retraites avec en moyenne entre 1930 euros et 2040 euros pour les hommes et 1560 euros pour les femmes. Mais les carrières complètes rapportent une pension aux alentours de 2500 euros pour les hommes et 1980 euros pour les femmes.

Dernières du Top 3 des retraites moyennes, les professions libérales : entre 1900 et 2160 euros pour les hommes et 1240 euros pour les femmes. Et une carrière complète permet une retraite de 2770 euros pour les hommes, 2030 euros pour les femmes.

Artisans, commerçants et salariés sont loin derrière

Si les salariés ne s’en sortent pas trop mal, la différence est de taille entre hommes et femmes. En moyenne, les hommes ont une retraite entre 1160 et 1590 euros (environ 1900 euros en cas de carrière complète) alors que les femmes ne touchent que 850 euros de retraite en moyenne (1390 euros pour une carrière complète).

Les artisans suivent avec pour les hommes une retraite entre 720 et 900 euros (1130 euros en cas de carrière complète) et pour les femmes une retraite moyenne de seulement 370 euros (620 euros en cas de carrière complète).

Les commerçants, de leur côté, sont les moins bien lotis : un homme touchera une retraite entre 490 et 680 euros pouvant atteindre 1150 euros pour une carrière complète, les femmes seulement 400 euros (970 euros en cas de carrière complète).

Pourquoi on n’arrive pas à convaincre les autres ?

La technique du bélier

Coleman dans : « Cultiver l’intelligence relationnelle » dit que la seule activité de nos cerveaux, quand nous sommes au repos, est « de ressasser les évènements de notre vie sociale ».

C’est pourquoi il semble que nous ayons des avis sur tout ou presque, et des avis auxquels nous tenons, car nous croyons qu’ils font partie de ce que nous nous entêtons à appeler notre Moi. Il suffit d’écouter et d’observer des amis parlant politique à la fin d’un repas – la fin des repas est un moment propice pour l’observation car les esprits sont suffisamment échauffés par la nourriture et l’alcool pour caricaturer les relations antagonistes et envenimer les polémiques -, il suffit donc d’une observation attentive pour constater qu’il n’arrive (presque) jamais que deux personnes en désaccord sur un point finisse par s’entendre après quelques minutes, voire quelques heures, de dispute.

On se trouve devant au moins quatre faits indiscutables :
1. Nous avons tous des avis, des opinions et des croyances sur pratiquement tous les sujets de notre vie quotidienne, sur tous les sujets de société et même sur des sujets dont nous ne connaissons rien ! En effet, nous n’entendons presque jamais quelqu’un dire à propos d’un quelconque sujet : je n’ai pas d’avis là-dessus. Nous nous comportons tous les jours comme s’il était honteux de ne pas avoir d’avis sur les sujets de société dont on parle tous les jours. L’ignorance n’est acceptée que sur des sujets techniques ;

2. Le cerveau est programmé pour préférer sa propre opinion à celle d’autrui, donc pour croire que nous avons raison et que les autres ont donc logiquement tort ;
3. Nous pensons que l’autre devrait avoir la même vision que nous, la même analyse des événements, et nous sommes toujours étonnés de constater qu’il n’en est rien ;

4. Nous pensons, – en tout cas nous nous comportons comme si nous pensions -, qu’il suffit d’affirmer son opinion, et de l’affirmer haut et fort, avec sans cesse plus de force pour que l’autre s’en remette à nous et finisse par nous donner raison ; nous pensons qu’il suffit d’insister pour que cela marche mais on est souvent bien déçu.

Une fois admis ces quatre traits présents dans toute relation, la controverse, la dispute, la polémique, voire le conflit, la fâcherie et la guerre, deviennent des issues quasi inévitables. Et cela partout, tout le temps, avec tout le monde : en famille entre conjoints ou entre parents et enfants, avec les amis, au travail avec les patrons, les collègues ou les collaborateurs, dans la rue avec les piétons, les vélos, les automobilistes…

 Pour nous, il est clair que le désaccord est plus la norme sociale que l’accord, car les opinions, croyances sont multiples sur n’importe quel sujet et il est quasi impossible, statistiquement, que deux personnes puissent avoir le même avis sur tous les sujets.

C’est pourquoi, notre méthode dit que la Guerre est la situation normale (dans le sens de correspondant à la norme) alors que la Paix n’est qu’un répit entre deux guerres, et non pas l’inverse comme voudrait nous le faire croire les moralistes et les utopistes.

Que se passe-t-il au cours d’une séquence de type polémique ? Chacun affirme, habituellement à tour de rôle, son opinion et un aller-retour de parole (ce qu’on appelle un dialogue) n’est qu’une répétition sans fin de ces affirmations opposées. Read the rest of this entry »

Les différentes sortes de conflits

L’objectif de ce livre n’est pas de faire un cours magistral sur l’Analyse Relationnelle. Juste quelques mots pour bien comprendre comment nous avons construit la typologie ci-après.

Toute relation, dans notre système ne s’étudie pas en général, mais dans l’observation de ce qui se passe entre plusieurs personnes, ici et maintenant, et en tenant compte si possible de la vision de chaque partenaire. Fidèle à Palo Alto, nous étudions des relations plus que des individus. Voici le schéma montrant comment nous approchons une relation entre deux personnes :

Ce schéma s’appelle les 5 définitions d’une relation et vous pouvez allez visionner la vidéo qui détaille cela sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0md0CeklX2w

Elle montre la définition que donne l’AR après Palo Alto du mot communication que l’on devrait plutôt appeler interaction : une double vision subjective  de la relation ici et maintenant, de la part des protagonistes. Chaque participant d’une relation croit à sa propre définition de la relation, donc aussi à sa vision personnelle du conflit : comment il le voit et l’analyse et comment il pense que l’autre la voit. Et comme il en est de même pour l’autre participant, on peut dire qu’à un moment donné de la chaine des interactions, la vraie relation peut être définie par quatre couches de réalités subjectives.

A noter : chaque individu en relation avec un autre, ignore tout ou partie de la façon dont l’autre voit cette relation. En ce sens on peut dire que toute communication est une communication à l’aveugle. Dans le schéma ci-dessus, A voit assez bien les deux premières lignes qui le concernent, mais ne sait pas grand chose sur les deux lignes suivantes qui concernent l’autre. D’où l’intérêt de développer des méthodes permettant d’éclairer l’aveugle, en lui permettant de voir comment l’autre fonctionne.

Mais ce n’est pas tout, car cette relation même détaillée, n’est pas complète si on n’introduit pas deux notions chères à Palo Alto. En  effet, toute communication ici et maintenant,  est à la fois un contenu (ou ce qu’on dit, ce qu’on fait), et une relation (ou la façon dont on juge et apprécie l’autre et soi-même). 

Une typologie provisoire des conflits

L’objectif de ce livre n’est pas de faire un cours magistral sur l’Analyse Relationnelle. Juste quelques mots pour bien comprendre comment nous avons construit la typologie ci-après.

Toute relation, dans notre système ne s’étudie pas en général, mais dans l’observation de ce qui se passe entre plusieurs personnes, ici et maintenant, et en tenant compte si possible de la vision de chaque partenaire. Fidèle à Palo Alto, nous étudions des relations plus que des individus. Voici le schéma montrant comment nous approchons une relation entre deux personnes :

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

Ce schéma s’appelle les 5 définitions d’une relation et vous pouvez allez visionner la vidéo qui détaille cela sur Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0md0CeklX2w

Elle montre la définition que donne l’AR après Palo Alto du mot communication que l’on devrait plutôt appeler interaction : une double vision subjective  de la relation ici et maintenant, de la part des protagonistes. Chaque participant d’une relation croit à sa propre définition de la relation, donc aussi à sa vision personnelle du conflit : comment il le voit et l’analyse et comment il pense que l’autre la voit. Et comme il en est de même pour l’autre participant, on peut dire qu’à un moment donné de la chaine des interactions, la vraie relation peut être définie par quatre couches de réalités subjectives.

A noter : chaque individu en relation avec un autre, ignore tout ou partie de la façon dont l’autre voit cette relation. En ce sens on peut dire que toute communication est une communication à l’aveugle. Dans le schéma ci-dessus, A voit assez bien les deux premières lignes qui le concernent, mais ne sait pas grand chose sur les deux lignes suivantes qui concernent l’autre. D’où l’intérêt de développer des méthodes permettant d’éclairer l’aveugle, en lui permettant de voir comment l’autre fonctionne.

Mais ce n’est pas tout, car cette relation même détaillée, n’est pas complète si on n’introduit pas deux notions chères à Palo Alto. En  effet, toute communication ici et maintenant,  est à la fois un contenu (ou ce qu’on dit, ce qu’on fait), et une relation (ou la façon dont on juge et apprécie l’autre et soi-même).

Cours Relatio exposé 10 critères Palo Alto

La relation est en fait un jugement porté sur ce qui se passe, c’est donc une forme de métacommunication.
Donc, on ne pourra apprécier correctement ce qu’est un conflit précis si on oublie qu’il y a deux éléments distincts mais concomitants dans toute relation : le contenu et la relation. Ce qui fait qu’on peut déjà dire qu’il  existe deux sortes de conflits, les conflits contenu et les conflits relation.

Voyons maintenant notre approche typologique des conflits, cette typologie étant directement issue des éléments de la relation.


Il existe au moins six types de conflits différents. Mais beaucoup de conflits appartiennent à plusieurs types. Read the rest of this entry »

Comment se servir des réseaux sociaux pour booster sa campagne ?

http://tousnosprojets.bpifrance.fr/Marche-du-crowdfunding/Actualites/Comment-se-servir-des-re-seaux-sociaux-pour-booster-sa-campagne#.VXFmtEb_Y_g

Lorsque l’on lance une campagne de financement participatif, il est indispensable de réunir une large communauté autour de son projet. Et c’est grâce à une campagne de communication agressive que le porteur réussira à atteindre son but. Heureusement, aujourd’hui, il n’est pas nécessaire d’être expert en communication pour y arriver, des outils existent pour se faire connaître du plus grand nombre : les réseaux sociaux. Mais comment s’en servir le plus efficacement possible pour booster sa campagne de financement participatif ?

1) Pourquoi se servir des réseaux sociaux ?

Avec l’arrivée à maturité  d’internet, les réseaux sociaux sont utilisés par une très large communauté. Facebook par exemple est utilisé par près d’une personne sur cinq dans le monde et Twitter par 284 000 000 de personnes selon les chiffres de Novembre 2014. Ces deux réseaux sont les plus utilisés, ils permettront au porteur du projet, s’il est actif de toucher un maximum de monde. De plus, une actualité originale peut vite devenir virale étant donnée l’étendue de la communauté d’utilisateurs. En effet, une campagne relayée par un contributeur, touchera, potentiellement, l’ensemble des personnes avec qui il est en relation.

Ces personnes pourront relayer la campagne à leur tour et toucheront encore plus de monde provoquant ainsi un effet boule de neige qui fera connaître la campagne de financement participatif à une communauté très large.

Hormis les deux géants américains d’autres réseaux sociaux sont importants dans la bonne conduite de la collecte.

  • Youtube par exemple peut être un réseau efficace pour partager la vidéo de présentation du projet. Une vidéo réussie sera relayée par de nombreuses personnes, et même par certains médias !
  • Linkedin, en tant que réseau professionnel pourra porter l’attention de certains investisseurs ou entrepreneurs sur le projet.
  • Google + enfin permettra de référencer l’actualité du projet dans le moteur de recherche Google ce qui permettra de trouver la campagne plus facilement et donc d’en augmenter son audience.

Les autres réseaux sociaux comme Tumblr ou instagram ne sont pas non plus à négliger car ils apportent tous une audience supplémentaire à la campagne de financement participatif. De plus, tous ces outils de communication sont gratuits, alors pourquoi s’en priver ?

2) Comment se servir efficacement des réseaux sociaux ?

Si le porteur de projet est assez libre de choisir ce qu’il publie sur ses réseaux, il y a quand même quelques codes à respecter. D’abord, la publication de l’actualité du projet doit être très régulière pour se rapprocher des contributeurs et leur rappeler qu’ils n’ont pas donné à un robot mais à une vraie personne.

Il est ensuite conseillé de mettre des images qui attirent l’œil dans ses publications. En effet, la plupart des actualités seront noyées dans la masse d’informations. Pour éviter cela, il faut qu’elles sortent du lot et une photo ou une illustration donne plus envie de s’y arrêter qu’un post nu.

Enfin, solliciter sa communauté peut être très utile pour se rapprocher d’elle. Poser des questions ou lui demander son avis sur l’orientation du projet lui montrera qu’au delà du simple remerciement sous forme de contrepartie, le contributeur est impliqué dans le projet.

Pour terminer, il faut savoir que l’entretien et le développement de sa communauté sur les réseaux sociaux est un travail de tous les jours ! Une actualité de temps en temps ne suffira pas. Et même si ce travail est fait correctement, il ne sera pas suffisant. L’organisation d’un événement par exemple ou la préparation de l’après-campagne seront aussi à prévoir.

Monoprix taxé de racisme pour ses emballages de chocolat

http://www.planet.fr/revue-du-web-monoprix-taxe-de-racisme-pour-ses-emballages-de-chocolats.857117.1912.html?xtor=ES-1-847497[Planet-a-la-Une]-20150516

Un homme noir pour illustrer une tablette de chocolat noir. Une femme à la peau un peu plus claire sur celle du chocolat au lait. Et pour celle du chocolat blanc. des carrés de chocolats blancs. Les photos d’illustration utilisées par Monoprix sur les nouveaux emballages de ses tablettes.

NDLR : ça me dépasse une telle dose de connerie ! Je ne vois pas où est le racisme là-dedans, sinon dans la tête des gens dérangés qui voient des nains partout ! Il faut le dire : l’imbécillité est bel et bien au pouvoir et constitue le parti majoritaire dans ce pays. Bientôt, si personne ne fait rien, on ne pourra plus dire d’un Noir qu’il est noir, ni même de couleur, ni même black (qui veut bien dire : noir, il me semble). Le langage politiquement correct est comme un champignon : il se propage insidieusement en sous-sol, et se développe par similitude.  On assiste maintenant à la fin des réflexions rationnelles et pondérées. Un dictateur fait un certain salut bien connu et on en conclut que toute personne qui fait ce salut est un adepte de ce dictateur, pire que tout geste qui ressemble de près et surtout de loin à ce geste… doit être réprimandé. Mais pourquoi ne voit-on pas que c’est la mort de toute civilisation par amalgame meurtrier de toute liberté de pensée et donc d’expression. Pourquoi ne voit-on pas que les idiots dont le fond de commerce est de chercher, et d’éplucher ce genre de détail partout, sous prétexte de lutter contre le racisme, ne font que l’exacerber et le faire naître dans de nombreux esprits qui n’y pensaient même pas.
Je peux juste témoigner qu’étant enfant, je prenais tous les matins mon petit-déjeuner en buvant un excellent chocolat en poudre appelé « Ya bon Banania » et que, jamais, dans ma petite tête de bon élève à l’école (mais à l’époque on apprenait vraiment à l’école) je n’ai porté de jugement négatif sur ce petit bonhomme noir en chéchia qui rigolait en enchantait mes débuts de journée endormis. Faut dire qu’à l’époque on n’avait pas encore inventé le politiquement correct.
Le racisme est une connerie (j’ai expliqué cela dans un livre) mais sa chasse désespérée partout ne peut qu’aggraver la situation. Zut, je suis blanc et je porte des chaussettes noires, est-ce mal Messieurs les censeurs ?

Un homme noir pour illustrer une tablette de chocolat noir. Une femme à la peau un peu plus claire sur celle du chocolat au lait. Et pour celle du chocolat blanc… des carrés de chocolats blancs. Les photos d’illustration utilisées par Monoprix sur les nouveaux emballages de ses tablettes de chocolat de la gamme Gourmet ont fait polémique, mercredi 13 mai, sur Twitter.

Beaucoup de « twittos » ont relayé la photo de ces visuels, dénonçant un « racisme ordinaire » digne du « bon vieux temps des colonies ».

Et pourquoi pas du « chocolat de couleur » ou un albinos ?

D’autres ont ironisé, suggérant de parler de « chocolat de couleur » plutôt que de chocolat noir, proposant à Monoprix de mettre une photo d’albinos – celle du musicien et chanteur malien Salif Keïta par exemple – sur son emballage de chocolat blanc pour rester dans le thème et moquant – dans un jeu de mots – une marque qui n’a rien « dans la cabosse ».Et d’abord on ne dit pas « chocolat… La suite ci-dessous :http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/monoprix-taxe-de-racisme-pour-ses-emballages-de-chocolats_905733.html#xtor=AL-53

Réforme du collège : et pourquoi pas l’école à la maison ?

http://www.bvoltaire.fr/clotildelibert/reforme-college-lecole-a-maison,176304?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=6f0778c073-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-6f0778c073-30469153&mc_cid=6f0778c073&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : Le mot « rétrograde » désignait et désigne toujours une personne tournée vers le passé, un peu obtuse et nostalgique du genre « C’était le bon temps« . Mais je crois que, de plus en plus, et sur de plus en plus de sujets, être rétrograde c’est être dans le sens de l’évolution. Demain, on recommencera à vivre sans smartphone, sans télé (ou si peu), sans besoin de posséder de luxueux objets inutiles dont on se lasse vite, on fera ses courses chez le paysan en tournant le dos à ses supers usine à nourriture, lieux  de perdition où le choix est excessif et où on ne sait plus quel yaourt acheter parmi les 80 marques présentes, certaines femmes se remettront à élever leurs enfants et à leur faire l’école en leur apprenant le plus important : comment se comporter dans la vie. Il ne s’agit pas de revenir à l’âge des cavernes mais juste à une époque où se parler voulait dire s’asseoir au coin du feu et se raconter la vie, ou se taire amicalement, en étant là, présent à l’ami, à sa femme ou aux enfants, et non pas ailleurs au-delà des touches d’un smartphone dont l’inutilité n’apparait plus à la plupart des gens. L’école oui, mais à condition qu’elle soit neutre et pas pilotée par des idéologues politiques nauséabondes qui sont dominantes à ce jour !  Mais comme le dit une pub à la mode : mais je rêve !
Depuis dix ans, nos enfants en âge primaire suivent l’école à la maison.
Mère au foyer et professeur à la maison

Depuis dix ans, nos enfants en âge primaire suivent l’école à la maison. Méprisant les non-intellectuels avec le collège unique et dénigrant la formation professionnelle, l’école n’évalue aucun talent de notre aîné en difficulté scolaire innée depuis qu’il a pris le chemin de l’école publique. Dessin, sport, chant, bricolage : il serait si bien en atelier ! Soutenu par des parents nantis – papa prof et maman au foyer -, il se maintient en français, maths et anglais. Le second, revenu dans le système public en CM2, développant un risque élevé de décrochage pour ennui mortel, est entré en 6e. Ce petit héritier fait anglais-allemand ; viendront le latin et le grec. Si le collège ne les propose plus, ce sera à la maison. Les inégalités sont bel et bien renforcées avec ceux qui n’ont que l’école pour apprendre.

En arrachant nos enfants à l’Éducation nationale, nous avons voulu les couper des déterminismes sociaux, intellectuels, politiques et religieux que le ministère impose, leur offrir d’apprendre, raisonner, analyser. Choix cornélien tant nous avons aimé l’école, mais nécessaire pour les libérer.

Élève des années 80, mon orthographe est fragile, ma mémoire imprécise, j’ai appris les tables de multiplication à 25 ans. Ce que j’enseigne vient des cours que nous avons achetés. Alors que le socio-constructivisme produit 20 % de « dys » et qu’on évalue à 40 % les 6e en difficulté, ayant fréquenté avec assiduité un groupe du troisième âge dont la moitié n’a pas dépassé le certificat d’étude, je salue leur orthographe exacte. 80 ans après, ils déclament avec délice et sans erreur les poésies apprises en classe. Evaluer la surface d’un carré de jardin, leurs impôts ou les intérêts de leur Livret A, un lycéen qui envisage sereinement une admission en CPGE s’y risquerait avec moins d’aisance. Mais le ministère s’accroche à son dogme comme un Vendéen de 89 à son scapulaire. L’école de Jules Ferry a un bilan que l’obscurantisme progressiste s’efforce de camoufler toute honte bue : les petits Français savaient lire, écrire, calculer, l’édit de Nantes, et comment se rendre de Dunkerque à Strasbourg par voie d’eau.

« La Fabrique du crétin » poursuit son œuvre. Avec le numérique, nouvel impératif à l’école, les enfants seront toujours plus dépendants et asservis. Le plan Langevin-Wallon en 1947 programma cette farce scellant l’alliance communiste et capitaliste. Méthodes naturelles, divertir pour instruire, fin des professeurs spécialistes, en bref, prolétarisation des intelligences ; le plan n’a jamais été évalué, messieurs Langevin et Wallon semblant touchés par la grâce de l’infaillibilité.

Depuis dix ans, je paie trois fois l’école : 1) non imposable (un salaire et 8 enfants), la différence entre salaire brut et net de mon époux me donne une idée de ce que nous y laissons, 2) nous payons des cours, 3) jouer à la maîtresse au foyer prive ma famille du SMIC que je pourrais gagner. Ma dernière ayant 10 mois, c’est avec lucidité que j’envisage les dix années à venir.

Les tâches domestiques restent très majoritairement à la charge des femmes

http://www.francetvinfo.fr/societe/les-taches-domestiques-restent-tres-majoritairement-a-la-charge-des-femmes_902339.html#xtor=AL-53

NDLR : voici selon notre méthode même : l’analyse relationnelle, le type même d’article qui raisonne mal. Cet article est stupide pour deux raisons :
a) une raison de méthode. Que les hommes soient moins nombreux que les femmes à participer aux travaux ménagers, on pouvait s’en douter, et il nous reste à prier pour qu’il n’y ait pas une loi qui viennent dans les foyers s’occuper de ce qui les regarde pas. Mais pourquoi ne parle-t-on pas des différences selon que la femme travaille à l’extérieur ou non ? Il n’y en n’a pas ? Pourquoi toujours traiter des sujets relationnels de façon générale comme si tous les couples étaient semblables et devaient avoir des comportements semblables.
b) une raison philosophique. Depuis toujours ce sont les femmes qui portent les enfants et qui accouchent Pourquoi la tendance est-elle de nos jours à ne pas les compter dans les raisonnements à la mode ? Une femme au foyer, c’est comme un vote blanc pour nos politiques, elle ne compte pas. Et si la culture ou même le machisme n’était que peu en cause, et si la nature avait son mot à dire. Si les femmes étaient statistiquement moins enclines à faire de la politique, pourquoi les y obliger ? La parité est une connerie, non pas que les femmes soient moins capables que les hommes sur les sujets humains, (je crois même le contraire si je me fie à mes expériences), mais tout simplement parce qu’elles préfèrent d’autres occupations. Chaque fois qu’on croit raisonner à partir d’une généralité, et la parité en est une, on est sûr de dire des bêtises.
Et puis, en quoi cela regarde un gouvernement qui devrait plutôt s’occuper de sa charge, et foutre la paix aux gens dans leur vie personnelle. Non ?

La parité dans le couple est loin d’être acquise. Ce sont toujours les femmes (93%) qui font le ménage et s’occupent des enfants, selon une étude du Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), publiée mardi 12 mai par la Caisse nationale d’allocations familiales.

Beaucoup d’hommes en couple gardent résolument leurs distances avec les tâches ménagères : 91% avouent ne pas repasser, 60% ne pas faire le ménage ni la vaisselle (48%), 50% ne pas toucher aux fourneaux et 36% ignorer les courses.

Le choix du logement se fait à deux

En revanche, 93% des femmes en couple font le ménage, 93%, la cuisine, 85%, les courses quotidiennes, 83%, la vaisselle et 73%, le repassage. Les mères passent également deux fois et demie plus de temps que les hommes à s’occuper des enfants.

L’arrivée des enfants accentue disparité et tensions : dès la première naissance, les rôles entre hommes et femmes se spécialisent selon un modèle traditionaliste, toutes générations confondues, relève cette enquête menée en mars.

En revanche, le choix du logement, lui, se fait majoritairement à deux, particulièrement dans les classes sociales aisées. Lorsqu’il s’agit d’une acquisition, les recherches sont menées à deux dans 56% des cas, contre 43% pour une location. Quant aux ressources du foyer, 64% des couples mettent en commun l’intégralité de leurs revenus et 79% d’entre eux sans avoir institué de limite aux dépenses du ménage.

Avez-vous la personnalité pour faire carrière ?

http://www.cadremploi.fr/editorial/actualites/actu-emploi/detail/article/avez-vous-la-personnalite-pour-faire-carriere.html#xtor=CS2-1017

NDLR : très intéressant et finalement très proche des typologies découvertes par notre bon vieux adjectivogramme. Allez voir http://adjectivogramme.com/

Selon une étude américaine, certaines personnalités accèdent plus souvent que les autres aux salaires les plus élevés, aux responsabilités les plus grandes et sont plus heureux au travail. Rien que ça.

Êtes-vous plutôt introverti ou extraverti ? Les premiers puisent l’énergie en eux-mêmes, quand les seconds la trouvent au contact des autres. Et cela n’a rien d’anodin… pour la carrière professionnelle. Selon une étude américaine réalisée par l’éditeur de tests californien Truity, et dévoilée en février 2015, les personnes extraverties réussissent mieux professionnellement. Elles sont mieux payéesaccèdent à des postes plus élevés et sont plus heureuses dans leur travail que les introvertis. En chiffres : les extravertis gagnent environ 50 000 dollars annuels (44 369 euros), encadrent près de 5 personnes et notent leur satisfaction professionnelle à  4/5, quand les introvertis culminent à 40 000 dollars annuels (35 495 euros), ne gèrent pas plus de 3 personnes et attribuent à peine plus de 3/5 à leur satisfaction pro.

44 369 euros annuels pour les extravertis, 35 495 pour les introvertis

Intitulée « Personnality type & career achievement, Does your type predict how far you’ll climb ? » que l’on peut traduire par « Types de personnalités et carrière, Votre personnalité prédit-elle jusqu’où vous irez ? », cette étude repose sur les réponses à des questionnaires en ligne fournies par 4 367 volontaires sur la question du salaire, 2 501 sur les responsabilités managériales et 2 053 sur la satisfaction au travail. Des volontaires qui avaient, au préalable, passés le célèbre test MBTI (Myers Briggs Type Indicator).

Les 16 types de profils psychologiques Read the rest of this entry »

http://www.materiologiques.com/Analyse-des-reseaux-sociaux

Analyse des réseaux sociaux appliquée à l’éthologie et l’écologie

Auteurs : Frédéric Amblard, Camille Assali, Palmyre Boucherie, Christophe Bousquet, Céline Bret, Rémy Cazabet, Daniel Charbonneau , Alessandro Cini, Claire Doutrelant, Julie Duboscq, Jean-Loup Guillaume, Philipp Heeb , Franck Jabot, Raphaël Jeanson, Gerald Kerth , Stéphanie Manel, Mylène Mariette, ​François Massol, Johann Mourier , François Munoz, Cristian Pasquaretta, Marie Pelé, Nicolas Perony, Marie-Hélène Pillot, Serge Planes, Margaux Rat, Mélanie Roy, Marc-André Selosse, Sébastian Sosa, Cédric Sueur , ​Andréa Thiebault, Yann Tremblay, David Vogel

La version ebook est disponible sur le site de notre partenaire libraire en ligne Numiilog : cliquer ici.
En entendant les termes «  réseaux sociaux  », vous penserez probablement à Facebook ou Twitter. Dans ce livre, ce terme est évidemment à comprendre autrement. Les animaux interagissent et communiquent notamment au sujet de la nourriture et de la reproduction. Dans un milieu écologique donné, les espèces tissent des liens de compétition, d’exclusion, de prédation, de coopération. La façon dont les espèces et les individus interagissent influence le réseau qu’ils forment, réseau plus ou moins dense, centralisé ou modulaire. L’analyse de tels réseaux sociaux est un puissant outil mobilisé en éthologie et en écologie pour étudier la structure des sociétés à toute échelle, de l’individu à la population, entre individus de la même espèce ou d’espèces différentes, entre écosystèmes. Différentes interactions, intragroupes, intergroupes ou même interespèces (entre proies et prédateurs, par exemple) peuvent être analysées avec les mêmes méthodes. Cette généralité d’application signifie que nous pouvons étudier comment le comportement d’un individu ou d’une espèce influence le réseau, mais que nous pouvons également déterminer l’influence du réseau et de ses propriétés sur la survie et la reproduction des individus constituant un groupe ou une population. Ce type de boucle de rétroaction est essentiel dans la compréhension de l’émergence et de la stabilité des systèmes sociaux et écologiques. Cependant, la combinatoire qui résulte de ces interactions peut alors devenir considérable, et de fait, inextricable sans les outils adéquats (informatique, simulation numérique, modélisation, théorie des graphes, étude des systèmes complexes, etc.) que ce livre expose. Outre la présentation des enjeux scientifiques et appliqués de ces méthodes et démarches, on y lit la vitalité des interactions et convergences disciplinaires entre écologues, éthologues, généticiens des populations, informaticiens, mathématiciens…

La persuasion clandestine

http://www.planet.fr/revue-du-web-lart-de-la-persuasion-pour-les-nuls-implanter-ses-idees-dans-le-cerveau-des-autres-mode-demploi.852535.1912.html?xtor=ES-14-847476[Planet-Mi-journee]-20150508

Une enquête menée par un chercheur en psychologie de l’université québecoise de McGill sur la base d’un tour de magie banal révèle qu’il est beaucoup plus aisé qu’on ne le pense de nous donner une idée que l’on croit parfaitement délibérée alors qu’elle nous a été inconsciemment imposée. Une manipulation beaucoup plus fréquente que l’on ne pourrait le croire : nos proches, à des fins affectives, comme les publicitaires, à des fins commerciales, en usent au quotidien. Un art de la persuasion à la portée de tous.

Le cerveau est capable de discerner l’imperceptible ce qui peut être utilisé par d’autres pour détourner notre attention

Un chercheur en psychologie de l’université québécoise de McGill a récemment mené une enquête grâce à un tour de magie bien connu (lire ici) qui consiste à demander à des volontaires de choisir dans leur tête une carte pendant que le « magicien » en trie un paquet devant leurs yeux et choisit « au hasard » l’une d’entre elles. Dans 98% des cas, la carte choisie par le chercheur était celle à laquelle pensait la personne face à lui. Son secret : plier rapidement, dans un mouvement quasiment imperceptible, la carte en question. Par ce stratagème, il est parvenu à influencer ses interlocuteurs sans que ces derniers ne s’en rendent compte.

Atlantico : Quels sont les resorts à l’oeuvre dans cette expérience ?

Pascal Neveu : Ce chercheur a simplement profité des connaissances en neurosciences qui démontrent que notre cerveau est capable de discerner l’imperceptible, un peu comme l’erreur dans un environnement identique (ici la carte différente des autres) et de davantage le mémoriser car plus longtemps analysé par notre cerveau. Read the rest of this entry »

Marre de la doxa médiatico-politique… Marre et marre ! Floris de BONNEVILLE

http://www.bvoltaire.fr/florisdebonneville/marre-de-la-doxa-mediatico-politique-marre-et-marre,175173?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b5b0ec8ff4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b5b0ec8ff4-30469153&mc_cid=b5b0ec8ff4&mc_eid=443cdc6b1f

Oui, comme vous, j’en ai marre de ce perpétuel bourrage de crâne. Vraiment marre.
Journaliste
Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais cette fois, j’en ai marre d’écouter les chaînes en continu, les émissions politiques comme celle animée par la ravissante Anne-Sophie Lapix. Marre, aussi, de lire les commentaires des journaux, de Libé au Figaro, en passant par L’Obs, Le Point et L’Express. Marre de lire les tweets des Valls, Najat, Mélenchon et consorts. Marre de la doxa politico-médiatique qui nous assène ses vérités et croit réussir à nous les enfoncer dans notre cerveau heureusement encore libre.

De la triste affaire familiale Le Pen, en passant par les harpies du 1er mai, jusqu’à Robert Ménard devenu, l’espace de quelques secondes, l’ennemi public numéro 1 sur lequel Valls, Taubira et Cazeneuve redoublent d’attention en envoyant pas moins de quatre officiers de la police judiciaire dans sa mairie… On nous rebat les oreilles de leur vérité !

Notre cher Président s’est même fendu d’une déclaration contre ce petit maire de Béziers qui ose l’invraisemblable en voulant en savoir un peu plus sur ses administrés. C’est autrement plus criminel que d’aller faire allégeance aux royautés du Golfe pour y vendre quelques Rafale contre de belles promesses dont je ne peux imaginer ce qu’elles sont (du style « Mais bien sûr, Majesté, vous pouvez construire toutes les mosquées que vous voulez », par exemple).

Anne-Sophie Lapix, dans « Mots croisés », a réussi son coup. Involontairement, d’ailleurs, puisque Robert Ménard, en annonçant qu’il y avait 64,6 % de musulmans dans les écoles de sa ville, a déclenché le tollé chez l’ensemble de ses ex-confrères et, comme on l’a vu, dans l’ensemble de la classe politique. Alors qu’il n’a énoncé qu’un simple constat qui devrait conduire à réfléchir comment mieux intégrer ces enfants. Comme l’a écrit le général Sun Tzu : « Qui connaît l’autre et se connaît lui-même peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. » Et la bataille médiatique que Robert Ménard a déclenchée, gageons que les Biterrois sauront le soutenir et lui en savoir gré. Read the rest of this entry »

Réforme des collèges : ne dites plus nager, mais « se déplacer dans un milieu aquatique standardisé »

http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20150429.OBS8196/ne-dites-plus-nager-mais-se-deplacer-dans-un-milieu-aquatique-standardise.html

NDLR : quand une société est capable d’engendrer ce genre de langage et ce genre de bureaucrates incompétents, elle est foutue ! Il ne faut pas rire mais pleurer.

La lecture de quelques pages du « programme pour le cycle 4 », sur les quelque soixante qu’il compte dans sa dernière version (15 avril), et qui couvre trois années de collège (de la cinquième à la troisième), provoque toutes les réactions possibles : on rit, on se tape le front, on hausse les yeux au ciel, on se tape sur les cuisses, on enrage, on invoque les dieux de la brousse australienne. Le plus souvent on hurle.

Examinons la forme (car le fond vous donne envie de vous jeter par la fenêtre), et la matière la plus simple : le sport. Il est coupé en : « activités athlétiques », « activités aquatiques », « activité pleine nature », « sports collectifs », « activités de raquette », « activités de combat », « activités artistiques », « activités gymniques ». C’est bien organisé.

« Milieu aquatique profond standardisé »

Vous pourriez penser qu’au collège on nage dans une piscine. Détrompez-vous. D’ailleurs le mot piscine n’existe pas dans le document, et le verbe nager n’est employé qu’une petite fois, dans un coin. On apprend à « se déplacer de façon autonome, plus longtemps et plus vite, dans un milieu aquatique profond standardisé. » (colonne « Compétences et attendus »).

Voyez ensuite la colonne « Domaines du socle commun plus particulièrement concerné » ; elle dit : « D4 D5 [?] Comprendre les contraintes liées aux déplacements dans l’eau, D3 Apprendre sa propre sécurité et celle des autres. » C’est beau comme l’antique. ILS savent écrire…

Puis lisez la colonne « Ressources mobilisables par l’élève » (attention, c’est du lourd) : Read the rest of this entry »

Peut-on faire changer d’avis une personne sans jamais lui donner tort ? Et comment ?

Bien sûr la réponse à cette question est : Oui, puisque nous le faisons régulièrement et que des milliers de stagiaires, commerciaux pour la plupart, ont appris la technique.

Le modèle est un jeu en ligne, d’aucuns disent un serious game, dans lequel les joueurs sont invités à défendre par écrit, des points de vue qui sont les leurs ou non, à l’aide de 27 cartes appelées stratagèmes, et le gagnant est celui qui utilisera le moins les méthodes classiques d’argumentation qui sont plutôt inefficaces.
Pour échouer dans l’objectif de convaincre quelqu’un, la recette est simple : il suffit de lui demander de changer d’avis, et si ça ne marche pas, il suffit d’insister pour que la situation s’aggrave : l’autre campe sur ses positions, et, de plus, acquiert de vous une opinion catastrophique.
Vous perdez sur les deux tableaux !

Au lieu de cela, le jeu Polemios ne donne jamais tort à l’autre ; il suffit qu’un joueur écrive : « Tu as tort » ou « Je vais te (de-)montrer pourquoi j’ai raison » pour qu’il perde la partie aussitôt. Et même s’il dit : « Tu as raison mais… », ce qui équivaut à dire « Tu as raison mais tu as tort », la partie s’arrête aussitôt.
Ce jeu est enseigné dans nos stages depuis plusieurs décennies, mais depuis 2010, il est autonomisé, et peut s’apprendre en dehors de tout autre apprentissage.

Pour en savoir plus, le mieux est d’aller visionner la vidéo sur Youtube qui monte comment marche le jeu, comment on peut apprendre la technique et comment on peut devenir un champion dans l’art de faire faire changer d’avis les autres sans les forcer, et sans argumenter par les moyens classiques.
Voici l’adresse de cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=k7008v_U_Hg

Et si vous êtes tenté par l’envie de jouer avec des amis, car on apprend en jouant, venez vous inscrire sur le site, et nous vous offrons la possibilité  jouer autant de parties que vous le désirez pendant un mois.
Il suffit de venir remplir le formulaire sur la page suivante :
http://polemios.com

Bons jeux et bienvenue dans notre groupe.

Pourquoi ce qu’on savait des différences d’appétits sexuels des hommes et des femmes a pris un bon coup de vieux

http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-qu-on-savait-differences-appetits-sexuels-hommes-et-femmes-pris-bon-coup-vieux-2119889.html

Lors d’une étude réalisée dans les années 80 sur la sexualité des Américains, les trois quart des hommes ont accepté de faire l’amour avec une personne inconnue du sexe opposé tandis que toutes les femmes sollicitées ont refusé. Selon une expérience récente, les termes de ladite étude étaient mal posés…
NDLR : un bon coup de pied dans la fourmilière de l’imbécilité ambiante qui veut que les hommes et les femmes soient des animaux semblables, en oubliant la nature, mais la nature se se laissera pas oublier.

On en sait plus sur les différences d’appétits sexuels hommes-femmes. Crédit Pixabay

« J’ai de la pitié pour les hommes hétérosexuels. La seule raison pour laquelle les femmes couchent avec eux est que le sexe est le prix à payer pour une relation amoureuse avec un homme ». Cette déclaration, faite en 2010 par l’acteur et humoriste homosexuel Stephen Fry lui a valu l’ire des féministes du monde entier, rappelle le Business Insider. Et pourtant, cette théorie selon laquelle les femmes aiment moins faire l’amour que les hommes n’est pas l’appanage du Britannique : elle est très largement répandue dans notre société et même appuyée par la science.

En effet, selon une étude américaine parue en août 2014 dans la revue The Journal of sexual medecine, les femmes auraient moins d’orgasmes que les hommes.

Alors que les femmes hétérosexuelles interrogées faisaient état d’un orgasme dans 61,8% des cas (contre 74,7% pour les lesbiennes), les hommes assuraient avoir des orgasmes dans 85,1% des cas, quelle que soit leur orientation sexuelle, rapporte le Huffington Post. Read the rest of this entry »

Plus égoïstes, les futurs retraités ?

http://www.planet.fr/actualites-plus-egoistes-les-futurs-retraites.847839.1557.html?xtor=ES-14-847475[Planet-Mi-journee]-20150501

Une étude mondiale de la HSBC montre que les futurs retraités ont choisi de dépenser leur argent plutôt que d’épargner et d’aider leurs enfants.

Ils préfèrent en profiter. Les futurs retraités seront beaucoup moins partageurs que leurs aînés, selon une récente étude* de la banque HBSC. Réalisée à échelle mondiale, cette étude montre en effet que seuls 8% des 55-64 ans estiment qu’il est préférable d’épargner le plus possible pour pouvoir léguer son argent en héritage.

Et si l’on prend l’ensemble des actifs au niveau mondial, seuls 13 % d’entre eux « pensent qu’il est plus judicieux d’épargner autant que possible afin de léguer un héritage à leur famille », précise le site lesechos.fr, qui relaie l’étude. Au contraire, ils sont 21% à penser qu’il est plus important de dépenser son argent et laisser les générations futures se créer leur propre richesse.

Les hommes plus égoïstes

En France, la tendance est la même. Un Français sur 5 (21% des sondés) pense qu’il est préférable de dépenser son argent. Et seulement 12% des futurs retraités considèrent qu’il vaut mieux épargner pour avoir un patrimoine à léguer aux plus jeunes.

A noter également que les hommes semblent plus égoïstes que les femmes puisqu’il sont 24% à admettre être prêts à tout dépenser, contre 16% du côté des femmes. « Et dans leur grande majorité (72%) elles estiment qu’il est préférable de dépenser une partie de son argent et d’épargner pour en transmettre une partie », précise leschos.fr. Ce que pensent seulement 67% des hommes.

*Etude menée auprès de 16 000 personnes dans 15 pays différents.

Les féministes relancent la pétition : « Que les hommes et les femmes soient belles ! »

http://www.bvoltaire.fr/christiandemoliner/les-feministes-relancent-la-petition-que-les-hommes-et-les-femmes-soient-belles,173688?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f401ed91b4-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f401ed91b4-30469153&mc_cid=f401ed91b4&mc_eid=443cdc6b1f

Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !).
Professeur agrégé et écrivain
NDLR : Zemmour avait raison : les femmes ont réussi à faire des hommes des femmes comme les autres. Mais pourquoi ? Alors que dans la plupart des domaines elles ont déjà montré en quoi elles étaient supérieures à nous. Pourquoi toujours généraliser et dire : les femmes, les hommes. Des deux côtés il y a des génies et des abrutis (faut-il dire abruties ?). Bon c’est une minorité que décrit là Christina de Moliner,  bruyante certes mais il suffit de n’y point faire attention. Ce qui me gêne et que je refuse est l’idée que les politiques puissent devenir des grammairiens et des tenants du bien dire, alors je continuerai à dire Madame LE maire, et je n’écrirai jamais écrivaine ou entrepreneure. Pouah !
 Nouvelle offensive des tenants de la théorie du genre (théorie qui n’existe pas, c’est bien connu !). La cible est, cette fois, la règle de grammaire quadricentenaire qui veut que le masculin l’emporte lorsque l’on doit accorder l’adjectif avec un groupe de mots de genre mixte. On écrit donc depuis Vaugelas : « Que ces garçons et ces filles sont bien habillés. » Mais pour certaines féministes, voilà un scandale qu’il faut absolument corriger ! Ces dames n’exigent tout de même pas que le féminin l’emporte désormais mais qu’on accorde l’adjectif avec le dernier mot de la liste. Donc, dans le cas évoqué, « filles » l’emporterait…

Le collectif L’égalité, c’est pas sorcier ! – à l’origine de cette pétition relancée le mois dernier et présidé par Henriette Zoughebi, vice-présidente PCF du conseil régional d’Île-de-France – oublie, je pense, que le neutre n’existant pas en français, le masculin joue son rôle, ce qui explique la règle du pluriel qui prévaut jusqu’à nos jours.

Mais puisque nous souhaitons une vraie égalité homme/femme, je propose d’aller encore plus loin et de bannir absolument toute distinction : d’abord la jupe et la robe ! Pourquoi certaines femmes s’habillent-elles encore, au XXIe siècle, différemment des hommes ? C’est épouvantable ! Discriminatoire en diable ! Comme les hommes ne mettront jamais de jupes sauf pour la journée du même nom, interdisons immédiatement ce vêtement ! Le nombre de viols chuterait puisque, c’est bien connu, la jupe excite l’homme et l’incite à abuser de celles qui en portent (selon les polices hongroise et indienne, et selon un préjugé malheureusement enraciné chez beaucoup) !

Ensuite, les prénoms. Vous rendez-vous compte qu’en lisant simplement sur une fiche ce petit nom, on sait tout de suite si on a affaire à une fille ou un garçon ! Qu’un employeur peut donc aussitôt écarter un CV si, dans sa misogynie, il ne veut pas d’une femme ! Imposons les prénoms neutres ou bisexuels comme Claude, Camille ou Dominique. Je n’irai pas jusqu’à l’instauration de numéros, mais s’il faut en venir là pour une égalité parfaite, pourquoi pas ? Read the rest of this entry »

La démocratie en Europe, une vaste plaisanterie… de Charles Sannat

http://www.economiematin.fr/news-democratie-europe-liberte-restriction-ecoutes-police-sannat

Je vous dis régulièrement que nous faisons face à un mouvement mondial de réduction des libertés individuelles, que nous assistons à un recul sans précédent de la démocratie.

Vous le voyez en France où, sous couvert de lutte légitime contre le terrorisme, on cherche en réalité à encadrer et à terroriser le citoyen un peu pétochard qui « n’a rien à se reprocher ou si peu » plus qu’à nous protéger des méchants vilains. Pourquoi peut-on affirmer cela ? Pour une raison très simple. Si les paiements en espèces sont prohibés au-delà de 1 000 euros pour un résident fiscal français, ils restent autorisés jusqu’à 10 000 euros par transaction pour un non-résident fiscal. On se fiche donc ostensiblement aussi bien du financement des filières terroristes que de notre protection. Non, ce qui compte c’est bien évidemment la répression financière, la répression fiscale. Le fait que personne ne puisse échapper à l’État.

Ne soyons pas naïfs, c’est évidemment pour notre bien. Aucune politique de réduction des libertés ne saurait être acceptée par les populations si c’était pour réduire leur liberté. Alors on vous explique que c’est pour votre bien, que c’est pour lutter contre les vilains terroristes ou encore contre les très vilains fraudeurs fiscaux sans doute comme Thévenoud – dont plus personne ne parle mais qui siège toujours sur les bancs bien socialos et bien-pensants de notre gôche moralisatrice pour les autres et nettement moins pour elle-même.

Une justification idéologique évidente : construire l’Europe, augmenter la productivité, globaliser l’économie

Vous devez comprendre, mes chers amis, que lorsque l’on veut construire une Europe des multinationales qui n’a rien à voir avec l’Europe de la paix et de l’amour universel entre les peuples, la démocratie comme l’a si bien dit le ministre allemand de l’Économie c’est assez pénible.

Lorsque l’on veut avancer dans une mondialisation qui n’arrange que les multinationales et les méga-riches et dont personne ne veut, les libertés individuelles ce n’est pas très pratique.

Lorsque l’on veut vous réduire vos « acquis sociaux », vos 35 heures, vos machins formation, ou encore votre sécu ou augmenter le prix des soins, vous laisser protester c’est assez difficile à supporter. Read the rest of this entry »

Quand la « novlangue » s’invite dans les programmes scolaires

http://www.planet.fr/societe-quand-la-novlangue-sinvite-dans-les-programmes-scolaires.844302.29336.html?xtor=ES-1-830218[Planet-a-la-Une]-20150425

NDLR : c’est mon cheval de bataille depuis que je sais réfléchir : l’abstrait ne doit pas prendre le pas sur le concret. Dans le temps… quand j’étais jeune comme disent tous les vieux radoteurs, on appelait un chat un chat et n’en déplaise au politiquement correct que je hais, on respecte plus l’humain quand on l’appelle clochard que SDF. Le clochard vit et dort sous la cloche des cieux, c’est du concret, c’est même poétique, alors qu’un sigle !
Arletty pourrait dire de nos jours : un sigle ! un sigle ! est-ce que j’ai une tête de  sigle ?

Dans les nouveaux textes, certains passages sont écrits dans un jargon pour le moins alambiqué. Ainsi, vous ne direz plus « nager à la piscine » mais « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé »…

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C’est en substance ce qui revient à la lecture des nouveaux programmes scolaires récemment dévoilés dans le cadre de la réforme du collège orchestrée par le ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem.

Ainsi, durant le parcours scolaire de votre enfant, qui s’effectuera de manière « spiralaire », celui-ci devra « produire des messages à l’oral et à l’écrit », autrement dit : s’exprimer. L’apprentissage des langues vivantes est décrit comme le fait de « se familiariser avec des mobilités virtuelles et se préparer à des mobilités physiques. » Tout un programme. Cette formule sibylline encore pour exprimer la visée des programmes de langues étrangères : « Aller de soi et de l’ici vers l’autre et l’ailleurs »…

« Traverser l’eau en équilibre horizontale »

Mais le meilleur reste la description des différents sports à l’école. La natation, tout d’abord, avec ce texte à la sémantique alambiquée : « Construire la capacité à traverser l’eau avec le moins de résistance en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », de façon à « se déplacer de façon autonome, plus longtemps, plus vite, dans un milieu aquatique profond standardisé ».

A lire aussi – Nouveaux programmes d’Histoire : l’islam obligatoire, les Lumières facultatives

Un match de tennis doit être l’occasion pour l’enfant de « prendre des décisions pour rechercher le gain d’un duel médié par une balle ». Enfin, les enfants seront incités en cours d’EPS à « créer de la vitesse » pour ne pas dire « courir ».

« Je demande que les programmes soient lisibles par tous »

Du côté des professeurs de sports, on ne comprend pas les moqueries. Ainsi, dans une lettre ouverte, le syndicat Snep-FSU a dénoncé « une forme de condescendance et d’ignorance bienséante lorsqu’il s’agit d’EPS ». Puis, le texte interroge : « Un enseignement se préoccupant du corps (donc considéré comme de bas niveau intellectuel ?) devrait forcément s’écrire dans un langage trivial et non se théoriser ? »

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Interrogée par Le Point sur cette « novlangue », Najat Vallaud-Belkacem a expliqué que « les enseignants comme tous les professionnels utilis(aient) un vocabulaire expert. Toutefois, poursuit-elle, je souhaite et je demande que les programmes soient lisibles par tous. » Une consultation des enseignants sera d’ailleurs organisée du 11 mai au 12 juin sur ces projets de programmes. L’occasion de clarifier les choses…

Vidéo sur le même thème : Réforme du collège : « L’école républicaine ne fait plus son boulot »

Pollution, vous avez dit « pollution » ? Daniel MOINIER

http://www.economiematin.fr/news-pollution-mesures-gouvernement-environnement-protection

Nous sommes alertés de plus en plus depuis quelques années par des pics de pollution ou maintenant de particules ultra fines avec des formules qui frappent.

« Les rues de Paris étaient aussi polluées qu’une pièce de vingt mètres carrés occupée par huit fumeurs »
« Que seriez-vous prêts à faire ou à ne plus faire pour réduire la pollution. Aller au travail en vélo ou à pieds, prendre le bus »
« A Paris, respirer nuit gravement à la santé »
« Pensez à ce que votre ville et environnement va ressembler quand vos enfants auront votre âge »
« Le ciel de Paris comportait six millions de particules fines par litre d’air ».

Environnement : le gouvernement joue sur les peurs

Alertes qui veulent convaincre par la peur tous les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs de rester chez soi. Les journées d’interdiction de sortir les voitures impaires ou paires amplifient encore le malaise. Mais pour certains c’est aussi une sorte de ras le bol de toutes sortes d’interdictions. Et pourtant, si l’on fait l’étude de ces chiffres, on s’aperçoit que cela est beaucoup moins effrayant. Un seul litre de diazote (Le diazote est un produit naturel, c’est un des constituants majeur de l’atmosphère terrestre) ou de dioxygène (Le dioxygène est un élément indispensable à la vie cellulaire) comprend 27.000 milliards de particules, ce qui rend négligeable la dite toxicité à un pourcentage très très faible.

Pollution : la guerre des chiffres

Jean de Kervasdoué, ingénieur et professeur émérite au CNAM, auteur de l’ouvrage « Ils ont perdu la raison », annonce que c’est toujours, comme en politique, un peu le problème des chiffres. C’est beaucoup plus marquant de dire que la pollution atmosphérique est la cause de 1400 morts supplémentaires à Paris que d’apprendre que seul 0,0007% de la population parisienne est particulièrement concernée. Un grand quotidien, nous a annoncé, sans que cela repose sur des protocoles suffisamment solides, qu’il y aurait 42000 décès prématurés. Ces chiffres sont toujours les mêmes, issues de l’organisation mondiale de la santé, de l’Agence européenne de l’environnement. Ce sont en général des traductions chiffrées suite à des études qui ont été menées dans des circonstances qui n’ont rien à voir avec celles du contexte local. Read the rest of this entry »

L’étude qui dérange : être riche rend-il plus intelligent ?

http://www.planet.fr/revue-du-web-letude-qui-derange-etre-riche-rend-il-plus-intelligent.829387.1912.html?xtor=ES-14-816801[Planet-Mi-journee]-20150404

Le journal Neuroscience publie une étude qui affirme que l’argent pourrait aussi acheter l’intelligence : les enfants dont les parents sont riches ne jouiraient pas seulement d’un accès à une meilleure éducation et des vacances plus exotiques, mais auraient effectivement un cerveau plus gros. Comment comprendre le développement du cerveau sous l’éclairage monétaire ?

L’étude qui dérange : être riche rend-il plus intelligent ?

Atlantico: Une étude publiée par le journal Neuroscience montre que la situation financière des parents auraient un impact sur le développement du cerveau des enfants et donc sur leur réussite scolaire. Les chercheurs estiment même que l’origine sociale et l’éducation des parents ont moins d’influence que la situation financière dans laquelle ils se trouvent. Quelles sont effectivement les zones du cerveau qui apparaissent plus développées ?

Alain Lieury: C’est un vieux résultat qui date de plusieurs dizaine d’années, mais qui a pour originalité aujourd’hui de n’être vue que sous un angle financier.  L’intelligence est pour partie déterminée par les gènes, et d’autre part par l’environnement. Quand les parents ont un patrimoine génétique plus élevé, ils ont en général un diplôme plus élevé, qui les amène à avoir un meilleur salaire et donc de meilleures dispositions financières, grâce auxquelles ils vont pouvoir envoyer leurs enfants dans des écoles bilingues, ou fournir des cours supplémentaires…Tout ces à côtés éducatifs sont facteur d’un développement accentué du cerveau par une stimulation plus efficace. Le cerveau et les facultés intellectuelles se développent par l’apprentissage et la répétition: si un enfant à l’occasion d’apprendre à l’école puis chez lui une leçon, alors les neurones liés à cet apprentissage vont se renforcer, les filaments se multiplier et donc l’intelligence va être accrue.

De plus, une meilleure situation financière donne un meilleur accès au soin, mais aussi à la nourriture. Si les études sur l’effet de l’alimentation sont peu nombreuses, il a été clairement établi que les protéines sont indispensables dans la construction et le développement du cerveau: une étude réalisée au Guatemala ou des enfants exposés à différentes doses de protéines ont été suivi l’a clairement prouvé. Or la viande, le poisson coûtent cher, et ne sont pas accessibles en quantité égale..

Lire la suite :

VOILÀ COMMENT FAIRE CHANGER QUELQU’UN D’AVIS

http://www.medisite.fr/a-la-une-voila-comment-faire-changer-davis-quelquun.819824.2035.html?xtor=EPR-56-809838[Medisite-Info-Sante]-20150318

Une étude révèle la technique pour inciter une autre personne à faire le bon choix. Il suffirait d’un seul coup d’oeil. Explications.

NDLR : moi je croyais qu’il fallait apprendre une méthode appelée Analyse Relationnelle et dialoguer avec la personne que l’on veut changer… Bref, tout dépend de ce qu’on veut changer chez une personne, et tout dépend si on veut que ce soit un changement passager ou définitif. 

©Fotolia

Et si les choix du quotidien ne relevaient pas de la morale et pouvaient changer en un battement de cil? Des chercheurs américains, britanniques et suédois affirment que la décision à prendre dépend de l’endroit où le regard d’une personne se pose. Quand quelqu’un est plongé dans ses pensées, il n’y aurait qu’à suivre les mouvements de ses yeux pour connaître son choix final.Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont demandé aux participants de prendre une décision plus ou moins morale en leur soumettant plusieurs images. Par exemple, à la question : « est-ce que tuer peut être justifiable ? », ils devaient simplement répondre « oui » ou « non ». En analysant les mouvements de leurs yeux grâce à des appareils oculaires et le temps qu’ils mettaient à regarder chaque image, les scientifiques ont pu anticiper la décision.

Là où le regard se porte influence un choix

De plus, les chercheurs ont réussi à influencer le choix quand ils demandaient une réponse immédiate au participant alors que son regard était posé sur une image particulière, sans donner d’autres informations. En dépit de sa morale, le participant faisait son choix en fonction de l’image qu’il voyait juste au moment de prendre sa décision dans 58% des cas.

Les gens pensent souvent que ce sont leurs opinions qui guident leurs choix, explique le Pr Michael Spivey de l’Université de Californie. Mais nous pensons que beaucoup de décisions sont prises sans grande réflexion et dépendent de la façon d’interagir avec son environnement. »

L’étude a été publiée dans la revue Proceedings of the national Academy of Sciences le 16 mars 2015

La lutte contre le terrorisme, brise-glace de nos libertés

http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/la-lutte-contre-le-terrorisme-brise-glace-de-nos-libertes,164998?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e920da69a1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e920da69a1-30469153&mc_cid=e920da69a1&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : si on admet que toute personne est un terroriste en puissance comme tout bien portant est un malade qui s’ignore, alors tout le monde doit être surveillé. Vous, moi compris. Tout assassin, pour sa concierge, était jusqu’alors le brave type qui lui donnait des étrennes. On peut craindre pour le dernier bastion où on peut encore s’exprimer (il est vrai en disant souvent n’importe quoi) : Internet. Quand on traite en criminels des gens qui reçoivent plus de 25% des suffrages de nos contemporains, au lieu de faire le constat de son échec, il est clair que c’est une démarche de dictature : la dictature démocratique est en route, soyons prêts. Bien vu, Le Gallou !

Le projet de loi contre le terrorisme ne réduira pas la menace de l’islam radical et ne ralentira pas l’islamisation de la France mais il restreindra singulièrement nos libertés.

En bons robespierristes qu’ils sont, Valls, Cazeneuve et Le Drian, la fine équipe du Grand Orient de France qui nous gouverne, veulent faire adopter une véritable « loi des suspects ».

Le projet présenté est clairement liberticide : les opérateurs Internet seront contraints de transmettre les données de connexion des « suspects » et même d’aider à détecter, par un traitement informatique, une « succession de connexions suspectes ».

Et la liste des « suspects » sera établie sur simple décision administrative par les services de renseignement. Eux-mêmes étroitement dépendants du pouvoir politique auquel ils rendent compte quotidiennement. De même, le gouvernement veut disposer des clés permettant de décrypter le secret des conversations protégées. Il s’agit d’une tentative d’avancée majeure vers une société de surveillance : “Big Brother is watching you!”

Bien sûr, on nous explique qu’il s’agit de lutter contre le « terrorisme »… Mais c’est aussi ce qu’on nous affirmait il y a vingt ans lorsque fut créée la garde à vue de 96 heures, aujourd’hui étendue à une infinité de cas sous couvert de « lutte contre la criminalité en bande organisée », c’est-à-dire à peu près n’importe quoi…

La prétendue lutte contre le terrorisme est un prétexte pour mettre le pied dans la porte qui protège nos libertés. De nos libertés de transactions et de nos libertés d’expression. Une fois la loi votée contre le « terrorisme », il sera facile de l’étendre aux « crimes contre la pensée » : le « révisionnisme », le « racisme »,« l’homophobie » et, de manière plus générale, tout ce qui déplaira et sera qualifié de « discours de haine ».

Le philosophe et essayiste suisse Éric Werner avait diagnostiqué cette évolution : l’immigration de masse est génératrice de violences par rejet de la société d’accueil ; ce qui débouche sur une demande sécuritaire qui permet de réduire progressivement les libertés. C’est la stratégie du chaos au service de la société de surveillance. Il est clair que les sociétés multiculturelles étant multiconflictuelles, le prétexte est tout trouvé pour développer des législations liberticides. L’immigration de masse ne porte pas seulement atteinte à notre identité, elle débouche aussi sur une réduction de nos libertés ; libertés qui sont elles-mêmes la partie la plus précieuse de notre identité.

Ne tombons pas dans le piège de l’oligarchie mondialiste et des enfants de la terreur révolutionnaire qui se servent des menaces qu’ils font prospérer pour mieux nous assujettir. Défendons nos libertés et notre identité !

Comment les réseaux sociaux ont fait de nous des touristes de nos propres vies

http://www.courrierinternational.com/article/2015/03/06/comment-les-reseaux-sociaux-ont-fait-de-nous-des-touristes-de-nos-vies

NDLR : avant, nos ancêtres vivaient leur vie et vivaient avec leur famille et amis, aujourd’hui ils ne vivent plus, ils se regardent vivre et ils regardent les autres les regarder vivre. Mais ce n’est pas nouveau, juste pire qu’avant. Il y a fort longtemps, avec mon amie de l’époque, nous avons visité un joli coin d’Allemagne et suivi quelques moments un groupe de japonais qui n’ont rien regardé, ni le clocher de cette belle église, ni le retable célèbre dans le chœur, ni la beauté des montagnes au soleil  couchant… ils ont tout pris en photo pour enfin pouvoir regarder tout ça bien au chaud chez eux. 

Pour le journaliste et critique américain Jacob Silverman, les réseaux sociaux ont fondamentalement modifié notre rapport à ce que nous faisons, ce que nous lisons, ce que nous vivons.
Que celui qui n’a jamais interrompu une activité pour prendre une photo et la poster sur les réseaux sociaux lui jette la première pierre. Dans le long article que signe le journaliste et critique américain Jacob Silverman* dans The Guardian, il prend soin de ne pas s’exclure de l’analyse qu’il déroule et qui pourrait se résumer en une phrase : le fait de partager ce que nous faisons sur les réseaux sociaux a fait naître un nouveau mode de vie. »Dans un paysage numérique construit sur la visibilité, le plus important, ce n’est pas tant le contenu de ce que vous postez que l’existence même de vos publications », écrit-il. Et d’ajouter que les réseaux sociaux ont tellement modifié notre comportement que cette pulsion de partager ce que nous faisons pour le faire savoir aux autres est presque devenue une seconde nature.

Toute-puissante notification

On pourrait se demander ce qui nous pousse à rester sur Facebook ou sur Instagram, à continuer de suivre, encore et encore, des flux de photos et de statuts. « L’explication, c’est que tout le monde le fait. Un milliard d’individus sont sur Facebook, des centaines de millions sont répartis sur les autres réseaux ; qui voudrait rester à l’écart de tout ça ? […] Par ailleurs, une fois que vous en êtes et que les mises à jour défilent, le petit pic d’endorphine que produit un ‘like’ ou un partage fait office de petite récompense pour tout cet investissement. » A l’ère du tout-réseaux-sociaux, il n’y a sans doute rien de pire que de rechercher la visibilité et de finir sans la moindre notification. Read the rest of this entry »

La fessée ! La fessée !

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/la-fessee-la-fessee-la-fessee,162275?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=ca4187eef6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-ca4187eef6-30469153&mc_cid=ca4187eef6&mc_eid=443cdc6b1f

Comme le dit Patrick CRASNIER dans Boulevard Voltaire : « J’ai bien peur que la période actuelle n’attache d’importance qu’au futile et que les polémiques stériles soient devenues le fondement de notre société ». A quoi servent ceux qui croient nous gouverner ? Je croyais qu’ils étaient censés faire de la vraie politique ! Voilà maintenant qu’ils s’occupent des fesses de nos enfants, il feraient mieux de s’occuper des leurs qu’on ferait bien d’aller botter !

Nous y voilà, donc : le Conseil de l’Europe chargé de veiller aux droits de l’homme nous tire les oreilles, en attendant mieux, pour n’avoir pas interdit de façon formelle gifles et fessées. Au coin, au piquet mains sur la tête, bonnet d’âne, vous me copierez cent fois :« Je dois interdire de façon suffisamment claire, contraignante et précise les châtiments corporels. » C’est-à-dire l’inscrire dans la loi avec les peines y afférentes. Et on ne discute pas, sinon… gare à tes fesses !

Il paraît qu’on doit cela à une association anglaise particulièrement vigilante, l’Association pour la protection des enfants (Approach). Il est vrai qu’en matière de panpan cucul (et accessoirement de pédophilie), les Anglais sont d’incontestables spécialistes.

Pour l’instant, nous n’avons pas d’amende à payer mais ça pourrait bien venir, il va falloir rentrer dans le rang. Un certain Gilles Lazimi, « médecin et coordonnateur de la campagne contre les violences éducatives de la Fondation pour l’Enfance », nous dit Le Monde, prévient que « des plaintes seront déposées ». Car« tout coup porté à un enfant est une violence », dit ce monsieur. Et de citer en exemple la Suède qui a interdit la fessée voilà trente ans : « On s’aperçoit qu’on a moins de maltraitance, moins de décès d’enfants maltraités, moins de toxicomanie et moins de tentative de suicide » (à France Info). Read the rest of this entry »

Voici maintenant Mamie BISTRO

Pour l’encyclopédie des lois imbéciles !

http://www.economiematin.fr/news-mamie-bistro-redressement-urssaf-travail-dissimule-absurde

NDLR : Charles Sannat évoque ce jour après Mamie Loto un autre cas d’imbécillité de nos technocrates. Il est clair qu’aujourd’hui il vaut mieux être un criminel bien organisé qu’un pauvre et honnête citoyen ! Mais pour moi cette criminalité légale provient toujours du fait que ce sont ceux qui vivent dans l’abstrait des lois qu’ils ont eux-mêmes pondues, sans sortir de leurs bureaux, et qui prétendent nous diriger et diriger ce qui font la richesse des pays. Et pendant ce temps-là, les terroristes et les terroristes en herbe courent toujours !

Vous vous souvenez sans doute de l’histoire émouvante de cette dame surnommée affectueusement Mamie Loto et qui a eu l’outrecuidance dans notre république éprise de liberté, de justice et d’égalité pour tous, que dis-je mes braves, dans notre si beau et sublime pays où la présomption d’innocence de certains est tellement gravée dans le marbre qu’elle permet à Toto (Thomas Thévenoud) d’être toujours député de la République Française, bref la Mémé Loto avait eu le grand tort d’organiser un peu de trop de lotos au goût de nos administrations staliniennes.

Qu’elle ne se soit pas enrichie d’un iota n’a ému personne et la loi lui fut appliquée dans toute sa sévérité pour qu’on ne l’y reprenne pas et surtout pour faire un exemple ! Imaginez un peu la chienlit dans ce pays où tout marche comme sur des roulettes si toutes les petites vieilles de France se mettaient à s’improviser organisatrice de loto et de macramé… impensable. Trop dangereux. Mieux vaut laisser les kalachnikovs disponibles dans les banlieues, en revanche, les mémés, il faut les zigouiller… D’ailleurs, l’État, avec courage, a bien réussi à pendre sans bourreau cette petite Mamie Loto puisque quelques mois après, cette dame est décédée entre épuisement et écœurement. Read the rest of this entry »

Encyclopédie des lois imbéciles : épisode II : Mamie Loto

http://www.metronews.fr/info/mamie-loto-est-morte-le-jour-de-noel/mnlz!Y1IyvsLdh2aPc/

DISPARITION – La septuagénaire condamnée, début novembre, à 123.000 euros d’amende et 6 mois de prison avec sursis pour avoir organisé des lotos illégaux est décédé le 25 décembre, rapporte La Voix du Nord

NDLR : A l’heure où les délinquants sont pardonnés, et remis en liberté, du moins quand ils font de la prison, au nom du : « C’est pas de leur faute !« , voici une loi qui a précipité la mort d’un pauvre vieille femme qui croyait faire le bonheur des autres, car elle ne savait pas que c’était un crime de lèse technocratie. « La loi c’est la loi » disent-ils. C’est un crime de ne pas déclarer ce qu’on n’a pas gagné, en notre beau pays de liberté que nous envient tous ceux qui ne savent pas. Alors, ne soyez pas autant occupés des autres, restez égoïste, il ne vous arrivera rien !

Yvette Bert s'est éteinte le jour de Noël.

Yvette Bert s’est éteinte le jour de Noël. Photo : DENIS CHARLET / AFP

Mamie Loto n’aura plus jamais affaire à la justice. Un mois et demi après sa condamnation à six mois de prison avec sursis et 123.000 euros d’amende pour avoir organisé des lotos sans les avoir déclarés, Yvette Bert est décédée dans le Pas-de-Calais le jour de Noël, rapporte ce vendredi le site de La Voix du Nord.

Son histoire, et sa condamnation, avait ému la France. Début novembre, la justice, qui lui reprochait d’avoir organisé environ 160 loteries prohibées, entre janvier 2009 et mai 2013, dans une salle à Saint-Omer (Pas-de-Calais), l’avait lourdement condamnée. Par ailleurs, la septuagénaire était également poursuivie pour publicité pour une loterie prohibée, abus de confiance et pour infraction fiscale pour ne pas avoir acquitté d’impôts sur les 460 743 euros de recettes des lotos.

Elle touchait une maigre pension

Après sa condamnation, Yvette Bert, âgée de 77 ans, était apparue dans les médias le visage tiré, fatiguée, souvent en pleurs. Psychologiquement fragile, Yvette Bert vivait dans une maison de retraite de Saint-Omer et touchait une très maigre pension. « Elle ne pourra rien payer, assurait son avocate. Elle sera prélevée du minimum eu égard à ses revenus, qui sont de 650 euros par mois, qui sont symboliques mais qui lui sont malheureusement indispensables pour vivre. »

Yvette Bert avait décidé de faire appel de sa condamnation. Avec son décès, la procédure judiciaire vient de s’éteindre avec elle.

Encyclopédie des règlements imbéciles : épisode I.

 NDLR : dans notre belle civilisation, certains sujets pourraient faire l’objet d’une encyclopédie tellement les exemples sont nombreux.
Il en est un qui me mets toujours en colère, alors que je m’étais promis de rester serein pour préserver ma santé mentale : l’imbécilité de la plupart des lois et règlements pondus par nos technocrates. Quand vous entendez quelqu’un dire : la loi c’est la loi, vous pouvez être sûr d’avoir à faire à un fieffé imbécile. Alors, en attendant d’en faire un livre (ou une encyclopédie), voici quelques histoires pour vous aider à ne plus jamais fermer les yeux devant tant de bêtise !

L’hôpital qui soigne… au whisky ! de Jean-Marc DUPUIS

Chère lectrice, cher lecteur,

J’adore quand des lecteurs me signalent de bonnes nouvelles que je n’avais pas vues.

Depuis septembre 2014, le CHU (centre hospitalier universitaire, autrement dit l’énorme hôpital) de Clermont-Ferrand, a décidé d’autoriser ses patients en fin de vie à boire du whisky [1].

Et non seulement ça, mais l’hôpital a décidé de créer un bar à vin, dans lequel pourraient bientôt être servis des grands crus, c’est-à-dire des vins issus d’une vigne reconnue pour son exceptionnelle qualité, dans une atmosphère conviviale.

 

Moins bien traité qu’un condamné à mort

Il est vrai que la situation actuelle était grotesque : sous prétexte qu’on était à l’hôpital, les « patients » en soins palliatifs (fin de vie) étaient privés de la plupart des petits plaisirs de l’existence.

Mais à quoi bon, je vous le demande, priver une personne dont le décès à court terme est médicalement certain, de boire un verre du whisky si ça lui fait plaisir ?

Au nom de quoi vouloir empêcher un patient en fin de vie de manger ce qu’il aime, même si c’est « mauvais pour la santé », voire – vous allez voir que j’ose tout 🙂 – manger du poulet rôti avec la peau grillée, avec des frites et de la mayonnaise (avec les doigts), du steak saignant au barbecue avec plein de béarnaise, se bourrer de « banana split » (avec double crème chantilly) fumer une cigarette, ou même… des cigarettes, si le patient aime ça, et s’il le peut bien sûr ? Et voir des films drôles !

Et j’irais encore plus loin : il faut le faire – si on en a la force. Car lorsqu’un patient est « condamné » par la médecine, il y a toujours un espoir de guérison. Mais encore faut-il que le patient ait en lui les forces spirituelles de vouloir guérir.

Le corps étant à bout, ce sont les forces de l’esprit qui pourront faire la différence. Les guérisons « miraculeuses » ont souvent lieu dans un contexte de reprise d’espoir, de redécouverte du sens de la vie, chez le patient qui trouve une excellente raison de guérir… et guérit. Il est donc capital de tout miser sur le moral du patient. Son environnement, son entourage humain sont alors déterminants, et je prétends que si l’on créait dans tous les centres de soins palliatifs des endroits où l’on prend du bon temps, on assisterait plus souvent à des miracles.

Beaucoup y travaillent activement, comme le Centre Jeanne Garnier à Paris, et c’est tout à leur honneur.

Certains s’offusqueront du coût, mais un séjour en soins palliatifs coûte en moyenne 6529 euros [2]. Un verre de whisky coûte 3 euros. Un verre tiré d’une très bonne bouteille coûte 5 euros. Un paquet de cigarettes coûte 4 euros.

Et nous parlons de personnes qui, généralement, n’en ont plus que pour 2 semaines à vivre ! À quoi bon prétendre leur faire la morale ? Leur imposer des privations jusqu’au dernier moment ? Autrefois, le condamné à mort lui-même, quel que soit son crime, avait droit à une dernière cigarette. Aujourd’hui, des innocents sont condamnés à mourir intubés de partout, mais n’auraient pas le droit de boire un dernier verre, ni de fumer une dernière cigarette, parce que le règlement de l’hôpital l’interdit. Quel scandale. Quel manque d’humanité. Read the rest of this entry »

Management & réseaux sociaux: nouvelles méthodes

http://www.ladn.eu/actualites/culture-code,management-reseaux-sociaux-nouvelles-methodes,70,24228.html

Management & réseaux sociaux: nouvelles méthodes

Quel rapport entre les nouvelles méthodes de management : agiles, d’intrapreunariat, d’holocratie, etc. et les réseaux sociaux ? Décryptage d’Anthony Bleton, PDG de Novius.

Certains gourous du management considèrent qu’il n’y a que deux types de leaders qui conduisent au succès : le dictateur qui ordonne tout et le capitaine qui joue avec son équipe. Avec la génération Y, 
le premier a du souci à se faire ! Car si on y réfléchit un peu, c’est une génération qui, en digne héritière des seventies, n’a jamais connu l’armée, a pris ses distances avec le catéchisme, fuit toutes les idéologies et qui a, du coup, une vision de la hiérarchie qui tranche quelque peu avec les générations précédentes.

Dans cette logique, on ne s’étonnera donc pas de voir apparaître de nouveaux modes de fonctionnement des organisations. Parmi eux, certains me paraissent tout à fait représentatifs de cette transition. Les méthodes agiles ou les méthodes lean, en premier lieu, qui sont très souples et peu hiérarchisées. Leur efficacité leur a permis d’inonder le monde de l’informatique, des start-up et de l’Internet.

L’intrapreneuriat, également, qui permet de faire émerger au sein d’une grande société une petite entité innovante qui restera ou pas dans le giron de l’entreprise. L’holacratie, dans la lignée des méthodes agiles, est un système de gouvernance qui permet à une organisation de déplacer les mécanismes de prise de décision au niveau même des équipes, celles-ci pouvant s’auto-organiser.

La Sociocratie, méthode venue des Pays Bas, vise à établir la décision par consensus plus que par imposition de la hiérarchie. La démocratie liquide, ou démocratie délégative, très appréciée par le parti pirate, permet de déléguer son pouvoir de vote à la carte en fonction des sujets. Plus vous vous sentez compétent, plus vous votez. Moins vous l’êtes, plus vous déléguez. Read the rest of this entry »