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L’homme aurait un cerveau plus gros que la femme

http://www.medisite.fr/a-la-une-lhomme-aurait-un-cerveau-plus-gros-que-la-femme.554575.2035.html?xtor=EPR-26-548368[Medisite-A-la-Une]-20140218

Selon une étude britannique, l’homme aurait un cerveau plus gros que la femme… mais ne serait pas plus intelligent pour autant.

© Ioannis Pantzi – Fotolia.com

La taille ne fait pas tout. Des chercheurs des universités anglaises de Cambridge et d’Oxford ont combiné 126 études portant sur la morphologie du cerveau humain. Ils ont alors noté que les hommes ont un volume cérébral global plus important de 8 à 13% que les femmes. Ce volume varierait avec l’âge. Néanmoins, les scientifiques n’ont pas fait de lien entre la taille du cerveau et l’intelligence en fonction du sexe. Ils soulignent par contre que chez les hommes, la quantité de matière grise est plus élevée dans l’amygdale impliquée dans la peur, la colère et le plaisir, et l’hippocampe associé à la mémoire et l’apprentissage. Chez les femmes, ils observent la même chose dans le cortex insulaire lié aux émotions, perceptions et conscience de soi. Chez ces dernières également, les volumes sont plus importants dans les zones de l’hémisphère droit du cerveau, liées à la langue. D’après les chercheurs, ces différences structurelles pourraient influencer le développement de troubles neuropsychiatriques chez l’un ou l’autre sexe (autisme, dépression, schizophrénie, hyperactivité).

Non, nous n’utiliserions pas que 10% de notre cerveau !

http://www.medisite.fr/a-la-une-non-nous-nutiliserions-pas-que-10-de-notre-cerveau.548044.2035.html?xtor=EPR-26-543622[Medisite-A-la-Une]-20140208

Une légende pourrait bien s’effondrer. Notre encéphale serait en réalité bien plus actif qu’on ne le croit.

Lire en complément : http://www.slate.fr/life/83071/hommes-femmes-cauchemars

© AMATHIEU – Fotolia.com

Selon une vieille théorie scientifique, nous n’utiliserions que 10% de notre cerveau, pendant que les 90% restants seraient au repos, ne nous étant alors d’aucune utilité au quotidien. Certains pensent même que si nous réussissions à les exploiter, nous pourrions développer des capacités paranormales telles que la télépathie. A tort ! Notre cerveau serait en fait beaucoup plus occupé.

En effet, l’étude américaine du Dr Richard Cytowic, publiée dans la revue Psychology Today, montre que la totalité de notre cerveau est exploitée mais que toutes les régions ne travaillent pas de la même façon. Ainsi certaines parties de notre encéphale en soutiennent d’autres dans leurs tâches. Par ailleurs, la totalité du cerveau n’est pas activée en permanence. D’après le Dr Cytowic, à un moment précis, entre 1 et 16% de nos neurones seraient actifs simultanément, dans une région de notre encéphale. Ceci optimiserait notre fonctionnement cérébral et minimiserait la dépense d’énergie. Expliquant par ailleurs le fait que nous ne soyons pas totalement multitâches.

Stress : Un cerveau affamé sous influence

http://www.informationhospitaliere.com/actualite-19581-stress-cerveau-affame-influence.html

Si prendre un bon repas bien calorique après une période de déprime était tout simplement dû à une hormone qui influençait notre cerveau. C’est ce que suggèrent les travaux de chercheurs américains publiés dans le Journal of Clinical Investigation.

Souvent, la vie est stressante, notamment dans les pays industrialisés où beaucoup de gens sont soumis au stress et à la déprime. Pour y remédier, 2 personnes sur 5 ont comme principal réflexe de se jeter littéralement sur des aliments riches en graisse et particulièrement caloriques.
Selon Jen-Chieh Chuang et ses collaborateurs du Southwestern Medical Center de Dallas (États-Unis), c’est une hormone qui serait responsable de ce comportement, la ghréline. Cette dernière est connue pour stimuler l’appétit. Elle est l’antagoniste de la leptine, l’hormone de la satiété.
Après avoir soumis des souris à un stress permanent, lié notamment à la présence d’un mâle dominant, les chercheurs ont constaté que tous les rongeurs, en réaction, choisissaient pour se nourrir de préférence des plats gras et caloriques. Suite à des analyses biochimiques, ils ont montré que le stress entraînait une production accrue de ghréline. Cette dernière agit directement sur le cerveau, lui indiquant que le corps à très faim. Cette augmentation de l’appétit peut conduire au surpoids et à l’obésité.
Les résultats de ces travaux ouvrent la voie à de nouvelles recherches pour lutter contre ce type de comportement alimentaire et contre la prise excessive de poids. Toutefois, avant d’aller plus avant, des études chez l’homme sont à envisager afin vérifier si le même processus existe.

Le cerveau des ados peut prédire les tubes de demain !

Les réactions cérébrales des adolescents vis-à-vis de la musique permettraient de connaître les futurs hits.

Les adolescents sont un public de choix pour l’industrie musicale. Ils peuvent mettre une personnalité en devenir sur orbite, et en aussi peu de temps couler la carrière naissante d’un artiste autrefois prometteur et à la mode. C’est dire si leur avis est important. Une étude vient de démontrer que l’étude du cerveau de ce jeune public permettrait de déceler les nouveaux titres qui deviendraient par la suite des tubes. Read the rest of this entry »