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Posts Tagged ‘réseaux sociaux’

http://www.materiologiques.com/Analyse-des-reseaux-sociaux

Analyse des réseaux sociaux appliquée à l’éthologie et l’écologie

Auteurs : Frédéric Amblard, Camille Assali, Palmyre Boucherie, Christophe Bousquet, Céline Bret, Rémy Cazabet, Daniel Charbonneau , Alessandro Cini, Claire Doutrelant, Julie Duboscq, Jean-Loup Guillaume, Philipp Heeb , Franck Jabot, Raphaël Jeanson, Gerald Kerth , Stéphanie Manel, Mylène Mariette, ​François Massol, Johann Mourier , François Munoz, Cristian Pasquaretta, Marie Pelé, Nicolas Perony, Marie-Hélène Pillot, Serge Planes, Margaux Rat, Mélanie Roy, Marc-André Selosse, Sébastian Sosa, Cédric Sueur , ​Andréa Thiebault, Yann Tremblay, David Vogel

La version ebook est disponible sur le site de notre partenaire libraire en ligne Numiilog : cliquer ici.
En entendant les termes «  réseaux sociaux  », vous penserez probablement à Facebook ou Twitter. Dans ce livre, ce terme est évidemment à comprendre autrement. Les animaux interagissent et communiquent notamment au sujet de la nourriture et de la reproduction. Dans un milieu écologique donné, les espèces tissent des liens de compétition, d’exclusion, de prédation, de coopération. La façon dont les espèces et les individus interagissent influence le réseau qu’ils forment, réseau plus ou moins dense, centralisé ou modulaire. L’analyse de tels réseaux sociaux est un puissant outil mobilisé en éthologie et en écologie pour étudier la structure des sociétés à toute échelle, de l’individu à la population, entre individus de la même espèce ou d’espèces différentes, entre écosystèmes. Différentes interactions, intragroupes, intergroupes ou même interespèces (entre proies et prédateurs, par exemple) peuvent être analysées avec les mêmes méthodes. Cette généralité d’application signifie que nous pouvons étudier comment le comportement d’un individu ou d’une espèce influence le réseau, mais que nous pouvons également déterminer l’influence du réseau et de ses propriétés sur la survie et la reproduction des individus constituant un groupe ou une population. Ce type de boucle de rétroaction est essentiel dans la compréhension de l’émergence et de la stabilité des systèmes sociaux et écologiques. Cependant, la combinatoire qui résulte de ces interactions peut alors devenir considérable, et de fait, inextricable sans les outils adéquats (informatique, simulation numérique, modélisation, théorie des graphes, étude des systèmes complexes, etc.) que ce livre expose. Outre la présentation des enjeux scientifiques et appliqués de ces méthodes et démarches, on y lit la vitalité des interactions et convergences disciplinaires entre écologues, éthologues, généticiens des populations, informaticiens, mathématiciens…

Comment les réseaux sociaux ont fait de nous des touristes de nos propres vies

http://www.courrierinternational.com/article/2015/03/06/comment-les-reseaux-sociaux-ont-fait-de-nous-des-touristes-de-nos-vies

NDLR : avant, nos ancêtres vivaient leur vie et vivaient avec leur famille et amis, aujourd’hui ils ne vivent plus, ils se regardent vivre et ils regardent les autres les regarder vivre. Mais ce n’est pas nouveau, juste pire qu’avant. Il y a fort longtemps, avec mon amie de l’époque, nous avons visité un joli coin d’Allemagne et suivi quelques moments un groupe de japonais qui n’ont rien regardé, ni le clocher de cette belle église, ni le retable célèbre dans le chœur, ni la beauté des montagnes au soleil  couchant… ils ont tout pris en photo pour enfin pouvoir regarder tout ça bien au chaud chez eux. 

Pour le journaliste et critique américain Jacob Silverman, les réseaux sociaux ont fondamentalement modifié notre rapport à ce que nous faisons, ce que nous lisons, ce que nous vivons.
Que celui qui n’a jamais interrompu une activité pour prendre une photo et la poster sur les réseaux sociaux lui jette la première pierre. Dans le long article que signe le journaliste et critique américain Jacob Silverman* dans The Guardian, il prend soin de ne pas s’exclure de l’analyse qu’il déroule et qui pourrait se résumer en une phrase : le fait de partager ce que nous faisons sur les réseaux sociaux a fait naître un nouveau mode de vie. »Dans un paysage numérique construit sur la visibilité, le plus important, ce n’est pas tant le contenu de ce que vous postez que l’existence même de vos publications », écrit-il. Et d’ajouter que les réseaux sociaux ont tellement modifié notre comportement que cette pulsion de partager ce que nous faisons pour le faire savoir aux autres est presque devenue une seconde nature.

Toute-puissante notification

On pourrait se demander ce qui nous pousse à rester sur Facebook ou sur Instagram, à continuer de suivre, encore et encore, des flux de photos et de statuts. « L’explication, c’est que tout le monde le fait. Un milliard d’individus sont sur Facebook, des centaines de millions sont répartis sur les autres réseaux ; qui voudrait rester à l’écart de tout ça ? […] Par ailleurs, une fois que vous en êtes et que les mises à jour défilent, le petit pic d’endorphine que produit un ‘like’ ou un partage fait office de petite récompense pour tout cet investissement. » A l’ère du tout-réseaux-sociaux, il n’y a sans doute rien de pire que de rechercher la visibilité et de finir sans la moindre notification. Read the rest of this entry »

Management & réseaux sociaux: nouvelles méthodes

http://www.ladn.eu/actualites/culture-code,management-reseaux-sociaux-nouvelles-methodes,70,24228.html

Management & réseaux sociaux: nouvelles méthodes

Quel rapport entre les nouvelles méthodes de management : agiles, d’intrapreunariat, d’holocratie, etc. et les réseaux sociaux ? Décryptage d’Anthony Bleton, PDG de Novius.

Certains gourous du management considèrent qu’il n’y a que deux types de leaders qui conduisent au succès : le dictateur qui ordonne tout et le capitaine qui joue avec son équipe. Avec la génération Y, 
le premier a du souci à se faire ! Car si on y réfléchit un peu, c’est une génération qui, en digne héritière des seventies, n’a jamais connu l’armée, a pris ses distances avec le catéchisme, fuit toutes les idéologies et qui a, du coup, une vision de la hiérarchie qui tranche quelque peu avec les générations précédentes.

Dans cette logique, on ne s’étonnera donc pas de voir apparaître de nouveaux modes de fonctionnement des organisations. Parmi eux, certains me paraissent tout à fait représentatifs de cette transition. Les méthodes agiles ou les méthodes lean, en premier lieu, qui sont très souples et peu hiérarchisées. Leur efficacité leur a permis d’inonder le monde de l’informatique, des start-up et de l’Internet.

L’intrapreneuriat, également, qui permet de faire émerger au sein d’une grande société une petite entité innovante qui restera ou pas dans le giron de l’entreprise. L’holacratie, dans la lignée des méthodes agiles, est un système de gouvernance qui permet à une organisation de déplacer les mécanismes de prise de décision au niveau même des équipes, celles-ci pouvant s’auto-organiser.

La Sociocratie, méthode venue des Pays Bas, vise à établir la décision par consensus plus que par imposition de la hiérarchie. La démocratie liquide, ou démocratie délégative, très appréciée par le parti pirate, permet de déléguer son pouvoir de vote à la carte en fonction des sujets. Plus vous vous sentez compétent, plus vous votez. Moins vous l’êtes, plus vous déléguez. Read the rest of this entry »

L’usage des réseaux sociaux dans les entreprises

http://culture-rp.com/2012/02/21/l%E2%80%99usage-des-reseaux-sociaux-dans-les-entreprises/#more-8783

Afin de mieux comprendre l’impact des médias sociaux sur l’activité professionnelle, la Cegos (leader international de la formation professionnelle) et son Observatoire ont mené une enquête auprès de 1 200 salariés et 300 responsables de réseaux sociaux dans les entreprises.

Un usage des réseaux sociaux réservé au domicile car jugé chronophage sur le lieu de travail
Le premier volet de l’enquête révèle que les salariés sont très présents sur les réseaux sociaux, surtout les plus jeunes, et que Facebook domine largement dans les usages (61% des salariés déclarent détenir et utiliser un compte Facebook, 9% un compte Viadeo et 6% un compte Linked In) Toutefois, l’usage des réseaux sociaux reste réservé à la sphère privée car près de 41% des connexions s’effectuent au domicile des salariés, tandis que 55% d’entre eux déclarent ne jamais se connecter depuis leur lieu de travail. Les préjugés concernant l’usage personnel des réseaux sociaux sur le lieu de travail n’auraient finalement pas lieu d’être puisque 18% des salariés considèrent que l’usage des réseaux sociaux a une incidence négative sur la gestion du temps de travail.
A l’inverse, près d’un tiers des salariés estime que les réseaux sociaux ont une incidence positive sur l’accès à l’information.

Même en l’absence de règles, les salariés s’auto-disciplinent

Autre enseignement de cette étude, 80% des salariés expliquent ne pas avoir de crainte vis-à-vis de leurs employeurs lorsqu’ils s’expriment sur les réseaux sociaux.  Selon Philippe Gérard, responsable des formations digitales chez Cegos, « si les salariés n’ont pas peur de s’exprimer, c’est sans doute parce qu’ils ont tendance à s’auto-discipliner (…). Les salariés sont en réalité plus prudents que ce qui leur est demandé ». Ce d’autant que seuls 13% d’entre eux déclarent connaître l’existence d’une charte ou de règles au sein de leur entreprise qui précisent la manière de s’exprimer sur les réseaux sociaux. Read the rest of this entry »