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Travail et vie de couple ne font pas bon ménage

http://www.journaldesfemmes.com/societe/magazine/travail-vie-de-couple-0814.shtml?een=16f10afd13a15ae0cf3a1a12545c705a&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml85_katemiddletonen

NDLR : voici un article issu d’un journal féminin (!) qui me semble curieux et caractéristique de notre civilisation individualiste. On se plaint que le travail empiète sur la vie de couple (et de famille), mais jamais que la vie de famille empiète sur le travail. Et quand on cite ce proverbe imbécile : « Il faut travailler pour vivre et non pas vivre pour travailler » on dit en même temps que le travail ne fait pas partie de la vie. Dommage ! Quand on sait qu’on y passe les 2/3 de son temps de vie ! Oui, l’avenir est sombre.

Un salarié français sur trois estime que son travail nuit à sa vie sentimentale, d’après un sondage réalisé pour le site Monster.

Le combo métro-boulot-dodo n’est pas qu’un cliché ! Bon nombre de Français se laissent submerger par leur carrière au détriment de leur vie privée et au grand dam de leur conjoint. 29 % des salariés de l’Hexagone ont déclaré que leur job a eu de mauvaises conséquences sur leur vie de couple, d’après une étude réalisée par OpinionWay pour Monster, site de mise en relation entre les personnes et les opportunités de carrière.
Pour concilier la passion amoureuse à l’ambition professionnelle, il y a plusieurs écoles. Quinze pour cent des sondés ont affirmé qu’ils changeraient de métier s’il empiétait sur leur vie sentimentale… Quelles fleurs bleues ! Les plus carriéristes (7 % des interrogés) ont quant à eux déjà vécu une rupture à cause de leur travail qui avait nettement pris le dessus.
La manière de gérer ces deux aspects de la vie diffère selon les sexes, le statut professionnel, la région et l’âge. Une femme sait mieux faire la part des choses que son chéri (on s’en doutait). Soixante-seize pour cent des bosseuses assurent être partisanes d' »il y a un temps pour tout » contre 66 % des hommes.
C’est dans le Sud-Ouest que les actifs préservent au maximum leur amour ! Quatre-vingt-un pour cent des sondés qui habitent vers Toulouse affirment que leur emploi n’a aucun impact dessus… Peut-être qu’un bon vin et un appétissant plateau de charcuterie partagé le soir viendrait régler tous les petits différends ?
Pour finir, les plus âgés seraient empreints de sagesse : 73 % des plus de 50 ans préservent leur vie amoureuse contre 65 % des 18-29 ans.
Heureusement que Monster est là pour conseiller ses internautes. Pour le site, il faudrait prendre les devants : parler à son employeur pour aménager son emploi du temps afin de passer plus de temps avec son ou sa chéri(e). Autre conseil : parler à un ami pour évacuer son stress. Pour finir, regarder si l’herbe est plus verte ailleurs en envisageant carrément de changer de job…
Travailler pour vivre ou vivre pour travailler ? Telle est la question.

Conflit familial

http://www.takamtikou.fr/bibliographies/notices/conflit-familial

Langue : anglais, français

Auteur : Uwineza G. Sabano
Traducteur : trad. de l’anglais Joseph Sondzia
Lieu d’édition : Yaoundé
Éditeur : Clé
Année d’édition : 2003
Collection : Clé de l’avenir
Nombre de pages : 87 p.
Illustration : Couleur
Format : 18 x 13 cm
ISBN : [sans ISBN]
Âge de lecture : À partir de 13 ans

Un recueil de trois pièces très courtes (comptant chacune entre 3 et 9 scènes brèves) autour de situations familiales difficiles, écrites en anglais par une jeune lycéenne rwandaise et présentées ici en édition bilingue (le texte français souffre de lourdeurs et coule moins bien).

Dans la première, « Conflit familial », une mère organise un dîner afin de réconcilier ses deux fils et leurs épouses, mais c’est sans succès – l’épilogue nous dit qu’elle continuera d’essayer…

La deuxième et plus longue, « Déchirement », met en scène trois frères : si tout va bien pour le benjamin qui va entrer à l’université, les deux aînés, malgré leurs diplômes, ne trouvent pas de travail et sont toujours à la charge des parents, ce qui provoque des tensions. Mais le nœud dramatique est l’aveu de l’aîné : il est homosexuel. Tous sont horrifiés, sauf la mère. Elle arrive à faire entendre à son mari qu’il doit écouter et comprendre davantage sa famille, et la pièce s’achève dans l’apaisement. Cependant, si le père demande pardon, il dit qu’il soutiendra son aîné en tout, sauf en son homosexualité (que la préface qualifie de « déviation sexuelle »). Read the rest of this entry »