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Monseigneur Vingt-Trois a raison : la vérité nous rendra libres ! de François TEUTSCH

http://www.bvoltaire.fr/francoisteutsch/monseigneur-vingt-trois-a-raison-la-verite-nous-rendra-libres,274359?mc_cid=8a5ff09c7b&mc_eid=443cdc6b1f

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Il a osé évoquer, avec des mots polis comme de l’agate, une société qui se drape dans des « valeurs »
sans être capable de les définir.

 

Avocat
La trêve du respect et du recueillement n’aura pas duré le seul temps de la stupeur. Après l’épouvantable assassinat du père Jacques Hamel, ce ne sont pas seulement les politiciens de tous bords qui se sont déchaînés. Certains esprits serrés, ou de simples imbéciles, s’en donnent à cœur joie à coups de déclarations dont la bassesse le dispute à la bêtise.

Une illustre inconnue, nommée Julie Le Goïc, élue municipale de Brest, a osé tweeter : « Du coup, le prêtre mort en martyr, il a droit à 70 enfants de chœur au Paradis ? » L’ignominie à l’état pur. En bonne héritière du Père Duchesne, l’un des journaux les plus ignominieux de la Révolution, qui appelait chaque jour au massacre, cette moderne Hébert n’hésite pas à qualifier ce malheureux de pédophile. Lui, bien entendu, mais avec lui tous les prêtres. Elle n’hésite pas à maintenir ses propos dans une série de réponses dont la lecture donne la nausée. Sans doute était-elle, au premier rang des gauchistes, à s’émouvoir de l’exécution de ses amis de Charlie Hebdo en janvier 2015. À marcher dans les rues, le visage fermé, au nom du « vivre ensemble ». Cette phrase mériterait des poursuites pour apologie de crime terroriste. Nul doute que le gouvernement ne bougera pas. Read the rest of this entry »

La lutte contre le terrorisme, brise-glace de nos libertés

http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/la-lutte-contre-le-terrorisme-brise-glace-de-nos-libertes,164998?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e920da69a1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e920da69a1-30469153&mc_cid=e920da69a1&mc_eid=443cdc6b1f

NDLR : si on admet que toute personne est un terroriste en puissance comme tout bien portant est un malade qui s’ignore, alors tout le monde doit être surveillé. Vous, moi compris. Tout assassin, pour sa concierge, était jusqu’alors le brave type qui lui donnait des étrennes. On peut craindre pour le dernier bastion où on peut encore s’exprimer (il est vrai en disant souvent n’importe quoi) : Internet. Quand on traite en criminels des gens qui reçoivent plus de 25% des suffrages de nos contemporains, au lieu de faire le constat de son échec, il est clair que c’est une démarche de dictature : la dictature démocratique est en route, soyons prêts. Bien vu, Le Gallou !

Le projet de loi contre le terrorisme ne réduira pas la menace de l’islam radical et ne ralentira pas l’islamisation de la France mais il restreindra singulièrement nos libertés.

En bons robespierristes qu’ils sont, Valls, Cazeneuve et Le Drian, la fine équipe du Grand Orient de France qui nous gouverne, veulent faire adopter une véritable « loi des suspects ».

Le projet présenté est clairement liberticide : les opérateurs Internet seront contraints de transmettre les données de connexion des « suspects » et même d’aider à détecter, par un traitement informatique, une « succession de connexions suspectes ».

Et la liste des « suspects » sera établie sur simple décision administrative par les services de renseignement. Eux-mêmes étroitement dépendants du pouvoir politique auquel ils rendent compte quotidiennement. De même, le gouvernement veut disposer des clés permettant de décrypter le secret des conversations protégées. Il s’agit d’une tentative d’avancée majeure vers une société de surveillance : “Big Brother is watching you!”

Bien sûr, on nous explique qu’il s’agit de lutter contre le « terrorisme »… Mais c’est aussi ce qu’on nous affirmait il y a vingt ans lorsque fut créée la garde à vue de 96 heures, aujourd’hui étendue à une infinité de cas sous couvert de « lutte contre la criminalité en bande organisée », c’est-à-dire à peu près n’importe quoi…

La prétendue lutte contre le terrorisme est un prétexte pour mettre le pied dans la porte qui protège nos libertés. De nos libertés de transactions et de nos libertés d’expression. Une fois la loi votée contre le « terrorisme », il sera facile de l’étendre aux « crimes contre la pensée » : le « révisionnisme », le « racisme »,« l’homophobie » et, de manière plus générale, tout ce qui déplaira et sera qualifié de « discours de haine ».

Le philosophe et essayiste suisse Éric Werner avait diagnostiqué cette évolution : l’immigration de masse est génératrice de violences par rejet de la société d’accueil ; ce qui débouche sur une demande sécuritaire qui permet de réduire progressivement les libertés. C’est la stratégie du chaos au service de la société de surveillance. Il est clair que les sociétés multiculturelles étant multiconflictuelles, le prétexte est tout trouvé pour développer des législations liberticides. L’immigration de masse ne porte pas seulement atteinte à notre identité, elle débouche aussi sur une réduction de nos libertés ; libertés qui sont elles-mêmes la partie la plus précieuse de notre identité.

Ne tombons pas dans le piège de l’oligarchie mondialiste et des enfants de la terreur révolutionnaire qui se servent des menaces qu’ils font prospérer pour mieux nous assujettir. Défendons nos libertés et notre identité !

Quand une loi engendre le contraire de ce qu’elle voudrait… les effets pervers de l’autorité

http://www.ojim.fr/antiterrorisme-ou-censure-du-web-francais/?utm_source=Newsletter&utm_campaign=8f5bc0fc2d-mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_ca15a58a97-8f5bc0fc2d-50052817

NDLR : sur le site de mon ami Claude CHOLLET qui observe  ceux qui nous observent : les journalistes. Encore un exemple de lois liberticides soit disant contre les terroristes mais qui ouvre la porte à tous les excès de dictature. La dictature démocratique est à nos portes. Qui a dit déjà que nous étions des lions gouvernés par des ânes (voir l’article sur ce blog…). En 1968 nous chantions : « Nous sommes tous des juifs allemands » et aujourd’hui on va pleurer : « Nous sommes tous des terroristes » aux yeux des terroristes qui nous gouvernent. Oui, pleurons mes frères tant qu’on en a le droit !

Celui-ci prévoit le blocage des sites « terroristes », sans décision de justice préalable. Cette mesure ouvre la voie à une surveillance encore plus importante d’internet, mais aussi à une dérive arbitraire. On commencera par bloquer des sites à la gloire du Djihad mais qui sait où l’on s’arrêtera ?

Et pourtant, les levées de bouclier ont été nombreuses. Les députés PS n’ont pas hésité à attaquer leur propre ministre et les experts n’ont eu de cesse de rappeler l’inefficacité et la dangerosité du projet. Le Conseil national du numérique, la Commission de l’Assemblée nationale sur les droits et libertés numériques, les acteurs du numérique, les experts en sécurité, sans oublier le patron de l’Agence nationale de cyberdéfense (ANSSI) ; tous ont voulu faire barrage à ce texte. Rien n’y a fait.

« Cette méthode a des effets secondaires infiniment plus graves que les effets attendus, qui n’auront pas lieu », a prévenu la députée écologiste Isabelle Attard, avant de confier : « Je ne veux pas que la représentation nationale se ridiculise par méconnaissance technique. (…) Nous voulons que le blocage soit décidé par un juge judiciaire ! » Elle n’a visiblement pas été écoutée.

De son côté, le député UMP Lionel Tardy s’est interrogé : « Faut-il faire reculer encore la liberté, contre le terrorisme ? » Et d’ajouter que « la France s’engage à petits pas dans la direction de la NSA »… Et tout ça pour quoi ? Pour des mesures inefficaces.

Dans une chronique publiée sur le site du Point intitulée « Loi antiterroriste : les députés ont voté la censure du web français », Guerric Poncet a rappelé l’inutilité de cette loi au regard de ce qu’est le web : « En deux clics, l’internaute peut installer l’excellent logiciel gratuit Tor, initialement destiné aux cyberdissidents. Il est aussi possible de souscrire pour quelques euros par mois à un réseau privé virtuel (VPN), qui permet de choisir via quel pays du monde on veut accéder au Web. »

Et de conclure en soupirant que, « finalement, le seul effet concret de cet article 9 sera la création par le ministère de l’Intérieur d’une liste noire des sites web terroristes. Une liste qui fuitera : à l’ère de WikiLeaks et d’Edward Snowden, ce n’est qu’une question de temps. Et l’État aura constitué les marque-pages du parfait petit terroriste… »

Pourtant, en juillet dernier, même Reporters sans Frontières, qui n’a pas pour habitude de taper sur les doigts de la France, avait prévenu que ce texte « pourrait engendrer un recul de la liberté d’information puisqu’il (…) prévoit le blocage administratif de sites internet et augmente les mesures de surveillance ».

Mais c’est bien dans cette voie, au faux-air de Big Brother, que le gouvernement semble s’engager, envers et contre tous.

A quoi servent VRAIMENT les radars ?

http://www.planet.fr/magazine-auto-marine-le-pen-il-faut-supprimer-les-radars.668577.1501.html?xtor=ES-1-667941[Planet-a-la-Une]-20140803

NDLR : les spécialistes de ce sujet, quand ils ne sont pas inféodés au  Gouvernement, affirment que les morts sur les routes ont diminué bien avant l’arrivée des radars (les courbes officielles des accidents de la route le montrent à l’évidence), et que le nombre de tués ou d’accidentés sur les routes ont des causes multiples. La preuve en est que si on additionne les chiffres officiels donnés par ceux-là mêmes qui nous gouvernent et nous taxent, on obtient bien plus que 100%. Une des vraies causes de la diminution des morts est l’amélioration spectaculaire de la sécurité des autos, et de l’état des routes. Pourquoi meurt-on sur la route ? Parce qu’il y a des gens qui ne savent pas conduire et qui roulent fatigués, énervés par une vie de cons qui les stressent, ou  distraits par des enfants turbulents à l’arrière. Alors, où la répression va-t-elle s’arrêter ? Si on interdit le téléphone faut-il aussi interdire de parler à sa passagère, surtout si elle est mignonne ? Faut-il interdire d’emmener les enfants en balade ? Ne peut-on pas, là comme ailleurs, prendre modèle sur les allemands, plus près des réalités que nous ? Et pourquoi certains ont voté socialiste si c’est pour subir une politique tyrannique ? Voici, en ce dimanche orageux, quelques questions que je me pose, juste pour m’énerver ! Et c’est à ce moment-là que je lis cet article que je vous laisse savourer.

Invitée ce matin sur RTL, Marine Le Pen s’est prononcée en faveur de la suppression des radars. Une position qui interroge au regard des progrès constatés en terme de sécurité routière.

Alors que les excès de vitesse sont la cause principale d’au moins 25% des accidents mortels, la présidente du Front National, entend, selon ses termes, « supprimer les radars« . Rien que ça.

C’est en tout cas ce qu’elle a affirmé ce matin au micro de RTL, comme ceci a été repéré par Le Lab. Déjà militante d’une « sécurité routière moins punitive« , Marine Le Pen va plus loin expliquant que derrière les sanctions, se cache en réalité un « impôt supplémentaire« .

« Tous les Français savent que les radars ne sont pas là pour empêcher les accidents, ils sont là pour remplir les caisses de l’État » a-t-elle ainsi soutenu considérant que les appareils « ne sont pas mis sur les routes accidentogènes« . Pour la leader extrême droite, il s’agit tout simplement d’un « impôt supplémentaire » que l’on « habille » pour faire semblant de « préserver des vies« .

Turquie : les femmes interdites de rire, la bonne blague !

http://www.journaldesfemmes.com/societe/combats-de-femmes/turquie-femmes-rire-0714.shtml?een=16f10afd13a15ae0cf3a1a12545c705a&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml85_celinedionmalad

NDLR / Où commence la dictature ? Bien sûr, les femmes françaises savent rire et même à outrance parfois, et c’est tant mieux.
Mais la dictature c’est quoi ? Et surtout  comment et où ça commence ?
La dictature est toujours rampante, au début.
Alors recensons tout ce que nous n’avons plus le droit de faire en 2014 et que nous faisions avec joie et impunément,  disons il y a …. trente ans seulement ! Regardons aussi chez nous, la dictature est là, elle se cache mais les yeux avertis la voient !

Les femmes rient aux éclats des propos tenus par le vice-Premier ministre turc. L’homme du gouvernement islamo-conservateur veut les interdire de « rire fort en public » par décence.

On aimerait que ça soit de l’humour. « Une femme doit conserver une droiture morale, elle ne doit pas rire fort en public« , a déclaré très sérieusement Bulent Arinç, vice-Premier ministre de Turquie.
« Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde, doit absolument conserver sa décence à tout moment« , a osé ajouter le bras droit de Recep Tayyip Erdogan, ce lundi 28 juillet, lors d’un déplacement dans sa circonscription de Bursa (dans le nord-ouest du pays). Pas sûr que cette annonce lui fera une bonne publicité, à quelques jours de l’élection présidentielle organisée en suffrage universel, les 10 et 24 août.
Ses propos archaïques, dans un pays dit laïc, sont venus se heurter aux aspirations d’une jeunesse nouvelle et prête à se mobiliser pour ses droits. Les femmes montrent les dents, mais pour afficher un sourire engagé sur les réseaux sociaux. « #kahkaha » qui veut dire « rire », « #direnkahkaha » « rire résistant » et « #direnkadin » « femme résistante » : chacune choisit son hashtag pour se moquer des propos de l’homme politique dépassé.
Toutes les générations de Turques ont tourné en ridicule la volonté gouvernementale de faire un pas de plus vers la vie privée de chacun. Malgré la crise économique et sociale dans leur pays, leur force est de garder le sourire, un bien immatériel et inaliénable dont chacun peut user comme bon lui semble. « Nous avons vraiment besoin d’entendre le rire gai des femmes« , en a profité le rival de M. Erdogan, Ekmeleddin Ihsanoglu, sur Twitter. D’autres aussi surfent sur la vague, mais pour aller trop loin… Les Femen turques se sont customisées les tétons en smiley.

La France est devenue un Etat qui ne fait que taxer et interdire


Le gouvernement veut interdire l’encens car 40% des appartements français auraient un air intérieur pollué.

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Hoooo mon chéri…. Comme c’est gentil, tu m’as préparé un dîner aux chandelles, comme c’est romantique. Ça sent bon ces bâtonnets d’encens… Mmmh et ce repas délicieux, cette sauce divine, ce petit vin extra… Quel romantisme mon chéri… Évidemment, ma chère et tendre épouse n’est pas prête de vivre ce genre de scène. Non pas que je ne sois pas romantique mais il faut bien comprendre qu’un dîner romantique c’est extrêmement dangereux, et le gouvernement veille sur notre vie afin de nous protéger de nous-même.

Par exemple, les bougies et l’encens vont être interdits parce que c’est hyperdangereux pour la santé, du coup je cherche des zinvestisseurs parmi vous pour lancer une « start-up » pour faire des bougies électroniques à led (pour pouvoir faire quand même des dîners aux chandelles mais version 2.0 puisqu’il faut être moderne).

Concernant le repas délicieux et cette sauce savoureuse, je vous la déconseille, car la police du mangeretbouger.fr veille sur votre mauvaise graisse : trop de cholestérol. Et laissez tomber les profiteroles au chocolat car il faut éviter de manger trop gras, trop salé, trop sucré. Enfin, le vin va être taxé, car le gouvernement vous veut du bien et l’on sait bien que ça commence par un verre de vin et que ça finit par une cirrhose…

Voilà donc le monde dans lequel nous vivons.

Les bougies et les encens trop toxiques pourraient être interdits

C’est un article du Figaro qui revient sur ce projet de loi, enfin sur cette partie du projet de loi absolument essentielle.

« En France, 40 % des logements analysés présentent au moins un problème de qualité de l’air.

Les produits tels que l’encens peuvent émettre des substances très toxiques. En France, 40 % des logements analysés présentent un problème de qualité d’air intérieur. »

« Dans le cadre du plan d’actions sur la qualité de l’air intérieur présenté hier par le gouvernement, ces bougies parfumées et les encens qui dégagent le plus de substances toxiques pour la santé vont être interdits.
Des études sont en cours pour décider quels produits sont les plus émissifs, et des arrêtés d’interdiction sont à attendre dans les prochains mois, précisait-on mercredi au ministère de l’Écologie. » Read the rest of this entry »

Google dépose un brevet inquiétant pour les libertés individuelles

http://www.01net.com/editorial/594661/google-depose-un-brevet-inquietant-pour-les-libertes-individuelles/

Google a déposé un brevet pour contrôler automatiquement ce qu’écrit un utilisateur. Une tierce personne sera immédiatement informée si le contenu du message viole une règle privée ou publique.

Nous savons que Google regarde dans les documents que nous lui confions afin de mieux cibler les publicités qu’il nous propose. Un brevet déposé le 2 mai montre que la firme de Mountain View pourrait, bientôt, « lire » les mails que vous écrivez et vous dire si c’est légal. Dans le cas contraire, un signalement sera automatiquement transmis à une tierce personne.
Vous êtes en train d’écrire un mail quand soudain, une fenêtre pop-up surgit et vous informe que ce que vous êtes en train d’écrire pourrait être en infraction avec le règlement intérieur de votre entreprise, ou les termes de confidentialité de votre contrat de travail.
Dans le même temps, le service juridique de votre employeur reçoit une notification: « Monsieur X. est peut-être en train d’enfreindre telle ou telle loi. » C’est ce que la technologie nouvellement brevetée par Google serait, théoriquement, en mesure de faire.

Big Brother contrôle ce que vous écrivez

Le formulaire du brevet déniché par Slashdot.org et relayé par le HuffingtonPost.com précise que le « Policy Violation Checker » (vérificateur de violation de règles) est capable de reconnaître une série de « phrases problématiques » inscrites dans une base de données, qui présentent « des implications légales pour une personne ou une compagnie ». C’est un peu comme si l’on avait un avocat dans notre boîte mail, nous avertissant lorsque ce que nous écrivons risque de se retourner contre nous, ou notre entreprise.
Certaines entreprises, qui utilisent Gmail comme système de mail professionnel, pourraient s’en servir pour contrôler la correspondance de leurs employés avec des critères qui leur sont propres. En effet, chaque entreprise serait libre de choisir et paramétrer les éléments déclencheurs. On peut imaginer, par exemple, que tout message semblant dénigrer son entreprise soit automatiquement relevé par la direction, qu’il soit à destination de ses partenaires, de ses collègues, ou de son délégué syndical.
Mais Big Brother ne se contente plus de lire, il contrôle ce que vous écrivez. Car le système est en mesure de proposer des reformulations plus acceptables envers le règlement intérieur.

Sanctionné avant même d’avoir commis un impair Read the rest of this entry »